Félix Marcilhac

  • Dans la première moitié du XXe siècle, les oeuvres en verre de M. Marinot sont parmi les plus intéressantes tant par leur originalité que par la perfection de la technique d'exécution. Cet artiste est le seul dont les créations ont acquis en France et dans le monde une notoriété jamais démentie, même aujourd'hui. Il a également soufflé lui-même le verre et l'a travaillé de façon traditionnelle.

  • L'Exposition universelle de Paris de 1900 est pour René Lalique, qui vient d'avoir quarante ans, l'occasion d'une totale consécration. Ses bijoux, ses orfèvreries, ses sculptures et ses objets d'art obtiennent un succès retentissant car à travers cette sensation, toute son époque se reconnaît. Il se tourne alors vers le verre.
    La première parution de ce catalogue fut une véritable révolution : plus de 4000 pièces répertoriées et photographiées alors que les meilleurs amateurs n'en connaissaient guère plus de 1000. L'édition de 2004 fut enrichie de 200 photos et d'importantes précisions quant aux dates et dimensions.
    Voici enfin la nouvelle édition de cet indispensable, introuvable depuis plus de deux ans.

  • Majorelle jacques

    Félix Marcilhac

    • Amateur
    • 17 Septembre 1996
  • C'est en 1922 qu'André Domin et Marcel Genevrière, deux jeunes décorateurs, créent la Maison Dominique, qui laissera son nom à des meubles incontestablement influencés par le cubisme, mais non dépourvus d'élégance.
    Dès 1922, au Salon d'automne comme au Salon des Artistes décorateurs, Dominique se classe d'emblée parmi l'avant-garde avec des meubles et des sièges aux formes géométriques qui évoquent parfois les facettes d'un prisme. Lors de l'Exposition des arts décoratifs de 1925, la firme aménage le petit salon des appartements privvés d'une « ambassade française ». En 1926, elle constitue, avec Jean Puiforcat, Pierre Chareau, Pierre Legrain et le joaillier Raymond Templier, le « Groupe des Cinq », qui expose régulièrement, et une collaboration s'établit parfois entre eux.
    Dominique, qui, selon sa publicité, « délivre du cauchemar de l'ancien », se veut affranchi des styles du passé. Vers 1926, pourtant, certains meubles font exception en substituant aux lignes fermes et rigoureuses de l'ensemble de la production, des formes plus traditionnelles et plus légères et des pieds minces et fuselés qui rappellent le style de Ruhlmann.
    L'année 1933 voit le début de leur collaboration avec la Compagnie générale transatlantique. Ils travailleront sur plusieurs paquebots, notamment sur leNormandie, dont un des quatre appartements de grand luxe leur est confié. Ils ouvrent leur propre pavillon à l'Exposition de Bruxelles en 1935. À l'Exposition des arts et techniques de 1937, à Paris, ils participent à l'aménagement des pavillons de la Marine marchande, de la Normandie et de l'Architecture privée. Ils présentent, en outre, un salon de musique et une chambre d'étudiant dans le pavillon des Artistes décorateurs.
    Après la guerre, le Mobilier national leur passe également des commandes, notamment pour le palais de l'Élysée. Après le départ d'André Domin, en 1953, la firme poursuit son activité, toujours dans la même ligne, jusqu'en 1970, sous la direction d'Alain Domin, le fils du fondateur. En 1962, elle réalise des meubles et des sièges d'esprit classique, bien qu'à structre métallique, pour le petit salon de musique Debussy et l'appartement de grand luxe Normandie du paquebot France.

  • Jean Dunand

    ,

    • Norma
    • 6 Novembre 2020

    Réédition augmentée et mise à jour de l'oeuvre de Jean Dunand présentant plus de 1800 oeuvres illustrées de l'artiste.

  • Jacques Majorelle (1886-1962) est une figure emblématique de l'orientalisme.
    Fils de l'ébéniste Louis Majorelle, il se forme à l'École nationale des beaux-arts appliqués de Nancy puis à Paris, à l'Académie Julian.
    Majorelle se rend dès 1908 en Espagne, en Égypte et en Italie avant de s'établir en 1917 au Maroc. Il y développe un langage chromatique singulier qui lui donne une place dépouillée de toute influence parmi ses contemporains.
    Paysages, scènes de souk, portraits, il conçoit à Marrakech, où il réside, comme dans le reste du Maroc ou lors de nombreux voyages au Soudan, en Guinée et en Côte d'Ivoire, un corpus important de peintures, aquarelles, dessins et illustrations dans lequel la lumière, la couleur et un certain regard sur l'exotisme jouent un rôle déterminant.
    Publié à l'occasion d'une rétrospective à la Fondation Jardin Majorelle de Marrakech, l'ouvrage très largement illustré de Félix Marcilhac, spécialiste mondial de l'oeuvre du peintre, revient sur l'ensemble du parcours de l'artiste.
    Plus de 1 000 oeuvres y sont présentées, accompagnées de notices biographiques et bibliographiques.

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