Ex Aequo

  • Paris, novembre 1862.
    Un journaliste à la mauvaise réputation et un député proche de Napoléon III sont retrouvés morts, tués d'un coup d'épée dans le coeur à une dizaine de jours d'intervalle. Rien ne les rapproche si ce n'est d'avoir été assassiné dans des conditions identiques. Hadrien Allonfleur, lieutenant dans l'escadron des cent-gardes, est chargé par l'Empereur de démêler cette affaire peu banale. Aidé d'Amboise Martefon, un ancien inspecteur de la brigade de Sûreté parisienne, bougon et moralisateur, Allonfleur aura besoin de se fier à son intuition pour mener son enquête d'autant plus qu'il devra faire face à une jeune femme au caractère affirmé qui se révèlera un témoin clé, mais récalcitrant.

  • Divination fatale

    Irène Chauvy

    Paris - août 1872.
    Alors que Jane se rend chez leur grand-oncle pour solliciter une rencontre avec sa soeur jumelle qui ignore encore les liens qui les unissent, elle vient en aide à une jeune femme, Rose Deslilles, prise d'un malaise dans la rue. Elle apprend de sa gouvernante que la fille de celle-ci, Henriette, âgée de huit ans, a été retrouvée étranglée dans le jardin familial un an auparavant. Or, La Sûreté s'interroge toujours sur le mobile du crime et l'identité du meurtrier. Quelques semaines plus tard, c'est au tour de Rose d'être découverte agonisante dans sa maison. Intriguée par l'assassinat de la fillette et par les circonstances troubles de la mort de Rose avec laquelle elle s'était liée d'amitié, Jane décide de mener sa propre enquête. À cette occasion, elle revoit l'inspecteur principal Lucius, son adjoint Vougeol et fait la connaissance de Jonathan Forève, le juge chargé de l'instruction de la mort d'Henriette et de celle de sa mère. Jane ne ménage pas ses efforts tant et si bien qu'elle découvre un autre crime qui aurait eu lieu quelques mois plus tôt dans le voisinage des Deslilles. Dans son enthousiasme et aussi par manque d'expérience, elle tire des conclusions erronées qui mettront sa vie en danger. Mais la Sûreté veille ainsi que le juge Forève, conquis malgré lui par le charme de Jane sous l'oeil jaloux de son meilleur ami, le comte de Bravensac. La vérité sera étonnante et les voies qu'elle empruntera pour éclater feront la part belle au paranormal au grand dam du cartésien Jonathan Forève.

  • Paris - décembre 1873. Charles Develor, rentier, est découvert sans vie dans un des pavillons des glacières du bois de Boulogne. Il a été torturé et étranglé. Deux jours plus tard, Eugène Grabet, menuisier, est assassiné dans les mêmes conditions dans son atelier du quartier de Popincourt. Peu de temps avant leur mort, tous deux avaient reçu la Médaille militaire pour leur attitude héroïque durant la guerre contre les Prussiens en 1870.
    Commence alors pour Anton Lucius, inspecteur principal à la Sûreté parisienne, une enquête minutieuse aux ramifications sordides dans laquelle Jane Cardel sera amenée à intervenir sans le vouloir. Persuadés que l'explication de ces meurtres se trouve dans le passé militaire des deux hommes, le juge Jonathan Forève et le policier se rendent à Dijon puis dans le Jura à la frontière avec la Suisse où s'est joué, début 1871 dans le froid et la neige, un épisode dramatique pour l'armée de l'Est.

  • Juillet 1863. « Comment aurais-je pu penser que la petite existence à laquelle je m'étais habitué volerait en éclat lorsque je me présentai à Saint-Gratien convoqué par la Princesse Mathilde?? » Clarisse Livry, danseuse à l'opéra impérial, est victime d'un épouvantable accident. Lors d'une répétition, son tutu s'est enflammé au contact des becs de gaz qui entourent l'avant-scène. Pour tous, il ne s'agit que d'un tragique accident. Seule sa mère croit en un crime prémédité. Le ténébreux capitaine Hadrien Allonfleur est chargé de l'affaire. Erreur de jugement ou victime de fausses apparences, il ne croit pas à un assassinat. Préoccupé par des problèmes personnels, il bâcle l'enquête, mais un meurtre remettra ses conclusions en question. Aidé d'Amboise Martefon, inspecteur de la Sûreté à la retraite, il se donnera alors pour but de découvrir le ou les meurtriers, allant jusqu'à Saint-Malo pour trouver un lien à ses tragiques évènements. L'effroyable vérité le rendra-t-elle plus tolérant envers ses semblables ou le confortera-t-elle dans sa certitude de la noirceur de l'âme humaine ?

  • Paris, juin 1865.
    Hadrien Allonfleur, capitaine à l'escadron des cent-gardes, est convoqué par l'impératrice Eugénie. Le corps de Marcus Goubert, un homme à qui elle vouait une amitié sincère, vient d'être retrouvé au pied du glacier des Bossons. Il avait disparu dix ans plus tôt au cours d'une ascension au Mont-Blanc. Il s'agit d'un meurtre et Allonfleur est chargé d'en rechercher les circonstances et l'auteur.
    À Chamonix où la saison estivale débute, l'enquête pour traquer un assassin déterminé qui ne s'arrêtera pas à un seul homicide, se révèlera déroutante pour le capitaine qui devra compter avec un ex-inspecteur de la Sûreté, dépendant du laudanum et à l'évidence peu intéressé par une enquête dont il avait voulu à toute force pourtant se mêler, un inspecteur en exercice en principe plus rompu aux crimes parisiens qu'à la rigueur du climat chamoniard, mais qui semble s'y connaître en alpinisme, une romancière aux héroïnes malmenées dans leur vie bourgeoise, mais sachant mentir avec aplomb, et enfin un médecin corse poursuivi par des tueurs invisibles.
    Gageons que le capitaine mènera à bien cette nouvelle enquête, qui remettra en cause ses convictions sur la loyauté, l'amitié et l'amour.
    Le secret de Martefon est la sixieme enquête de Hadrien Allonfleur.

  • La mouche du coche

    Irène Chauvy

    Rappelé par Napoléon III, alors qu'il partait pour les États-Unis, Hadrien Allonfleur, capitaine à l'escadron des cent-gardes, se rend à Compiègne pour mener à bien une enquête au demeurant facile.
    Mais rien n'est simple pour notre enquêteur dilettante qui décide de poursuivre ses propres investigations. Il entraîne Amboise Martefon, ancien inspecteur de la Sûreté qui préfèrerait rester au chaud à Paris plutôt que de braver le froid compiégnois de ce mois de novembre 1864.
    Ce qu'ils découvriront sera éprouvant pour les deux hommes pourtant rompus aux pires forfaits.
    Hadrien Allonfleur est tenace. Ce n'est pas la connaissance d'une délicieuse romancière, ni les fastes des réceptions du couple impérial au château de Compiègne qui le détourneront de sa mission : arrêter un assassin, quitte à affronter l'hiver cévenol pour résoudre cette affaire, la plus difficile qu'il ait eue à élucider jusqu'alors.

  • Les plumes

    Annabel

    En plein coeur des années 20, le détective Simon, Italo-Stéphanois et Parisien par obligation, exerce son métier avec cynisme et acharnement. Il mène des enquêtes sans intérêt, se bornant à retrouver des chiens de riches, égarés et prendre en faute des maris adultères. Jusqu'au jour où la théâtrale Lady Hurbery lui demande de retrouver un tableau pour lequel elle a posé nue et qui, s'il était dévoilé, pourrait la compromettre. Le peintre Millet vient de mourir et la dame clame haut et fort avoir été sa maîtresse et eu un enfant avec lui, comme des dizaines d'autres jeunes femmes attirées par l'héritage du peintre millionnaire.

    Dès son arrivée en Angleterre, il rencontrera Lord Arthur Hurbery, homme de caractère et cocu résolu, qui le chargera d'une enquête parallèle à celle dont sa femme avait chargé le détective. Alors que Simon vient de passer sa première nuit dans le Manoir des Hurbery, on retrouve la Lady sauvagement assassinée dans sa chambre. C'est la première enquête de Simon.

    À travers l'Angleterre aristocratique et aidé par son comparse Bébert, dit Albert de la Martinière, aristocrate repenti, Simon ira de meurtre en meurtre, se cognant à cette noblesse anglo-saxonne qu'il prendra plaisir à déranger. Une enquête difficile et longue durant laquelle il devra affronter l'inflexible Inspecteur Adams de Scotland Yard et qu'une chasse à la grenouille du petit Johnny, fera grandement avancer.

    Les personnages sont drôles, libres et émouvants et abusent tous de la bonne chère et de la vie, comme Simon le fait par nécessité et par pessimisme. Amateur de vin, de bonne chère, d'alcool et de tabac, le détective Simon résoudra cette enquête avec les moyens que les Années folles mettent à sa disposition, non sans mal, mais avec humour et impudence.

  • Désordres

    Jonathan Gillot

    Parachuté dans une ville de province pour couvrir un fait divers, Quentin Viessenthal, journaliste sans ambition, va vite regretter sa venue. La cité, peu à peu privée de ses autorités morales et politiques, va devenir la proie d'une puissante organisation qui n'a que la barbarie pour moyen et la domination pour fin. Faisant preuve de lâcheté ou de courage, de dédain ou de sacrifice, Quentin se trouvera au milieu d'un désastre comme l'Histoire sait parfois en produire : une République au bord de l'abîme, des monstres engendrés par la violence de la vie, des innocents enchaînés par centaines. En fin de compte, des lendemains qui déchantent, dans une ville qui déjante. Avec ses compagnons d'infortune, il devra rivaliser d'ingéniosité pour sauver une ville, qui pourrait un jour être la vôtre. Jonathan Gillot, 29 ans, est né en Haute-Marne, à Chaumont. Il a toujours été passionné par l'astronomie et la physique, et a suivi un long cursus qui s'est terminé en 2013 avec l'obtention d'un doctorat de physique. Il a entamé la rédaction de cet ouvrage vers la fin de sa thèse. Le goût de l'écriture est venu pendant la composition de son manuscrit de doctorat et, à ce titre, il pense être l'un des très rares doctorants au monde qui ait trouvé agréable la rédaction de sa thèse ! Dorénavant, ayant terminé ses études, il a pour objectif de poursuivre ses recherches en physique tout en entamant une carrière d'écrivain.

  • Tournant le dos aux obsessions assassines des tueurs en série, le roman « Un corbeau sur la toile » privilégie le suspense psychologique et le mystère, avec une innovation : le lecteur est pris à partie et invité à s'exprimer sur l'enquête qu'il découvre sur la toile du web..
    Des années après le procès de Kopanas, le policier Manos Xanthakis crée un site internet destiné à recueillir sur la toile du web de quoi faire réviser un procès bâclé, d'après lui. Hélas, un corbeau qui signe « Hannibal le cannibale » va polluer l'enquête.
    Allers et retours entre Strasbourg, la Crète, Mycènes, Kopanas... Seule certitude : un crime se préparait. Mais qui en était le véritable auteur ? Le meurtrier va-t-il récidiver ? Les courriers se contredisent sur le web, les fils de la toile s'entremêlent... Comment sortir du labyrinthe ?....

  • Les roses volées

    Alexandre Geoffroy

    Un soir de pluie glaciale à Biarritz, un homme recherche le meurtrier de sa petite fille.
    Cloîtré dans sa voiture, avec une bouteille de vodka pour seule compagnie, ce père se demande s'il sera capable d'ôter la vie à celui qui a détruit sa famille.
    Une chasse à l'homme désespérée, un face à face gluant, où chaque round plonge Paul toujours plus profond dans la folie.
    La sienne et celle des autres.

  • Pourquoi tuer un cambrioleur, le ramener chez lui et agrémenter son sommeil éternel d'un classique du jazz ? L'inspecteur Ittard ne souhaite pas forcément répondre, et pour cause : il est peut-être mêlé à ce meurtre. Mais il n'est pas le seul. Trois amis de la victime comptent bien sauver leur peau en démasquant l'assassin. Lorsque celui-ci sème un deuxième cadavre, les deux enquêtes parallèles s'affolent et s'entrecroisent à la recherche de la vérité. Et si la clé en était My funny Valentine, cette étrange chanson d'amour qui rôde depuis quelque temps à travers la ville ?

  • Nathalie est une jolie quadragénaire strasbourgeoise, qui vit une existence insouciante et futile. Surtout futile : ses amitiés sont immatures, sa profession, superficielle, et ses amours, pour le moins éphémères. Lorsque le destin dépose un cadavre sur sa route, Nathalie se persuade qu'il s'agit d'un assassinat et y voit l'occasion de donner un peu de piment à son existence. Elle se lance alors à la poursuite d'une chimère. Mais parfois, les chimères se cachent, tapies dans l'ombre, telles des mauvais rêves. Elles n'en demeurent pas moins bien réelles.

  • «?Quand le Diable en personne vous a choisie, faisant de vous sa petite poupée, que feriez-vous si vous parveniez à vous échapper??

    Mélanie, elle, a décidé de revenir en Enfer et de détruire ces hommes, ces démons qui ont volé et souillé son enfance.

    Mais quand on traque le Diable, jusqu'où faut-il aller??

    Maintenant, imaginez un instant que celui-ci ait changé de visage.?»

  • Un fléau surgi des temps anciens peut-il de nos jours faire trembler la population d'une grande cité ?
    Une prophétie de Nostradamus va bouleverser la vie de deux flics bien ancrés dans le XXI° siècle.

    « L'animal titube comme ivre, pousse de légers cris plaintifs, laisse derrière lui des gouttes de sang qui s'écoulent de son museau pointu. Il s'arrête soudain les moustaches frémissantes, se dresse sur ses pattes de derrière, se raidit. Il perd l'équilibre et d'un coup s'affale aux pieds de Diego. » L'agent d'Interpol Melinda Fields et le commissaire Diego Martelly sont embarqués dans le même bateau.



    Une rencontre sur les bancs du collège, des retrouvailles bien des années plus tard. quand deux femmes font une auteure.

    Mary Play-Parlange distille dans son sixième polar l'angoisse et l'effroi qui transforment la vie de tous les jours en enfer.

  • « Mes succès dans le cadre de plusieurs enquêtes complexes dans l'agglomération lilloise m'avaient valu d'être nommé commissaire dans la plus célèbre des brigades connues sous l'apocope Crim', celle rattachée à la DRPJ de Paris et trouvant adresse au 36 Quai des Orfèvres. Moi, le petit fils d'immigré sicilien, j'allais avoir l'honneur, à 36 ans, hasard facétieux, de coordonner les enquêtes des « groupes de droit commun » pour tout homicide, enlèvement ou incendie meurtrier. La sensation était à la fois grisante et effrayante. J'étais fier de moi, comme un artiste provincial des années 20 qui aurait eu la chance de « monter » à la capitale. J'avais peur également, peur de ne pas être à la hauteur de ce que mes supérieurs attendaient, peur de ne pas m'épanouir dans une mégapole étrangère et terrifiante »

  • La fascinante Aphrodite Pandora ne craint pas le danger. Sinon cette psychologue clinicienne ne se serait jamais spécialisée dans le traitement des auteurs de violences conjugales. Quand ses patients disparaissent dans des circonstances suspectes, elle s'inquiète... Le commissaire Wolf, un ancien soldat au passé trouble, est bien de cet avis...
    Avec une subtile association de gravité et d'humour, l'auteur nous plonge dans une enquête haletante entre l'Europe et le Canada, à la recherche de réponses qui prennent des accents de guérison.
    En explorant la psyché de personnages torturés, il nous fait découvrir des thérapies qui n'empruntent pas toujours des chemins policés, ceux enseignés dans les universités.
    Mais... aurez-vous l'audace de vous engager sur ces chemins de traverse ?

  •  Paris, 5ème arrondissement. Une jeune femme est retrouvée atrocement mutilée dans un terrain vague le long de l´autoroute. Les sévices qui lui ont été infligés n´augurent rien de bon quant à la folie des meurtriers. Pour Camille, dont la vie privée va se retrouver intimement liée à cette affaire, et Mathias, enquêteurs au 36, Quai des Orfèvres, c´est le début d´une course effrénée contre la mort qui va éprouver toutes leurs convictions. Tour à tour chasseurs ou gibiers, les deux officiers accompagnés de Sophie, leur amie médecin légiste, vont vivre une traque infernale et bouleversante.




      Philippe Boizart est né en février 1973. Il est Ingénieur Territorial en voirie et espaces publics au sein de Lille Métropole Communauté Urbaine. Passionné de littérature et de poésie voici son premier thriller. Il partage son affection pour les livres avec celle qu´il cultive pour le 7ème Art depuis l´enfance. 

  • Cavale

    Frédéric Coudron

    KO debout, le basque prit l'arme par réflexe. La porte du bureau s'ouvrit soudainement. Deux flics entrèrent, armés, prêts à faire feu. Bixente n'avait plus le choix. Il sauta. Le choc fut brutal, même amorti par les matelas entreposés dans la camionnette. Un peu sonné, Berouet parvînt à s'extraire de la benne et tomba lourdement sur la chaussée. Comme convenu, le motard était là. Il lui intima l'ordre de monter à l'arrière. Retrouvant un peu ses esprits, le fugitif se hissa sur l'engin qui démarra en trombe, pris en chasse immédiatement par les motos de la police qui avaient participé à son escorte. Une course-poursuite s'engagea.

    - Comment êtes-vous devenu détective privé ?
    - Parce que ma copine s'est fait tuer d'une balle en pleine tête sous mes yeux.
    - Par votre faute ?
    - Peut-être... J'allais devenir toubib... On m'a pris pour un dealer.
    - Et qu'a fait la police ?
    - Elle allait sans doute me faire porter le chapeau.
    - Mais ?
    - C'est parfois précieux d'avoir un gendarme dans ses relations.
    - Ne vaut-il pas mieux avoir un bon avocat ?
    - Me concernant, c'est plutôt l'inverse.

    Comment devient-on détective privé alors qu'on se consacre à être médecin généraliste ?
    Peut-être lorsque la vocation n'est pas vraiment ancrée en vous ou bien parce que la femme que vous embrassiez quelques minutes auparavant est tuée sous vos yeux d'une balle en pleine tête ?
    Pour Arthur Bony, la découverte de la vérité prime alors sur la poursuite d'études de toute façon compromises. Mêlé malgré lui à un règlement de compte entre truands, il apprendra rapidement sur le terrain à reconsidérer l'importance relative des amitiés anciennes et à en apprécier une autre, toute récente avec Rosamund, une anglaise qui sait ce qu'elle veut.

  • L'assassin aux violettes

    Irène Chauvy

    Un curieux brouillon de lettre daté de 1868 fait mention d'un homme, mort étranglé, un foulard jaune recouvrant ses yeux, et d'un bouquet de violettes déposé à proximité du corps. Or, Alphonse Ventaine, un bourgeois d'apparence respectable, vient d'être découvert assassiné dans des circonstances identiques. L'enquête est confiée à l'inspecteur principal Lucius. Le fils d'Alphonse Ventaine est arrêté et accusé de parricide. Nathan Forève, qui a quitté la magistrature pour le barreau, accepte de se charger de sa défense. Entretemps, Jane, lasse d'attendre que Nathan se déclare, s'est tournée vers un autre prétendant. Fragilisé par la défection de la jeune femme, Nathan devra faire face, seul, au deuil et à des souvenirs sordides. Malgré elle, Jane sera amenée à prendre part aux côtés de Lucius et de Nathan Forève à la résolution de cette affaire complexe.

  • Rouge Baiser

    Benoît Herbet

    Derrière le site « Rouge Baiser » se dissimulent Aurélie, Poppée, Cassiopée et Salomé. Ces quatre jeunes strasbourgeoises louent leurs charmes à des messieurs en manque de tendresse ou de passion.
    Un soir, l'une d'entre elles est assassinée par un meurtrier insaisissable que les médias ont baptisé Le Tueur aux dés. Les trois survivantes de « Rouge Baiser » se rendent alors à l'évidence. Le Tueur aux dés est un de leurs clients habituels!
    Tandis qu'elles s'engagent dans une course-poursuite hasardeuse, la liste des victimes s'allonge...

  • Les cocottes

    Annabel

    C'est parce qu'on a retrouvé un Duc anglais septuagénaire, assassiné, les fesses à l'air et assis sur un fauteuil des voluptés chez la Grande Baestria, que le Commissaire de la PJ de Paris fait appel à Simon. C'est Berthe Commartin, ancienne aiguilleuse de la cocotte, morte depuis des années, qui donne l'alerte. Les services secrets britanniques s'en mêlent car c'est dans les salons de la demi-mondaine que le Duc de Swanson, qui fut son amant, s'est fabriqué ses célèbres petits carnets ; outils précieux pour le chantage qu'il exerçait sur les riches et illustres amateurs de soirées galantes. Mais comme un meurtre ne suffit pas, on retrouvera un quidam noyé dans une baignoire de champagne, prouvant à Simon qu'il est en face d'un tueur en série obsédé par le sexe et la luxure.
    Parce qu'il veut protéger sa compagne, Simon retrouvera pour quelques heures son pays natal stéphanois, sa mère italienne, dévoreuse, qu'il cherchait pourtant à éviter depuis des années.
    Avec l'aide de l'Inspecteur Adams, Bébert, le Commissaire et son jeune adjoint insatiable la Gandolle, il résoudra cette enquête aux allures légères avec peine car elle l'obligera à oublier sa pudeur et faire preuve de tolérance.
    Le Petit Canit, bistro d'Huguette, Stéphanoise fleurie de flanelle avec qui Simon parle le gaga, servira de quartier général où tous les excès gastronomiques et oenologiques seront permis.
    Dans le Paris des Années folles, Simon découvrira le monde des « grandes horizontales » dont la folie s'est éteinte pendant la Première Guerre mondiale, mais dont le souvenir perdure encore et surtout dans son enquête.
    C'est une histoire impudique et drôle où les personnages attachants et amateurs de bonne chère qui font l'univers de Simon baigneront sans complexe dans la luxure, pour finir au Paradis.

  • Camille, marquée par l'affaire « Cochise », le tueur aux scalps, ressent le besoin de revenir dans le village de son enfance. Elle se rend seule à Templeuve, dans le Nord de la France, déterminée à se ressourcer et retrouver les liens forts qui l'unissaient à son cousin.
    Mais la quiétude de la région est troublée par une série de meurtres, dont l'étrange rituel va réveiller les instincts de policier de Camille.

    Retrouvez les héros de « Le reflet de la Salamandre », confrontés à une histoire mystérieuse mêlant passé et présent, qui va ébranler leurs convictions.

  • Le commissaire Laure Tardieux est de retour dans sa ville natale à une cinquantaine de kilomètres de Marseille, après vingt ans d'absence. Elle a fui cette ville, adolescente, après avoir connu l'enfer.
    Laure doit se faire une place dans cette ville où elle a tant souffert, remplacer un commissaire aimé de tous, être acceptée de ses nouveaux collègues et du procureur qui l'a à l'oeil. C'est d'autant plus difficile que son retour est ponctué par la découverte d'une série de cadavres de jeunes filles à moitié calcinés, donc difficilement identifiables.
    Pour rendre son jeu encore plus palpitant, le tueur a décidé de placer la jeune femme au centre de son attention. Il lui adresse des messages très personnels et la menace directement.
    Que doit-elle en conclure ?

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