Honore Clair

  • Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées.
    Technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans.
    Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.

  • Si le Louvre est aujourd'hui l'un des musées les plus visitées au monde, on oublie trop souvent l'histoire du palais dans lequel il se déploie. Parmi les 800 ans d'architecture du palais, l'auteur Guillaume Fonkenell sélectionne pour nous dix périodes clés témoignant de l'évolution du bâti. Chacune d'entre elles est expliquée par de spectaculaires perspectives de reconstitution 3D mises en relation avec les documents d'archives ayant servi de source. L'auteur signe avec cet ouvrage une synthèse de référence sur l'histoire du Louvre à travers les siècles.

  • Depuis la fin du XIXe siècle, l'attention des écrivains, historiens, amateurs d'architecture ou photographes passionnés par Tunis s'est portée essentiellement sur la médina. Plus récent en revanche est l'intérêt suscité par la ville hors-les-murs, ou « ville européenne », qui se développe à l'est de la médina à partir de 1860. L'ambition de « Tunis, architectures 1860-1960 » est de faire découvrir la diversité du patrimoine tunisois des XIXe et XXe siècles, en nous invitant à parcourir les rues, à la découverte des multiples courants stylistiques qui jalonnent la ville. La sélection de près des 150 édifices présentés se réfère principalement à leur qualité plastique et à leur état de conservation. Chaque édifice est situé sur un plan de la ville pour permettre au promeneur d'accéder aisément à la construction et fait l'objet d'une notice descriptive. Les photographies contemporaines, réalisées par Arnaud du Boistesselin, mettent en valeur la qualité et la remarquable préservation de ces architectures.

  • La remarquable diversité des travaux publics des Romains ne doit pas faire oublier leur réalisation la plus évidente dans l'art de bâtir : la domus ou maison d'habitation. Grâce à l'héritage grec dont ils se sont montrés les admirateurs sincères, les Romains vont porter à un niveau étonnant le confort et le luxe décoratif découverts dans les demeures hellénistiques.
    Que ce soit à Pompéi, dans la maison de Trebius Valens reconstituée en 3D spécifiquement pour cet ouvrage, ou bien dans celles d'autres contrées de l'Empire, l'ouvrage offre au lecteur le temps d'une déambulation sensible à travers les différentes pièces de la maison romaine.
    C'est avec la passion bien connue de l'architecte-archéologue Jean-Pierre Adam que nous partons à la découverte des différents espaces qui caractérisent la domus. Grâce à des photographies originales et à des reconstitutions virtuelles, l'architecture mais aussi le mobilier, les matériaux... permettent la représentation d'une société valorisant un art de vivre exceptionnel.

  • L'ouvrage Le Palais des papes d'Avignon, XVIIIe- XXe siècles - L'Invention d'un monument historique français permet d'approfondir l'analyse de la vie d'un patrimoine d'exception. Aux frontières de l'histoire de l'architecture de l'histoire culturelle et même politique, Dominique Vingtain livre avec cette importante monographie une approche globale, architecturale, institutionnelle et culturelle du Palais, posant ici les principes méthodologiques d'une approche renouvelée d'un monument historique et de sa restauration.

  • Sur les pentes escarpées des collines dominant la baie d'Alger, s'échelonnent des architectures constituant le plus bel ensemble préservé de la rive sud de la Méditerranée. Eclectisme, art déco, néomauresque... les édifices rivalisent de fantaisie et les styles se libèrent.
    A travers neuf promenades, c'est à la découverte d'un siècle d'architecture que nous sommes conviés. Un répertoire de 100 biographies d'architectes, dont la moitié inédites, ainsi qu'une importante bibliographie offrent une synthèse renouvelée des connaissances.
    Résultat d'un inventaire de terrain et de recherches dans les archives françaises et algériennes, l'ouvrage est une publication scientifique de référence. Il constitue également un guide pour les amateurs d'architecture et un beau livre abondamment illustré.

  • Sur la commune de Mouriès existe un site rendu exceptionnel par la beauté de son cadre naturel et par la richesse de son passé : les Caisses de Jean Jean.
    Sa superficie et la durée de son occupation en font l'un des oppida majeurs de la chaîne des Alpilles. Au-delà, il constitue un élément clé du patrimoine archéologique régional. Dans les années 1930, le célèbre archéologue Fernand Benoit découvre dans les remparts du site des stèles du début de l'âge du Fer portant des gravures remarquables de chevaux et de cavaliers aujourd'hui conservées au musée départemental Arles antique.
    L'oppidum des Caisses de Jean Jean connaît alors son heure de gloire. Ce n'est pourtant qu'en 1978 que les fouilles reprennent sous l'égide d'Yves Marcadal et de son épouse, rejoints quelques années plus tard par Jean-Louis Paillet. Cet ouvrage est le résultat d'une aventure archéologique commencée depuis plus de trente ans. Il propose une synthèse des travaux de fouilles et aborde les thématiques liées à la vie quotidienne des habitants d'un oppidum gaulois.

  • On connaît d'Arles son amphithéâtre et son théâtre antiques, sa cathédrale romane et sa douceur de vivre... En plus d'une richesse monumentale remarquable distinguée par l'UNESCO au titre du patrimoine mondial de l'humanité, la cité arlésienne peut également s'enorgueillir d'une architecture et d'un décor sculpté d'une variété et d'une richesse exceptionnelles : marques religieuses, insignes du pouvoir, bestiaires fantastiques... se déclinent sur les façades, grandioses ou modestes, de la ville.
    Aux deux millions de visiteurs de la ville mais aussi à tous les amoureux sensibles au langage de la pierre, le livre permet de découvrir une ville autrement, en compagnie de Jean-Marc Bernard et du photographe Hervé Hôte. Sensibles, inédits, parfois amusants, leur point de vue confrontés reste toujours attentif à rendre hommage à ces témoins des siècles passés.

  • L'histoire et la vie du Palais des papes est pour la première fois rendue accessible par un ouvrage de synthèse retraçant son évolution à travers les siècles. Dominique Vingtain, conservatrice en chef, livre avec cet ouvrage l'histoire de ce chantier permanent et décrit une architecture exemplaire au service du pouvoir et de la cour pontifi cale.
    La riche iconographie rassemblée ainsi que le recours à de spectaculaires images 3D - planches perspectives sur les di érentes phases de construction ; vues en éclaté permettant d'en appréhender la distribution ;
    Reconstitutions 3D des grandes salles dans leur état médiéval avec décor peint et mobilier. - achèvent de rendre vie à ce qui fut le siège de la chrétienté d'Occident pendant plus d'un siècle...

  • Si le Louvre est aujourd'hui l'un des musées les plus visitées au monde, on oublie trop souvent l'histoire du palais dans lequel il se déploie. Parmi les 800 ans d'architecture du palais, l'auteur Guillaume Fonkenell sélectionne pour nous dix périodes clés témoignant de l'évolution du bâti. Chacune d'entre elles est expliquée par de spectaculaires perspectives de reconstitution 3D mises en relation avec les documents d'archives ayant servi de source. L'auteur signe avec cet ouvrage une synthèse de référence sur l'histoire du Louvre à travers les siècles.

  • Au coeur du XIXe siècle, la restauration des édifices majeurs du patrimoine se généralise dans toute la France : Sainte Chapelle, Notre-Dame-de-Paris, cathédrale de Chartres... Sculpteur talentueux, Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume est appelé à collaborer sur ces chantiers prestigieux, aux côtés d'Eugène Viollet-le-Duc ou encore de Jean-Baptiste-Antoine Lassus.
    Artiste inventif et fécond, il excelle également dans la conception de modèles d'orfèvrerie.
    Au-delà d'une carrière emblématique d'un XIXe siècle éclectique, Geoffroy-Dechaume est aussi l'ami fidèle de certains des artistes les plus marquants de l'époque tels que Honoré Daumier, Jean- Baptiste Corot, Charles-François Daubigny, Antoine-Louis Barye...
    L'ouvrage retrace l'histoire de ce réseau fraternel de l'île Saint- Louis, soulignant la qualité et l'intensité des échanges personnels et professionnels entre ces hommes.
    Publié dans le cadre de l'exposition que lui consacre la Cité de l'architecture et du patrimoine, le catalogue "Geoffroy-Dechaume" révèle les différentes étapes de la création artistique au travers de croquis, dessins, photographies, plâtres originaux, moulages sur nature... Ces traces émouvantes, laissées dans le secret de l'atelier, témoignent du travail passionné d'un artiste à la carrière foisonnante.

  • A l'aube du siècle naissant, la Lorraine constitue le coeur battant de l'Art nouveau. Connue sous le nom d'Ecole de Nancy, « l'Alliance provinciale des industries d'art » regroupe des architectes, des industriels d'art et des artistes décorateurs comme Emile Gallé, Victor Prouvé, Louis Majorelle, Antonin Daum ou encore Eugène Vallin. A leurs côtés, Emile André (1871-1933) est peut-être l'un des artistes de cette école dont la renommée est aujourd'hui la plus discrète : certaines de ses réalisations comptent pourtant parmi les oeuvres fondatrices de l'architecture Art nouveau.
    Après des études à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, Emile André entreprend de nombreux voyages qui le conduisent jusqu'en Perse : ils sont à l'origine de sa passion pour l'archéologie et la culture musulmane. En 1900, il s'installe à Nancy en tant qu'architecte. Il y construit des villas luxueuses et excelle dans la création de pièces de mobilier, participant ainsi à la quête d'un art total.
    Au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'architecte se tourne vers le régionalisme, courant majeur de la modernité de la première moitié du XXe siècle. Sa contribution aux travaux de la reconstruction des villages lorrains permet de mettre en pratique les réflexions menées sur l'architecture produite en série.
    L'ouvrage Emile André, art nouveau et modernités rassemble pour la première fois de nombreux documents, parmi lesquels les magnifiques carnets de voyages. Il retrace la vie et l'oeuvre de cet architecte et artiste qui a su traverser le siècle en interrogeant avec courage les évolutions de son métier.

  • A la fin du XVIIIe siècle, les Fermiers généraux ont la charge, pour le compte de Versailles, de récolter l'impôt sur les denrées entrant dans Paris. Pour éviter les fraudeurs et les contrebandiers, l'idée de ceindre Paris d'une muraille de 24 km fait jour. C'est à l'architecte Claude-Nicolas Ledoux que revient la charge d'en ériger les portes, plus connues sous le nom de "Propylées de Paris".
    En trois ans (1785-1788), une cinquantaine de barrières d'octroi sont édifiées : chacune présente un répertoire stylistique différent, animée par le souffle d'une architecture visionnaire. Ledoux s'illustre avec génie dans l'art de conjuguer la forme et la fonction.
    En juillet 1789, les Parisiens incendient les barrières, symbole de l'oppression fiscale de l'Ancien régime.
    Ignorées des Bonapartistes, méprisées des romantiques, elles menacent ruine lorsqu'en 1860, à l'occasion de l'annexion des villages entourant Paris, le préfet Hausmann achèvent celles qui résistaient encore. Quatre d'entre elles sont arrivées jusqu'à nous, rescapés ayant fini par rejoindre, in fine, le panthéon de l'architecture française.
    Avec l'histoire des Propylées de Paris, Jean-Pierre Lyonnet nous convie à une promenade poétique et sensible le long des murailles de Paris ; grâce à ses illustrations originales, il nous permet la découverte d'une exceptionnelle série architecturale, restituée pour la première fois dans son intégralité.

  • Dès les années 1860, la famille impériale de Russie choisit Nice et ses alentours comme villégiature.
    Dans son sillage, une communauté russe d'aristocrates, de militaires et d'artistes se forme, rendant bientôt nécessaire la construction d'un lieu de culte orthodoxe. Ce sera l'église de la rue Longchamp puis, au tournant du siècle, la cathédrale Saint-Nicolas et sa remarquable silhouette à bulbes se découpant sur le ciel de la Côte d'Azur. D'autres témoins comme la chapelle du tsarévitch ou le cimetière de Caucade ancrent avec force la présence russe au coeur de la ville.
    La richesse et la qualité exceptionnelles des archives conservées ont permis de retracer avec précision l'histoire de ces différents édifices et l'aventure de leur construction. L'étude porte plus particulièrement sur la cathédrale conçue par M. T. Préobrajensky, l'un des architectes de la Cour impériale. Mêlant le langage traditionnel de l'architecture russe aux dernières innovations techniques, la cathédrale est un témoin exceptionnel du courant éclectique qui traverse l'Europe artistique du début du XXe siècle.
    En compagnie d'Alexis Obolensky, marguillier de la cathédrale, de l'architecte Luc Svetchine et de l'architecte en chef des monuments historiques Pierre-Antoine Gatier, l'ouvrage des " églises russes de Nice " expose les connaissances les plus récentes sur l'histoire et l'architecture de ces oeuvres d'art et de mémoire.

  • Paris, 1808, place de la Bastille : Napoléon fait poser la première pierre d'une fontaine représentant un immense éléphant fait du bronze fondu des canons espagnols. À défaut d'une réalisation jamais achevée, c'est avec son modèle en plâtre grandeur nature que les parisiens vont cohabiter pendant plus de trente ans. L'Éléphant de la Bastille reconstitué en image de synthèse pour cet ouvrage constitue notre point d'ancrage pour débuter un voyage érudit et sensible dans l'histoire des arts, racontant la fascination jamais démentie des hommes pour l'étrange colosse.

  • Quel paradoxe ! Si la Cour de France au XVIIIe siècle est friande de spectacles, il faut attendre l'inauguration de l'Opéra en 1770 pour que Versailles soit enfin doté d'une salle digne de la résidence royale.
    Avant cela, comédies, tragédies, opéras et ballets de l'ordinaire se jouent dans l'inconfortable comédie de la Cour des princes puis déplacés dans un théâtre installé à même l'escalier des ambassadeurs ! Quant aux spectacles extraordinaires, ils prennent place dans des espaces spécifiquement aménagés pour l'occasion.
    Aujourd'hui, seuls subsistent l'Opéra et le théâtre de Trianon, témoins d'un art du spectacle et d'une ingénierie disparus. Grâce à d'exceptionnelles reconstitutions 3D, l'ouvrage offre une visite privilégiée de ces lieux, qu'ils soient présents ou disparus.

  • Le chateau de choisy-le-roi Nouv.

  • Oran, ville et architecture 1790-1960 Nouv.

  • Suez, Abu Simbel, Le Caire, Alger, Casablanca, Istanbul...
    Pour la première fois, des historiens de l'architecture et des conservateurs d'archives nous permettent d'accéder à un patrimoine culturel européen exceptionnel et méconnu : les archives produites par les entreprises du bâtiment et des travaux publics actives au sud de la Méditerranée, entre 1860 et 1970.
    Ouvrages d'art en acier ou en béton armé, cités pour ouvriers et cadres expatriés, bâtiments publics mais aussi mobilier, décors, ouvrages effectués par des artisans d'art... Toutes ces réalisations témoignent d'une époque d'intenses échanges humains, techniques et artistiques entre l'Europe et l'arc sud-est de la Méditerranée.
    Photographies anciennes destinées à promouvoir le travail des entrepreneurs, photographies de chantier, dessins d'architectes, croquis et carnets documentant les innovations techniques, plaquettes publicitaires, ... le livre est illustré par plus de 200 dessins et photographies provenant directement des fonds des constructeurs.

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