Peuple Libre

  • Saint Joseph Nouv.

    Saint Joseph

    Benoît Xvi

    Benoît XVI est un ami de saint Joseph. Il nous offre, dans ce livre, de belles méditations sur l'homme du silence qu'il nous invite à imiter.

    «?Le silence de Joseph est un silence empreint de contemplation du mystère de Dieu, dans une attitude de disponibilité totale aux volontés divines. Son silence ne manifeste pas un vide intérieur, mais au contraire la plénitude de foi qu'il porte dans son coeur, et qui guide chacune de ses pensées et chacune de ses actions. Un silence grâce auquel Joseph, à l'unisson avec Marie, conserve la Parole de Dieu, connue à travers les Ecritures Saintes, en la confrontant en permanence avec les événements de la vie de Jésus ; un silence tissé de prière constante, prière de bénédiction du Seigneur, d'adoration de sa sainte volonté et de con?ance sans réserve à sa providence. Il n'est pas exagéré de penser que c'est précisément de son « père » Joseph que Jésus a appris - sur le plan humain - la solidité intérieure qui est le présupposé de la justice authentique, la « justice supérieure » qu'Il enseignera un jour à ses disciples (cf. Mt 5, 20).Laissons-nous « contaminer » par le silence de saint Joseph ! Nous en avons tant besoin, dans un monde souvent trop bruyant, qui ne favorise pas le recueillement et l'écoute de la voix de Dieu. Cultivons le recueillement intérieur, pour accueillir et conserver Jésus dans notre vie. »

  • Bruno Roche revêt sa cape de pèlerin et nous offre ses méditations de Cotignac, lieu où Joseph et Marie se sont donnés rendez-vous pour nous visiter?: «À Cotignac, la jeune fille qui porte son Enfant, manifeste que l'affreux supplice n'entame pas la joie du commencement et que cette joie est si intense, si complète, si près d'elle-même, que les outrages la laissent intacte, pure, inaltérée. C'est dans cette impeccable joie que je vois Marie venir à nous à Cotignac, c'est dans cette joie toujours neuve de la naissance que nous voulons ici la rejoindre, sur cette terre d'olives et de raisins, au milieu des pins, où elle a bien voulu se montrer.
    Et Joseph est le gardien de son sanctuaire... Il se tient sur le seuil et nous sommes ses hôtes. Il ne le garde pas pour le protéger mais pour en assurer l'accès, il est là en prévision de notre venue, tout à son attente et à sa présence silencieuse . En venant au Mont Bésillon, il a répondu à son appel pour être celui qui nous reçoit, d'une présence sûre et rassurante... A Cotignac on se sent toujours attendu, précédé et attendu, désiré et attendu, sollicité sans condition.»

  • Raisons de croire, la foi catholique en débat est la refonte du manuel paru en 2006 dans la collection « Les chemins de la foi » (Cerf). Dans le prolongement du volume Les Grandes religions, approches historique et chrétienne (Cerf 2018), Raisons de croire s'adresse à des élèves de terminales et des étudiants, comme à un public adulte soucieux d'une culture chrétienne exigeante et ouverte.
    Cet ouvrage propose un exposé synthétique et raisonné de la foi chrétienne, en débat avec les questionnements de la culture. Les 15 chapitres s'appuient sur des textes de référence variés, Pères de l'Eglise, théologiens, philosophes, extraits du catéchisme, écrivains profanes... et recourent à l'histoire de l'art (commentaire d'un tableau par chapitre).
    Une première partie, « La question de Dieu », pose le problème philosophique de Dieu à travers les rapports entre science et religion, foi et raison, et la présentation des athéismes.
    La seconde partie, « La nouveauté chrétienne » explore les grands axes de la théologie : Qui est Jésus ? Péché et miséricorde, la Trinité, l'Eglise, les Sacrements, Marie.
    La troisième partie, « La question de l'homme », développe la vision chrétienne de la personne et ses enjeux existentiels : amour et amitié, morale et bonheur, doctrine sociale de l'Eglise, souffrance et mort, les fins dernières...

  • Cest toujours dans l'Evangile de Luc que nous trouvons la requête, exprimée par l'un des disciples, de pouvoir être éduqués par Jésus lui-même à la prière. Et il dit: «Seigneur, apprends-nous à prier» (Lc 11, 1). Ils le voyaient prier. «Apprends-nous pouvons-nous dire nous aussi au Seigneur Seigneur, tu pries pour moi, je le sais, mais apprends-moi à prier, afin que moi aussi, je puisse prier».

    De cette requête «Seigneur, apprends-nous à prier» naît un enseignement assez étendu, à travers lequel Jésus explique aux siens avec quelles paroles et avec quels sentiments ils doivent sadresser à Dieu.

    La première partie de cet enseignement est précisément le Notre Père. Priez ainsi: «Notre Père qui es aux cieux». «Père»: ce mot si beau à dire. Nous pouvons demeurer tout le temps de la prière avec ce mot uniquement: «Père». Et sentir que nous avons un père: pas un maître, ni un beau-père. Non : un père.

  • « Aujourd'hui la plupart des Français éprouvent tous les jours des douleurs, des soucis et des angoisses réservés, en temps normal, aux plus miséreux. En un sens, le pays a été précipité dans la pauvreté tout entier. Il est ainsi entré en contact avec quelques vérités précieuses, mais qui risquent de ne pas pénétrer dans sa conscience faute d'être formulés. » Simone Weil (1909-1943) écrit au coeur du péril, alors que la peste nazie ravage l'Europe. Elle diagnostique la maladie qui est la nôtre, le déracinement, et pense à nouveaux frais les fondements de notre civilisation. Alors que nous traversons une catastrophe sanitaire, économique, sociale, écologique, il nous faut refaire le même effort, et transformer nos manières de penser et de vivre, afin d'atterrir et de réinscrire les hommes dans un monde et des milieux.
    On trouvera, dans cet ouvrage, trois écrits de Simone Weil présentés et annotés : Les besoins de l'âme, Étude pour une déclaration des obligations envers l'être humain, Amour de l'ordre du monde, ainsi que des lettres, certaines peu ou pas connus, qui appartiennent à la tradition de la correspondance philosophique et spirituelle. Car si la philosophie a un sens, elle se doit d'être toujours en acte et pratique. Ces écrits sont suivis d'un essai de politique par temps de catastrophe.
    Sans oublier ni la beauté du monde ni le malheur des hommes, il s'agit de diagnostiquer et d'affronter le présent pour proposer, selon le souhait d'Albert Camus, « un art de vivre par temps de catastrophe ».

  • Ce livre nous fait entrer dans la méditation de L'épître aux Romains, un texte pas toujours bien compris voire évité par les commentateurs bibliques. Le cardinal Martini y aborde tous les grands thèmes de la vie chrétienne avec le souci d'élever notre esprit vers les «choses d'en Haut». Plus qu'une méditation, l'auteur nous propose un itinéraire spirituel au cours duquel il nous conduit à méditer et à réfléchir sur l'abandon à Dieu, sa miséricorde, la question difficile du bien et du mal, le salut, la fin des temps et la vie éternelle. Une méditation dense et profonde dans l'esprit des exercices de Saint Ignace.

    « Méditer sur la Lettre aux Romains c'est un peu comme pénétrer en avion dans un de ces nuages dangereux que d'habitude les pilotes évitent parce qu'ils sont signalés sur leur écran de manière spéciale. Ce sont des nuages qui contiennent des éclairs, du vent, de la grêle et dans lesquels l'avion peut subir de fortes secousses. D'habitude, les pilotes les évitent. Cependant, nous avons décidé de pénétrer dans ce nuage profond qu'est la Lettre aux Romains.»

  • De plus en plus de personnes revendiquent le droit de mettre fin à leur jour, se fondant sur le principe de liberté et d'autonomie. Dans un certain nombre de pays européens, l'euthanasie a été légalisée ou le suicide assisté réglementé par loi. Et de façon paradoxale, d'autres vont tout mettre en oeuvre pour lutter de façon disproportionnée contre la mort, devenu dans nos sociétés un problème majeur. L'homme serait-il devenu le maître de la vie et de la mort ?
    Dans le christianisme, ainsi que dans beaucoup d'autres religions, la mort est considérée comme un passage. Elle est une porte qui ouvre sur l'éternité. Et l'homme est invité à vivre ce passage dans l'espérance, accompagné par ses proches. C'est pourquoi il est important de respecter la personne qui vit ses derniers jours, soulager sa douleur et l'accompagner à vivre ces instants dans la sérénité et la confiance.

  • La conception matérialiste du corps a fragilisé le lien social et altéré la beauté de la complémentarité homme-femme. Cette vision idéologique et réductrice du corps est le terreau d'une sexualité dénuée de sens. Avec le risque pour les jeunes générations de troubles psychiques et de perversions graves. Sans compter le développement de la pornographie, de la prostitution, de la maltraitance des femmes, etc.

    Le corps humain est un mystère de beauté, qui exige le respect. Il cache et révèle la plénitude de la personne qui s'y exprime. Ce n'est pas le corps qui contient l'esprit, mais, au contraire, c'est l'esprit qui est la source d'énergie du corps. Aussi faut-il retrouver le sens plénier du corps ! Le corps est un don ; il est le temple de l'esprit de Dieu donc il est sacré.

  • Le 21 février dernier, le pape François autorise la béatification de Carlo Acuti. Décédé en 2006 des suites d'une leucémie foudroyante, cet adolescent italien est surnommé « le geek de Jésus ». Le jour de son enterrement, ses parents sont surpris de voir tous « ses amis » : des pauvres, des étrangers, des bouddhistes et musulmans, des clochards.
    Carlo est un jeune garçon italien vif, joyeux et très généreux, passionné par le sport, la montagne et la culture. Il joue du saxophone et regarde volontiers les films policiers. Il se distingue des jeunes de son âge par sa foi et sa prédilection pour les pauvres. Passionné de nouvelles technologies, il met ses dons au service de l'évangélisation en créant notamment un site Internet recensant tous les miracles eucharistiques. Le pape François le donne régulièrement en modèle pour les jeunes d'aujourd'hui : « Il a été capable d'utiliser les nouvelles techniques de communication pour transmettre l'Évangile, pour communiquer valeurs et beauté », explique-t-il dans sa récente lettre apostolique destiné aux jeunes Christus Vivit.

  • A la pénurie alimentaire qui a frappé les années après guerre s'est substitué un état d'abondance, voire de surabondance. Un type d'agriculture s'est développé, fondé sur la mécanisation des outils agricoles, l'utilisation des engrais et des produits phytosanitaires, l'industrialisation des modes de transformation, le marketting et des systèmes de grande distribution. Ces évolutions majeures, considérées hier comme des « progrès », ont généré peu à peu les graves problèmes environnementaux et sanitaires auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés : réchauffement climatique, pollutions diverses, perte de la biodiversité, épuisement des ressources, développement de certaines maladies, etc..
    Se nourrir aujourd'hui n'est pas aussi anodin qu'autrefois. La façon dont nous nourrissons a des répercussions non seulement sur notre corps, notre santé mais aussi sur les modes de productions et de transformation, l'environnement et l'économie mondialisée. Consommer est un acte éthique !
    Il paraissait important pour l'auteur sur ce sujet essentiel de l'alimentation d'évaluer les processus actuels et d'envisager, à la lumière des pratiques des monastères et de l'encyclique Laudato'si, des pistes de conversion voire des solutions alternatives. Un nouveau souffle est à envisager pour pérenniser les équilibres sociétaux et environnementaux de demain.

  • Dominique Errante est proche de Christian Bobin. Sa passion pour la nature n'a d'égale que son engagement dans la spiritualité. C'est au travers de cette trame qu'il nous entraîne dans un réenchantement de notre quotidien. Lectures, rencontres, promenades, tout est prétexte à un émerveillement, renforçant notre présence au monde , là où nous n'avons été que trop longtemps distraits...
    « Il n'y a d'yeux que Dieu, notre regard est l'éclair de son miracle.
    Sa prière silencieuse. La sainteté se révèle dans la robustesse d'une armoire, le savoir d'une bibliothèque, la compassion d'une chaise, le phosphore évangélique d'une table de chevet.
    Prier, c'est d'un premier coup d'oeil faire la toilette de chacune de ces reliques, passer au chiffon doux de son regard le sacrifice d'une forêt en miettes. »

  • Aujourd'hui, certains se réjouissent de la prise de conscience écologique, nécessaire pour sauvegarder (voire sauver) notre maison commune. Fabien Revol, théologien et philosophe, pense que cet engagement fait partie intégrante de la foi chrétienne. Le diagnotic scientifique de la crise écologique nous amène selon lui à entendre la clameur de la terre et celle des pauvres et nous incite à l'urgence de l'action. D'autres, comme Stanislas Larminat, agronome et bio-éthicien, se méfie au contraire d'une forme de catastrophisme éclairé, qui selon lui est un facteur de démobilisation. Fabien Revol et Stanislas de Larminat ne partagent pas complètement la même vision. Dans un esprit d'ouverture et de dialogue, ils ont voulu se rencontrer pour engager un débat constructif sur les grandes questions liées à l'écologie.

  • Le Cardinal Sarah propose de relire ce texte prophétique comme un art de vivre et un chemin de sainteté pour les couples. Il dénonçe les dérives totalitaires de la libéralisation sexuelle, étroitement liées à une vision libérale et idéologique de la sexualité, qui fragilisent la famille et la société. Dérives annoncées de façon prophétique par Paul VI.
    À partir des thèmes développés dans l'encyclique, il dégage quelques points essentiels de la vie conjugale pour aider les couples à prendre le chemin d'un bonheur exigeant. Humanæ Vitæ ouvre une voie de sainteté conjugale, une pédagogie de l'adoration et de la réception filiale du projet d'amour de Dieu sur l'homme et la femme.

  • Le livre regroupe les textes des catéchèses du Pape François sur l'eucharistie. Une catéchèse sur la messe à la portée de tous.«Quand nous entrons dans une église pour célébrer la Messe, pensons à cela : j?entre au calvaire Si nous réalisions ce qu?est la messe, nous resterions certainement en silence, en pleurs et aussi dans la joie d?être sauvés.»« Chaque célébration de l?'Eucharistie est un rayon de ce Soleil sans couchant qu?est Jésus ressuscité. Participer à la messe signifie entrer dans la victoire du Ressuscité, être éclairés par sa lumière, réchauffés par sa chaleur. L'?Esprit Saint nous rend ainsi participants de la vie divine qui est capable de transfigurer tout notre être mortel...  Son sang nous libère de la mort et de la peur de la mort. Non seulement de la domination de la mort physique, mais de la mort spirituelle qu?est le mal, le péché qui rendent notre vie polluée?: celle-ci perd sa beauté et sa signification, elle se fane. Le Christ, en revanche, nous redonne la vie...»

  • Bruno Desroche a accompli ce Chemin de croix pour l'église Saint-Nizier de Lyon. En transposant la Passion dans notre univers contemporain, Bruno Desroche revient aux origines de cette pratique initiée par les fran­ciscains. Dans les stations du nouveau chemin de Croix de Saint Nizier, des bourreaux sortent leurs téléphones portables, dans un geste d'une banalité toute contemporaine. Cet homme qui souffre, nous fait-il sourire ou pleurer ? Voulons-nous le prendre en photo ou l'aider ? Sur un fond noir insondable, tel un portrait du Fayoum, le regard de Jésus attend, pour l'Éternité, de croiser le nôtre. Comme le dit Sophie Mouquin, docteur en Histoire de l'Art, nous sommes projetés au coeur des scènes non plus comme spectateurs mais comme acteurs...
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  • Si le fonctionnement du monastère ne peut être généralisée à l'ensemble de la société, il peut être une source d'inspiration féconde pour un modèle économique novateur. Aujourd'hui, les manifestations sociales dans le monde tendent à montrer les limites d'un système libéral qui sert les puissants de ce monde au détriment des plus pauvres. D'où l'mportance de trouver de nouvelles sources d'inspiration qui mettent l'homme au centre de l'économie. Avec des principes plus humanistes, on peut construire une société plus juste. L'économie monastique, présentée à la lumière de l'encyclique Laudato si, est une économie alternative qui nous permet de poser un regard nouveau et différents sur l'organisation humaine de nos sociétés, l'économie, le travail, la gouvernance, la finance, le monde de l'entreprise et la solidarité.

  • En 1836, le jeune prêtre, Michel Guérin est nommé curé de Pontmain, un village situé au bout du monde, où plus aucun prêtre ne souhaite aller. Sans charisme particulier, doté d'une grande dévotion mariale et eucharistique, le curé de Pontmain va renouveler la foi de ses paroissiens. Le 15 janvier 1875, les armées prussiennes sont aux aux portes de Pontmain ; le curé fait prier ses paroissiens. Deux jours plus tard un petit garçon voit une belle dame dans le ciel, à ses cris les villageois accourent et d'autres enfants sont témoins de la même apparition. Quelques jours plus tard, l'armistice est signée entre la France et la Prusse. La cause de béatification de Michel Guérin a été introduite en 2013.

  • J'aurai préféré un modeste bouquet de violettes auquel tant de souvenirs restent attachés.
    Ce sont cependant des roses qui furent mon premier envoi ; qu'elles te confirment mon amour toujours aussi vif et sinc ère et qu'elles plaident l'indulgence pour bien des erreurs inconsidérées. Qu'enfin, elles nous apportent la paix, la concorde, la douce affection pour poursuivre ensemble un nouveau bail qui hélas à son expiration, nous semblera trop court ! Toute l'affection amoureuse de ton vieux compagnon ! André Pittoors à Claire Gosselin Pascal Lecordier nous offre un deuxième recueil de poésie sur l'amour, dans l'esprit du Cantique des cantiques. Un récit tendre et spirituel.

  • Vivre le Carême

    Pape François

    Le temps de carême n'est-il pas propice à vivre ce temps de conversion sans en rester à des mots ou à de bonnes intentions. Dans ce guide de prière, vous trouverez des méditations spirituelles de carême du Pape François ainsi qu'une sélection de citations tirées de l'encyclique de Laudato si' à méditer pour entrer dans la dynamique de l'écologie intégrale.

    « J'adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l'avenir de la planète. Nous avons besoin d'une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous. ...Il nous faut une nouvelle solidarité universelle.»

  • Dans ces quatres discours, Benoit XVI rappelle les aspects prophétiques de l?encyclique Humanae Vitae et le caractère sacré de la vie humaine, qui est un don de Dieu à recevoir. Tout enfant, quel qu?il soit, devrait avoir le droit d?être désiré et conçu par amour.
    En séparant l?acte sexuel de la vie et même de l?amour, l?humanité risque de construire une société inhumaine dans laquelle la technique prend le pas. Benoit XVI invite à cette vigilance :
    L?amour et le don de la vie reste du domaine de la famille, lieu idéal d?épanouissement des enfants.

  • Depuis Lascaux, les hommes n'ont cessé d'explorer la frontière mouvante qui les sépare de l'animal et qui manifeste aussi une communauté de destin. Nietzsche, Kafka, la peinture de Bacon, la poésie de Char ou de Rilke seront pour nous ces lectures de traverse qui permettront d'éclairer cette frontière.

  • Comme beaucoup de ses confrères, l'auteur a rencontré des femmes ayant connu une IVG dans leur vie et, fort de cette expérience, il veut offrir une réflexion chrétienne ainsi que les témoignages de sept femmes qui se sont relevées grâce à leur rencontre avec le Christ Jésus. L'avortement est une épreuve d'autant plus douloureuse qu'elle est reconnue aujourd'hui comme un droit mais la femme, face à sa conscience, sait un jour ou l'autre la vérité. Cette épreuve comme le montre l'auteur peut aussi être un chemin pour rencontrer celui qui libère l'homme de ses chaines.
    Libérer la parole de ces femmes en souffrance (et qui n'ont pas le droit de l'exprimer) est nécessaire, mais cela n'est pas suffisant pour l'auteur qui veut exprimer dans ce livre le message d'Espérance de l'évangile pour tant de femmes de France d'aujourd'hui.

  • L'Europe est aujourd'hui objet d'inquiétude et d'anxiété : insécurité, immigration, montée des populismes, terrorisme, instabilité politique, changement climatique, fragilité de la cohésion sociale... 75 ans après sa mort, Pascal David propose de relire Simone Weil.

    Les textes rassemblés ici ont été écrits alors que le péril se fait plus insistant mais avant que la guerre n'éclate véritablement sur le sol français, en 1938 et 1939. S'il est important de les relire aujourd'hui, c'est qu'ils permettent d'éclairer notre époque. Il ne s'agit pas de considérer que notre époque ressemble aux années trente, mais de pratiquer un effort semblable, avec la conviction que le diagnostic de notre civilisation et la thérapeutique que propose Simone Weil nous sont nécessaires. Simone Weil nous apprend à penser la politique et l'organisation de la société, le terrorisme et la barbarie, la nation et le rôle de l'Etat, la religion et la place qui peut être la sienne dans l'espace public, la France et son destin, la justice.

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