Alain Kerhervé

  • Cet ouvrage sur la politique sociale de Charles de Gaulle veut évoquer un thème fort peu évoqué par l'ensemble des biographies et ouvrages consacrés à sa politique.
    Du discours d'Oxford en 1942 jusqu'au référendum de 1969, en passant par l'incontournable programme du CNR et les nombreuses réformes, c'est toute une vie au cours de laquelle Charles de Gaulle entend mener une révolution sociale.
    Alain Kerhervé fait oeuvre d'historien en proposant une analyse chronologique de l'oeuvre inachevée de Charles de Gaulle et fait le récit des mois qui ont précédé le référendum d'avril 1969 décrivant les agissements de ceux qui ont voulu torpiller son ambition sociale.

  • Alain Kerhervé l'affirme haut et fort, il est gaulliste de conviction ! Alors, il n'est pas question qu'il se taise. Les choses doivent être dites, même si cela dérange certains potentats !
    Alain Kerhervé est homme de passion, passion pour Charles de Gaulle dont les principes sont sa boussole, passion pour Quimperlé qu'il a retrouvée avec le sentiment de ne l'avoir jamais quittée après être monté à Paris, où il effectuera à la RATP, entreprise de service public, une carrière, de receveur d'autobus à cadre.
    Aujourd'hui, l'enfant de Quimperlé, est maire adjoint de sa ville et élu de la communauté de commune. Alain Kerhervé a conservé une âme de militant. Vingt-cinq années de syndicalisme lui ont appris le sens du dialogue et donné le souci de l'intérêt général surtout quand il s'agit de rapprocher des positions divergentes, car un élu qui perd son sens critique est un élu qui ne sert à rien.
    Alain Kerhervé évoque dans ce livre la grande Histoire et nous expose au travers de quelques dossiers les enjeux présents et futurs pour Quimperlé.

  • Cette étude de la correspondance de Mary Delany, toujours moralement parfaite et le plus souvent d'une correction figée est examinée sous trois points. Tout d'abord, la place de ses correspondants; membres de la famille, courtisans, artistes et gens de lettres. Puis les principaux centres d'intérêt de l'épistolière, ses goûts, ses sources d'inquiétude, révèlent les différentes sphères dans lesquelles cette dernière gravitait; étant à la fois femme au foyer, femme du monde et femme de lettres. Enfin, son écriture, qui s'avère être le résultat d'un travail de fond, révèlent une certaine sensibilité littéraire.

  • L'héritage du Général peut-il encore être une source d'inspiration, plusieurs décennies après le décès de l'homme du 18 juin ?
    On ne peut comprendre de Gaulle sans prendre la mesure de sa solitude et de son dénuement, au moment où il refuse, un certain jour de juin 1940, la voie du désespoir et de l'abandon.... « Bref, tout limité et solitaire que je fusse, et justement parce que je l'étais, il me fallait gagner les sommets et n'en descendre jamais plus ».
    De Gaulle est devenu ainsi, par le concours des événements, la référence moderne de notre Histoire. Habité par le sentiment de la grandeur de la France mais lucide, et sans concession, sur les manquements des français, guidé par la raison tout autant qu'inspiré par une foi inébranlable dans une France, « meurtrie de guerres et de révolutions » mais « redressée, de siècle en siècle, par le génie du renouveau », conscient de sa singulière destinée, mais indifférent aux honneurs, De Gaulle continue donc à nous fasciner.
    Portés par son exemple, il nous incombe aujourd'hui, comme demain, de ne jamais oublier que « la seule querelle qui vaille est celle de l'homme », c'est à dire que le refus de l'inacceptable est au centre de notre modeste mais irremplaçable condition humaine.
    Alain Kerhervé et Gérard Quéré apportent dans cet ouvrage un regard original et approfondi sur la vie et l'oeuvre de Charles de Gaulle en replaçant celles-ci dans une continuité historique indispensable pour comprendre notre époque, analyser nos abandons et entrevoir ce qui pourrait permettre, demain, le redressement de notre pays.

  • À partir du château de Suscinio (Morbihan), ce livre offre un riche panorama des modes de vie aristocratiques en Bretagne à l'époque de l'émergence des conceptions nouvelles de la Renaissance. Fortifié et militaire, le château est aussi une demeure de plaisance, où s'expriment des modes d'être et de paraître. Il est le lieu d'un riche décor qui participe de la distinction des espaces, de la hiérarchie des accès comme du statut du propriétaire.

  • Ce volume de Transversales constitue le cinquième volet des travaux de spécialistes des études sur le dix-huitième siècle français et britannique. Dans le cadre d'un projet de la Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne (MSHB), « La sociabilité en France et en Grande-Bretagne au Siècle des Lumières : l'émergence d'un nouveau modèle de société », ces chercheurs tentent de redéfinir les modes opératoires de la sociabilité pour chacune des deux nations, à partir de sources célèbres ou méconnues, et s'interrogent sur la réalité de la supériorité du modèle français de sociabilité.
    Le présent volume fait apparaître que l'espace de liberté dont les contours ont été esquissés par Georg Simmel se retrouve, dans bien des cas, dans une esthétique de la marge et dans un dialogue implicite entre centre et périphérie.
    This volume is the fi fth in the Transversales series published by a group of researchers of different nationalities, with the support of the Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne (MSHB), on the topic of sociability in France and Britain during the Enlightenment. The research focuses on the extent to which a new model of sociability emerged in these nations during this period, and the similarities and differences between the ways this model developed on each side of the Channel.
    The present volume demonstrates that the free space delineated by Georg Simmel is to be found in many instances in an aesthetic of the margin and in an implicit dialogue between the centre and the periphery.

empty