Alexandre Maral

  • « L'ouvrage d'Alexandre Maral, aussi distrayant qu'instructif, nous propose une incroyable galerie de portraits féminins, en de jolis tableaux finement brossés et étayés par les mémorialistes de leur temps. [...] L'auteur ressuscite le Versailles des trois rois Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Il nous entraîne dans le sillage des reines Marie-Thérèse d'Autriche, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette d'Autriche [...], nous guide dans les alcôves des petits appartements où se succèdent les maîtresses royales [...] et nous fait découvrir les personnalités souvent méconnues des filles et belles-filles des souverains dont la duchesse de Berry si chère à Saint-Simon, la princesse Marie-Adélaïde de Savoie, coqueluche de la Cour, ou les redoutables Mesdames filles de Louis XV. Alexandre Maral nous invite à un voyage passionnant dans les vertugadins des dames de Versailles et par-delà une chronique des moeurs ou des battements de coeur royaux se dessine chemin faisant une singulière histoire de France où s'exerce le règne des femmes. » Stéphane Bern.

  • L'histoire de Françoise d'Aubigné, épouse Scarron puis marquise de Maintenon, évoque ces contes de fées où les bergères épousent des rois. Elle constitue sans doute l'exception la plus spectaculaire à la règle des barrières sociales de l'Ancien Régime.
    Entrée dans l'histoire par la porte de service, Françoise y accomplit l'une des plus fabuleuses aventures du XVII siècle. Son éducation, son premier mariage, son veuvage, sa rencontre avec Mme de Montespan, ses premiers contacts avec la cour, sa mission auprès des bâtards royaux, l'affaire des Poisons ont été autant d'étapes sur le long chemin, que rien ne laissait prévoir, de l'incroyable ascension qui devait la rapprocher de Louis XIV, au point qu'elle finit par épouser le plus grand roi de l'époque, au faîte de sa puissance et à l'apogée de son règne.
    L'histoire de Madame de Maintenon s'envisage ici moins comme le portrait d'un caractère, d'une personnalité, d'un destin, que comme l'étude et l'exploration de l'époque à laquelle il a appartenu, de la société qu'il a fréquentée, des liens qu'il y a noués. La prodigieuse ascension de cette personnalité d'exception s'explore par l'analyse de son réseau de relations sociales, soigneusement constitué pendant son premier mariage et son veuvage, mais aussi le fonctionnement de la Cour : un nouveau système prêt à admettre ce type de profil social, qui évoque certains grands serviteurs de l'État.

  • La rencontre et le dialogue singulier entre deux personnalités exceptionnelles : Dieu et Louis XIV.
    Louis XIV se prenait-il pour Dieu ? Ses sujets ont pu le croire, tant il incarnait la majesté divine dont, ayant reçu les saintes huiles du sacre, il exprimait sur terre la volonté. Aussi s'impliqua-t-il dans la vie religieuse du royaume, et même de l'Europe, comme aucun de ses prédécesseurs, de la défense du gallicanisme à la révocation de l'édit de Nantes en passant par la persécution de Port-Royal, sans compter l'attention portée à la liturgie et à la musique sacrée. En même temps, après avoir beaucoup sacrifié aux plaisirs du siècle, il se reconnaissait humble pécheur et fit une mort exemplaire. Les pieds sur terre, la tête dans le ciel, ainsi se découvre la double identité du Roi-Soleil.
    " Un livre riche et précis, qui met en lumière une dimension méconnue du grand roi. " Le Figaro Histoire

  • 1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédent. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l'Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d'une révolution populaire le 14 juillet, d'une révolution sociétale le 4 août, d'une révolution idéologique le 26 août, d'une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu.
    Avec un art du récit sans pareil, Alexandre Maral restitue l'enchaînement, serré, des événements à la lumière de la perception qu'en ont eue les habitants du lieu - souverains, courtisans, députés, citadins. Il prend appui sur des archives, des périodiques, des témoignages personnels et des dépositions - sources inédites - et explore les moindres détails de cette dynamique conflictuelle, examinant ainsi sur un processus qui contient en germe la proclamation de la République et la condamnation à mort du souverain.

  • Depuis son enfance menacée jusqu'à sa vieillesse tragique, la vie de Louis XIV racontée par ceux qui le côtoyaient quotidiennement. Une entrée privée auprès du Roi-Soleil.
    Aussi lointain que le Soleil, Louis XIV a tout fait pour apparaître à ses sujets inaccessible et infaillible. Sa personne, effacée par la Majesté, est ainsi devenue un mystère. Qui était l'homme sous le roi ?
    Alexandre Maral, conservateur en chef au musée de Versailles, a retrouvé les témoignages de ceux qui ont pu approcher au plus près le Roi-Soleil - serviteurs, médecins, courtisans et courtisanes, ministres, artistes.
    Agencés selon les grandes époques du règne, ils forment un récit vivant qui suit le plus célèbre des souverains français tout au long de sa vie. Depuis son enfance menacée jusqu'à sa tragique vieillesse, en passant par la gloire et les amours, plus de 120 textes de une à dix pages sont ici réunis, qui racontent et expliquent son rayonnement universel.
    Parmi les témoignages : lettres de Mme de Sévigné, de la princesse Palatine, Mémoires de Saint-Simon, de Mme de Motteville, du marquis de Dangeau, de l'abbé de Choisy, comptes rendus des médecins du roi, écrits de Voltaire, extraits des Mémoires et du testament du roi lui-même...

  • Le dernier grand chantier de Louis XIV, conçu par Hardouin-Mansart auquel furent associés les plus grands peintres, sculpteurs et ébénistes de l'époque.

  • Traditionnellement associé à la fête profane de cour, Versailles fut aussi le cadre privilégié de la dévotion publique de Louis XIV et de sa conception sacrale de la monarchie. Dans l'espace des cinq chapelles qui se sont succédé à divers emplacements à l'intérieur du palais, le service divin fut confié à deux institutions distinctes : celle des officiers ecclésiastiques de la Maison du roi et celle des Lazaristes, qui étaient affectés à la desserte permanente du lieu. Parmi les nombreuses cérémonies célébrées chaque jour à la chapelle, la plus éclatante était assurément la messe en musique du roi, durant laquelle le corps de la Musique de la Chapelle exécutait un répertoire de grande qualité. Le panorama de la vie quotidienne à la chapelle royale de Versailles constitue ainsi une clef supplémentaire pour mieux comprendre les méandres de la société de cour et pour dépeindre plus précisément le portrait religieux de Louis XIV, jusque dans sa sensibilité artistique et musicale. Issu d'une thèse de doctorat soutenue en juillet 1997 à l'Université de Paris IV-Sorbonne, publié une première fois en 2002, cet ouvrage a pour ambition de donner une vision d'ensemble de la chapelle royale, dont tous les aspects, si divers au regard de l'histoire de l'art, de la musicologie, de l'histoire des institutions ou de l'histoire culturelle, ne forment en définitive qu'une seule réalité. La seconde édition proposée ici, revue et mise à jour, coïncide avec le tricentenaire de l'achèvement de la chapelle définitive du château de Versailles en 1710.

  • Les liens sont beaucoup plus étroits qu'on ne pense entre le château de Versailles, la ville et son territoire. De part et d'autre du château, les perspectives et les ordonnances, les avenues et les allées, les bosquets et les places se répondent, et aujourd'hui encore, la cité est émaillée de traces liées à l'exercice du pouvoir souverain.
    Spécialement conçu pour tous les curieux des belles choses, qui savent prendre du temps pour découvrir les lieux qu'ils visitent ou qu'ils habitent, Versailles, côté ville, côté jardins propose neuf itinéraires qui permettront au promeneur de mieux percevoir la présence du château en ville, de ce que l'on appelait les " dehors de Versailles ", mais aussi le caractère proprement royal de l'urbanisme versaillais, défini et encadré par des principes d'alignements et des règles de construction.
    Côté jardins, le visiteur est invité à suivre les traces de Louis XIV lui-même, auteur d'une Manière de montrer les jardins de Versailles. Il découvrira dans le détail un ensemble artistique exceptionnel par son ampleur, sa qualité et son état d'authenticité : le décor sculpté.
    Mondialement connu, le site de Versailles n'est peut-être pas assez goûté : voici un moyen d'y remédier, pour le plus grand plaisir du promeneur.
    Façonnée par Louis XIV, la ville royale recèle des trésors insoupçonnés que l'attention portée au château laisse trop souvent dans l'ombre. En neuf promenades, Versailles, côté ville, côté jardins permet de découvrir l'incroyable richesse du patrimoine artistique et architectural de Versailles : les façades du château ; ses jardins et leurs sculptures ; l'architecture exceptionnelle et l'urbanisme de la ville.

  • L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années.
    Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.

  • Découvrez Marie-Antoinette, la reine au destin tragique, le livre de Alexandre Maral

  • 1715-2015 : depuis trois siècles, la mort de Louis XIV n'a cessé de fasciner et d'émouvoir. Avant de quitter ce monde, le Roi-Soleil a organisé lui-même la mise en scène de son dernier crépuscule : une mort chrétienne, parfaitement maîtrisée et conçue comme le spectacle par excellence de l'absolutisme - « Je m'en vais, mais l'État demeurera toujours ».

    La mort du roi est venue interrompre le règlement d'importantes affaires, notamment en politique extérieure et dans le domaine de la religion. Pour mieux comprendre ces enjeux, le récit commence au 1er janvier 1715 et suit le roi dans ses dernières préoccupations.

    Rédigé sur les lieux mêmes qui ont été témoins de la mort de Louis XIV, le récit d'Alexandre Maral est fondé sur l'analyse des sources les plus fiables, notamment Dangeau et les frères Anthoine. Seul cet examen attentif permet de reconstituer au plus près le déroulement des événements : derniers divertissements du roi, progression de la maladie, impuissance des médecins, intrigues de cour, souverain abandon de Louis XIV à la Providence. Un récit original et puissant.

  • Découvrez Parcours mythologique dans les jardins de Versailles, le livre de Alexandre Maral

  • En 1682, Versailles devient la résidence permanente de la cour et du gouvernement. Là, au sein du palais aux espaces multiples et à travers des intervenants de tous ordres, du valet au monarque, se déploie une subtile géostratégie, d'apparence immobile et en fait toujours en mouvement. Mécanique de cour, processus de décision, répartition des services, préséances et disgrâces, tout n'existe que par et pour le souverain, y compris dans le domaine artistique, où Versailles exerce un rayonnement incomparable. Le système et le cadre légués par Louis XIV à ses successeurs se maintiennent jusqu'en 1789, où la situation nouvelle révèle leur inadaptation.
    Voici, expliqués par un éminent spécialiste, le fonctionnement du siège de la monarchie absolue durant un siècle et les ressorts d'un pouvoir masqués par une perpétuelle représentation.

  • Téthys, sculpté par François Girardon et Thomas Regnaudin). Un chapitre est consacré à la sauvegarde de ce patrimoine.

  • "Mignon, vous allez être un grand roi" : Louis XV fut longtemps impressionné par les dernières paroles qui lui avaient été adressées par Louis XIV sur son lit de mort.
    Son arrière-grand-père l'avait exhorté à éviter la guerre à tout prix.
    Le Bien-Aimé s'appliqua à régner pacifiquement et fut le premier roi à épargner à la France le traumatisme de l'invasion de son territoire. Il profita d'une nouvelle ère de prospérité économique pour jeter les bases d'une réforme économique et fiscale et mettre en place une administration moderne. Son règne fut aussi celui de grands progrès scientifiques et de l'épanouissement des arts.

  • La destinée de Françoise d'Aubigné, veuve Scarron puis marquise de Maintenon, évoque ces contes de fées où les bergères épousent des rois. Elle constitue sans doute l'exception la plus spectaculaire à la règle des barrières sociales ordinairement énoncée à propos de l'Ancien Régime. Son éducation, son premier mariage, son veuvage, sa rencontre avec Madame de Montespan, ses premiers contacts avec la cour, sa mission auprès des bâtards royaux, l'affaire des Poisons furent autant d'étapes sur le long chemin de l'incroyable ascension qui devait la rapprocher de Louis XIV.
    Madame de Maintenon est encore aujourd'hui victime d'une légende noire, qui fait d'elle une ambitieuse obsédée par la politique et dont l'esprit de domination aurait porté le roi à une dévotion extrême. En fait, c'est parce que Louis XIV cherchait à mettre de l'ordre dans sa vie affective et amoureuse qu'il épousa Madame de Maintenon. Cette dernière se garda bien d'intervenir dans le déroulement des affaires de l'État, où le roi ne la sollicitait d'ailleurs pas. Pour l'essentiel, ses préoccupations la portèrent vers les tâches d'éducation : après les enfants du roi et de Madame de Montespan, auxquels elle resta attachée toute sa vie, elle s'intéressa aux jeunes filles pauvres de la noblesse, pour lesquelles elle fonda le remarquable établissement de Saint-Cyr.

  • Louis XVI (1754-1793) fut le dernier souverain de l'Ancien Régime. - Longtemps considéré comme un roi avant tout passionné par la chasse et les travaux de serrurerie, il est surtout célèbre grâce à son destin tragique, conclu par le couperet de la guillotine en 1793, et aussi comme époux de Marie-Antoinette. - Ce roi fut pourtant animé d'intentions politiques profondes et son projet de moderniser la France aurait pu donner un tout autre cours à la Révolution. - À la lumière des récents progrès de la recherche historique, il est temps de réévaluer l'oeuvre de ce monarque infortuné, dont les idées restèrent longtemps incomprises.

  • Dans les années 1660, Louis XIV investit peu à peu le domaine de Versailles. Au gré de son ascension, le jeune monarque métamorphose le château bâti par son père, modeste gentilhommière difficile d'accès, en palais éblouissant, devenu résidence permanente de la cour à partir de 1682. Mais qu'est devenu le Versailles du Roi-Soleil ? Trois siècles plus tard, les récentes découvertes archéologiques et les dernières avancées.
    Technologiques permettent de recomposer l'aspect d'espaces aujourd'hui complètement disparus, invitant ainsi le lecteur à une exploration inédite du palais. Partons ainsi à la découverte de la grotte de Téthys, féerie ornée de coquillages et animée de jets d'eau ou bien de la Petite Galerie, véritable musée privé du roi. Admirons les marbres de l'appartement des Bains et l'élégance des appartements de courtisans.
    Pénétrons dans la chambre du Roi... Tous ces lieux de rêve et de pouvoir reprennent vie grâce à l'analyse des documents d'archives et à de minutieuses reconstitutions 3D.

  • L'Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles organise une exposition consacrée à « Madame de Maintenon » (titre provisoire), qui sera présentée au Château de Versailles, dans l'appartement de Madame de Maintenon, du 15 avril au 21 juillet 2019. Le commissariat sera assuré par Alexandre Maral, conservateur général du patrimoine et directeur du Centre de recherche du château de Versailles et Mathieu Da Vinha, directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles.
    A l'occasion du tricentenaire de la mort de Mme de Maintenon, cette exposition retracera la destinée d'une femme d'exception à travers une sélection de 70 oeuvres et documents provenant de collections publiques et privées. Outre son ascension extraordinaire, Madame  de Maintenon s'est imposée à Versailles et dans la vie de cour.
    Née Françoise d'Aubigné, elle connaît une enfance pauvre et difficile, avant d'épouser son premier mari, le poète Scarron, qui l'initie à l'art de la conversation et l'introduit dans les cercles privilégiés de la capitale. Elle noue ainsi une amitié avec la maîtresse du roi, Madame de Montespan, et, veuve depuis la mort de Paul Scarron en 1660, elle devient gouvernante des enfants illégitimes de Louis XIV à la cour.
    Entrée dans les grâces du roi, celui-ci la nomme châtelaine de Maintenon et l'épouse en 1683, après la mort de la reine Marie-Thérèse. Madame de Maintenon tisse alors autour d'elle tout un réseau d'amitiés fondé sur l'estime et la tendresse, et se consacre à l'éducation des princes de la famille royale.
    Avec la création de la Maison royale d'éducation de Saint-Cyr en 1686, véritable aboutissement de son oeuvre, Madame de Maintenon s'illustre en tant qu'éducatrice et s'emploie à éduquer les jeunes filles de la noblesse pauvre.
    Si l'exposition permettra de retracer les différentes étapes de cette destinée particulière, c'est également le personnage de Madame de Maintenon et sa légende, qui a depuis longtemps fasciné les pamphlétaires, les historiens, les romanciers et les cinéastes, et trouve des échos jusqu'à aujourd'hui, qui seront mis en valeur à travers cette exposition.

  • C'est pour renouer et rivaliser avec la grandeur antique que Louis XIV a pensé Versailles comme une nouvelle Rome, dédiée au culte du soleil et d'Apollon. Ce catalogue d'exposition met en évidence les multiples facettes reliant le Versailles du XVIIe siècle à l'Antiquité. Les puissants de l'époque se sont arraché les reliques d'une civilisation glorieuse et disparue, Louis XIV a cherché à acquérir les pièces antiques les plus prestigieuses et à les faire copier : statues et bustes des Grands Appartements et des jardins, petits bronzes du Cabinet du roi, camées et médailles...
    L'Antiquité est recomposée pour la gloire du souverain. Dans toutes les disciplines, les artistes se sont efforcé de se réapproprier le modèle antique, au point, parfois, de prétendre surpasser les originaux. L'inspiration antique est tellement omniprésente que divinités et héros, autour d'Apollon, recréent une mythologie versaillaise foisonnante, emblématique du règne du Roi-Soleil. L'influence antique, de Babylone à Rome, inspire la peinture, la sculpture, les arts décoratifs, l'architecture...
    L'ouvrage, riche de remarquables illustrations d'oeuvres prestigieuses, restitue tout le contexte culturel d'une époque pour éclairer le fonctionnement passionnant d'une cour et d'un règne.

  • L'image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d'importance.
    Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d'un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l'instar des autres souverains d'Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d'artistes de grand talent et rivalisant d'excellence, qu'il s'agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully.
    De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd'hui des chefs-d'oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d'art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n'en ressort à quelques siècles de là qu'avec plus d'éclat.

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