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Flammarion

  • Perdican revient au village de son enfance où il doit épouser sa cousine Camille. Mais la jeune fille, tout juste sortie du couvent, est prévenue contre l'amour. Perdican s'en va donc séduire Rosette, une petite paysanne. Une pièce inspirée de la liaison de Musset avec George Sand sur les désillusions de l'amour. Texte intégral présenté, annoté et accompagné d'un dossier-jeu.

  • Tout commence par une trahison amoureuse. Octave, trompé par sa maîtresse, se jette à coeur perdu dans les bras de la débauche. Mais quand survient un nouvel amour, la passion prend le goût amer de la jalousie : pour Octave, marqué au fer rouge de la désillusion, aimer, c'est souffrir, et surtout faire souffrir...
    Autel de douleur dressé par Musset à George Sand au lendemain de leur rupture, la Confession (1836) dépasse pourtant le seul cadre de l'expérience personnelle. Cherchant à toucher du doigt ses blessures et à trouver dans la fiction une vérité consolatrice, Musset, enfant du siècle, chante la désespérance de toute une génération en proie au mal de vivre.

  • Dans une Naples romantique se déroule l'éternel jeu de l'amour et de la mort. Coelio le passionné aime Marianne, jeune coquette mariée à un puissant juge, qui l'éconduit avec froideur. Son ami Octave, aventurier sceptique et libertin insouciant, intercède en sa faveur. S'offrant à celui qui la repousse plutôt qu'au véritable amour, Marianne et ses caprices précipitent ceux qui l'entourent dans le chaos...
    Mais derrière les masques de ce triangle amoureux dans lequel grotesque et tragique se mêlent, c'est le désir d'infini de celle qui n'est pas « une femme, [mais] la femme » que Musset nous dévoile.

  • Lorenzaccio

    Alfred de Musset

    1537 : dans la Florence des Médicis, le jeune Lorenzo projette en secret l'assassinat de son cousin, le tyran Alexandre. Tentative désespérée de changer le cours de l'Histoire en faisant triompher la cause républicaine ? Ou oeuvre d'un individu d'exception, désireux de laisser son nom à la postérité ? Sous le masque de ce personnage « glissant comme une anguille », double de Brutus l'Ancien comme de Hamlet, se laisse entrevoir, de loin en loin, le moi déchiré de l'auteur, enfant du siècle. Entre cynisme et idéalisme, débauche et héroïsme, la figure énigmatique de celui que l'on surnomme Lorenzaccio a inspiré à Musset ce chef-d'oeuvre du drame romantique.

  • " Croyez-vous, Madame, qu'il soit possible d'être amoureux de deux personnes à la fois ?" A cette interrogation qui ouvre Les Deux Maîtresses, Valentin répond par l'affirmative.
    Jeune dandy tendre et inconstant, il aime éperdument deux femmes qui se ressemblent, mais qu'un infranchissable fossé sépare : l'une est riche, l'autre pauvre ; l'une est la marquise de Parnes, aristocrate en vue dans le grand monde ; l'autre une modeste veuve, Madame Delaunay... Parue en 1837, Les Deux Maîtresses, sans doute la plus charmante nouvelle de Musset, allie avec bonheur un badinage brillant et une veine plus sombre et plus désabusée.
    Car cette balade romantique dans le Paris élégant des années 1830 est aussi l'occasion, pour Musset, de poser la question essentielle du choix et de l'engagement, et d'examiner, avec la lucidité d'un moraliste, la mécanique complexe du coeur et des sentiments.

  • Dans la première pièce, le comte rend visite un jour de pluie à la marquise pour lui déclarer son amour. Mais il est maladroit ; elle en a assez qu'on lui répète qu'elle est jolie... Dans«Un caprice», une jeune femme pleure de voir son jeune époux parti au bal, mais a disparu quand celui-ci rentre. Au programme des classes de français de 3e.

  • Ce recueil rassemble trois des plus célèbres pièces de Musset - Lorenzaccio, On ne badine pas avec l'amour, Les Caprices de Marianne -, ainsi que deux comédies de société, Le Chandelier et Il ne faut jurer de rien. Tour à tour cyniques et exaltés, ces textes composés entre 1833 et 1837 sont hantés par les thèmes qui ont fasciné l'enfant terrible du romantisme:l'enchantement et les rigueurs de la passion, et la difficulté d'être au monde. En rassemblant ces pièces à l'origine destinées à la seule lecture et tardivement portées à la scène, cette édition entend redonner au public et aux comédiens plaisir à lire et jouer Musset, ce poète avec lequel «l'Amour, fléau du monde, exécrable folie, n'avait jamais été étreint plus au vif et, pour ainsi dire, plus au sang» (Sainte-Beuve).

  • Contes

    Alfred De Musset

    Écrits par Musset dans la dernière partie de sa vie, entre 1842 et 1854, ces contes doux-amers dépeignent des héros solitaires en quête de bonheur, dont l´itinéraire est semé d´épreuves, d´émerveillements et de désillusions.

    Plongeant leurs racines dans la nuit de l´enfance, ils composent un monde où l´on croise des chevaliers sans fortune (Pierre et Camille), des frères ennemis (Les Frères Van Buck) et des fées marquises (La Mouche)... Mais Musset y décrit aussi la société de son temps, comme dans Mimi Pinson, où il donne à la figure de la grisette ses lettres de noblesse. Dans l´Histoire d´un merle blanc, fleuron de ce recueil, l´auteur parle de sa condition d´artiste incompris, d´amant délaissé et de poète maudit. Plus émouvants que féeriques, plus réalistes que fabuleux, ces contes aux accents contrastés sont les chants du cygne de Musset.

  • «Je suis bien de l'avis de ceux qui aiment Musset, oui, c'est un poète à mettre au-dessus de Lamartine et de Victor Hugo ; mais ici ce n'est pas encore article d'évangile.» Dans les années qui suivent ce jugement de Balzac (Lettre à madame Hanska, 18 octobre 1834), Musset allait imposer aux sceptiques toute l'étendue de son génie de poète : par l'abondance des sujets traités et la diversité de ses tonalités, par son renoncement à l'ironie qui imprégnait encore les Premières Poésies et la conquête d'un lyrisme maîtrisé, le recueil des Poésies nouvelles est l'acte de naissance d'une nouvelle «grande poésie» accordée à son temps.

  • Nouvelles

    Alfred de Musset

    « Je ne connais personne qui n´aimât pas la littérature de M. de Musset, quant à moi, je le dis, elle me plaît infiniment » : c´est en ces termes que Balzac salua la parution des Nouvelles.
    Publiées dans la Revue des Deux Mondes entre 1837 et 1839, elles relatent des histoires de coeur tour à tour légères et graves, drôles et mélancoliques. Dandies et grisettes, espiègleries, baisers volés, rendez-vous furtifs, adieux déchirants : on devine toute la fantaisie des liaisons de l´auteur dans ces récits mettant en scène un homme épris de deux femmes (Les Deux Maîtresses), un amant artiste (Le Fils du Titien), ou encore un garçon sans le sou bien décidé à rassembler cent mille écus pour épouser celle qu´il aime (Croisilles)...
    Empruntant tout à la fois au roman d´analyse classique, au récit grivois et au conte de fées, Musset accède ici à la haute maîtrise de son art de prosateur.

  • Les pièces de théâtre du poète sont annotées et commentées.

  • Dans la première pièce, le comte rend visite un jour de pluie à la marquise pour lui déclarer son amour. Mais il est maladroit ; elle en a assez qu'on lui répète qu'elle est jolie... Dans«Un caprice», une jeune femme pleure de voir son jeune époux parti au bal, mais a disparu quand celui-ci rentre. Au programme des classes de français de 3e.

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