Cathy Galliègue

  • Contre nature

    Cathy Galliègue

    • Seuil
    • 1 Octobre 2020

    Trois femmes sont incarcérées dans la même prison. C'est là, dans la bibliothèque du centre pénitentiaire, que Pascale, Vanessa et Leïla se rencontrent.

    Captives de leur condition humaine et des préjugés, elles ont chacune une manière différente de vivre leur détention. Il y a celle qui se pose en redresseuse de torts, celle qui voudrait faire oublier le sort réservé à ses bébés, celle qui imagine que les livres les sauveront toutes les trois. Sensibiliser Vanessa à la lecture et vaincre les réticences de Pascale, tels sont les défis que se lance Leïla.

    Alors qu'elles n'ont rien en commun, qu'elles ne cherchent pas l'amitié, la pratique cathartique de l'écriture va leur donner l'occasion d'établir une relation, d'évoquer la violence qui les a conduites à l'enfermement.

  • Mathilde pensait avoir rencontré l'homme de sa vie, Gaspard, un homme savoureux, presque parfait. Mais son premier amour, Guillaume, réapparaît la nuit, en songe... Il était parti si loin, depuis si longtemps, et Mathilde n'a jamais pu se résigner à son absence.
    Au coeur de cet étrange ménage à trois qui s'installe, entre rêve et réalité, Mathilde se cherche : où est sa vie ? Dans le regret d'un amour défunt ou dans le présent qui lui tend les bras ?

    Un premier roman étrange et poignant où Cathy Galliègue explore avec subtilité l'inconscient de nos sentiments, de nos désirs, de nos âmes en peine...
    Jusqu'aux frontières de la folie.

  • Betty s'efforce de vivre mais, à la nuit tombée, elle se cache et boit pour oublier la mort de son mari, Simon, et pour se souvenir de sa mère. Elle s'abrutit et s'effondre. Dans sa quête de la vérité, les images reviennent peu à peu. Des clichés tendres de l'enfance, une mère trop belle pour être vraie, des souliers rouges... et cette question lancinante : " Elle est où, maman ? " Cathy Galliègue aborde dans Et boire ma vie jusqu'à l'oubli un sujet tabou, celui de l'alcoolisme féminin, et nous offre un roman sans filtre sur la mémoire et le deuil, un diamant brut plein d'humanité et d'espoir.
    Après une carrière dans l'industrie pharmaceutique en France, elle est partie vivre en Guyane, où elle a animé pendant un saison une émission quotidienne littéraire sur la chaîne Guyane1ère et où elle se consacre désormais à l'écriture. Son premier roman, La nuit, je mens (Albin Michel, 2017), a remporté un succès d'estime, il est sélectionné pour le Prix Senghor 2018. Et boire ma vie jusqu'à l'oubli est son deuxième roman.

  • Emmanuelle n'imaginait pas quitter la beauté sauvage de son Jura, sa belle vie à l'abri du besoin, son mari anglais... et se retrouver dans le 16ème arrondissement parisien. Le contraste fut violent. Il y avait forcément un sens caché à cet exil. Un but ultime. Quelque chose. Ou quelqu'un.

    Emmanuelle était une rêveuse. Elle croyait fermement que le bonheur, si on le veut vraiment, on va le chercher avec les dents!

    Elle espérait une surprise, de la fantaisie, un cocon protecteur en dehors des conventions, un héros qui la soulèverait de terre. Mais elle n'avait pas intégré la version militaire, flic ou pompier à la liste de ses possibles.

    Et pourtant, Tom est arrivé. Un homme qui redoutait l'amour plus que la mort.

    Un homme du GIGN.

    L'histoire de cette femme morcelée et de cet homme en noir ira bien au-delà de ce qu'une histoire d'amour peut raconter. Il aura fallu la lutte, la souffrance, puis l'acceptation. Il aura fallu se faire mal pour enfin se faire du bien. "Aime-moi comme tu es", le suppliait-elle tout bas.

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