Didier Mouchel

  • Beaucoup de sites du Finistère sont remarquables à hauteur d?homme. Mais, vus du ciel, ils prennent une autre dimension et c?'est ce que montre, de manière éclatante, cette collection.
    Pour prétendre montrer tous les plus beaux sites du département et de son magnifique littoral, pas moins de 144 pages ont été nécessaires.
    Cet album présente des images magnifiques réalisées spécialement à cette occasion par un reporter photographe d?Ouest- France. Des légendes précises décrivent les sites photographiés. Bref, un superbe album à offrir ou à s?offrir, qui intéressera aussi bien les Finistériens que les touristes qui ont choisi ce département pour leurs vacances.
    En couverture : l'île Tristan à Douarnenez.

  • Finistère vu du ciel

    Didier Mouchel

    Beaucoup de sites du Finistère sont remarquables à hauteur d?homme. Mais, vus du ciel, ils prennent encore une autre dimension. C?est ce que montre, de manière éclatante, une collection de hors-séries que Ouest-France constitue. Le Finistère et son littoral magnifique rejoignent cette collection.
    Et pour prétendre montrer tous les plus beaux sites du département, 144 pages ont été nécessaires.
    Cet album présente des images magnifiques réalisées spécialement à cette occasion par un reporter photographe d?Ouest- France. Des légendes précises décrivent les sites photographiés.
    Bref, un superbe album à offrir ou à s?offrir, qui intéressera aussi bien les Finistériens que les touristes qui ont choisi ce département pour leurs vacances.

  • Agenda Bretagne

    Didier Mouchel

    1- Agenda destiné à tous les amoureux de la Bretagne.
    2- De magnifiques photographies des 5 départements.
    3- Une région touristique au fort potentiel.
    4- Format pratique et excellent rapport qualité/prix.
    5- Version bilingue français-anglais.

  • A partir des années 1880, la photographie étend sa pratique à de nouvelles générations d'amateurs qui progressivement vont se regrouper en société. Louis Chesneau (1855-1923), négociant à Rouen, s'est passionné pour la photographie et a fait partie du Photo-Club rouennais.
    Cet ouvrage, « Voyage à St Sever », nous plonge avec bonheur et intérêt dans l'atmosphère du Rouen du XIXe siècle.

  • Les photographies réalisées par Charles Fréger et reproduites dans ce catalogue donnent à voir un inventaire de figures masquées rituelles japonaises. Ces masques et costumes sont portés lors des fêtes matsuri pour invoquer, incarner et représenter des divinités, des monstres, des animaux ou encore des esprits. Ils sont des outils de métamorphose permettant à celui qui les porte de changer de statut et de dépasser la condition d'être humain afin de s'affranchir des faiblesses humaines.
    Cet ouvrage confronte une vingtaine de photographies de Charles Fréger avec des objets ethnographiques et artistiques issus des collections du musée des Confluences de Lyon.
    Véritable livre-objet avec ses deux papiers, ses deux formats enchâssés et une reliure avec couture Singer rappelant les ouvrages japonais, il est un clin d'oeil à l'exposition « Yokainoshima, esprits du Japon ». Ce catalogue magnifie l'oeuvre de Charles Fréger tout autant qu'il étonne le lecteur.

  • À la Libération, le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) fut chargé de remédier aux destructions de la guerre autant qu'à la vétusté de l'habitat.
    Dès 1945, un service photographique interne documente l'état du bâti et surtout les constructions nouvelles. Plus de trente-six mille clichés sont ainsi réalisés jusqu'en 1958, date à laquelle le terme de "reconstruction" disparaît de l'intitulé du ministère. Le livre raconte cette histoire en mettant l'accent sur quelques chantiers et enquêtes remarquables, issus de ce fonds en grande partie inédit.
    Dans l'immédiate après-guerre, le MRU engage des"chantiers d'expérience" ; parmi ceux-ci, divers types de maisons préfabriquées à Noisy-le-Sec, et la vaste reconstruction du centre-ville d'Orléans. Vues générales, ouvriers au travail, phases de construction illustrent ici l'urgence de rebâtir. Les "chantiers d'Etat" répondent, eux, au besoin de loger mieux et davantage une population qui s'accroît. Du Havre à Marseille, les opérateurs du ministère photographient les premiers grands ensembles.
    Parallèlement, des "enquêtes sur l'habitat" accompagnent, au début des années 1950, des études sociologiques soutenues par le MRU. Elles décrivent des quartiers populaires à Rouen et Petit-Quevilly, en Normandie, au Chambon-Feugerolles, près de Saint-Etienne, à Montreuil-sous-Bois et à Pantin, en région parisienne. La plupart sont dues à Henri Salesse, photographe au MRU pendant près de trente ans. On y découvre les logements insalubres mais aussi les habitants et la vie de rue.
    Les images du MRU rendent sensibles les enjeux urbains, et plus largement sociaux, de la France d'après-guerre. Elles constituent aussi un exemple de cette production "grise" (administrative ou industrielle) que l'histoire de la photographie commence à étudier.

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