Didier Schulmann

  • Présentation de 43 gouaches sur les 100 réalisées à partir de 1926 pour illustrer un livre qui ne vit jamais le jour. Les 57 autres sont référencées.

  • Présente le travail du sculpteur hongrois Z. Kemeny. Outre ses réalisations sur laiton et cuivre, son oeuvre est également composée de peintures à larges traits et de dessins, réunis par une thématique sous-jacente : la violence contenue. Avec des textes de Didier Schulmann, Béatrice Langraf, Sarah Aguilar, etc.

  • Dufy 1996

    Didier Schulmann

  • Cette publication est réalisée à partir de l'exceptionnel fonds de périodiques et de revues de Paul Destribats sur les avant-gardes artistiques des xixe et xxe siècles, acquis par le Centre Pompidou fin 2005 grâce au mécénat de Lagardère.
    Cet ouvrage, à destination des chercheurs, scientifiques bibliothécaires et autres spécialistes éclairés, reproduit les couvertures de plus de 1000 titres fondamentaux dans l'histoire des revues au xxe siècle, accompagnées d'une courte notice bibliographique.

  • Hors les murs L'exposition Albert Marquet, du fauvisme à l'impressionnisme s'inscrit dans le programme «hors les murs» engagé par le Musée national d'art moderne. Centre de création industrielle, en partenariat avec les musées qui, sur le territoire français, consacrent tout ou partie de leur collection à l'art du XXe siècle.
    Et si un catalogue de musée était, mieux encore que les cimaises d'une exposition, le meilleur support pour voir de la peinture d'Albert Marquet ? Car la voici, dans ces pages, débarrassée de ce qui pollue et perturbe le regard du visiteur : les cadres ; ces cadres qui entachent tout l'oeuvre peint de cet artiste, dont les dorures et les moulures le relèguent dans ce genre convenu et conformiste dont le sous-titre même de cette publication, Du fauvisme à l'impressionnisme, traduit notre ardente volonté de l'en démarquer. Ses trente-neuf peintures conservées par le Centre Georges Pompidou/Musée national d'art moderne, sont ici publiées pour la premières fois toutes ensemble, après leur tournée dans cinq musées nord-américains, organisée par ArtReachinternational. Pendant cinquante ans, de bordels en rivages, Marquet a baladé son chevalet sans jamais céder à la tentation de l'oeuvre monumentale, ou plus simplement du grand format, à laquelle ont succombé tous les artistes de son importance et de sa génération. Ses peintures seraient-elles des fenêtres, des trous dans le mur, ouvrant poétiquement et indiscrètement sur ce qui n'est plus ? A la faveur de la fermeture de son bâtiment pour une vaste opération de rénovation de ses espaces intérieurs, de 1997 à 2000, le Centre Pompidou a entrepris de diffuser en France ses grands fonds et ses chefs-d'oeuvre et, parallèlement, de les publier exhaustivement. Ce mouvement se poursuit : en 2003, le musée d'Art moderne de Troyes accueille toutes les peintures et tous les dessins d'Albert Marquet, tandis que certaines peintures, jusqu'alors inédites en couleurs, sont reproduites ici et que, pour toutes, l'histoire de leur entrée en collection est contée.

  • les collections de la bibliothèque kandinsky, musée national d'art moderne, recèlent des pièces inédites, oubliées ou rarement vues qui illustrent l'histoire et l'évolution des ateliers d'artistes depuis le début du xxe siècle.
    a l'atelier chic ou bohème des pionniers de la modernité se substitue, durant les années 1970, une dématérialisation du lieu de création : la rue, le paysage, l'espace alternatif offrent le cadre créatif d'oeuvres elles-mêmes dématérialisées. désormais, les nouvelles générations renouent avec l'atelier, devenu toutefois une plate-forme hyperfonctionnelle et technologique : centre d'où toutes leurs activités se répandent, tous leurs liens se ramifient.

  • Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un « Parisien de Paris ». Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.

    Like most of the modern artists in the first half of the twentieth century who settled in the capital, Raoul Dufy was not a 'Parisian of Paris' by birth. A native of Le Havre, he left Normandy at the age of twenty-three. His creative explorations soon led him to Montmartre where he set up his studio. From the heights of the Butte he discovered the panoramic views of Paris, and in an initial painting in 1902 he depicted the undulating outlines of the roofs and chimneys, broken up by the silhouettes of the major buildings and famous monuments that mark and characterise this urban landscape. From real or imagined elevated vantage points and until the end of his life, Dufy represented infinite variations of 1930s Paris seen from above on every type of support, for different purposes, and in every format.

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