Dominique Lobstein

  • Les artistes, les lieux, le vocabulaire..., de ce mouvement pictural.

  • L'exposition du Musée de Giverny consacrée à Henri Manguin fera l'objet d'une campagne de communication importante, en particulier dans la région parisienne.
    Henri Manguin est le sujet de très peu de livres actuellement.

  • Cette femme de conviction, grande voyageuse, a mis la femme et l'enfant au coeur de son ?uvre. Cette Américaine très Française est parfois opposée à Berthe Morisot, qu'elle appréciait et dont elle possédait plusieurs tableaux.  Degas la remarqua au Salon de 1874 et lui proposa de rejoindre le groupe impressionniste. Elle n'acceptera que plusieurs années plus tard, à la demande insistante de Pissaro.
    Forte personnalité (il en fallait pour une femme à la fin du XIXe souhaitant vivre de son art), elle s'est engagée pour défendre Dreyfus et les Suffragettes.

  • Un panorama de l'oeuvre du peintre espagnol, emblématique du courant impressionniste et connu pour ses scènes de genre alliant réalisme et lyrisme, ainsi que pour ses scènes de plage.

  • " Les impressionnistes privilégient la couleur au trait ", " L'impressionnisme est un événement parisien ", " Les impressionnistes sont des autodidactes en marge de tout système ", " L'impressionnisme est une peinture populaire ", " Les plus beaux tableaux impressionnistes sont aux Etats-Unis "...

  • Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. À partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles.
    Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art.
    En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'État et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Échevinage.
    « [Les artistes] qui persistaient à lier technique et sujet, utilisant concurremment dessins et couleurs pour évoquer l'Histoire ou le quotidien, le paysage ou la nature morte, et transmettre une impression ou un sentiment, se sont trouvés mis au ban de l'art. [...] Depuis les années 1980, sous les effets conjugués du marché de l'art et de l'inauguration du musée d'Orsay, les anciens diktats ont été reconsidérés et l'importance de bien des artistes dits académiques a été remise en valeur », dit Dominique Lobstein dans son Introduction. Ainsi, Géo a bénéficié de cette nouvelle attitude et ses créations ont été redécouvertes par les musées, tel celui de Moulins, dès 1977, et les collectionneurs privés. Tous ont généreusement accepté de participer à cette première rétrospective qui fait le point sur la vie et l'oeuvre de l'artiste et illustre avec plus de 120 oeuvres tous les aspects d'une création originale et sensible.

  • Monet et Londres

    Dominique Lobstein

    • A propos
    • 1 Septembre 2004

    Monet et Londres retrace le parcours londonien de l'artiste, très largement négligé dans la multitude d'ouvrages parus sur l'artiste.
    De petit format, avec un texte de qualité, accessible, largement illustré et dans une mise en page très actuelle, l'ouvrage est rythmé par un découpage en 5
    chapitres. Il propose des repères chronologiques et de courts tableaux décrivant le contexte de l'époque.
    Il s'adresse aux curieux d'art, et plus spécifiquement au très large public des non-historiens d'art.
    L'auteur, Dominique Lobstein, est chargé d'études documentaires au Musée d'Orsay. Il a publié plusieurs ouvrages sur la période impressionniste.



  • « Un matin, l'un de nous manquant de noir se servit de bleu : l'impressionnisme était né. », Pierre-Auguste Renoir.

    On se souvient de la raillerie restée fameuse du journaliste Louis Leroy qui donna, en 1874, à l'impressionnisme son nom de baptême : « Que représente cette toile ? Voyez au livret. - Impression, soleil levant. - Impression, j'en étais sûr. Je me disais aussi, puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans. » C'est en grande partie sous la plume des écrivains, critiques d'art - Baudelaire, Duret, Huysmans, Mirbeau, Maupassant, Zola. - et artistes eux-mêmes que l'impressionnisme s'imposa, à l'encontre de toute notion d'école ou d'ambition esthétique commune, comme un chapitre majeur de l'histoire de l'art. Si défenseurs et détracteurs s'évertuèrent à voir dans les recherches menées par les artistes dits impressionnistes - Manet, Monet, Renoir, Bazille, Pissarro, Degas, Morisot. - une révolution artistique, ces derniers aspiraient à s'inscrire dans une tradition picturale.
    À travers cette sélection d'écrits, on pénètre un contexte artistique et intellectuel, mais également un univers de confrérie, un réseau de personnalités unies par des liens d'amitié (ou d'inimitié).
    L'ambition de ce petit livre est de revivifier notre perception d'un mouvement paradoxalement perçu comme plaisant et consensuel. Il s'agit de faire revivre le climat d'effervescence de cet épisode qui inspira les émotions les plus diverses, de l'encensement à la polémique, et d'apprécier les enjeux de cette entreprise, qui ouvrit de fait la voie aux grands courants artistiques du XXe siècle, du cubisme à l'abstraction, avec des héritiers comme Kandinsky, Pollock ou Rauschenberg.

  • Première monographie consacrée à Albert Marie Dagnaux (1861-1933), cet ouvrage retrace le parcours artistique d'un peintre dont l'art se situe à la croisée des chemins entre impressionnisme et naturalisme. Parisien d'origine et formé à l'École nationale des Beaux- Arts, Dagnaux sillonna la France, guidé par sa passion pour les paysages et les effets des variations atmosphériques sur ses sujets. Cet « élève de la nature », qui se situe par certains aspects dans la continuité de Corot, excellait, aux dires d'une critique unanime, à rendre le ciel, les arbres et l'eau. Après s'être inspiré des paysages maritimes bretons et normands (Erquy, Saint-Lo), alsaciens (Wittelschein), c'est finalement C'est d'ailleurs dans la vallée de la Seine, à Mantes-la-Jolie, qu'il s'installa pour s'adonner à son art, tirant une inépuisable inspiration des vues des bords de Seine. Les oeuvres de Dagnaux, qui figurent aujourd'hui dans de nombreuses collections publiques françaises, font l'objet d'une rétrospective au musée de l'Hôtel-Dieu de Mantes-la- Jolie. Elles sont regroupées pour offrir Albert Dagnaux au lecteur un panorama inédit sur le parcours de l'artiste.

  • En 1791, l'exposition officielle réservée aux seuls académiciens s'ouvre, par décision légale, à tous les artistes. Dès lors, le nombre de participants et d'oeuvres exposées ne cessera de croître. Afin de tenter d'enrayer cet afflux, un règlement et un jury vont être progressivement mis en place et régulièrement remodelés pour répondre aux voeux des artistes et aux transformations du monde de l'art. A travers l'évolution de ces Salons officiels, puis des diverses sécessions, une nouvelle lecture de l'évolution de l'art au XIXe siècle est désormais possible. Grâce à un texte extrêmement complet d'un spécialiste de cette période et grâce à une riche iconographie, les relations qu'entretinrent l'art, les artistes et l'administration des expositions deviennent enfin sensibles. Une histoire de l'art passée au crible d'une autre histoire, celle des Salons où s'est construite l'esthétique du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

  • Le musée du Havre est l'un des grands bénéficiaires de la politique des envois de l'Etat dans les musées de province au XIXe siècle.
    Des scènes historiques ou mythologiques, des nus ou des paysages, ainsi que des copies de maîtres sont régulièrement envoyés par l'Etat après leur exposition au Salon, les dépôts venant constituer un mode d'enrichissement des collections privilégié. Les célèbres collections Campana et La Caze, léguées à l'Etat en 1863 et 1869, ont permis de faire entrer au musée du Havre des oeuvres qui comptent parmi ses chefs-d'oeuvre des écoles anciennes.

  • Associé au mouvement troubadour dans sa jeunesse, Claudius Jacquand ne se départit jamais d'une sensibilité particulière au genre historique.
    À la fin de sa carrière, il expose au Salon de 1870 Les Derniers Moments de Christophe Colomb. L'oeuvre donne une représentation théâtrale de l'homme des Amériques, sujet très en vogue dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ce genre historique, peu représenté dans les collections du musée du Havre et parfaitement contemporain de la conquête de liberté des impressionnistes, reflète les tensions qui traversent la scène artistique de l'époque.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

  • L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante-quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau, où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste.
    Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs-d'oeuvre de la littérature française.

  • Henri Manguin (1874-1949) appartient, comme Henri Matisse ou Albert Marquet, au groupe de jeunes peintres baptisés «Fauves» au Salon d'automne de 1905. Ses harmonies chromatiques témoignent très tôt d'une inventivité rare et d'une audace qui accompagnent - ou parfois précèdent - celles de ses contemporains. Désigné par Guillaume Apollinaire comme «le peintre voluptueux», il rend hommage au bonheur de vivre et reste fidèle à l'expression d'une sensualité heureuse.
    Ce catalogue est consacré aux premières années de la carrière de Manguin, depuis ses débuts parisiens jusqu'à la Première Guerre mondiale, période à laquelle il réside en Suisse, à l'abri des conflits. L'accent y est mis sur les années fauves où les thèmes arcadiens, paysages méditerranéens, scènes de la vie de famille et natures mortes disent l'exaltation de l'artiste qui s'épanouit au sein d'une nature édénique.

    Édition publiée sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon avec la collaboration de Corinne Currat, Charlotte Hellmann, Dominique Lobstein et Jean-Pierre Manguin.
    Coédition Gallimard/Musée des impressionnismes Giverny.

  • Claude Monet, le plus célèbre des peintres impressionnistes, fut aussi le plus secret de leurs collectionneurs. Les chefs-d'oeuvre qu'il a réunis tout au long de sa vie constituent pourtant un ensemble aussi rare qu'exceptionnel. Pour la première fois, le musée Marmottan Monet lève le voile sur cette passion privée et organise, du 14 septembre 2017 au 14 janvier 2018, une exposition inédite intitulée "Monet collectionneur" dont cet ouvrage rend compte mais surtout qu'il complète.
    Signés Delacroix, Corot, Boudin, Jongkind, Manet, Renoir, Caillebotte, Cézanne, Morisot, Pissarro, Rodin ou encore Signac, peintures, dessins, sculptures révèlent une part cachée de la vie de Claude Monet. L'ouvrage reconstitue cette collection présentant des oeuvres conservées dans les plus grands musées mais aussi au sein de prestigieuses collections particulières. Il offre l'occasion unique de découvrir ce qui fut le panthéon sentimental et artistique du chef de file des impressionnistes.
    Une exposition et un livre événement !

  • En 1890, Claude Monet achète la maison de Giverny pour "en faire un jardin de fleurs". Là sont nés les immenses et magnifiques Nymphéas de Monet qui racontent la magie de l'eau, de la lumière et de la couleur.
    Le jardin ouvre ses portes au public le 1er juin 1980. 7 000 visiteurs sont attendus, il en viendra 70 000 ! Les photographies de Jean-Pierre Gilson rendent hommage à ce jardin et en dévoilent des aspects méconnus, suivant le cycle des saisons. Le lecteur se laissera charmer par la diversité des espèces représentées : coquelicots, tulipes, rosiers, clématites...
    Enfin, Dominique Lobstein, à travers des lettres fictives, fait revivre l'histoire de Giverny et de tous ceux qui ont partagé la vie et l'oeuvre de Claude Monet.

  • Avec l'édition de cet ouvrage, la justice vient d'être rétablie.
    Peintre éminemment connu de son vivant, il s'est exclusivement consacré au monde de l'enfance: toute sa vie, il a décrit les joies et les misères des enfants depuis la crèche jusqu'à la fin de l'apprentissage de l'adolescent.
    Si les éditeurs n'ont pas retenu son travail pour le montrer au grand public, en revanche, les musées (une quinzaine de musées français dont le musée d'Orsay et des musées américains, russes et allemands) ont acheté et achètent ses oeuvres sur le marché qui sont des témoignages de la vie sociale à la charnière des XIXe et XXe siècles.
    Ses oeuvres sont parfois émaillées d'humour et de tendresse mais aussi peuvent être poignantes et représenter toute la misère du monde.
    L'ouvrage s'agrémente d'une magistrale introduction qui place Geo dans le contexte de la IIIe République celle de Jules Ferry.
    Une conclusion non moins magistrale situe le peintre dans le contexte artistique très opulent de cette époque charnière. Ces deux grands textes sont écrits par Dominique Lobstein.

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