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  • La nuit espagnole

    Eduardo Arroyo

    Né à Madrid en 1937, Eduardo Arroyo est un artiste espagnol qui produit ses premières oeuvres avec une forte contestation politique et, rapidement, il s'impose comme l'un des chefs de file du mouvement anti-franquiste. Après une longue absence durant laquelle il s'installe à Paris, il retrouve le chemin de son pays natal et retombe sous le charme de ce dernier. Ainsi, son oeuvre, constamment renouvelée et alimentée par un impressionnant répertoire iconographique constitué de coupures de presse, de photographies, d'images découpées dans des revues, peut se percevoir comme une ode à l'Espagne et à la couleur en aplats.
    Grâce à son nomadisme affirmé, Arroyo parcourt un itinéraire géographique et littéraire assez singulier, qui lui permet d'affirmer la force de l'image et la densité de sa peinture dans une continuité faite autant de refus que de respect. Autobiographie et histoire se mêlent au travers de thèmes récurrents - dictature, exil, tauromachie et flamenco -, tous reliés par l'intérêt constant de sublimer la réalité. À des degrés divers, ses tableaux manifestent aussi bien l'humour que la critique corrosive.
    Dans l'oeuvre d'Arroyo, la figure humaine constitue un terrain de prédilection : il sait donner aux portraits des attributs touchants et subtils. Ce témoin privilégié des changements réalisés au coeur du monde des arts plastiques refuse tout dogmatisme et ne se laisse enfermer dans aucune formule.
    Intitulée La Nuit espagnole, en hommage à la célèbre oeuvre de Francis Picabia, cette présentation revient sur cinquante ans de création autour de l'Espagne, thème essentiel de la peinture de l'artiste.

  • «Deux balles de tennis est le produit de ce que j'appellerais une littérature du vagabondage, de la déambulation, une écriture qui se plaît à sauter d'un sujet à l'autre, dans un apparent désordre, au coeur de ce qui pourrait sembler une incohérence mais qui en réalité construit progressivement une cohérence. Je suis peintre et la peinture imprègne mon écriture, qui est par conséquent visuelle sans pour autant être descriptive. Je parcours en pèlerin mes souvenirs qui se mêlent, s'entrecroisent, terminent en portraits.» Eduardo Arroyo

  • Dix bibelots africains

    Eduardo Arroyo

    • Galilee
    • 21 Novembre 2019

    « Cet ouvrage aurait dû s'intituler Dix petits nègres, malheureusement Agatha Christie m'en a fauché l'idée. ».
    Pour ce nouveau récit de vagabondage, Eduardo Arroyo choisit de suivre le fil de la mélancolie pour nous mener dans un parcours sinueux semé de repères variés.
    Photographie, cinéma, peinture, littérature, jouent avec la diversité des souvenirs et construisent en filigrane le portrait d'un artiste singulier.

    Accompagnés de vingt dessins originaux d'Eduardo Arroyo.

  • " un génie de la boxe d'avant-guerre, al brown, renaît de ses cendres par la magie d'un livre. " le monde " arroyo a magnifiquement réussi la peinture hyperréaliste de cette carrière, à côté de laquelle celle de la motta est une histoire édifiante. " le figaro trois cents pages " de ferveurs et de fièvres pour que revive sans sensiblerie ni clinquant la pitoyable grandeur d'un extraordinaire destin. " l'équipe magazine il a fallu cinq ans d'enquête au peintre eduardo arroyo pour écrire cette biographie publiée la première fois en 1982.

    " al brown me hantait, j'étais incapable de le peindre. alors je l'ai raconté. " panama al brown est présenté ici dans sa version définitive, augmentée et enrichie.

  • Ce livre divulgue la suite des dessins inédits qu'Antonio Saura (1930-1998) a consacrés au Général Franco et à la Guerre Civile espagnole. Il comprend le texte que Saura a écrit sur cette série sous le titre Mensonge et songe de Franco - Une parabole moderne, prenant ainsi le contrepied de Picasso et de ses Songes et mensonges de Franco. Il est suivi par une étude de Bartolomé Bennassar ainsi que de plusieurs textes d'Eduardo Arroyo qui sont autant d'efforts de mémoire.
    Cette série de dessins s'inscrit à la suite des Désastres de la guerre de Goya ainsi que dans la nombreuse production d'oeuvres sur papier que Saura a consacrées à la guerre et aux calamités qu'elle engendre.
    Dessins iconoclastes et irrévérencieux. Dessins selon Saura « simplement satiriques », dessins qui cependant s'attaquent et se moquent sauvagement de la personne du Général Franco, de son régime et de l'église catholique.

  • Catalogue de l'exposition Mano à Mano qui se tiendra durant l'été 2014 à Arles et dans laquelle des oeuvres d'Eduardo Arroyo et Maurice Matieu seront confrontées.

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