Talents Hauts

  • « Mon grand-père à moi, il déteste qu'on l'appelle Papi ou Pépère. », « Ma mamie, elle déteste la fête des grands-mères. », « Moi, mon papi, il adore les séries ! ».
    Dans ce recueil pas comme les autres, les petits-enfants parlent de leurs grands-parents. Et ce qui apparaît, c'est leur diversité: celle des âges (ils ne sont pas tous à la retraite), des loisirs (ils ne font pas tous du tricot), ou encore des origines (certains parlent avec un accent). Un joyeux florilège dans lequel tous les grands-parents se retrouveront, et qui en décomplexera beaucoup, car il y a autant de grands-parents que de façons de s'investir dans la vie de ses petits-enfants.

  • Les garçons comme les filles ont le droit de pleurer, de jouer à la poupée, à la dînette, au papa et à la maman, à l'élastique, à la marelle., de ne pas être tous les jours des super-héros, d'aimer qui ils préfèrent : garçon ou fille (ou les deux).

  • Les filles comme les garçons ont le droit d'être débraillées, ébouriffées, écorchées, agitées, de choisir le métier qu'elles veulent, de ne pas être tous les jours des princesses, d'aimer qui elles préfèrent : fille ou garçon (ou les deux).

  • Les papas comme les mamans ont le droit de ne pas être parfaits, de se lever la nuit pour le pipi au lit, d'être des papas-poules, de se mettre en congé paternité, de n'être ni sportifs ni bricoleurs ni costauds et de vivre leurs histoires d'amour comme ils veulent.

  • Après des études de droit, Estelle Billon-Spagnol entre dans la police. À trente ans, elle prend un virage à 180 degrés et publie son premier album chez Talents Hauts. Elle a depuis publié une vingtaine d'albums et romans jeunesse.
    Le livre : Les mamans ont le droit de ne pas être parfaites, de réparer des vélos, de s'éclater à leur boulot, d'être tranquilles quand elles lisent aux toilettes, de changer de vie et de vivre leurs histoires d'amour comme elles veulent.

  • Connaissez-vous Le zizi des mots ?
    Dans cet étonnant imagier paru en 2015, Élisabeth Brami dénonçait le sexisme de la langue française, tellement sournois que tout le monde en est dupe. Portier/portière, chevalier/chevalière, mandarin/mandarine... Le masculin nomme une personne, le féminin nomme un objet !
    Deux ans plus tard, Le zizi des mots fait son retour ! Dans ce tome 2, vingt nouveaux exemples, toujours plus percutants, achèvent de nous prouver que dans notre langue, trop de mots riment encore avec « machos ».

  • Le saviez-vous ? Les mots ont un zizi comme vous : zizi de fille ou zizi de garçon. En partant sur la piste du sexe des mots, Élisabeth Brami a débusqué un sexisme langagier quotidien tellement sournois que tout le monde en est dupe. Jugez-en. Portier/portière, chevalier/chevalière, mandarin/mandarine. Le masculin nomme une personne, le féminin nomme un objet !
    N'attendez pas ni réponses ni solutions toutes faites dans cet album mais plutôt un gros point d'interrogation et un précieux outil de réflexion.
    Le zizi des mots : vingt exemples illustrés pour s'étonner, rire, réfléchir et débattre au fil des pages, de 7 à 107 ans. Autant de preuves accablantes mais drolatiques que dans notre langue beaucoup de mots riment avec « macho ».

  • Les Grandes Personnes ne disent pas toujours ce qu'elles pensent et ne font pas toujours ce qu'elles disent. Pas étonnant que les Petites Personnes n'y comprennent rien !
    Élisabeth Brami et Zelda Zonk viennent à leur rescousse : dans ce recueil pas comme les autres, une trentaine de conseils décalés qui réconcilieront petits et grands avec humour.

  • Dans la famille Klein, il y a Hannah (la prem's), Louna (la deuz'), Milenia (la troiz') et... Elsa, la petite dernière. Pas facile de grandir coincée entre trois grandes soeurs, une mère débordée et un père qui aurait aimé avoir un garçon... Dans son carnet secret, Elsa vide son sac : qu'est-ce qu'elle y peut, elle, si elle n'est pas celle qu'on attendait ?

  • Pour Tamara, élève de CE2, les maths sont devenues un gros problème. Pourtant tout avait bien commencé : petite, elle était plutôt douée pour le calcul.
    Mais entre un professeur pas très patient, un père qui pense que les garçons « naissent avec une calculatrice greffée dans le cerveau » et son frère qui lui dit que « les maths, ça passe dans le sang de père en fils », elle n'est pas près de retrouver confiance en elle. Finalement elle décide de montrer de quoi elle est capable en maths et de devenir... écrivaine.

  • Qui n'a jamais reçu un cadeau de Noël raté, cassé, hors-sujet ? Personne n'est parfait, pas même le Père Noël ! Mais on peut lui écrire des lettres de réclamation toute l'année ! La preuve dans ce recueil pas comme les autres : le petit Étienne se plaint que son ours en peluche perd ses poils, Arthur s'inquiète de cette "crise" qui l'a privé de cadeaux, et Emma en a ras le bol des dinettes !
    L'occasion de s'amuser de ces cadeaux ratés, mais aussi de réfléchir : la famille, l'argent, les jouets stéréotypés...
    Noël, ce n'est pas un cadeau pour tout le monde !

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