Erwan Palais

  • Lorsqu'en ce beau matin du 8 mai le superbe trois mâts barque, le Belem, quitte le Vieux Port de Marseille, il emporte à son bord sa cargaison de stagiaires. Une dizaine de jours les gabiers en herbe, hommes et femmes, vont s'exercer au dur métier de la voilure. Sous les vivats de la foule au bord des quais et le hurlement des sirènes et embarcations de plaisance, la vénérable carcasse de fer glisse sur la nappe liquide s'ouvrant la voie jusqu'à Lisbonne. Elle emporte dans ses flancs des joies, des espoirs, des craintes ou des peurs, mais aussi un drame qui couve.

    Il y a, parmi eux, la belle Fabienne qui accompagne Victor, un homme sans scrupule, peu respectueux de son prochain et qui fomente un vol.
    Selon lui, celui-ci devrait lui rapporter ce que le truand appelle « le magot ». Des personnages gravitent autour de cette affaire, souvent à leur insu, dont Max Visa qui termine ses vacances réalisant un vieux rêve d'enfant. Il a juste le temps, avant de rejoindre son poste pour l'UNESCO à Asunción, au Paraguay, de savourer ce voyage. Dans le TGV, allant à Avignon, une jolie voyageuse croise Max. Il lui est difficile de rester insensible au charme du mystérieux voyageur, qui hélas, continuera son voyage jusqu'à Marseille. Mais des hasards, fortuits, provoqueront des rencontres rapprochant, peu à peu, les deux personnages. Seulement, pour être trop assidu après la jeune blonde, Max va risquer sa vie.

    Comment Fabienne et son admirateur pourront-ils sortir du traquenard tendu par Victor le truand ?

    C'est ce que relate Erwan Palais, avec un suspense étourdissant, dans son nouveau roman, Le Belem, la Belle et le Truand.

    Erwan Palais est né dans le midi de la France.

    À sa sortie de l'École normale supérieure de l'enseignement technique, il enseigne quelques années comme professeur. Très tôt, il est chargé de missions à l'étranger et c'est en cette occasion qu'il découvre le corps, très fermé, des experts des Nations unies. L'opportunité lui est offerte d'imaginer le personnage de Max Visa pour en conter les trépidantes aventures.

  • " Bien mal acquis, ne profite jamais " Le señor Rodrigo Samora de Sanchez, maestro à la hacienda Tucan n'apprécia jamais ce dicton, que sa mère Angelina lui serinait sans doute trop souvent dans les oreilles. Descendants d'une famille noble à l'époque des Conquistadors, les Samora de Sanchez, reconnus et respectés, non seulement par la population de Chiclayo mais aussi dans tout le Pérou, bénéficiaient d'une grande notoriété. Mais, le jeune Rodrigo n'en faisait qu'à sa tête et, de petites " affaires " douteuses en pillages de tombes dans l'immensité du désert de Piura, il se consacra un jour à de gros trafics avec un correspondant de San Francisco.

    Comment Monsieur Visa tomba-t-il, à son insu, dans les rouages de cette machination, au point de mettre sa vie en danger ? Chargé de mission par le Bureau International du Travail de Genève, l'expert des Nations Unies, affecté au Nord du Pérou, prit résidence à Chicalyo, dans la capitale " norteña ". Il était disposé à y développer son travail.

    Le hasard ? Le destin ? Toujours est-il qu'il y rencontra Margarita Samora de Sanchez, soeur de Rodrigo et que cette relation altéra, entre autre, l'humeur du frère.

    Max Visa parviendra-t-il à s'échapper du traquenard dans lequel il a été pris ? Parviendra-t-il à préserver les sentiments qu'il porte à la belle Margarita ?

    C'est ce que raconte Erwan Palais dans son dernier roman Le dernier des Mochicas.

  • Tous les trafics, pour illicites qu'ils soient, ont pour but l'argent rapide et facile à gagner. Erwan Palais situe l'action de L'affaire du courrier de Léon dans un pays d'Afrique subéquatoriale où un agent soviétique du KGB, grâce à une bonne couverture, s'adonne à des manigances peu louables afin d'en retirer des revenus en dollars. Malheureusement, l'objet du délit doit transiter par des courriers longs et compliqués, et le moindre grain de sable peut gripper les rouages de ce trafic.
    L'affaire du courrier de Léon est basée sur un fait réel, mais selon son habitude, l'auteur superpose la fiction sur un fond d'authenticité, ce qui ajoute beaucoup à l'intrigue.
    Ce nouveau roman met aux prises Léon, le Soviétique roublard et lourdaud, et la belle Zé, magnifique Peule partagée entre l'appât du gain et les sentiments qu'elle porte à Max Visa, car elle est censée le trahir jusqu'à le condamner à mort.
    Comment Max Visa parviendra-t-il à écarter le piège mortel qui se referme peu à peu sur lui, tout en manouvrant pour conquérir la belle Noire aux créoles d'or ?
    Erwan Palais est né en 1937 dans le midi de la France.
    À sa sortie de l'école normale supérieure de l'enseignement technique, il enseigne quelques années comme professeur. Très tôt, il est chargé de missions à l'étranger et c'est en cette occasion qu'il découvre le corps, très fermé, des experts des Nations unies. L'opportunité lui est offerte d'imaginer le personnage de Max Visa pour en conter les trépidantes aventures.

  • Durant des décennies, l'Amérique latine a été le théâtre de bien des mouvements révolutionnaires n'ayant rien à envier aux coups d'États militaires. Indépendants depuis à peine deux siècles, les Sud-Américains cherchent la stabilité politique de ce grand continent. Du plus petit pays au plus gigantesque, ce ne fut que meurtres, spoliations et prises de pouvoir, et comme si la nature elle-même voulait se mêler à ce cahot, elle fit trembler le sol ou verser des déluges dévastateurs.
    Dans ce contexte, tout est bon pour affirmer sa suprématie ou faire entendre sa voix.
    Profitant du passage du saint Père Jean-Paul II à Quito, en Équateur, un groupe d'extrémistes projette son assassinat. Tous les moyens sont employés pour atteindre l'objectif, mais le grain de sable, sous la forme du hasard matérialisé par Max Visa, le chargé de mission de l'UNESCO, va-t-il faire gripper la machine infernale oe

    C'est cette troublante histoire qu'Erwan Palais relate dans son roman, L'homme qui n'en savait pas assez.

  • Le débarquement des troupes alliées en Normandie a maintenant absolument réussi. Les armées du Reich croient encore, pourtant, à un retournement de la situation, puisqu'elles occupent toujours entièrement la France. Certaines troupes et leurs chefs ayant bien combattu à Stalingrad prennent un peu de repos bien mérité, en occupant, notamment, le midi de la France, où le danger ne devrait pas survenir. Parmi eux, le général Warnow, blessé sur le front russe, rejoint, à sa grande satisfaction, son poste à Vias, un tout petit village sur les bords de la Méditerranée. Le repos du guerrier... peut-être...
    Le glas de la défaite sonne peu après.
    La découverte d'un trésor dans des ruines lui pose un sérieux problème, à l'heure du départ. Que faire de cette richesse ?
    Des dizaines d'années après les hostilités, une jeune femme, Anne, court à la recherche de ce trésor, non pour ce qu'il représente, mais alors pourquoi ? Anne n'est pas seule dans cette course : deux inconnus, mystérieux et sournois, veulent s'approprier cette richesse, ce fabuleux magot.
    CommentMax Visa, mêlé à cette affaire, va-t-il, une fois encore, sauver sa vie tout en conquérant les charmes d'Anne ?
    C'est cette histoire digne d'une épopée que relate La dame aux étoiles d'or.

  • La fin du xxe siècle a vu bien des soubresauts à travers le monde. Parmi eux, l'occupation, sans préalable, du nord de l'île de Chypre par l'armée turque a retenu l'attention de la plupart des gouvernements, dont celui de la France en particulier.
    D'irréductibles patriotes chypriotes planifient un attentat à Paris si le gouvernement, tout en conservant sa neutralité, n'accède pas à leur demande concernant le départ des Turcs du territoire qu'ils occupent. Le chantage risque de porter ses fruits si le président de la République française ne se plie pas à leurs exigences.
    Mais comment Max Visa qui passe d'agréables vacances dans le sud de la Grèce se trouve-t-il mêlé, à son insu, à cet odieux stratagème oe
    Va-t-il, une fois encore, sauver sa vie mise en péril oe
    Enfin et malgré tout, parviendra-t-il à séduire la belle Iphigénia oe
    C'est ce que raconte Erwan Palais dans Y aura-t-il une guerre à trois oe, son nouveau roman.

  • Les pays d'Amérique du Sud représentent une planche de salut pour les SS(1) desperados qui ont réchappé du désastre de l'Allemagne hitlérienne ; à la fin de la guerre, quelques-uns s'y sont réfugiés, songeant déjà à la résurrection du IVe Reich.
    Au Venezuela où Max Visa, jeune diplomate de l'ONU, a été envoyé pour sa première mission par le Bureau international du travail de Genève, se cachent deux de ces soldats perdus qui accomplissent les tâches les plus ignobles leur permettant, moyennant finances, d'espérer réaliser ce rêve.
    Pour des raisons qui lui sont totalement étrangères, le jeune fonctionnaire international se trouve, un jour, piégé dans un traquenard épouvantable. À Caracas, la vie est confortable, luxueuse, et les femmes sont belles, les unes plus que les autres, aussi Max Visa ne peut-il rester insensible à leur charme. Qui de Christophilia, de Sarah, d'Amada, de Myriam ou de la mystérieuse hôtesse de l'air retiendra son attention et sera sa conquête ? Par ailleurs, comment Max Visa parviendra-t-il à se sortir du piège dans lequel, Sur la route de Tovar, il est tombé ?
    (1) Schutzstaffel : échelon de protection militarisé dans l'Allemagne devenue nazie

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