Félix Vallotton

  • La vie meurtrière

    Félix Vallotton

    • Libretto
    • 4 Février 2021

    Jacques Verdier, jeune artiste de vingt-huit ans, se suicide.
    Celui qui découvre son corps peut lire cette courte lettre. « Je me tue volontairement, et pour des motifs personnels. [...] Je réclame la fosse commune et prie monsieur le commissaire de police qui fera la constatation de bien vouloir accepter, pour lui personnellement, le pli cacheté qui se trouve sur ma table : il fera de son contenu l'usage qu'il voudra. » Dans ce pli, un manuscrit titré Un amour. S'y déroule de façon implacable le récit d'une vie qui ne pouvait mener qu'à une mort violente.
    Depuis sa plus tendre enfance, Jacques Verdier provoque malgré lui d'épouvantables accidents mortels. Crises cardiaques, chutes, empoisonnements, brûlures se multiplient autour de lui. À tel point que la question lancinante de sa propre responsabilité l'accule à envisager une solution fatale.

  • Félix Vallotton

    Félix Vallotton

    • Fage
    • 18 Mars 2021

    Il me semble qu'il n'y a que des semaines qu'on m'appelait "le petit Vallotton" . La vie est une fumée, on se débat, on s'illusionne, on s'accroche à des fantômes qui cèdent sous la main, et la mort est là. [... ] Il reste la peinture, heureusement. Félix Vallotton, Journal 1921

  • Le cri de Paris

    Félix Vallotton

    • Marguerite waknine
    • 19 Octobre 2015

    Est-il encore besoin de décliner l'extraordinaire palette de Félix Vallotton ? Peintre, décorateur, dessinateur, graveur, (et même écrivain, si l'on y songe), d'une indépendance farouche, maître d'une oeuvre inclassable. C'est d'abord l'art de la gravure, dès 1891, qui lui apportera la notoriété. Rapidement, les contributions s'accumulent pour illustrer livres et revues. Dans le sillage de La Revue blanche, Alexandre Natanson crée un hebdomadaire politique et satirique :
    Le Cri de Paris, dont Félix Vallotton illustre régulièrement les couvertures. Nombre d'entre elles sont réunies ici, où l'on retrouve la maîtrise du graveur, dans ces subtiles compositions de noirs et de blancs, de vides et de pleins, qui nous laissent découvrir des scènes de la vie d'où déborde la douce et railleuse ironie que l'oeil de Félix Vallotton sut poser sur le monde. Un maître en gravure, à propos duquel l'historien de l'art J. Meier-Graefe a sans nul doute raison d'écrire :
    Vallotton a tant fait pour la gravure sur bois qu'il pourrait de gaîté de coeur renoncer à l'ambition d'être mentionné aussi en sa qualité de peintre.

  • Les soupirs de Cyprien Morus

    Félix Vallotton

    • Infolio
    • 11 Février 2016

    Le premier roman de Vallotton pourrait être intitulé "Scènes de la vie parisienne". Il y raconte les ambitions et les déceptions de dynasties bourgeoises oscillant entre affaires, administration et bohème, aspirant au succès mais ne cessant de retomber dans la médiocrité. Dans la peinture de ses personnages et de leurs destins croisés, Vallotton réussit le tour de force de marier empathie et distance ironique.

    Félix Vallotton, né à Lausanne le 28 décembre 1865 et mort à Paris le 29 décembre 1925, était peintre et graveur sur bois. Proche des Nabis, il a connu très tôt le succès. Exposé dans le monde entier, il fait partie des classiques du tournant du XXe siècle. Collaborateur de la Revue blanche des frères Natanson, il a écrit deux autres romans, La vie meurtrière (1907) et Corbehaut (1918).

  • La vie en noir

    Félix Vallotton

    • Paris
    • 19 Septembre 2013

    80 illustrations humoristiques ou satiriques de l'artiste parues dans la presse entre 1893 et 1903. L'artiste y montre sa maîtrise du noir et blanc, un style vif et contrasté qui feront sa réputation.

  • Corbehaut

    Félix Vallotton

    • Infolio
    • 16 Septembre 2010

    L'action se déroule dans une petite ville bretonne, après la fin des hostilités
    de la Première Guerre mondiale. Un journaliste et ancien soldat s'y installe
    pour quelques mois - il veut écrire. À travers son regard, on découvre le
    présent et le passé d'une petite communauté humaine, ses secrets, ses
    bassesses. Un roman noir, sans illusion, écrit dans une langue inventive et
    directe, loin de tout misérabilisme. Publié plusieurs années après la mort de
    son auteur qui y a travaillé pendant les dernières années de sa vie, ce roman
    est le résultat du dégoût qu'a provoqué en lui la Grande Guerre. Une oeuvre
    inconnue et qui mérite d'être découverte, d'autant plus qu'elle est publiée au
    format et au prix du poche, dans une collection de rééditions dont elle est le
    premier titre. AUTEUR : Félix Vallotton, né à Lausanne le 28 décembre 1865 et
    mort à Paris le 29 décembre 1925, était peintre et graveur sur bois. Proche des
    Nabis, il a connu très tôt le succès. Exposé dans le monde entier, il fait
    partie des classiques du tournant du XXe siècle. Il a écrit deux romans, La vie
    meurtrière (1905) et Corbehaut.

  • « la vie est une fumée »

    Félix Vallotton

    • Mille et une nuits
    • 16 Octobre 2013

    « La vie est une fumée, on se débat, on s'illusionne, on s'accroche à des fantômes qui cèdent sous la main, et la mort est là. [...] Il reste la peinture, heureusement », écrit, dans les dernières lignes de son Journal, Félix Vallotton (1865-1925). Tour à tour portraitiste, graveur, dessinateur de presse, paysagiste et peintre de nus (à scandale), Suisse et Français, sympathisant anarchiste marié à une bourgeoise, l'artiste se révèle l'inclassable. Mais, par ses lettres et écrits, l'itinéraire singulier de l'homme et de son oeuvre transparaît avec humour et dérision.

  • Un livre magnifique où le regard de Jean- Philippe Toussaint nous accompagne dans l'oeuvre intimiste de Félix Vallotton et où l'érudition de Katia Poletti nous permet d'atteindre les mystères profonds de ces images qui sont parmi les plus importantes de la gravure moderne.
    Jean-Philippe Toussaint et Félix Vallotton sont réunis ici par l'acuité de leur regard sur le monde et l'insaisissable élégance de leur style.

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