Franck Hériot

  • Champs de bataille

    Franck Hériot

    • Rocher
    • 3 Février 2021

    Charles est reporter de guerre. Il a 25 ans. Sa vie se brise sur une route du Liban. Quand il rouvre les yeux, il est paralysé... Champs de bataille raconte l'histoire de son combat pour remarcher : les longs mois passés à l'hôpital, la rééducation, les séances de torture quotidiennes, la détresse et la rage. Heureusement, il y a sa mère aimante et rassurante, les amis fidèles, un jeune patient de 9 ans en fauteuil, qui force son admiration, Sophie la douce infirmière, ou encore les auteurs qui ne le quittent pas : Sagan, Gary, Cohen, Hugo, Hemingway, Rimbaud, Céline... Charles oscille sans cesse entre abattement et opiniâtreté pour composer avec ce nouveau corps. Comment s'échapper de soi-même pour se reconstruire ? Une renaissance est-elle vraiment possible ?

  • Sa femme était là dans leur lit, à côté de lui.
    Elle semblait dormir.
    Elle ne respirait plus.
    Elle était morte étranglée.
    Ses enfants ? Disparus...
    Antoine Jolimai hésite entre croire à une histoire absurde ou nager en plein cauchemar. Pour la police, Antoine Jolimai est l'homme que tout accuse.
    Condamné, il n'a plus qu'une idée en tête : prouver son innocence.

  • Qui est donc ce Faust qui provoque le commandant Gorin sur son propre terrain ? Qui se cache derrière ce personnage inquiétant laissant dans son sillage des corps sans tête ? Et comme si cela ne suffisait pas, la Crim' du 36 quai des Orfèvres hérite d'un autre dossier où l'on croise des barbouzes et, en particulier, l'ex-compagne du commandant Gorin, devenue agent de la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur.

    Une partie de l'énigme se cacherait-elle dans le passé du commandant Gorin ? Ce passé où l'on croit, toujours un peu trop naïvement, que les secrets sont enfouis à jamais. Et quand, par malheur, ils remontent à la surface, ils provoquent souvent des cataclysmes, et rares sont les hommes qui peuvent supporter la vérité. Comme si le diable était à la manoeuvre. Le diable d'abord et avant tout.

  • Après Maxime Chattam,après Jean-Christophe Grangé,après Franck Thilliez,la nouvelle révélation du polar français ! Paris, Rome. Des cadavres d'honorables notables sont retrouvés carbonisés. Près des corps, des extraits en lettres de sang d'un célèbre poème de Victor Hugo consacré aux djinns, créatures mi-anges mi-démons. Le commissaire Gorin, chef de groupe de la Crim au 36 quai des Orfèvres, et le lieutenant Pensec plongent dans une enquête infernale qui va les mener dans le milieu des missions humanitaires et des ONG, là où les vérités ne sont pas toutes bonnes à dire et où se cache un effroyable secret recouvert depuis des années. Un secret qui ne nous sera livré qu'aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, qui place d'emblée son auteur au niveau des plus grands du genre.

  • Inspiré de faits réels - mais bien évidemment, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite -, ce livre raconte l'histoire de deux policiers dont les chemins vont bifurquer avant de se croiser à nouveau de la plus tragique et plus inattendue des façons. Une histoire qui raconte les coulisses des unités d'intervention et des services de renseignement français de ces vingt dernières années, sur fond d'islamisme et de lutte antiterroriste. Un récit malheureusement d'une actualité brûlante alors que la France est confrontée à la folie meurtrière des tueurs de Daesh.

    Des sujets que les deux auteurs connaissent bien à des titres divers.
    Jean-Louis Fiamenghi pour avoir été policier d'élite pendant plus de trente ans - Antigang, RG et ex-patron du Raid - et Franck Hériot pour avoir enquêté et écrit sur tous ces sujets en tant journaliste et écrivain. Pour La femme que j'aimais (Cherche-Midi et Pocket), Franck a reçu plusieurs prix dont le prix Plume de cristal.

  • Nul n'est à l'abri du crime : il suffit de précautions simples pour s'éviter bien des désagréments. Un cambriolage ou un simple vol sont toujours vécus comme un traumatisme : autant tout faire pour les éviter.
    L'objectif de ce guide n'est ni de crier au loup ni de surfer sur une vague sécuritaire, mais de donner à chacun les clés pour un quotidien sûr et serein. Chez soi, au travail, sur Internet, en utilisant sa carte bancaire, en voyage, il donne les règles, les précautions et les astuces qui permettent de minimiser les risques de toutes natures.
    Au début de chaque chapitre, le guide propose une cartographie des régions de France touchées par le type de risque ou délit traité, ainsi que les statistiques officielles. En fin d'ouvrage figure un récapitulatif des droits des particuliers, des conseils sur les démarches à effectuer en cas de vol ou d'agressions, sur la manière de lire un contrat d'assurance, ou sur les procédures à suivre pour porter plainte.
    Mais aussi une liste de contacts utiles : commissariats, préfectures, entreprises de sécurité fiables (alarmes, blindages, etc.)

  • Ce livre suit pas à pas l'itinéraire d'une dérive sanglante. Celle de Mohammed Merah, « le tueur au scooter », l'homme aux mains tâchées par le sang des innocents.
    Pour la première fois, ce livre retrace précisément les deux opérations du Raid, dont l'une devait s'achever par la mort du « djihaddiste Merah ». Pour la première fois également, on peut lire la dernière discussion entre Mohammed Merah et le négociateur du Raid avant l'assaut final. Les auteurs ont découvert la voix de Mohammed Merah : celle d'un fanatique froid, déterminé, au discours structuré et au vocabulaire choisi qui a pris depuis longtemps la décision de mourir les armes à la main.
    Après une enquête minutieuse, sur le terrain, où les auteurs ont rencontré les amis de Merah, les surveillants de prison qui se souviennent de lui, l'éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse qui l'a suivi, mais aussi et surtout les policiers de la Direction régionale du renseignement intérieur (OCRI) qui l'ont surveillé à son retour d'Afghanistan.
    Enfin, les auteurs racontent comment Mohammed Merah a pu tromper le dispositif de surveillance mis en place autour de son domicile par la PJ et la DRRI, quelques heures avant la première intervention du Raid, avec, en filigrane, cette question épineuse : les services de renseignements ont-ils failli ?

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