Policier & Thriller

  • Trois hommes sont récemment morts des morsures de la recluse brune, une araignée venimeuse. Le commissaire Adamsberg suspecte un meurtre.

  • L'auteur fait revivre les personnages du commissaire Adamsberg et de Camille, apparus pour la première fois dans "L'homme aux cercles bleus". Rien de rassurant dans cette nouvelle affaire du commissaire, qu'on retrouve ici confronté à un fléau venu du fond des âges :
    On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres : CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ? A l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu Crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : «Fais gaffe à toi, Joss. Il n'y a pas que du beau dans la tête de l'homme.»

  • "Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s'inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l'oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment. La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes, il s'agit d'un suicide avéré.
    Tu as des doutes ? Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans. Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ?".

  • «Victor, mauvais sort, que fais-tu dehorsoe» Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon...
    Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur.
    Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique. Il n'a pas tort. Un matin, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieu d'un de ces cercles bleus.


  • Laisser les loups vivre en liberté dans le
    Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air
    du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers
    et, quelques mois plus tard, la révolte gronde.
    Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis
    autour du village de Saint-Victor oe
    Les superstitions resurgissent, un bruit se
    propage : ce n'est pas une bête, c'est un
    loup-garou... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée
    égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne
    à la psychose.
    À Paris, le commissaire Adamsberg guette
    les nouvelles de la Bête du Mercantour :
    Comme des tisons, mon gars, comme des
    tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.


  • Loin de sa circonscription, Adamsberg va accepter d'aller enquêter dans un village normand terrorisé par les superstitions et les rumeurs sauvages.

  • Debout les morts

    Fred Vargas


    Debout les morts
    Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre.
    Qui l'a planté là oe Pourquoi oe Pierre, son mari, n'en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si...
    Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien oe La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.


  • La découverte d'une jeune fille assassinée de trois coups de couteau renvoie violemment Adamsberg au souvenir de son jeune frère Raphael, disparu après avoir été soupçonné du meurtre de son amie, il y a trente ans. Les cadavres présentent les mêmes blessures qui ressemblent aux marques d'un trident.

  • Adamsberg est à nouveau confronté à des résurgences de son passé : l'enquête qu'il mène l'oblige à retravailler avec une femme médecin légiste à laquelle il s'était opposé vingt-cinq ans plus tôt...

  • Le commissaire Adamsberg pensait que ses trois jours à Londres se résumeraient à ce colloque de flics auquel on l'avait convié.
    Il n'imaginait certainement pas trouver une vingtaine de chaussures et de pieds coupés, soigneusement alignés, en face des portes du cimetière de Highgate ! Tandis que l'enquête anglaise débute, les Français rentrent au pays et se retrouvent confrontés à un terrible massacre dans un pavillon de banlieue. Un premier coupable un peu trop idéal, un lien possible entre les deux affaires... Jusqu'où cette enquête entraînera-t-elle Adamsberg ?

  • Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la Bibliothèque vaticane ! Henri Valhubert, l'expert d'art parisien, est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse. Que faisait-il à Rome et comment a-t-il pu boire de la ciguë oe

  • Pourquoi Louis Kehlweiler dit l'Allemand, Marc, Lucien et Mathias, les «Évangélistes» de Vandoosler le Vieux, tiennent-ils à sauver Clément Vauquer, vingt-neuf ans, traqué par toutes les polices de Nevers et de Paris, un détraqué accusé des assassinats effroyables d'au moins deux jeunes femmes oe
    Avec un humour et une légèreté virtuoses, Fred Vargas fait rebondir les situations, réinvente la manière de parler de ses personnages, cisèle leur portrait, et fait pouffer de rire le lecteur qui n'en peut mais.


  • Coule la Seine

    Fred Vargas


    «Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire.
    Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu pigesoe T'es comme un magicien...»
    Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien. Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine.



  • Embusqué place de la Contrescarpe à Paris, alors qu'il surveille la fenêtre du neveu d'un député bien peu sympathique, Kehlweiler découvre un petit bout d'os humain... Celui-ci l'obsède tellement qu'il abandonne ses filatures afin de découvrir qui sont le cadavre et son assassin.


  • Étranges, ces lettres anonymes que reçoit Adamsberg. Et tout aussi singulière, l'assiduité dont fait preuve le vieux Vasco à siéger sur ce banc juste en face du commissariat ! L'importun vieillard aux poches remplies d'objets insolites et au portemanteau incongru attise l'exaspération du lieutenant Danglard. Mais, pour le commissaire Adamsberg, dont le flair nonchalant confine au génie, l'affaire n'est pas si anodine. Fred Vargas signe ici deux nouvelles policières où l'on retrouve avec plaisir les personnages décalés, les rencontres déroutantes et le ton si subtilement décontracté qui ont fait son succès.

  • Pars vite et reviens tard

    Fred Vargas

    • J'ai lu
    • 15 Novembre 2007


    L'auteur fait revivre les personnages du commissaire Adamsberg et de Camille, apparus pour la première fois dans«L'homme aux cercles bleus». Rien de rassurant dans cette nouvelle affaire du commissaire, qui va enquêter dans les milieux marginaux.


  • « Un vieux tas de fringues abandonnées dans le froid, c'était tout ce que l'assassin avait vu de lui, s'il l'avait seulement vu. » Un meurtre vient troubler le quotidien de Pi, clochard et vendeur d'éponges à ses heures. Interrogé comme témoin, il fait la connaissance du célèbre Adamsberg, commissaire aux méthodes déroutantes. La vérité sur l'affaire se dévoile peu à peu, en même temps que se dessine le portrait d'un homme brisé par la vie. L'originalité graphique d'Edmond Baudoin, entre peinture et bande dessinée, illustre avec un réalisme surprenant les mots de Fred Vargas. D'après Cinq francs pièces, extrait du recueil Coule la Seine.

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