Gabriel Bauret

  • " Depuis les années 1960, la photographie publicitaire s'affiche sur les murs de nos villes et les pages des magazines. Gabriel Bauret revient sur les campagnes publicitaires qui ont marqué les cinquante dernières années et analyse le travail créatif de ceux qui se sont distingués par leur originalité, leur créativité, la force de l'image, un style immédiatement reconnaissable : André Martin, Hans Feurer, Dominique Issermann, Richard Avedon, Sarah Moon, Andy Warhol, Jean-Paul Goude, Annie Leibovitz, ou encore Oliviero Toscani...Une rétrospective passionnante sur un genre à part entière, qui façonne notre imaginaire collectif, influence notre perception du monde et constitue par sa force de diffusion une référence incontournable.

    " L'auteurGabriel Bauret travaille pour le magazine Zoom de 1980 à 1984 - il y tient, entre autres, une rubrique sur la créativité publicitaire -, puis dirige jusqu'en 1993 la rédaction de Camera International. Commissaire indépendant, spécialisé dans la photographie, il organise des expositions rétrospectives et thématiques en France et à l'étranger. Nommé délégué artistique du Mois de la Photo à Paris en 2006, il a présenté en 2008 et 2010 plusieurs expositions dans le cadre de cette manifestation. Il collabore régulièrement avec la MEP en tant que commissaire d'exposition. Gabriel Bauret a rédigé et préfacé de nombreux ouvrages sur la photographie et a participé à la rédaction du catalogue de l'exposition sur l'histoire de la photographie publicitaire en France, présentée au musée de la Publicité à Paris en 2006.

  • Olivier Verley

    Gabriel Bauret

    • Lienart
    • 20 Avril 2017

    Le photographe Olivier Verley s'intéresse au patrimoine architectural et aux paysages, à la manière dont ils sont traversés, occupés, transformés... Il rend compte du temps immobile, du temps qui modifi e ce qui nous entoure. Ses photographies, réalisées essentiellement en argentique et en noir et blanc, sont ainsi un moyen d'inscrire notre environnement dans la mémoire individuelle et collective. Un travail de frein sur le temps qui passe.
    La plupart des oeuvres reproduites ici sont le refl et de l'évolution et des transformations d'un paysage bien particulier : celui du territoire du Vexin français, qu'Olivier Verley connaît bien puisqu'il vit et possède un atelier à Auvers-sur-Oise. Nous partons avec lui, notamment sur les bords de l'Oise, avec des clichés pris pendant les inondations de 2001 et 2006, mais aussi à la Plage de L'Isle-Adam, plus grande plage fl uviale de France créée en 1895.
    En parralèle, nous découvrons les paysages du Gers, dont la ruralité rappelle ceux du Vexin, à travers plusieurs photographies réalisées entre 1993 et 1996. Enfi n, une ouverture vers d'autres types de territoires et reliefs nous est proposée avec deux séries de clichés prises dans le parc national des Monts Sybillins en Italie et dans la région de Castille.

  • « Je préfère travailler en studio, car la relation à l'autre est beaucoup plus intime. La personne ne peut plus se rattacher à un décor. Elle est obligée de se livrer à l'objectif qui lui fait face, sans possibilité de fuite. Je préfère alors le regard dans l'appareil qui accentue la présence et la communication ».

    Ll aura fallu deux ans de travail pour réaliser un livre qui retrace pour la première fois l'ensemble du parcours de ce grand photographe, disparu en 2014, et considéré comme l'un des plus audacieux de son époque.
    Cette monographie reproduisant ses meilleures photographies replace la vie et l'oeuvre de Jean-François Bauret dans le contexte de la création photographique française de ces quarante dernières années.
    Dans le bouillonnement de la fin des années soixante, il fit scandale bien malgré lui et contribua à changer les mentalités dans une société alors sclérosée. Il apporta un vent de liberté dans la publicité en faisant poser des hommes nus, des femmes enceintes, aussi bien que des gens ordinaires. Il fit le portrait de nombreuses figures de l'art, du spectacle et de la littérature comme Klaus Kinski, Dominique Sanda, Nathalie Baye, Michel Tournier ou Laurent Terzieff, auxquels il demandait de « lâcher prise ».
    Dans son studio de la rue des Batignolles à Paris, il poursuivit toute sa vie une oeuvre profonde et solitaire et il n'a cessé, en marge de ses commandes, de réaliser des portraits, d'entreprendre des recherches de plus en plus personnelles sur le corps et la nudité qui tendaient chez lui à se confondre, comme en témoignera le livre Portraits nus publié chez Contrejour en 1984. Celles-ci l'amèneront entre autres à développer plusieurs séries de prises de vue dans lesquelles il invitait ses sujets à se mettre en mouvement et à dessiner une forme de chorégraphie devant l'appareil, au lieu de poser de façon statique.

  • Alexey Brodovitch

    Gabriel Bauret


    Retrace la vie et l'oeuvre d'Alexey Brodovitch, directeur artistique de«Harper's Bazaar», évoque sa collaboration avec R. Avedon et A. Kertész et son rôle d'instructeur auprès d'une génération de photographes et designers.


  • Robert Doisneau Nouv.

    Robert Doisneau

    Gabriel Bauret

    • Silvana
    • 12 Janvier 2022

    Robert Doisneau (Gentilly, 1912 - Montrouge, 1994) est considéré comme l'un des pères fondateurs Photographie humaniste française et du photojournalisme de rue.
    Avec son objectif, il a pu appréhender le quotidien d'hommes et de femmes qui peuplent Paris et sa banlieue, nous livrant un instantané de leurs histoires teinté d'ironie, de légèreté mais toujours empreint d'une profonde humanité.
    Le volume rassemble 130 tirages au sel argentiques noir et blanc de l'Atelier Robert Doisneau à Montrouge, qui abrite les archives photographiques.
    Qu'il s'agisse de photographies réalisées sur commande ou le résultat de sa libre errance pour Paris, le style personnel de l'artiste se dessine à travers ces clichés, qui mêle au charme et à la fantaisie, une liberté d'expression non loin du surréalisme.
    Ce sont des images qui capturent des moments de bonheur quotidien parmi les gens ordinaires - comme le célèbre Le Baiser de l'Hôtel de Ville, ou "Le baiser" - et dans lequel se mélangent la tendresse, parfois voilée de mélancolie, les notes d'humour toujours présentes dans son travail.

    Le volume contient un essai introductif de Gabriel Bauret.

    Exposition : Rovigo, du 26 septembre 2021 au 31 janvier 2022.

  • Retrace sommairement la vie et l'oeuvre d'Alexey Brodovitch, directeur artistique de«Harper's Bazaar», évoque sa collaboration avec R. Avedon et A. Kertész et son rôle d'instructeur auprès d'une génération de photographes et designers. Propose des reproductions des pages du journal.

  • Harper's Bazaar»à partir d'interviews de collègues et de collaborateurs. Il évoque sa collaboration avec R. Avedon et A. Kertész et son rôle d'instructeur auprès d'une génération de photographes et designers. Cet ouvrage contient également trois livres de photographies conçus par Brodovitch.

  • Tout au long de l'année 2009, l'Institut culturel italien de Paris programme, avec le soutien de la Regione Campania et de l'Istituto Nazionale per il Commercio Estero, le cycle "L'or de Naples. Baroque underground", un portrait tous azimuts de la creativité napolitaine d'hier et d'aujourd'hui: une rétrospective de films, de Vittorio De Sica à Paolo Sorrentino, de rencontres littéraires et théâtrales, de conférences, d'expositions de photographie et d'art contemporain, de concerts. En particulier, quatre parcours photographiques qui dressent des portraits intenses de Naples, dont les catalogues sont publiés par Silvana Editoriale.
    La première exposition, accompagnée par ce livre, sera consacré à Federico Garolla: Federico Garolla: Naples années 50.
    Ce photographe quitte Naples pour rejoindre les rédactions des grands magazines de Milan et se fait connaître avec des photos prises dans les milieux de la mode et du cinéma.
    Mais il restera attaché à sa ville natale où il fait ses débuts de reporter. Il montre la rue animée par la présence d'enfants souvent livrés à eux-mêmes. Il croise également des figures de l'art et du cinéma comme le très élégant Vittorio de Sica. C'est la première exposition personnelle de Federico Garolla à Paris.

  • Color photography

    Gabriel Bauret


    Jette les bases d'une nouvelle esthétique de la couleur, de l'autochrome à la photographie numérique en passant par le cibachrome. Présente une sélection d'oeuvres de grands noms de la photographie couleurs qui illustrent des thèmes classiques (nu, nature morte...), mais aussi d'autres univers visuels (le quotidien, l'univers urbain...). Avec de courtes biographies.


  • Color photography

    Gabriel Bauret

    Jette les bases d'une nouvelle esthétique de la couleur, de l'autochrome à la photographie numérique en passant par le cibachrome. Présente une sélection d'oeuvres de grands noms de la photographie couleurs qui illustrent des thèmes classiques (nu, nature morte...), mais aussi d'autres univers visuels (le quotidien, l'univers urbain...). Avec de courtes biographies.

  • Le présent essai jette les bases d'une esthétique de la couleur qui est encore à constituer. Les photographies sélectionnées illustrent des catégories héritées de l'histoire de la peinture: la nature morte, le nu, le portrait, le paysage... La photographie a enrichi la pratique de ces genres et l'intervention de la couleur n'y est pas étrangère. Sous l'influence de l'art contemporain, de nouveaux sujets ont été introduits, liés à une volonté d'inventer d'autres univers visuels ou au contraire de regarder plus en détail la vie quotidienne, l'environnement urbain. Ce livre témoigne à sa manière de cette évolution de la photographie. Quant aux photographes représentés, il s'agit de créateurs qui pensent, ou rêvent, le monde en couleurs.

  • Une grâce intemporelle.
    Pour sa prochaine exposition, le musée Guimet a invité le photographe autodidacte franco-vietnamien Jean-Baptiste Huynh a exposer au sein de l'institution.
    L'esthétique épurée et intemporelle de ce lauréat de la Villa Médicis lui permet de décliner son oeuvre à travers des sujets et thématiques variés : le portrait, le nu, l'univers minéral ou végétal ou les oeuvres d'art emblématiques.
    Le catalogue invite à un parcours personnel à travers l'Asie, les collections du musée et l'image de la femme. Il explore les thèmes du regard, de la lumière, du reflet, de l'image de soi et de la relation à l'infini.

  • L'Institut du monde arabe et la Maison Européenne de la Photographie élaborent la troisième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain. Fort de l'intérêt manifesté par les nombreux visiteurs des expositions en 2015 et 2017, mais aussi de l'accueil très positif que la presse française et internationale a réservé à ces manifestations, la Biennale poursuit donc l'exploration de la création photographique dans cette partie du monde.
    L'exposition réunit des oeuvres qui offrent un regard sur le Liban d'aujourd'hui, pour l'essentiel réalisées dans les années 2010. Elle met en lumière des artistes qui ont progressivement émergé après la guerre civile de 1975 - 1990 (certains travaux exposés portent la mémoire de cet épisode).
    Il s'agit majoritairement de photographes libanais, même si certains ont décidé de vivre ailleurs, tout en continuant de produire des oeuvres dans et sur leur pays. Quelques-uns sont des « étrangers » de passage et ont donné une vision du Liban marquée par une écriture et une culture différentes. D'autres encore ont choisi de venir s'y installer.
    C'est cette diversité de motifs et d'approches qui nourrit l'esprit de l'exposition. Le propos pourrait se scinder en deux parties. Sa restitution trouvant une réponse dans une répartition de l'exposition sur deux niveaux distincts (600m2). Une première séquence est en prise avec la réalité géographique, urbaine et sociale, l'histoire, le devoir de mémoire, le mélange des communautés, l'exil . la seconde réunit des artistes qui nous entraînent dans d'autres paysages, rêvés ou inventés, elle exprime la quête d'un ailleurs, le désir d'évasion. Si la première partie est marquée par une démarche photographique à caractère documentaire, la seconde réunit des travaux qui échappent aux contraintes du réalisme, abordent le registre de la fiction, cultivent l'imaginaire, et développent des formes telles que le photomontage ou le collage numérique.

  • "Adrien Boyer construit avec patience une vision de la ville à l'écart des foules, mais aussi des tendances esthétiques qui marquent la pratique de la photographie. [...] A leur place se développe un subtil jeu de lignes et de formes qui fait peu à peu oublier la réalité du sujet et emmène la photographie aux frontières de l'abstraction. Celle-ci se rapproche ainsi du tableau, pour ne pas dire de la peinture, [...]. Sa photographie cherche l'équilibre de la composition, élabore une harmonie ; à partir de la représentation d'une réalité désordonnée, elle transforme le monde qui nous entoure en objet artistique".

    Textes en français et anglais.

  • Fondée en 1780, Chaumet est l'un des bijoux de la place Vendôme, épicentre de la haute joaillerie parisienne. De nos jours, la maison continue de concilier innovation et tradition, mettant son incomparable savoir-faire au service de créations qui reflètent la sophistication parisienne. Après la parution en 2016 d'un premier coffret de trois volumes dans la collection « Mémoires » (sur la place Vendôme, l'art du diadème et le naturalisme), ce deuxième opus de trois volumes aborde les thèmes des arts en général, de la photographie en particulier et des fêtes, au fil de ces 237 ans d'histoire et de création artistique signés Chaumet.

    Le goût de l'art (by Jérôme Neutres).
    Une Maison de joaillerie est semblable à une symphonie virtuose d'artistes créant des pièces uniques au diapason. Dirigée par des créateurs peintres, dessinateurs et sculpteurs, Chaumet a façonné son style en synergie avec les courants artistiques majeurs. Choisies par les plus grands collectionneurs, ses créations deviennent sujets de l'art: une véritable épopée où culture rime avec sculpture, poésie et lumière.

    Dans l'oeil de Chaumet (de Gabriel Bauret).
    Précurseur, Chaumet initie dès 1890 un travail photographique méticuleux, immortalisant chacune de ses créations, ainsi que la vie de la Maison, et choisit aussi ce médium à des fins scientifiques pour l'étude des gemmes. Un voile se lève aujourd'hui sur le trésor inédit que représente ce fonds, offrant un panorama des procédés du 20ème siècle. Ainsi, depuis la seconde partie du 19ème siècle, l'oeil du joaillier sur ses propres créations dialogue avec celui du photographe de natures mortes Guido Mocafico. La série de photographies qu'il a spécialement réalisée pour le présent ouvrage est le fruit de son regard sur le fonds photographique de Chaumet.

    Chaumet est une fête (by Antoine de Baecque).
    La collection de haute joaillerie Chaumet est une Fête rend hommage aux grandes occasions festives, illuminées par l'éclat des diamants, captant la musicalité et la magie de chaque époque. Des fêtes impériales aux discothèques, en passant par les bals surréalistes du 20ème siècle, voici un voyage dans l'évolution des codes de la fête et des parures de joaillerie qui l'accompagnent.

  • De 1990 à 1999, la photographe italienne Giorgia Fiorio a effectué une longue série de reportages sur des communautés fermées d'hommes. Boxeurs, mineurs, légionnaires, marins, toreros, pompiers, pêcheurs ont fait l'objet de six monographies qui ont marqué par leur force plastique et la qualité documentaire de leur investigation. Figuræ se propose de revisiter ce travail, dont de larges extraits ont été publiés dans la presse internationale, et d'en proposer un panorama réactualisé et enrichi. Initialement intitulées Des hommes, les séries photographiques de Giorgia Fiorio rendent compte d'un univers archétypal où l'idéal de la masculinité occidentale s'exprime en termes de force physique et de courage.
    Pénétrer des univers masculins clos, fortement marqués par la discipline, le labeur, la hiérarchie et l'esprit de conquête, constitue pour tout photographe une forme de défi.
    Une salle de boxe, un parcours d'entraînement, une galerie de mine tolèrent difficilement la présence d'un témoin qui ne participe pas à l'effort ou à la tâche collective assignés au groupe ; on devine que cette faible tolérance frise l'exclusion quand le témoin est, de surcroît, une femme. C'est au coeur de cette difficulté que Giorgia Fiorio a voulu s'inscrire pour déchiffrer in vivo les stéréotypes de la représentation de la virilité.
    Dans la subtilité d'un noir et blanc parfaitement maîtrisé qui donne à chaque environnement abordé (mer, terre, ciel, murs) les aspects d'un décor neutre et presque organique, la photographe met en exergue le rôle et la présence des corps. Corps au travail, en souffrance, en tension, c'est la violence faite au corps masculin - qu'il s'expose aux cornes d'un taureau dans la poussière d'une arène lointaine pour l'apprenti torero, ou à la suffocation de la forêt tropicale pour le légionnaire de Guyane - que les photographies qui constituent Figuræ révèlent de manière saisissante. Elles viennent en quelque sorte démontrer visuellement ce que certains théoriciens ont mis en évidence : la discipline et le sens de l'effort sont d'abord des mises au pas méthodiques des corps.
    Mais de l'Ukraine aux îles Shetland et du Texas au Tchad, la vérité des hommes que nous fait découvrir Giorgia Fiorio ne saurait se réduire aux communautés de destins ou d'épreuves qui les rassemblent. Sous son regard attentif, s'efface l'indifférencié des uniformes et des postures, et parviennent à se révéler des visages uniques, des expressions singulières, des libertés distinctes, qui soulignent la part irréductible d'humanité et de subjectivité qui habite chacune de ces «figures».
    «Il n'est pas si fréquent de capter autour de nous, avec un art aussi maîtrisé, l'ombre portée du néolithique sur notre modernité, quand tout nous pousse à oublier les fondamentaux indélébiles du vivre - et de l'oeuvrer - ensemble», note avec grande justesse Régis Debray dans la préface qui introduit l'ouvrage.

  • Ce livre met en lumière une vie autant qu'une oeuvre ; une vie de photographe, mais aussi d'artiste qui traverse de nombreux pays, de Cuba à la France, séjournant notamment aux Etats-Unis. Avec comme constante l'Amérique du Sud et la Caraïbe, et en toile de fond l'Espagne.
    Ce qui signifie un réseau d'affinités avec toutes ces cultures. Ce sont les villes : La Havane, New York, Madrid, Paris, où se concentrent les personnalités artistiques et littéraires, qui attirent Jesse Fernández. Ses photographies sont autant de restitutions de ses rencontres avec écrivains, peintres, musiciens, danseurs, comédiens... La liste est éloquente et très variée : Alicia Alonso, Francis Bacon, José Luis Borges, Luis Buñuel, Guillermo Cabrera Infante, Emil Cioran, Julio Cortázar, Salvador Dali, Miles Davis, Marlène Dietrich, Marcel Duchamp, Carlos Fuentes, William de Kooning, Ernest Hemingway, Wifredo Lam, Gabriel García Márquez, Joan Miró, Françoise Sagan, Antonio Saura, Elisabeth Taylor, Edgar Varèse.
    L'oeuvre se développe entre les années 50 et les années 80. Si elle concerne en premier lieu Cuba, avant la révolution castriste et pendant celle-ci, ce n'est pas pour autant le point de départ de la carrière du photographe : elle débute en Colombie en 1952, après des études de peinture.

    150 photographies sont réunies dans ce livre: reproductions de tirages d'époque et réalisés pour l'essentiel par l'auteur. L'ensemble est complété par quelques tirages modernes. La sélection met en avant les qualités du portraitiste. Mais figurent également quelques-uns des motifs sur lesquels le photographe a travaillé, comme celui de la rue, ainsi que des extraits de ses reportages pour la presse. La mise en page suit chronologiquement son parcours.
    Une oeuvre pensée principalement en noir et blanc, et dont la forme n'est en fin de compte jamais très loin de son goût pour la peinture de son époque, et en particulier l'abstraction. Quelques pièces représentatives de l'autre facette de l'oeuvre : dessins, tableaux et collages, figureront également dans l'ouvrage.
    Exposition présentée à la Maison de l'Amérique latine dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, 2012 : 14 novembre 2012 - 28 février 2013.

  • « Il y a l'instant retenu par la photographie, mais il y a aussi l'image qui apparaît instantanément et que l'on doit au Polaroid, l'instant camera. Ce procédé, le photographe a choisi de le dédier aux images qu'il fait de sa fille. Sans doute parce qu'il a quelque chose de magique, donc de ludique, et qu'il amplifie le plaisir du moment partagé. [...] Et le livre qui va naître de cet ensemble de prises de vue prend la dimension d'une oeuvre en même temps qu'il acquiert son autonomie. L'objet se libère en quelque sorte de l'auteur et des protagonistes de l'histoire qui est racontée : la photographie n'est plus seulement regardée pour son lien avec des êtres, des circonstances et des lieux particuliers. Elle nous parle aussi de l'enfance en général. C'est alors au spectateur ou à la spectatrice des images de s'approprier cette histoire, de s'identifier au père ou à sa fille, de se laisser gagner par la tendresse et la fragilité de ce monde. »

  • L'ouvrage rassemble l'ensemble des travaux d'une mission photographique qui couvre la boucle de la Seine entre Mantes-la-Jolie et Vernon. Ce travail permet de dévoiler et de découvrir pour la première fois les richesses naturelles et patrimoniales de cette boucle de la Seine couplant une approche documentaire et un point de vue personnel du photographe Jean-Pierre Gilson.
    Cet ouvrage fait référence à la diversité du paysage de la Seine qui a inspiré et a été le modèle de nombreux artistes. Ses richesses naturelles et patrimoniales misent en valeur par les photos couleurs prises à différentes périodes de l'année offrent alors une nature et des lumières changeantes permettant de redécouvrir des lieux connus à travers des thématiques différentes selon les lieux parcourus.

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