Ghitti Jm

  • Appel à une réforme de la justice familiale

    Ghitti Jm

    • Cerf
    • 25 Février 2010

    Spécialiste des rapports de crise entre la famille et la société.
    Jean-Marc Ghitti analyse, en pédagogue (lu social. par quelle histoire du droit et de l'institution judiciaire la famille au XXIe siècle se trouve-t-elle tellement judiciarisée. Un contexte culturel et événementiel est à considérer : quelle place occupe le droit dans une société occidentalisée ? Le service rendu par le droit peut être fort utile, mais le juridisme paralyse et déshumanise. Qui s'étonnerait que le juridisme et l'humanisme soient incompatibles ? Il est vrai que les conflit, dans la famille.
    Ainsi qu'entre celle-ci et la société, sont nombreux. Aussi. des voies de résolution de conflits, des procédures d'indeninisation-réparation, des tâches de recherche d'une meilleure justice sont a perfectionner. mais selon quels critères. selon quelles priorités et finalités ? Les valeurs de la démocratie et de l'éthique ont-elles leur place dans les procédures de tentatives de règlement des conflits familiaux ? Les procédures juridiques instaurées ne reposent généralement pas sur une conception humaniste de l'homme.
    De la Nie en famille ni plus largement du vivre en société. Nombre de procédures régaliennes résistent face aux interpellations préconisant une démocratisation. L'auteur met en évidence les méfaits que cette justice-d'État non humaniste produit dans les existences et les liens familiaux. Il n'omet pas de faire des propositions, par exemple en direction des tribunaux, afin qu'ils s'ouvrent à l'esprit démocratique.
    En effet. des alternatives existent. par exemple quand la manière de juger évolue en aspirant à une justice plus humanisante pour le bien des personnes.

  • Pour une éthique parentale ; essai sur la parentalité contemporaine

    Ghitti Jm

    • Cerf
    • 2 Juin 2005

    Que devient la parentalité ? L'absolutisme antique du pater familial et la prééminence du mari ont fini par laisser la place à un principe d'égalité entre l'épouse et son conjoint.
    Qu'en est-il entre la mère et le père vivant hors mariage civil et religieux ? Les régimes juridiques de puissance paternelle ici, et d'autorité parentale là, ne peuvent suffire à réguler la famille et les relations avec l'enfant face aux mutations dans le couple et dans les rapports de responsabilité entre personnes avant autorité à divers titres. Quid de l'autorité des parents déchus de leurs droits par un juge, et de celle des parents séparés ou divorcés ? Quid des adoptants ? Quid des grands-parents ? Quid des compagnes et compagnons auprès de l'enfant de l'autre ? Quid des rapports entre toutes ces parentalité (biologique.
    Naturelle, légitime, adoptive) ? Certains courants parlent d'" homoparentalité ". Quant à l'enfant, à quel âge et selon quelles conditions culturelles et juridiques peut-il être écouté par les éventuels représentants de l'instance parentale ? La gestion culturelle, juridique et sociale de la parentalité mobilise la santé et l'ordre publics, ainsi que le " ciel des valeurs " mis à contribution : que suppose le fait d'assumer une responsabilité parentale pour un adulte ? hauteur cherche une éthique parentale face aux désordres familiaux.

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