Gilles Del Pappas

  • Le pif dans la truffière

    Gilles Del Pappas

    • Editions du caiman
    • 24 Juin 2021

    C´est dans le milieu du lucratif commerce de la truffe que Gilles Del Pappas, l´un des maîtres du polar français, nous invite cette fois-ci, pour un roman incisif, original et truculent. Le plan est monté avec une rigueur implacable, comme s´il s´agissait de préparer le casse de la Banque de France. Les moyens mis en oeuvre sont démesurés. Une équipe composée d´anciens militaires et de membre du Milieu est à pied d´oeuvre. L´objectif ? Se saisir de l´argent (et il y a énormément d´argent) et du stock de truffes qui transitent, le troisième samedi de janvier, lors d´une cérémonie unique au monde.

  • Chinois vert mouille

    Gilles Del Pappas

    • Apres la lune
    • 8 Juin 2006

    Je suis allé me baigner.
    J'ai nagé longtemps, la mer me lavait, je ne pensais pas. J'ai tiré jusqu'à l'île Gaby. J'en ai fait le tour, j'ai trouvé un endroit complètement désert, abandonné même des gabians piailleurs, et là, je me suis allongé sur la pierre, et j'ai fermé les yeux. J'affrontais ce que j'étais face à face. J'étais de nouveau entier et il fallait que je l'accepte.

  • Plages et calanques de Marseille

    Gilles Del Pappas

    • Les beaux jours
    • 1 Mai 2008

    En tout Marseillais sommeille un plagiste tant le culte du corps est omniprésent dans la vieille cité méditerranéenne. Dès les beaux jours, on bronze et on plonge ; ce n'est pas le moindre charme de la ville. Les baigneurs préfèrent souvent les calanques aux étendues sablonneuses même si ces dernières ont augmenté en nombre et sont bien mieux tenues qu'elles n'étaient. Quoi qu'il en soit, ce livre s'intéresse aussi bien aux unes qu'aux autres.
    Le panorama veut être en effet le plus complet possible, quitte à prendre quelques libertés avec les frontières administratives. Sont ainsi successivement passées en revue les plages dans Marseille (du Vieux Port à Callelongue), la côte Bleue (de l'Estaque à Ponteau, à l'ouest de la ville) et les calanques (de Marseilleveyre à Cassis, à l'est).
    Chaque site est photographié, décrit de manière pratique (accès, fréquentation, douches, restauration...) et vivante, l auteur évoquant les histoires, les anecdotes ou même des souvenirs personnels donnant un aperçu de l esprit des lieux.

  • Attila et la guillotine sèche

    Gilles Del Pappas

    • Vanloo
    • 29 Août 2016

    Alexandre Marius Jacob accoste sur l'île du Salut le 13 janvier 1906. Après avoir fait rire la France entière lors de son procès, l'illégaliste va vivre 26 années d'enfer au bagne de Cayenne. Ce livre en est le récit.
    La guillotine sèche, c'est le surnom de l'île. Les forçats y meurent comme des mouches : mauvais traitements, malnutrition, maladies. Attila fera vingt tentatives d'évasion. Sa peine en sera chaque fois allongée.
    On en suit l'une des plus horribles : celle où le passeur abat ses clients pour leur dérober l'argent qu'ils cachent sur eux. Pour cela il devra découper leur cadavre. Marius en réchappera de justesse !
    Après cet épisode dramatique, son ami Blaise Cendrars réussira enfin à le faire évader, s'ensuivra la fuite à travers l'Amazonie, la lutte contre les bandeirantes et les esclavagistes, la découverte des Indiens. La liberté retrouvée est l'occasion d'une explosion de vie. Mais il est repris. À sa libération, c'est un vieillard, mais il n'aura jamais renoncé.

  • L'anticyclone des acores

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 8 Septembre 2010

    Le 25 novembre 1956, Ernesto Guevara dit le « Che » prépare ses hommes au grand soir de la Révolution. En 1970, sexe, drogue et rock'n'roll. Constantin, alors jeune photographe de presse, débarque avec ses acolytes au festival de l'île de Wight afin de flasher quelques stars déjantées. C'est l'époque qui veut ça ! Photos volées ? Photos perdues ? C'est à Lille et presque dix ans plus tard qu'elles réapparaissent, provoquant une invraisemblable et sanglante embrouille, mêlant services secrets et hommes d'honneur sous le regard protecteur d'un fantôme mythique..

  • Bleu sur la peau

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Avril 2002

    Putain, la vie était trop belle ! la mer, le soleil, le farniente.
    Mais constantin, dit le grec, n'a jamais eu de bol avec les girelles. et là, il en suffira d'une pour semer une engatse comac chez les notables marseillais ! que s'est-il donc passé en 43 dans les vieux quartiers de marseille ? qui a intérêt aujourd'hui à déterrer ces vieilles haines ? face à une bande de tatous qui veulent lui faire passer le goût de la sardine, constantin va plonger tête baissée dans une embrouille plutôt glauque, surgie du néant.
    A marseille, ville d'ombre et de lumière, la tragédie n'est jamais très très loin.

  • L'année de tous les Tanger

    Gilles Del Pappas

    • Apres la lune
    • 5 Septembre 2011

    Constantin tourne en rond. Sa femme Anaïs est morte, il n'a plus le goût de vivre. Pour "faire le deuil", quoi de mieux qu'un voyage ? Ça tombe bien, il est invité à Tanger. "Tanger-la-trahison", ville de tous les dangers. Entre la médina et son souk aux parfums d'épices, le port et ses trafics louches, ses enfants perdus qui cherchent à survivre, les sicaires du roi Hassan II en embuscade, son séjour ne sera pas de tout repos... Avec toujours, en toile de fond obsédante, la mer Méditerranée, prompte à engloutir, sous un soleil trompeur, les frêles humains qui s'y risquent pour échapper à leur misérable destin... Mi-polar, mi-roman d'aventure, la saga de Constantin le Grec a démarré en 1998 avec Le baiser du congre. Au travers des tribulations d'un baroudeur au grand coeur qui lui ressemble comme un frère, Del Pappas raconte un demi-siècle de l'histoire de Marseille avec une sincérité gourmande qui explique le succès de cette série, désormais publiée chez Après la Lune.

  • Attila et la magie blanche

    Gilles Del Pappas

    • Vanloo
    • 6 Avril 2017

    Attila est le nom de guerre d'Alexandre Marius Jacob, anarchiste et cambrioleur. Personnage fascinant, il met la France bourgeoise en coupe réglée, à 25 ans, il aura plus de 400 cambriolages à son actif.
    Modèle d'Arsène Lupin, Marius Jacob est un grand personnage oublié de l'histoire.
    Dans ce roman d'aventure époustouflant, Gilles Del Pappas nous révèle l'organisation de la bande des « travailleurs de la nuit » et autres détails insolites. Par exemple : saviez-vous qui faisait le guet pendant les cambriolages ? « Albert », le crapaud. Il attendait en chantant sur le palier, et quand il se taisait, cela avertissait à coup sûr de l'arrivée d'un intrus.
    Le roman retrace un épisode méconnu de la naissance du cinéma, la « Magie blanche » : la négociation entre Mélies et Edison pour les droits d'exploitation, qui se solde par un guet-apens pour éliminer toute l'équipe française. Un vrai massacre à la mitrailleuse.
    Entre polar et aventure, une épopée moderne !

  • Le cafoutchi du diable

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Juin 2007

    Si le «Parigot» n'avait pas volé cette camionnette, Constantin n'aurait jamais fait cette répugnante découverte... Une horreur ! Mais... il n'aurait pas non plus rencontré la belle et mystérieuse Tatiana, qui se jette dans sa vie comme on se jette à l'eau. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Quel rapport entre ce vieux cargo qui rouille dans le port et ces cinglés qui martyrisent les minots ? Égal à lui-même, le Grec entraîne ses séides aux trousses d'un gang de trafiquants pédophiles. Les digues du port en tremblent encore !

  • La mue de la cigale

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Octobre 2005

    De retour de New York, Constantin dit " Le Grec " prépare nonchalamment son expo photos, encore sous le charme d'une blonde torride.
    Il se retrouve alors, incidemment pris sous les feux croisés des nervis de l'Ordre du Temple et d'une bande de Chinois Shaolin venus récupérer coûte que coûte un incunable mystérieux qui cache bien son jeu...

  • La rascasse avant la bouillabaisse

    Gilles Del Pappas

    • Lajouanie
    • 20 Mars 2015

    Bob est un marseillais peu recommandable, une petite figure du milieu que la mort d'un flic contraint à l'exil. Au hasard de coins plutôt mal famés de Guyane il fait la connaissance de Guy, personnage pervers, à la dangerosité avérée. Tous deux filent vers le Brésil mais le psychopathe ne peut s'empêcher de trucider leur passeur. Effrayé par ce compagnonnage mortifère, notre héros rompt tout contact avec l'assassin patenté. S'ensuit une courte période de jours heureux à Belem, sous une nouvelle identité. Amoureux fou d'une riche héritière qu'il envisage sérieusement d'épouser, Bob est recontacté par le truand, qui veut l'entraîner à arnaquer son futur beau-père, mais il refuse de s'embarquer dans cette nouvelle galère. Furieux d'être ainsi éconduit, Guy ourdit une horrible machination qui enverra Bob derrière les barreaux brésiliens et le séparera à tout jamais de sa belle. Quelques années de prison plus tard, notre héros parvient à s'évader et rentre en France. Une partie de poker clandestine va lui permettre de se venger. Hélas, la déveine le poursuit. Sa partenaire est-elle aussi franche qu'il le croit ?

  • Après son séjour éprouvant à Tanger (L'année de tous les Tanger), Constantin est de retour à Marseille, bien décidé à passer un Noël tranquille avec sa famille et ses amis sur le petit bateau où il vit.
    Mais voilà que Wola, une militante de la Fraction armée rouge rencontrée autrefois dans les montagnes d'Afghanistan, surgit dans la vie de notre héros. Les retrouvailles avec la belle Allemande, poursuivie par une bande de malfrats sans foi ni loi, vont perturber les projets familiaux du Grec, rattrapé avec fracas par son passé. Dans cet épisode, plus politique, plus " en tension " que les précédents, Del Pappas évoque les douloureuses " années de plomb " qui ensanglantèrent l'Allemagne, l'Italie et, dans une moindre mesure, la France des années 80.

  • La girelle de la belle de mai

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Avril 2002

    Constantin, dit Le Grec, met les voiles!
    Au programme de cette ballade initiatique, traversée de l'Atlantique en compagnie d'une girelle tanquée comme là-bas, sieste sous les tropiques ad libitum, escale chez les aimables Indiens Galibis et ti punch à volonté...
    Tout vire au cauchemar pendant le carnaval de Cayenne, meurtres rituels, poursuite dans la mangrove, touloulous menaçants et pour finir, espions russes en mission sur le Vieux Port!
    Le Grec nous entraÎne alors en un crescendo haletant, dans ce Marseille qu'il aime tant, jusqu'à l'impensable profanation, le sacrilège suprême...

  • Le royaume de Dégun

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Avril 2002

    A marseille en 1967, gaston defferre inaugure le tunnel sous le vieux port.
    Cette année-là, les stones explosent la scène de l'arsenal devant une meute de fans en délire. c'est aussi à cette époque que la dope commence à ravager la ville. constantin, lui, vient juste d'avoir 17 ans. lycée, poker entre amis, girelles enamourées, virées en boite et bains de mer réparateurs. la vie, quoi ! sauf qu'à fourrer son nez partout, à vouloir sauver la veuve et l'orphelin, le grec va se retrouver face à une bande de nervis qui veulent lui faire passer le goût de la photo.

  • L'espincheur des accoules

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 15 Octobre 2005


    evidemment, quand après une longue période niasqué dans l'alcool, constantin dit " le grec ", se met en tête d'aider sa jolie et frêle voisine, vous pouvez être sûrs que le début des embrouilles n'est pas loin ! la scoumoune je vous dis ! bien sûr, ni l'un ni l'autre ne pouvait imaginer que ces dossiers étaient susceptibles de faire " sauter " la république.
    ils ne se doutaient pas non plus que la moitié des services secrets serait à leur poursuite afin de récupérer ces papiers que le "vieux " avait amassés depuis si longtemps. le 13e polar de sa saga marseillaise pour del pappas qui n'a de cesse dans ses récits de nous faire partager sa vision intime de marseille, blanche sous le soleil, sur laquelle flottent toujours ces parfums obsédants de noirceur.


  • Le baiser du congre

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 15 Septembre 2011

    A Marseille, il paraît que pour faire une bonne bouillabaisse, il suffit de lever une girelle frétillante, d'ajouter un vieux pêcheur corse, son pointu, le soleil et quelques belles calanques. À mi-cuisson, jetez dans le bouillon un flic psychopathe, un Noir Marron véreux, une introuvable mine d'or et deux, trois meurtres sanglants ! Et moi, Constantin dit le Grec, j'étais loin d'imaginer l'engambi monstre que ça allait donner, même la Bonne Mère n'avait jamais vu ça ! Chez Del Pappas, c'est souvent exagéré, c'est à la fois noir et lumineux, mais à travers ses veines et ses mots coulent le sang et l'histoire des hommes du sud !

  • Sous la peau du monde

    Gilles Del Pappas

    • Apres la lune
    • 20 Septembre 2006

    Maria s'ennuie à mourir dans ce bar de nuit. Lazare, macho taciturne dont on ne sait s'il était déjà laid avant d'avoir ce visage balafré, lui propose de travailler à son service. Elle voyagera. Elle connaîtra l'aventure. Elle sera riche. Elle aura la belle vie. Par défi, Maria accepte le marché. Sans avoir la moindre idée de ce que ce mystérieux inconnu au visage brûlé par un passé de cendres attend d'elle en échange. Del Pappas frappe là où on ne l'attendait pas et donne avec " Sous la peau du monde " un polar existentiel, crépusculaire, oscillant entre ombre et lumière, qui rappelle l'atmosphère des romans de William Irish.

  • Le coeur enragué

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Avril 2002

    De retour à Marseille après un long périple en Orient, Constantin dit Le Grec n'a qu'une idée en tête : farniente, girelle et bonne humeur... Mais Le Grec qui ne laisse jamais tomber un ami enragué se retrouve brutalement embarqué dans une sombre et machiavélique embrouille. Dans le milieu des années 70, le LSD qui commence à envahir la ville, aiguise l'appétit de quelques malfrats sans morale, prêts à toutes les bassesses pour se remplir les poches. Constantin aidé de sa bande ne recule devant rien. Il va affronter rapteurs d'enfants, médecin véreux et tueur psychopathe dans une hallucinante course sanglante.

  • Mi-polar, mi-roman d'aventure, la saga de Constantin le Grec a démarré en 1998 avec Le baiser du congre. Au travers des tribulations d'un baroudeur au grand coeur qui lui ressemble comme un frère, Del Pappas raconte un demi-siècle de l'histoire de Marseille avec une sincérité gourmande qui explique le succès de cette série, désormais publiée chez Après la Lune. 1985. Marseille pleure son maire Gaston Defferre. Constantin, lui, pleure sa girelle, Anaïs. Celle-ci, avec qui il venait tout juste de jeter l'ancre dans le port de l'Estaque, a disparu. Constantin le voyageur reprend son sac et la route. Sa quête le conduit à New York, la grande ville cosmopolite où il vécut autrefois, et qui lui rappelle par certains côtés Marseille. Il va se trouver confronté à des tueurs latinos sauvages, un chauffeur de taxi déjanté, un fou de John Lennon et une tripotée de canards caquetants.

  • Les quatre sueurs du juge

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 24 Septembre 2008

    Quand Constantin, de retour d'un voyage initiatique en Amérique du Sud en compagnie d'une girelle énamourée, arrive chez lui, à Marseille, il n'a qu'une envie : sieste, farniente, petite bouffe et méditation. C'est sans compter sur la scoumougne qui va, sans prévenir faire sortir du bois, une bande de sans-papiers rwandais en perdition, une escouade de flics en maraude et bien pire, un couple de cinglés assoiffés de chair et de sang, véritables fantômes du Palais de Justice. Il faudra, à Constantin, mobiliser toutes ses forces et sa rage de vivre pour surfer à dix pieds sous terre sur ce lac plein de mystères !

    Del Pappas a le goût de l'insouciance, du désir et des idéaux que rien n'entrave jamais. Ses romans sont toujours des rencontres, des regards, qui, bien au-delà de l'histoire particulière de cette ville fantasmagorique, Marseille, emmènent ses lecteurs pour une partie de plaisir, comme une soirée entre amis de tchatche débridée, de bouffe épicée, de paroles partagées, de rires communicatifs... Chez DEL PAPPAS, c'est souvent exagéré, c'est à la fois, noir et lumineux, mais à travers ses veines et ses mots coulent le sang et l'histoire des hommes du sud ! Chez DEL PAPPAS, c'est en effet au-delà des intrigues qu'il faut lire, c'est entre les lignes qu'il faut apercevoir la chair et l'âme non seulement de son auteur, mais aussi, de cette Méditerranée qui rend parfois les hommes fous...

  • Le Jobi du Racati (poche)

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 25 Avril 2008

    Dans cette engatse, fatche de con, ils m'ont tous pris pour un fada, un vrai jobi.
    Faut dire que tout était réuni, pour un Noël de galère.! Ma girelle violoncelliste partie au bout du monde. le boulot qui n'était plus, qu'un souvenir. et le vent. un vent à décorner les taureaux. même que. quand le Mistral souffle comme ça, à Marseille, tout le monde s'attend au pire. !
    Et là, question embrouilles, j'allais être servi: nervis municipaux, intimidation, magouilles immobilières, racket, flingueurs tout droit sortis d'un film de série B, illuminés adorateurs de satan, coups fourrés, fions et bugnes.
    Bref le pastisson qui me tombait sur la tête était de nature à faire regretter à n'importe quel Grec d'être né à Marseille.

  • Le jobi du racati

    Gilles Del Pappas

    • Jigal
    • 1 Avril 2002

    Dans cette engatse, fatche de con, ils m'ont tous pris pour un fada, un vrai jobi. Faut dire que tout était réuni pour un Noël de galère.! Ma girelle violoncelliste partie au bout du monde, le boulot qui n'était plus qu'un souvenir et le vent. un vent à décorner les taureaux. Même que. quand le mistral souffle comme ça, à Marseille, tout le monde s'attend au pire. Et là, question embrouilles, j'allais être servi. Nervis municipaux, intimidation, magouilles immobilières, racket, flingueurs tout droit sortis d'un film de série B, illuminés adorateurs de Satan, coups fourrés, fions et bugnes. Bref le pastisson qui me tombait sur la tête était de nature à faire regretter à n'importe quel Grec d'être né à Marseille!

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