Guillemette Andreu

  • Abcdaire de l'Egypte ancienne

    Guillemette Andreu

    • Flammarion
    • 23 Avril 1999

    A travers l'art égyptien, quelques clefs pour comprendre l'univers spirituel et la vie quotidienne des hommes.

  • Tableau d'honneur

    Guillemette Andreu

    • Des femmes
    • 19 Février 2009

    « La guerre a fait des ravages dans les rangs. Les monuments aux morts de la région en témoignent. Invraisemblable saignée d'hommes dans la force de l'âge. La petite Lise lit l'effondrement de la natalité dans les rangs clairsemés des communiantes... Femmes vêtues de noir, orphelins à ne plus savoir qu'en faire, c'est un voile de deuil qui recouvre le pays. Les consolations à cette tristesse ? Peu. La recherche d'une amitié sincère, d'une parole tendre, d'un adulte compréhensif. Et puis, dans cette grisaille entretenue par la misère et le chagrin, l'éblouissement de la lecture. Et pas n'importe laquelle. Les Misérables, le livre compassionnel. Mais cela suffit parfois pour avancer dans la vie. Soudain on n'est plus seul. On est des millions. Et parmi ces millions, il va se trouver Guillemette Andreu pour reprendre le chant hugolien et laisser derrière elle une trace lumineuse. » Jean Rouaud

  • L'Egypte que Guillemette Andreu présente dans cet ouvrage est celle des premiers temps de la civilisation égyptienne, lorsque Pharaon trouvait le repos éternel dans une immense pyramide.Correspondant à ce qu'on appelle l'Ancien et le Moyen Empire (de 2650 à 1750 avant notre ère), cette Egypte apparaît comme un âge d'or, un modèle social, politique, artistique, culturel et moral.Le chantier de la pyramide royale, le travail des bureaux de l'administration de Pharaon, les multiples activités des ateliers, l'organisation de la vie domestique, les loisirs, l'école des scribes, les saisons agricoles, les plaisirs de la chasse et de la pêche, mais aussi la création littéraire, les spéculations intellectuelles et les conceptions religieuses sont racontés dans cet ouvrage avec la rigueur et la précision qu'autorisent les recherches archéologiques et égyptologiques récentes. Illustré par de nombreuses traductions de textes égyptiens, ce livre donne de la société pharaonique du temps des pyramides une image vivante, humaine, éprise d'idéaux.L'auteur y a ajouté ce que les monuments taisent : les bruits du fleuve, les odeurs de la campagne, les lumières de chaque heure du jour sur le paysage nilotique, la présence du désert très proche ; tous ces éléments naturels qui ont contribué à l'éclosion d'une des plus grandes civilisations du monde antique.

  • La statuette d'Ahmès Néfertari

    Guillemette Andreu

    • Reunion des musees nationaux
    • 7 Novembre 1997
  • Deir el-medineh et la vallee des rois

    Guillemette Andreu

    • Kheops
    • 1 Décembre 2004

    "Ce Cours d'égyptien hiéroglyphique, nouvelle édition en un volume, revue et augmentée, constitue une initiation méthodique à l'écriture et à la langue des Anciens Égyptiens. Fondé sur l'acquis des recherches grammaticales les plus récentes, il s'adresse néanmoins au public le plus large par sa présentation progressive de l'égyptien du Moyen Empire. Son texte est divisé en 56 leçons, illustrées d'environ deux mille exemples, et dotées, chacune, d'une liste de vocabulaire et d'un exercice d'application.
    L'ouvrage comprend des lexiques, égyptien-français et français-égyptien, ainsi qu'une liste complète des signes hiéroglyphiques "

  • Il y a deux cents ans, Jean-François Champollion découvre le système de déchiffrement des hiéroglyphes. Cet ouvrage BnF revient sur son immense contribution au dévoilement des mystères de l'Égypte ancienne. Dans les pas du fondateur de l'égyptologie, le lecteur découvre les arts, les rituels et les prouesses intellectuelles d'une civilisation qui fascine depuis des millénaires.

    Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition présentée à la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, Grande Galerie du 12 avril au 24 juillet 2022.

  • Guide de Deir el-Médina

    ,

    • Institut francais archeologie orientale
    • 22 Mars 2022

    Le site de Deir el-Médina est exceptionnel à bien des égards. Ce qui frappe sans doute au premier regard, c'est l'état de conservation des vestiges archéologiques et leur complémentarité. La fonction de l'institution à laquelle ces hommes appartenaient - la grande et noble Tombe de Millions d'Années -, qui consistait à creuser et décorer dans la Vallée des Rois les hypogées des souverains, leur a conféré un statut particulier et a contribué à la richesse documentaire qu'ils ont laissée.
    Ce guide s'efforce de donner au visiteur des clés pour lui permettre de profiter pleinement des vestiges qu'il va découvrir, et d'imaginer ceux qui ne sont pas accessibles pour des raisons archéologiques ou de préservation. Artistes autant qu'artisans, les hommes de la Tombe ne se limitaient pas à exercer leurs talents au bénéfice des souverains. Ils ont décoré, ou fait décorer par les plus habiles d'entre eux, leur propre sépulture et ont fabriqué des centaines d'objets de culte et de mobilier funéraire. Leurs scribes tenaient des archives, qui représentent une incroyable mine d'informations sur l'histoire de cette période et le fonctionnement des chantiers royaux, mais ils avaient aussi des intérêts littéraires, et certains ont constitué des bibliothèques parmi les plus riches qui nous sont parvenues.
    Pendant qu'il parcourt les rues et les sentiers de Deir el-Médina, qu'il contemple les peintures des tombeaux, le visiteur pourra ainsi pénétrer plus avant dans l'esprit de ses occupants, évoquer leurs aspirations terrestres, l'univers religieux et funéraire qui formait leur cadre quotidien, les conflits de la vie communautaire et les fêtes des multiples divinités qui composaient le panthéon local. La découverte du beau temple, élevé à l'époque ptolémaïque sur les ruines de chapelles contemporaines de la vie du Village, représente un épilogue heureux à cette promenade magique dans le passé.

  • Nommés « scribes des contours » par les textes, les dessinateurs seront à l'honneur dans cette exposition qui tentera de les situer dans la société égyptienne et d'en montrer des réalisations, que ces dernières soient des commandes officielles ou des oeuvres d'inspiration spontanée. Par « dessin » en Égypte ancienne, s'entendent les arts de surface ou arts graphiques, à savoir le dessin, la peinture et la gravure, par opposition aux arts du volume (l'architecture et la sculpture). Dessinateurs et peintres étant nommés les « scribes des contours » ; le dessin dans l'Égypte antique peut être considéré comme l'art du contour. Plus qu'au seul dessin, l'exposition introduira le public à l'art égyptien - bidimensionnel - : ses conventions, ses techniques, ses pratiques, ses fonctions et ses usages. Les Égyptiens accordent toujours une place prépondérante aux formes et aux figures, remplies ou non d'aplats de couleurs. Constatant cela, on ne peut s'empêcher de rapprocher cet art des formes de l'écriture hiéroglyphique, composée de figures juxtaposées et interconnectées. En s'appuyant sur les recherches les plus actuelles, « L'art du contour » tentera de mettre en évidence les liens et les différences entre l'écriture et le dessin égyptiens, entre les hommes de lettres et les artistes. Le simple fait que les Égyptiens utilisent le même terme pour « écrire » et « dessiner », à savoir le verbe sesh que l'on peut traduire plus généralement par « tracer », et donc que les termes pour « scribe » et « dessinateur » soient formés sur cette même racine, en dit long sur l'interpénétration de l'écrit et du dessin. Les oeuvres et le discours tenteront sinon d'exposer, du moins de soumettre à l'étude le niveau de qualification littéraire et artistique des « scribes des contours » selon les époques et les circonstances, et leur place dans la société. Sachant qu'ils savaient incontestablement écrire, dans quelle mesure savaient-ils lire ? Étaient-ils les seuls détenteurs du savoir-faire pictural ? Quel était leur part de responsabilité et d'inventivité dans la réalisation des tableaux religieux aux thèmes très canoniques, notamment vis-à-vis des scribes que l'on imagine dépositaires de la mémoire écrite et sacrée ?

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