Guy Carlier

  • Nadine Morano ; une chanson populaire

    Guy Carlier

    • Michel lafon
    • 17 Septembre 2009

    " Ceci est l'histoire d'une rédemption.
    Mais qu'est-ce qui m'a poussé à consacrer un ouvrage à Nadine Morano, ma tête de Turc à l'UMP ? Une ride. Une simple ride apparue sur le front de la secrétaire d'Etat à la Famille tandis qu'elle écoutait une personne en souffrance, un soir au JT. On ne peut pas simuler une telle compassion. J'ai voulu la rencontrer, la connaître, et je me suis rendu compte que la seule ministre vraiment populaire du pouvoir sarkozvste, c'était elle.
    Oui, Nadine Morano est une chanson populaire. Au début on la trouve un peu simpliste, elle peut même irriter, et puis elle nous touche au coeur et sa sincérité fait résonner en nous des émotions que l'on croyait perdues. Vous verrez, après avoir lu ces pages, vous garderez longtemps dans la tête la petite musique de Nadine. "

  • Douche froide et vent de révolte

    Guy Carlier

    • Fetjaine
    • 1 Septembre 2011

    - Une année d'actualité sous l'oeil de l'un des chroniqueurs préférés des Français. Il y a un côté Don Quichotte chez Carlier, l'épaisseur en plus. Grand pourfendeur de moulins à vent et dégonfleur de baudruches devant l'éternel, sa lance est un trait d'esprit, un éclat de rire, une phrase qui fait mouche. Sans doute a-t-il un côté Cyrano, aussi, puisqu'à la fin de l'envoi, il touche... juste. Découvrez donc ses portraits acérés épinglant tour à tour Delarue, MAM, le téléthon, Kouchner, Sarko, DSK et tous les autres, mais plus encore, évoquant nos petits tracas quotidiens, nos agacements, nos plaisirs ou déplaisirs télévisuels, nos tics de langage ou nos modes...Après le succès de Douches froides, un nouveau recueil à savourer.

    - Homme de radio et de télévision, Guy Carlier s'est fait connaître par ses chroniques sur la télévision dans Le Fou du roi de Stéphane Bern, avant de rejoindre Marc-Olivier Fogiel sur le plateau de On ne peut pas plaire à tout le monde, puis sur Europe 1. Il est l'auteur de nombreux best-sellers regroupant ses chroniques. Son dernier livre, Douches froides, est paru chez Fetjaine.

  • Journal de curées de campagne

    Guy Carlier

    • Editions du moment
    • 7 Juin 2012

    La transcription du paysage politique et social de la France pendant l'année qui précède l'élection présidentielle.

  • Carlier libre ; chroniques tele

    Guy Carlier

    • Hors collection
    • 20 Janvier 2005

    Chroniqueur dans Le Fou du roi de Stéphane Bern, chaque jour sur France Inter et co-présentateur d'On ne peut pas plaire à tout le monde au côté de Marc-Olivier Fogiel le dimanche soir sur France 3, Guy Cartier - plus libre que jamais - nous propose un réjouissant jeu de massacre. Télé-réalité, télé-poubelle, émotions frelatées, candidats et témoins " chair-à-télé ", animateurs pathétiques, rien ne nous aura été épargné... alors Carlier n'épargne rien ni personne au fil de ces chroniques hilarantes.

  • Les chroniques de Guy Carlier, que ce soit à la télévision ou à la radio, ont le don d'amuser autant que de provoquer, de bousculer, d'irriter même, parfois. N'est-ce pas le propre d'un humoriste ? Il a retrouvé Marc-Olivier Fogiel, son complice de On ne peut pas plaire à tout le monde, pour donner chaque matin une "douche froide" qui, c'est le moins qu'on puisse dire, réveille. La politique, le foot, la télé, la musique, tout ce qui a marqué l'année est passé en revue avec cet humour particulier qu'on adore ou qu'on déteste mais qui ne peut laisser indifférent.

  • Qui veut tuer Mathieu Valbuena?

    Guy Carlier

    • Cherche midi
    • 12 Mai 2016

    En 2016, la France va vivre au rythme du foot et se passionner pour son équipe nationale, à l'occasion du Championnat d'Europe des Nations, organisé dans l'Hexagone pour la première fois depuis 1984. En mai prochain, Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, annoncera le nom des vingt-trois privilégiés qui porteront les couleurs du pays. Depuis le mois d'octobre, une question tourne en boucle : Mathieu Valbuena en fera-t-il partie ?

    Sur le plan purement sportif, la question est vite réglée. Joueur le plus utilisé par Deschamps depuis sa prise de fonction en août 2012, Valbuena a toujours été exemplaire. Le problème est ailleurs. Un jour, Valbuena a filmé ses ébats avec son téléphone portable. Un autre jour, il a confié ce téléphone à un type de l'environnement familier auquel il avait accordé sa confiance... comme beaucoup de footballeurs ! Celui-ci, détournant ces images intimes, les a remises à des proches aussi peu recommandables que lui, dans le but de faire chanter le meneur des Bleus. Et, pendant que ce dernier portait plainte, les escrocs faisaient appel à un autre voyou, ami de Karim Benzema, pour "taxer" Valbuena de 150 000 euros. Si Valbuena a évidemment refusé, Benzema, lui, est rentré dans la combine. Il est aujourd'hui mis en examen. Depuis l'explosion de ce scandale, Valbuena vit avec l'amère impression de déranger, en victime pas toujours bien soutenue. Au départ, Noël Le Graët, président de la FFF, se montre plus réconfortant avec Benzema qu'avec Valbuena, privé de matches contre l'Allemagne et l'Angleterre par Deschamps "pour calmer les esprits" à cause de cette affaire. Heureusement, les parents et Fanny, la fiancée de Valbuena (enceinte) font bloc derrière lui..

    Avec Raphaël Raymond, rédacteur en chef adjoint au journal L'Équipe, chargé du suivi de l'Équipe de France - et qui connaît Valbuena depuis presque vingt ans - Guy Carlier signe un livre engagé pour défendre, à travers Valbuena, une certaine idée du jeu, du football et de la morale.

    Valbuena, c'est un petit gars parti de rien, viré du centre de formation des Girondins de Bordeaux, qui s'est battu dans l'univers amateur (du foot, pas du X) pour se faire une place à l'Olympique de Marseille où il a été sévèrement bizuté à son arrivée. Valbuena, c'est un joueur atypique. Petit par la taille, immense par ses inspirations, son courage admirable. Valbuena, c'est des buts venus d'ailleurs. Celui à Liverpool pour la seule victoire d'un club français à Anfield Road, stade mythique, celui à Dortmund qui a qualifié l'OM pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, celui contre Bordeaux en finale de la Coupe de la Ligue, celui en Italie qui permet à la France de s'imposer à Parme, celui, encore, au Portugal qui offre la victoire aux Bleus, etc. Valbuena, c'est un garçon bien éduqué, à cheval sur des valeurs comme l'honnêteté, le goût du travail, la convivialité, l'humilité. Valbuena, c'est un joueur auquel le grand public s'identifie, un joueur aimé, en témoignent les derniers sondages d'opinion qui le placent, avec Hugo Lloris et Paul Pogba, dans le tiercé de tête des Bleus les plus appréciés.

    Après être allé à la rencontre du joueur et de ceux qui l'entourent, Guy Carlier remonte un parcours exemplaire. Quel que soit le sort de Valbuena, cet ouvrage s'annonce déjà comme celui qu'il faudra lire, avant, pendant et après l'Euro.

  • Quand j'étais méchant

    Guy Carlier

    • Cherche midi
    • 20 Septembre 2007

    Plus inconvenant, insolent et impertinent que jamais, Guy Carlier délaisse ses habituelles chroniques pour en venir à l'essentiel : cet ouvrage se compose en effet comme un dictionnaire des noms propres de personnalités que Guy Carlier définit en quelques lignes plus assassines et drôles les unes que les autres.
    Un " dictionnaire au vitriol ", en somme.

  • Chapelle sixties

    Guy Carlier

    • Cherche midi
    • 15 Mai 2015

    Les années 1960. Alors qu'une bonne partie de la France continue de vivre sous le régime du travail, famille, patrie, un adolescent du nom de Guy Carlier est frappé de plein fouet par une nouvelle effervescence artistique, culturelle et musicale. Celle des Beatles et du Swinging London, de Hara-Kiri, de San-Antonio, de Gotlib...
    Devenu aujourd'hui un homme des médias, il se remémore, au-delà de la nostalgie superficielle, ses sixties banlieusardes. La parenthèse enchantée, le triomphe des baby-boomers, le coeur des Trente Glorieuses, le temps des fleurs... Jamais une période historique n'aura été autant associée aux idées de bonheur et d'insouciance. Évoquant, avec tout l'humour et la tendresse qu'on lui connaît, cette décennie, la dernière peut-être où la peur de l'avenir n'existait pas, Guy Carlier se fait le meilleur des guides pour visiter ce sanctuaire d'un paradis perdu : la chapelle Sixties.

  • Il s'agit d'un best off de cent chroniques de Guy Carlier choisi par l'auteur parmi celles qu'il écrit pour le magazine Télé 2 semaines (quinzomadaire) depuis quatre ans. Observateur incontournable de la société médiatico-politico-people, Guy Carlier offre ici un condensé inédit de coups de pattes et de coups de griffes à l'adresse de tout ceux qui font la vie publique en France. Si le petit écran, via ses chroniqueurs, présentateurs, journalistes, émissions ou chaînes multiples tient dans ce livre une place de choix, bien d'autres secteurs et acteurs de la vie publique y sont traités et en prennent aussi pour leur grade (hommes politiques, évènements sportifs, pub.). Un regard acéré sur les puissants et les nantis d'aujourd'hui mêlé aussi d'une tendresse, d'une compassion envers les plus faibles, les petits et les oubliés, qui font de ces billets, des indispensables clés pour lire notre monde « autrement » avec humour et distance.

  • Carlier libre

    Guy Carlier

    • Pocket
    • 18 Janvier 2007

    « Un mot sur Y'a que la vérité qui compte et son lot habituel de demandes en mariage. Quand on pense à l'intimité d'une telle demande, à son romantisme, faire ça devant Bataille et Fontaine, c'est sept ans de malheur assurés ! Si jamais votre fiancé vous fait venir à Y'a que la vérité qui compte pour vous demander en mariage, quittez-le vite, c'est un gros blaireau. »

  • Sauf le respect que je vous dois

    Guy Carlier

    • Michel lafon
    • 22 Février 2007

    À l'aube de la campagne électorale, tous les candidats à la présidentielle se sont présentés à nous, déguisés en Père Noël, des paquets-bonheur plein la hotte... Mais chacun sait ce qu'il en est de ces Pères Noël de grande surface : sous le manteau rouge, on voit parfois apparaître un costume pas très joli.
    Dans ce livre, Guy Carlier leur en taille un nouveau à chacun. Car l'animateur le plus redouté du PAF n'a pas la mémoire courte. C'est gênant pour ceux qui se contredisent et trahissent leurs promesses. De plus, Guy Carlier est un amoureux déçu de la politique. Ça rend féroce... Mais ça peut aussi aider le lecteur, finalement, à choisir le moins mauvais.

  • Après le succès des deux derniers tomes des Chroniques de la connerie chronique, ce tome 3 réunit l'intégralité des Carlier Libre et de Un an dans le bocal avec des thons et des requins . Succès en perspective !
    «C'est donc la rentrée. Claire Chazal a repris son JT ce week-end après avoir montré ses seins à la France entière, comme chaque été. Non, c'est parce qu'on lui a dit que pour lutter contre le cancer du sein, il fallait les montrer une fois par an. Mais au médecin, Claire ! Pas à "Voici" !
    Vous vous souvenez des prestations de Madame Angeli dans "La Ferme" lorsqu'elle disait au cheval : "Tu es constipé, Ponpon, mais tu ne dois pas avoir honte" ? Éve Angeli, c'est la fille qui murmurait au cul des chevaux. Monsieur Angeli vaut largement sa compagne. Au moins on aura appris en regardant "Le maillon faible" que les Angeli, c'est comme les perruches, il faut prendre le couple, c'est plus rigolo.»

  • "« Ma mère était condamnée et avait quitté l'hôpital pour passer ses derniers jours dans le pavillon d'Argenteuil. Elle y avait passé sa vie, elle voulait y attendre la mort. Comme l'automne était doux, nous avions laissé ouverte la porte du salon. Ainsi, elle pouvait regarder Antoine, quatre ans, qui jouait sur le perron avec une branche de vigne. À un moment, il arracha une grappe de raisin à moitié moisie, rentra dans la maison et la tendit joyeusement à sa grand-mère en disant : ""Voilà un souvenir pour quand tu seras morte"".
    Ce livre raconte les six années qui se sont écoulées depuis Le Coeur au ventre. Depuis que, après m'être battu dans une clinique pendant les neuf mois que dura ma ""dégrossesse"", je tuais enfin mes diables pour entrer dans la lumière.
    Six ans d'une vie. Le foot à la télé, l'après-midi à RTL, la matinale d'Europe 1 avec Marc-Olivier Fogiel et surtout mon one-man-show, les premiers spectacles, Avignon, le Studio des Champs-Elysées et cette tournée de deux ans en province.
    Pourtant, ne croyez surtout pas que je parle de moi dans ce livre. C'est de vous dont il s'agit. Mes joies, mes blessures, mes enthousiasmes et mes peurs sont les vôtres. Je parle de vos 11 Septembre, de tous ces attentats perpétrés contre vous, ces abandons, ces absences, ces désastres après lesquels vous pensiez que ""rien ne sera plus comme avant"". Mais aussi de ces bonheurs qui sont des 11 Septembre à l'envers et qui nous fait devenir des tours immenses dans le ciel.  ""Je vais vous couper en deux"" m'a dit le médecin qui va m'opérer à la fin de ce livre pour enlever les décombres de tous mes 11 Septembre. Mon ventre s'appellera Ground Zéro.
    Alors, à ce moment-là, peu m'importeront les diables. Quel que soit le résultat de cette opération, je volerai dans le ciel, vers l'infini. »"

  • Les nouveaux bijoux de chez carlier

    Guy Carlier

    • Hors collection
    • 29 Janvier 2004

    A un moment, Lara Fabian chante en duo avec une élève.
    Comme d'hab', elle nous fait le coup de l'émotion frelatée, des larmes sur commande - vous savez, l'histoire du poil de nez qu'on s'arrache ! Elle le fait bien, Lara Fabian ! Elle se retourne et hop ! elle arrache son poil de nez et elle regarde la caméra en disant : " Merci, merci pour tant d'amour... " Un journaliste demande à Francis Lalanne pourquoi il porte les cheveux longs. " C'est pour me sentir en phase avec les animaux.
    " C'est idiot, il n'a pas besoin de ça. Il possède déjà un cerveau d'animal. En Mai 68, on accrochait des posters de Che Guevara aux murs de nos chambres de lycéens, aujourd'hui les adolescents collent la photo parue dans Voici où l'on voit François Hollande entrant dans l'eau aux Seychelles avec son maillot de bain Pantashop et son ventre de notaire panaméen. Oui, ça, l'embonpoint abdominal, je ne supporte pas, je suis intransigeant sur le sujet...

  • Ultimes chroniques tele

    Guy Carlier

    • Hors collection
    • 30 Janvier 2003

    En présentant son émission, avec cet enthousiasme enfantin qui la caractérise, Sophie Davant a annoncé : " Aujourd'hui, nous avons un sommaire archivarié ! " " Archivarié ".
    Ce néologisme involontaire et magnifique convient parfaitement à la télévision. Voici donc quelques conneries télévisées " archivariées ". Sophie Costes présente le jeu Allô Quiz, sur TF1 : " Et voici notre nouvelle candidate qui s'appelle Jacques... et qui est donc un candidat ! " Opposé à Micheline, Jacques fait un sans-faute. Alors Sophie Costes : " Bravo, Jacques, vous avez fait un sans-faute. Maintenant Micheline, il faut faire mieux ! " Isabelle Alonzo est utile, notamment si votre enfant refuse d'aller chez l'orthodontiste.
    Vous lui montrez Isabelle Alonzo et vous lui dites : " Voilà ce qui t'arrivera si tu ne portes pas ton appareil ! " Stéphane Bern s'est encore mis en slip à la télévision. À TF1 ils l'ont mis dehors, alors il sombre dans la décadence ! Voir quelqu'un qui a fréquenté les Habsbourg ôter son pantalon sur le câble, c'est pathétique... Sur ses anciennes cartes de visite, il a rayé TF1 et écrit " Enlève son pantalon en toute occasion, mariages, baptêmes, circoncisions ".
    Ce nouvel opus, troisième (et dernier ?) de la série après Splendeurs et Misères du Petit Écran et Nouvelles Chroniques Télé, rassemble les chroniques récentes et inédites de Guy Carlier diffusées sur France Inter dans l'émission " Le Fou du roi " de Stéphane Bern. " Le troisième millénaire sera le siècle de la télévision. " Alain Delon

  • " Gilbert Bourdin, comme nom de gourou, ça le fait pas.
    Vous imaginez deux types qui se rencontrent au Salon des sectes : Bonjour de quelle secte êtes-vous ? Moi je fais partie de la méditation transcendantale du gourou Mahorashi, et vous ? Euh, moi chui de chez Gilbert Bourdin... Le gars a donc changé de nom, il a dit : " Dorénavant, vous m'appellerez Rhamsa Manarah et vous ajouterez Grand Chevalier du Vajrah Triomphant. " Là, vous êtes en train de penser que décidément les Français sont bien candides pour croire à des conneries pareilles.
    Je me permets de vous rappeler que les Français ont bien cru aussi Jacques Chirac quand il a dit qu'il allait réduire la fracture sociale, c'est vous dire si on est prêt à avaler n'importe quoi. " Electron libre ou sein de l'émission " On ne peut pas plaire à tout le monde ", animée par Marc-Olivier Fogiel, Guy Corlier retrace dans sa chronique les événements marquants de la semaine et dresse les portraits irrévérencieux des invités, qu'ils soient hommes politiques, sportifs, artistes ou écrivains.
    En plus de ses chroniques au vitriol, il nous gratifie ici de textes inédits sur les secrets des coulisses de l'émission, les surprises, les dérapages du direct avec le style incisif et grinçant d'un homme qui ne boude pas ses émotions.

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