Littérature générale

  • Andersen Contes Hans Christian Andersen (1805-1875) est passé à la postérité comme l'un des grands classiques de la littérature pour la jeunesse. Pourtant, si ßatteuse qu'elle soit, cette image est nettement réductrice. La présente anthologie se propose de la compléter, voire de la corriger. On y trouvera bien sûr les contes les plus célèbres - La Petite Sirène, Le Vilain Petit Canard, La Princesse sur le pois, par exemple - qui, depuis plus d'un siècle et demi, enchantent les enfants du monde entier par leur ironie légère et par leur sens du merveilleux. Mais on y trouvera également des récits plus intimes où, sous le voile de la fiction, Andersen révèle sa conception de l'existence (Une histoire des dunes, Le vent raconte l'histoire de Valdemar Daae et de ses filles), développe ses réßexions personnelles sur la « question sociale » (Chaque chose à sa place, Le Jardinier et ses maîtres) ou dit son admiration pour le Progrès (Le Grand Serpent de mer, La Goutte d'eau). Quelle que soit la gravité du sujet, on y retrouve la même vivacité et le même humour. La présente traduction s'efforce de restituer la simplicité enjouée comme le naturel d'un style aussi proche que possible de la langue parlée.

    Traduction nouvelle, préface et notes de Marc Auchet, professeur à la Sorbonne.

  • "Le lendemain matin qui suivra son mariage, ton coeur se brisera et tu ne seras plus qu'écume de mer." Dans un fabuleux château au plus profond des flots vit une petite sirène qui rêve ardemment d'approcher le monde des hommes. Sa visite à la sorcière des mers lui permettra d'exaucer un voeu... mais à quel prix ? Ce recueil rassemble des contes aussi célèbres que La Petite Sirène, Les Habits neufs de l'empereur, La Princesse au petit pois, Le Vaillant Petit Soldat de plomb, Ib et la petite Christine, Le Vilain Petit Canard ou encore La Petite Fille aux allumettes.
    Objet d'étude : Imaginer des univers nouveaux ; Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes ; Prolongements : A la découverte d'une oeuvre d'art : la statue de La Petite Sirène - La tradition du conte en France : Charles Perrault. Classe de cinquième.

  • Le diable n'en est sûrement pas à son premier tour lorsqu'il brise le miroir de la Reine des Neiges ; des milliers d'éclats de verre se dispersent aux quatre coins de la Terre. Pour Gerda, c'est le début d'un long périple au travers d'une contrée merveilleuse. Dans sa quête, elle interroge fleurs et animaux, vent et soleil, et suit la trace de Kay, son ami disparu, qu'un bout de verre a envoûté...

    La Reine des Neiges est suivie de La Petite Poucette, Les Fleurs de la petite Ida, La Cloche et Les Cygnes sauvages.

  • Le tome l de cette édition contient l'intégralité des contes d'Andersen, dont certains étaient inédits en français, et tous les textes qui doivent leur être rattachés. Régis Boyer s'est chargé d'établir une traduction entièrement nouvelle - une traduction, et non pas, comme souvent lorsqu'il s'agit de contes, une adaptation, ce qui va bouleverser quelques idées reçues. Le volume est illustré de 155 dessins, choisis parmi ceux qui figurent dans les éditions parues du vivant de l'auteur, et reproduits pour la première fois en France.
    Un tel souci de fidélité aux textes et aux images a ses raisons. Parce qu'Andersen appartient au cercle étroit des écrivains universels, ceux dont les thèmes d'inspiration sont passés dans l'irnaginaire commun, ses oeuvres sont plus célèbres qu'elles ne sont lues ; on en retient l'esprit, au prix de quelques contresens, et l'on en oublie parfois la lettre, oubliant du même coup que l'un des secrets de leur séduction doit être recherché dans la poétique : le travail qu'opère Andersen sur le langage est, en soi, créateur d'un univers où la normalité se situe délibérément dans l'invraisemblable, où l'immatériel accède à la réalité - quitte à la nier, comrne l'Ombre, dans le conte qui porte ce titre, dénie à l'Homme son droit à l'existence, où la parole, enfin, est un instrument de création du réel. Les escrocs des Habits neufs de l'empereur ne tissent que le néant mais, en prétendant fabriquer des vêtements que ne pourront jamais voir les imbéciles, ils parviennent à persuader tout un peuple que des habits de vent sont réels. Il faut un enfant - infans, celui qui n'a pas droit à la parole - pour dénoncer le scandale. Que les contes d'Andersen soient ou ne soient pas destinés aux enfants (vaste débat), la place qu'y tient l'enfance a de quoi faire réfléchir les adultes.

  • Pour jouer un mauvais tour aux hommes, le diable a fabriqué un miroir qui ne reflète que la laideur des choses. Atteint par un éclat de ce verre maléfique, le petit Kay se laisse entraîner par la Reine des Neiges dans son pays de glace. Gerda, son amie, est bien décidée à le retrouver. C'est le début d'un long voyage à travers le vaste monde...

  • Dans les jardins enchantés d'Andersen, les fleurs et les animaux parlent aux enfants, fées, elfes et lutins essaient de vivre en harmonie. Mais derrière l'aimable façade du conte de fées se dissimule souvent une satire mordante de la société et de ses travers.
    Dix histoires pleines de poésie et de fantaisie pour redécouvrir l'univers merveilleux des contes de notre enfance avec un regard d'adulte.

  • Andersen fut le premier surpris du succès de ses contes. Il se croyait avant tout poète, auteur dramatique, biographe de lui-même, romancier et «reporter». S'il n'y a pas lieu de tirer sa poésie et son théâtre de l'oubli où ils ont sombré, le reste de son oeuvre mérite un autre sort. Mais révèle-t-elle un autre Andersen ? Entre les contes et, d'autre part, l'autobiographie, les récits de voyage et les romans, thèmes et situations circulent. Un même principe partout : la ferveur, une même loi : dire et se dire. Andersen est une voix qui nous parle et expose "(une histoire qui voulait être contée» (S. Lagerlöf). Pour lui, la vie (notamment la sienne, celle d'un ramoneur qui n'a pas eu de bergère mais qui croit en son étoile) est un eventyr, un conte. C'est fort de cette certitude qu'il décide (dans sa vingt-huitième année !) de raconter sa propre histoire, qu'il voit comme un destin. C'est sans souci de délivrer un message esthétique ou moral qu'il écrit des romans imprégnés de romantisme ou qu'il compose, le guide Baedeker à la main et l'oeil aux aguets, les récits de voyage dans lesquels il croque sur le vif les spectacles curieux de l'Europe. Plutôt que les oeuvres d'un autre Andersen, les textes présentés ici sont les continuations du Conte par d'autres moyens.

  • Andersen avait la conviction que le récit de sa propre vie serait le meilleur commentaire de son oeuvre. Aussi avait-il doté l'édition de son oeuvre complète en allemand, parue en 1847 à Leipzig, d'une autobiographie, écrite et rédigée pendant son grand voyage en 1846 à travers l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et le Midi de la France.
    À part quelques coupures indispensables, quand on s'adresse à un public français moderne, cette traduction suit fidèlement le texte original du Mit Livs Eventyr. Le langage et le style d'Andersen sont, même en danois, très particuliers. Le grand critique George Brandès a dit : « Ce n'est pas du danois, c'est beaucoup plus, c'est de l'Andersen. » J'ai tenu dans ma traduction à garder autant que possible ce ton naïf, plein de charme et de poésie, qui fait du Conte de ma vie, le plus riche et le plus vivant des contes d'Andersen.
    L'édition présente du Conte de ma vie se termine comme l'édition originale danoise le 2 avril 1855. De la suite (du 2 avril 1855 au 17 décembre 1867) parue après la mort du poète, je n'ai indiqué que quelques dates et quelques événements.
    Ainsi commence l'autobiographie d'Andersen : «Ma vie est un beau conte, riche et heureux. Si, lorsque je n'étais encore qu'un pauvre enfant abandonné, j'avais rencontré une puissante fée qui m'eût dit : « Choisis ta route et le but de ta vie, puis selon tes dons et les lois de ce monde je te protègerai et te guiderai », mon sort n'aurait pu être meilleur, ni plus sagement ordonné. L'histoire de ma vie confirme ce qu'elle m'a appris : « Il y a un bon Dieu qui mène tout pour le mieux. »»

  • Andersen Le Vaillant Soldat de plomb La Petite Sirène et autres contes Que ce soit l'amour impossible d'un soldat de plomb pour une danseuse de porcelaine dans Le Vaillant Soldat de plomb, celui d'une petite sirène pour un prince dans La Petite Sirène, ou encore la mise en scène de la vanité des hommes dans Les Nouveaux Habits de l'empereur, Andersen sait avec une grande subtilité, à partir d'objets ou d'attitudes de la vie quotidienne, enchanter le réel.
    Chaque conte est ainsi pour l'écrivain l'occasion de relater un parcours initiatique à travers des récits courts, merveilleusement ciselés. Ses propres obsessions autobiographiques sont transfigurées en données universelles qui décrivent, sous une forme faussement anodine, les profondeurs de l'âme humaine. Dès lors, nous comprenons pourquoi les Contes d'Andersen restent le livre le plus traduit après la Bible.

    Ce volume comprend : La Princesse sur le pois, La Petite Sirène, Les Nouveaux Habits de l'empereur, Le Vaillant Soldat de plomb, Le Vilain Petit Canard, La Bergère et le ramoneur, La Petite Fille aux allumettes.

    Edition de Marc Auchet.

  • Au sommet des montagnes suisses, au creux des grands glaciers vit la Vierge des glaces, redoutable reine des neiges immortelles. Le jeune Rudy lui a échappé de peu et, depuis ce jour, elle attend de pouvoir enfin l'étreindre pour lui donner un baiser mortel.
    Un conte merveilleux pour frissonner !

  • Les oiseaux

    Hans Christian Andersen

    De tous les animaux qui apparaissent dans l'imaginaire du célèbre conteur danois, les oiseaux sont incontestablement ses préférés.
    Ce recueil propose ainsi un univers chatoyant, poétique et foisonnant, oú les oiseaux illustrent tour à tour, au gré de l'inspiration de l'auteur, les légendes et les mythes occidentaux, mais aussi les différentes figures sociales ou psychologiques du genre humain. moralistes, philosophiques ou fantastiques, toujours empreints de poésie, ces textes, parce qu'ils sont intemporels, donnent au lecteur, sous couvert d'un voyage du côté de l'enfance, l'occasion de revisiter l'oeuvre d'un auteur majeur du xixe siècle.

  • Nombreux sont les lecteurs qui gardent au fond d'eux-mêmes le souvenir lumineux de quelques contes d'Andersen qui ont enchanté leur enfance. Peu cependant savent ou se souviennent que ce conteur a laissé une oeuvre immense dont les contes ne représentent qu'un sixième.
    Andersen se considérait lui-même d'abord et avant tout comme un poète et c'est tout naturellement qu'il avait recours à l'écriture poétique toutes les fois qu'il s'agissait de donner forme à une émotion que le langage ordinaire lui semblait impuissant à exprimer. Il a écrit environ mille poèmes qui constituent comme une voie d'accès privilégiée aux thèmes qui ont nourri son oeuvre entière, ses contes, bien sûr, mais aussi ses romans, son théâtre et même sa correspondance. On y trouve, dans un mélange de gravité et d'humour qui n'appartient qu'à lui, l'écho de son amour pour le pays natal, pour la nature et pour les paysages du Nord ou du Sud, mais aussi la trace des grandes interrogations qui n'ont cessé de l'accompagner tout au long de sa vie : le charme et la fragilité de l'enfance, la quête inassouvie d'un amour partagé, Dieu, la fuite irréversible du temps, le mystère de la vie et de la mort, thèmes romantiques par excellence mais qui sont aussi de tous temps et de tous lieux.
    Lire Andersen en ses poèmes, c'est donc mieux entendre ses contes et mieux comprendre les hommes. C'est surtout se mettre à l'écoute d'une voix singulière venue du Nord, celle d'un vrai poète, héritier du romantisme mais tourné déjà vers « la poésie de l'avenir » et qui scrute sans relâche ces énigmes que sont la vie et sa propre existence.

  • Voyages

    Hans Christian Andersen

    Tout le monde connaît Hans Christian Andersen (1805-1875) et garde en mémoire quelques-uns de ses contes les plus célèbres mais peu de gens se souviennent que le conteur danois a aussi été un grand écrivain qui s'est illustré dans tous les genres (roman, poésie, théâtre) ni qu'il a été l'un des plus grands voyageurs de son temps. Andersen a effectué une trentaine de voyages qui lui ont permis de visiter vingt-cinq pays, de la Norvège au Portugal, de L'Europe centrale au Maroc et à Malte et qui ont nourri son oeuvre d'écrivain. Quelques-uns ont fourni la matière d'un récit entier et quatre d'entre eux - traduits en français pour la première fois - sont réunis dans le présent volume. Leur rédaction s'étend de 1831 (Ombres chinoises) à 1866 (Une visite au Portugal) et jalonne donc toute sa vie d'écrivain. Entre les deux, Skagen (1859) raconte sa découverte d'une région alors mal connue de son propre pays, tandis que la Visite chez Charles Dickens (1860) rend compte de l'amitié qui unissait ces deux grands écrivains Ces récits constituent d'abord des témoignages irremplaçables sur la vie quotidienne dans l'Europe du XIXème siècle car Andersen s'intéresse à tout, à la vie des cours princières comme à celle des petites gens, aux paysages comme au théâtre ou à la littérature des pays qu'il traverse. Ils permettent aussi de mieux comprendre sa personnalité ainsi que les sources de son imaginaire. On y retrouve, l'humour, la vivacité du trait, les qualités d'observation qui ont fait le succès de ses contes en même temps que les grandes interrogations qui n'ont cessé de l'habiter sur le sens de la vie, de l'amour, du progrès ou de la destination de l'homme.

  • cet ouvrage pose un nouveau regard sur les contes de toujours, patrimoine de la littérature des petits et des grands.
    trois récits traditionnels qui ont bercé notre enfance et qui continuent de bercer celle de nos petits sont ici réinterprétés avec toute la poésie et le talent de cécile landowski. trois décors à déplier de 60 cm de long et 22,5 cm de haut sont encartés en fin d'ouvrage. magnifiques, immenses, comme des ailes d'oiseau déployées, ils s'ouvrent vers des contrées inexplorées, et peuvent même être encadrés.

  • Featuring beautiful detailing and eye-catching end papers, this book is part of Barnes & Noble's series of quality leatherbound volumes.

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