Henriette Walter

  • Langues d'ici et d'ailleurs Nouv.

    Ce volume rend hommage à l'oeuvre d'une exploratrice passionnée et d'une pédagogue hors pair de la connaissance des langues universelles.
    Le premier ouvrage de ce triptyque offre un véritable voyage dans le temps et l'espace, commencé avec la rencontre, il y a plus de sept mille ans, des habitants de la « vieille Europe » et de populations venues de la mer Noire, porteuses de langues indo-européennes d'où sont nées la plupart de celles qui sont parlées dans l'ouest de notre continent. On y découvre, dans son étonnante pluralité, le paysage actuel de cette centaine de langues, qu'elles soient officielles ou plus marginales.
    Le deuxième ouvrage évoque l'histoire peu commune du français et de l'anglais, deux langues voisines et néanmoins amies, qu'Henriette Walter nous fait revivre à la manière d'une aventure sentimentale au pays des mots. En s'appuyant sur une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, elle montre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.
    Le dernier ouvrage est consacré aux relations entre l'arabe et le français, langues lointaines et distinctes par leurs origines, mais qui n'ont pourtant cessé de s'influencer depuis près d'un millénaire. C'est un peu la longue histoire des relations entre l'Orient et l'Occident que ce texte retrace en filigrane et par touches successives. Henriette Walter, en démontrant la vitalité de tels échanges, bouscule autant d'idées toutes faites qu'elle apporte d'utiles éclaircissements.

  • Les plaisirs de la table ont été célébrés depuis l'Antiquité et particulièrement en France, terre de gastronomie, où l'on ne se contente pas d'apprécier la variété ou la subtilité des plats proposés, mais où l'on se délecte, pendant et après les repas, d'en parler abondamment : en simple convive bavard, en gourmand incorrigible, en gourmet exigent, parfois en cuisinier averti.
    Le nouveau livre d'Henriette Walter - elle-même excellente cuisinière - permet de découvrir avec la même passion ce qui se dissimule sous les mots de la cuisine et de la table, tout en n'étant pas un énième livre de recettes. On n'y trouvera pas une façon inédite de préparer le foie gras ou une nouvelle manière astucieuse d'accommoder le poisson, mais on y apprendra que le nom du foie, en français et dans les langues issues du latin, doit être associé historiquement à celui des figues (en latin ficatum (iecur) « (foie) aux figues ») ; que dans sauce, on peut reconnaître le mot latin sal « sel » un peu modifié ; que huile désignait d'abord seulement l'huile d'olive, ou encore que, dans choucroute, c'est croute qui signifie « chou », etc. Un peu plus loin, on s'étonnera, à propos de l'arrivée de la pomme de terre en Europe, de voir cités côte à côte deux personnages réputés dans deux domaines tellement éloignés l'un de l'autre : Antoine-Augustin Parmentier, apothicaire-major des armées françaises sous Louis XVI dont le nom reste attaché au hachis Parmentier ; et le grand physicien Alessandro Volta - oui, le célèbre inventeur de la pile électrique fut aussi, pour lutter contre la pénurie de blé en Italie, vers la fin du XVIIIe siècle, le promoteur des gnocchi. De leur côté, les amateurs de cuisine débutants apprendront à identifier dans bar et loup le même poisson, tout comme le même agrume dans bigarade et orange amère, la même baie dans myrtille et brimbelle, ou la même cucurbitacée dans potiron et giraumon. Mais aussi, en poursuivant leur lecture dans le secteur plus raffiné des plats élaborés, ils ne confondront plus soupe, potage et consommé. Bref, quelques exemples parmi tant d'autres de cet ouvrage passionnant, aussi varié et riche que les voyages culinaires, linguistiques et culturels auxquels il invite le lecteur. Avec, comme toujours dans les livres d'Henriette Walter, la dimension ludique d'apprendre en s'amusant : anecdotes, humour et petits jeux pour tester ses connaissances nous accompagnent tout au long de la lecture.

  • Qui connaît l'origine du mot bureau ? La bure, étoffe grossière protégeant un meuble, a vécu bien des aventures avant de devenir un espace de travail.

    La langue française, réputée si formelle, recèle d'innombrables histoires méconnues, parfois rocambolesques, souvent inattendues, toujours riches d'enseignement.

    Du français des Canadiens à celui des Belges, sans oublier le passage à la postérité du comte de Sandwich, Henriette Walter, professeur émérite de linguistique, décortique amoureusement les subtilités de notre langue bien-aimée.

  • Henriette Walter L'Aventure des langues en Occident Du manxois à l'italien, de l'allemand au sarde, du portugais au néerlandais et au schwytzertütsch, une centaine de langues, régionales ou internationales, enseignées ou méconnues, officielles ou non, sont parlées aujourd'hui en Europe.
    C'est au coeur de cette prodigieuse richesse que nous entraîne ici, en linguiste érudite et en exploratrice passionnée, l'auteur du Français dans tous les sens. Et c'est bien une aventure qu'elle nous conte, commencée il y a sept mille ans, et dont les péripéties sont des migrations, des conquêtes, des flux commerciaux, ou encore des édits décrétant la vie ou la mort d'un idiome.
    On découvrira au fil de ces pages, couronnées par le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle et le Prix spécial du jury de la Société des gens de lettres, les cent noms des pâtes italiennes, l'origine viking du « rugby », la raison linguistique pour laquelle les Allemands ne se coupent jamais la parole. Et mille autres secrets et surprises de ces langues qui composent, en somme, une civilisation.

  • Saviez-vous que plusieurs albums d'Astérix ont été traduits en latin ? Et que les distributeurs de billets de la banque du Vatican se lisent aussi en latin ? Henriette Walter nous embarque dans une passionnante odyssée étymologique. En passant allègrement du latin de l'Église à celui des tribunaux, du latin des naturalistes à celui d'Astérix, elle propose un nouveau regard sur cette langue encore bien vivante et pleine de surprises.Un ouvrage ludique et passionnant, ponctué d'anecdotes, de devinettes et de récréations, pour conjuguer humour et érudition.

  • Qui penserait attribuer une origine étrangère à des mots comme jupe, épinard, braguette, violon ou encore sentimental ? Et pourtant, jupe vient de l'arabe, épinard du persan, braguette du gaulois, violon de l'italien et - qui l'eût cru ? - l'adjectif sentimental nous est venu du latin, mais par l'anglais.
    Si l'on sait bien que la langue française est issue du latin, on oublie souvent qu'elle s'est enrichie au cours de sa longue histoire de milliers de mots venus des quatre coins du monde : du grec, du celtique, du francique, mais aussi de l'italien, de l'anglais, de l'espagnol, du portugais et encore de l'arabe, du persan, du turc, du japonais, et des langues amérindiennes ou africaines...
    Henriette Walter raconte l'histoire de ces mots, de ces vagues d'immigration parfois clandestines qui ont petit à petit donné des couleurs à la langue française.

  • Quand on aime, on donne sans compter...
    Et quand on sait que plus des deux tiers du vocabulaire anglais vient du français ou du latin, que le mushroom anglais est en fait le mousseron français assaisonné à la mode anglaise et que le bol français est à l'origine le bowl anglais prononcé à la française, on comprend alors qu'entre ces deux langues, c'est une véritable histoire d'amour qui a commencé il y a plusieurs siècles... et qui dure. Bien sûr, les peuples ont connu tour à tour une guerre de Cent Ans ou une Entente cordiale, mais les langues, de leur côté, ont constamment mêlé leurs mots pour donner parfois naissance à des " faux amis ", voire bien souvent aussi à de nombreux " bons amis " : il y en a plus de trois mille dont la forme graphique est parfaitement identique dans les deux langues parmi lesquels anecdote, caricature, garage, horizon, jaguar, moustache, silicone, structure, unique...
    C'est l'histoire peu commune de deux langues voisines et néanmoins amies qu'Henriette Walter conte ici en parallèle, au fil de multiples traversées de la Manche dans les deux sens, interrompues par un grand voyage à la conquête du Nouveau Monde. En revivant cette aventure sentimentale au pays des mots, ponctuée d'une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, on découvre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse, et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.
    Et honni soit qui mal y pense.

  • Qu'ont donc en commun le lycée et le lupanar ? Dire que l'un mène trop souvent à l'autre serait d'une affligeante mauvaise foi ! Mais qu'on y voie aux deux le loup, embusqué derrière les racines lupa et grecque lukos , est en revanche une piste savante pour cerner ce qui relie les établissements scolaire et libertin avec encore la pratique du golf, l'invention du ballon à air chaud, le nom d'une tribu d'Amérindiens et celui d'un ministre de la Guerre de Louis XIV !

  • En 1900, la plupart des Français étaient bilingues, pratiquant une langue régionale et le français. En 2008, l'inscription des langues régionales dans la Constitution en tant que « patrimoine de la France » plaçait de nouveau les langues régionales sous le feu des projecteurs. Pourtant, en 1794, l'abbé Grégoire prononçait son discours sur l'abolition des patois et, un siècle plus tard, les dialectologues Gilliéron et Rousselot annonçaient la destruction imminente de ces langues. Malgré ces sombres prédictions, quelques-unes survécurent. Région par région, du basque au breton, du flamand au francique lorrain et à l'alsacien, du corse au catalan, des parlers d'oc à ceux d'oïl, en passant par les parlers franco-provençaux et les différents créoles, on retrouve ici des éléments de l'histoire et de la géographie des langues, offrant une image de la diversité linguistique qui a construit la France. En préfaçant cette réédition, Jean Pruvost rappelle combien cet ouvrage constitue la référence majeure en tant que synthèse érudite sur le sujet, présentée par ailleurs de façon neuve et souriante.

  • Henriette Walter Honni soit qui mal y pense Quand on aime, on donne sans compter., et quand on sait que plus des deux tiers du vocabulaire anglais vient du français ou du latin, que le mushroom anglais est en fait le mousseron français assaisonné à la mode anglaise et que le bol français est à l'origine le bowl anglais prononcé à la française, on comprend alors qu'entre ces deux langues, c'est une véritable histoire d'amour qui a commencé il y a plusieurs siècles. et qui dure.
    Bien sûr, les peuples ont connu tour à tour une guerre de Cent Ans ou une Entente cordiale, mais les langues, de leur côté, ont constamment mêlé leurs mots pour donner parfois naissance à des « faux amis », voire bien souvent aussi à de nombreux « bons amis » : il y en a plus de trois mille dont la forme graphique est parfaitement identique dans les deux langues, parmi lesquels anecdote, caricature, garage, horizon, jaguar, moustache, silicone, structure, unique.
    C'est l'histoire peu commune de deux langues voisines et néanmoins amies qu'Henriette Walter conte ici en parallèle, au fil de multiples traversées de la Manche dans les deux sens, interrompues par un grand voyage à la conquête du Nouveau Monde. En revivant cette aventure sentimentale au pays des mots, ponctuée d'une foule d'exemples, de jeux insolites et de piquantes anecdotes, on découvre que l'érudition n'est pas forcément ennuyeuse, et que l'on peut apprendre tout en s'amusant.
    Et honni soit qui mal y pense.

  • Qui connaît l'origine du mot bureau ? La bure, étoffe grossière protégeant un meuble, a vécu bien des aventures avant de devenir un espace de travail.
    La langue française, réputée si formelle, recèle d'innombrables histoires méconnues, parfois rocambolesques, souvent inattendues, toujours riches d'enseignement.
    Du français des Canadiens à celui des Belges, sans oublier le passage à la postérité du comte de Sandwich, Henriette Walter, décortique amoureusement les subtilités de notre langue bien-aimée. Le Français dans tous les sens a reçu le Grand Prix de l'Académie française en 1988.

    Professeur émérite de linguistique, Henriette Walter est notamment l'auteur de L'Aventure des langues en Occident (1994). Disponibles en Points : Chihuahua, zébu et Cie, Arabesque et Le Français dans tous les sens (2008).

  • Comment la langue française s'est-elle bâtie au cours des siècles ? Comment les parlers régionaux l'ont-ils accueillie, puis enrichie ?
    Que reste-t-il des particularités linguistiques - accents, expressions, vocabulaire - de ces multiples idiomes ? Et qu'est devenu le français dans son voyage autour du monde, du Québec à l'Afrique, de la Martinique à l'Asie du Sud-Est oe C'est à un vaste périple dans l'histoire et la géographie que nous convie l'auteur de L'Aventure des langues en Occident, Grand Prix des lectrices de Elle en 1995. Grâce à de multiples cartes accompagnées de lexiques, d'anecdotes historiques ou littéraires, de récréations à base de jeux sur les mots, ce livre à la fois érudit et ludique montre comment la langue française a su de tout temps s'adapter, s'enrichir de parlers nouveaux qui lui ont apporté de nouvelles couleurs. Une aventure qu'Henriette Walter nous conte en mêlant le savoir, la pédagogie et l'humour.

  • C'est tout naturellement que nous employons tous les jours et sans y penser des mots comme lavabo, agenda, quiproquo ou constat, qui ont l'air tellement français, mais qui sont en réalité du latin, au même titre que consensus, olibrius, placebo, a priori, vice versa, minus, lapsus ou referendum...
    Mais que dire de motus et de rasibus ? Ne serait-ce pas plutôt du " latin de cuisine ", ce pseudo-latin inventé par des érudits facétieux, toujours prêts à jouer avec les mots ?
    La réponse à cette question et à beaucoup d'autres interrogations sur le paradoxe de cette langue jugée morte, mais pourtant toujours vivante, vous la trouverez dans cet ouvrage ludique et surprenant sur la persistance du latin dans le monde d'aujourd'hui.
    En passant allègrement du latin de l'Église à celui des tribunaux, du latin des naturalistes à celui d'Astérix, Henriette Walter propose un nouveau regard sur ce latin encore bien vivant dans les usages du XXIe siècle, une langue pleine de ressources, que l'on s'est trop vite empressé d'enterrer.

  • Savez-vous quelles découvertes nous devons à Tycho Brahé, Galilée, Newton ou Faraday ? Ce qu'est la lumière ou l'attraction magnétique ? Pourquoi les étoiles meurent ? Comment l'on peut changer du plomb en or ? Ou tirer de l'atome une énergie infinie ?
    Un grand-père répond avec patience aux questions ingénues de sa petite-fille qui veut tout savoir, et lui révèle la simplicité cachée derrière l'apparente complexité du monde. De l'infiniment petit à l'infiniment grand, il lui montre que rien n'est immobile, que tout se transforme sans cesse, selon des lois éternelles que les scientifiques ont mis des siècles à découvrir, et pour lesquelles certains ont même risqué leur vie.
    Au fil de la discussion, la chimie, l'astronomie, l'électricité, la radioactivité s'apparentent à un jeu d'enfant. Henriette Walter, linguiste éminente, et Gérard Walter, scientifique, mettent ici tout leur sens pédagogique, leur plume et leur curiosité au service des sciences, avec talent et inventivité. Les termes les plus barbares : électromagnétisme, mouvements ondulatoires, fission nucléaire..., les phénomènes les plus insolites : foudre, marée, arc-en-ciel, éclipse... nous livrent tous leurs secrets, et s'avèrent fascinants.
    Sans formule ni jargon, en faisant appel à des connaissances élémentaires, Henriette et Gérard Walter nous apprennent à déchiffrer la réalité qui nous entoure. Et nous découvrons avec eux que l'histoire des sciences est intimement liée à celle des hommes qui l'ont faite, une histoire simplement exceptionnelle.

  • Une promenade inspirante au pays des arbres au travers des mystères de leurs noms.
    Témoins des siècles qui passent, les arbres regorgent d'histoires merveilleuses. Saviez-vous que le séquoia, l'arbre le plus haut du monde, doit son nom à l'inventeur de l'alphabet cherokee, Sequoyah ? Que le Puy du Fou ne signifie pas « le puits du fou » mais « la colline du hêtre » ? Que le « sapin de Noël » est souvent un épicéa ? Que le mot « livre » vient du latin liber, qui désigne un tissu végétal enveloppant les troncs et qui servit de support aux premiers écrits ?
    Ce voyage au coeur des forêts, des savanes, des mangroves, mais aussi le long des rues de nos villes, va bien au-delà de l'étymologie du français, et d'autres langues d'Europe. Au fil des pages, littérature, géographie, mythologie et botanique se croisent et s'entremêlent pour nous raconter l'histoire des arbres, qui est aussi la nôtre.

  • Un ouvrage en 4 parties : Un dictionnaire étymologique des mots français empruntés aux langues étrangères : chaque article indique la filiation immédiate du mot ainsi que ses origines plus lointaines, et le siècle au cours duquel il est apparu en français. Un mini-dictionnaire des mots tirés de noms propres de personnages ou de lieux étrangers. Une liste alphabétique complémentaire des mots français résultant d'un emprunt.
    Un véritable récit du voyage des mots d'un pays à l'autre, au coeurs des temps, avec des encadrés présentant 15 énigmes à résoudre par le lecteur. En annexe, un index des 200 langues à l'origine de tous ces mots. En tout, 10 000 mots issus de la diversité des langues du monde.

  • Es animaux sont partout et leurs noms réservent bien des surprises.
    Sous chevron et sous chimère, il y a le nom de la chèvre. sous cynisme et sous canicule, celui du chien. la vache se cache dans le mot vaccin, et le boeuf dans bucolique. on peut aussi retrouver le lion couché dans les hiéroglyphes de cléopâtre, le nom de l'ours dans celui de l'océan arctique (arktos en grec) ou encore la tête d'un taureau dans le dessin de la première lettre de l'alphabet. en évoquant le loup, on se prend même à rechercher les liens qui existent entre les noms de louvois, de lope de vega et de virginia woolf.
    Cet ouvrage sans équivalent n'est ni un dictionnaire, ni une encyclopédie, ni un manuel de zoologie, ni un quiz de culture générale - mais un peu tout cela à la fois. c'est surtout un fascinant bestiaire étymologique qui offre d'inattendus prolongements vers la géographie, la mythologie, l'histoire, la botanique, la littérature et même les constellations. amis des bêtes et amateurs de mots pourront ainsi s'émerveiller de cette étonnante histoire, écrite dans une langue simple et distrayante, des noms de quelque trois cents mammifères.

  • Les animaux font la loi.
    Dans le dictionnaire! le mot rat, par exemple, a creusé un dédale de galeries lexicales. on se perd, de " rat de bibliothèque " en " rat des champs ", de " queue de rat " en " rat d'hôtel ". a l'autre extrême, l'ours nous réserve bien des surprises étymologiques. saviez-vous que l'inoffensif prénom bernard signifie en fait " fort comme un ours "oe foisonnant et ludique, ce livre révèle l'influence considérable des noms d'animaux dans toutes les langues : contes, toponymie, constellations, prénoms.
    Après chihuahua, zébu et cie, découvrez la fabuleuse histoire des noms d'animaux sauvages.

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