Jean-Jacques Aillagon

  • Exposition organisée par le Musée Masséna, Nice, du 10 mai au 30 septembre 2019, dans le cadre de Nice 2019 : L'Odyssée du cinéma - La Victorine a 100 ans.

    L'exposition se propose, à travers une fresque historique richement documentée, d'évoquer le relation intime qui lie Nice au cinéma, de son invention par les frères Lumière à aujourd'hui.
    Cette chronologie, qui s'étend de 1896 à 2019, illustrée à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de La Cinémathèque française, permet de témoigner de l'intense activité cinématographique de Nice et du rôle fondamental que la ville a joué dans le développement du 7 e art, tout au long du XX e siècle.
    L'itinéraire de l'exposition évoque les prémices du cinéma, son apparition dans les premiers lieux de divertissement, l'installation des premiers studios parmi lesquels celui de la Victorine, dont le centième anniversaire sera célébré en 2019, le destin des salles de cinéma mais aussi les nombreuses personnalités liées à cet art, inventeurs, créateurs, réalisateurs, producteurs, acteurs et qui ont travaillé à Nice.
    « Nice est devenue cinémapolis. Il y a ici aux environs de treize troupes qui tournent, paraît-il » Louis Feuillade à Marcel Levesque, février 1917

  • "Cette vie, cette oeuvre,sa faible reconnaissance par les institutions, par le marché de l'art ne pouvaient que me donner à réfléchir, une nouvelle fois, sur les caprices, sur les aveuglements, sur l'arbitraire de l'histoire de l'art, reflets de ceux de l'histoire en général, mais aussi sur le fait que l'histoire peut encore ête faite ou refaite, en tous cas réécrite, qu'elle se délecte d'ailleurs de ses repentirs,de ses redécouvertes. Elle est capable de rédemption."

  • La relation intime entre l'art et la nourriture est historiquement enracinée. Les artistes n'ont cessé de s'intéresser aux aliments et à leurs représentations, ainsi qu'à le l'évocation de leur consommation individuelle ou collective. Le Festin de l'art, première des deux expositions présentées à Dinard, souligne l'intérêt persistant. parfois fidèle à des traditions antérieures, souvent innovant, de la création contemporaine pour les aliments, les nuls, la table et la cuisine.
    La seconde, Manger des yeux, explore la question de la mise en scène de la nourriture à des fins de présentation, parfois de promotion, par les chefs cuisiniers qui l'ont confectionnée et par les photographes culinaires qui se sont spécialisés dans la représentation de leurs créations.

  • Les artistes échappent difficilement à l'histoire. Qu'ils mettent leur art « au service des peuples » ou à la disposition du pouvoir, leur engagement, leur immersion dans les grands événements de leur temps font d'eux les témoins singuliers de l'empreinte des heurs et malheurs collectifs sur l'humanité. Dans son travail, l'artiste interroge, réinterprète, le fait historique, le déforme même parfois, prouvant ainsi la nécessaire place qu'est la sienne dans son époque.

    L'exposition « L'Art à l'épreuve du monde » associe des oeuvres majeures de la collection Pinault, l'une des plus importantes collections d'art contemporain au monde, à des oeuvres des collections du Frac et des musées du Nord-Pas-de-Calais. Dans des confrontations souvent audacieuses, artistes contemporains (Cattelan, McCarthy, les Frères Chapman, Rancillac, Monory...) dialoguent avec modernes (Delaunay, Cartier-Bresson...) et anciens (Dürer, Goya...).

    Avec force et parfois beaucoup d'humour, les artistes et leurs oeuvres incarnent et subliment cette phrase de Fromanger : « Je suis dans le monde, pas devant le monde ».

  • Le château de Versailles entretient une relation étroite avec l'histoire, la « grande » comme la « petite », l'ancienne comme la plus récente.
    Jean-Jacques Aillagon, qui présida le domaine pendant quatre ans et lui donna un nouveau souffle plébiscité par le grand public, évoque l'histoire du château à travers cinquante de ses dates-clés :
    - 11 novembre 1630. Journée des Dupes.
    - 15-22 septembre 1663. Premier séjour de la cour à Versailles.
    - 1664. Les plaisirs de l'Île enchantée.
    - 18 juillet 1668. Grand divertissement royal.
    - 22 mai 1671. Déclaration de Dunkerque.
    - 6 mai 1682. Louis XIV installe la Cour à Versailles.
    - 9 octobre 1683. Mariage avec Madame de Maintenon.
    - Etc.
    Il offre ainsi au lecteur une promenade à travers les événements et les personnages qui ont jalonné l'histoire de Versailles et en ont marqué le décor. À Louis XIV et Madame de Maintenon répondent Louis XV et ses favorites, Marie-Antoinette et Louis XVI et, plus récemment, Nicolas et Carla Sarkozy.
    Tour à tour symbole de la monarchie absolue, berceau de la Révolution française ou cadre emblématique du traité de paix mettant un terme aux massacres de la Première Guerre mondiale, Versailles n'a cessé de côtoyer le sort de la France et celui du monde.

  • Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition "Au-delà de la couleur. Le noir et le blanc dans la Collection Pinault" qui se tiendra à Rennes au couvent des Jacobins du 25 juin au 13 septembre 2020. Le blanc et le noir ne sont pas à proprement parler des couleurs qui procèdent - Isaac Newton en a fait la première théorie scientifique - de la diffraction de la lumière telle qu'on peut la constater dans un arc-en-ciel ou un prisme.
    Le blanc résulte du "mélange de toutes les couleurs" et le noir de leurs absences. Pourtant, le blanc et le noir sont culturellement des couleurs, au même titre que le rouge, le bleu ou le jaune. Elles ont une histoire, une mémoire et sont porteuses d'émotions. Dans la symbolique héraldique, elles sont désignées par les mots "argent" pour le blanc et "sable" pour le noir, ces couleurs qu'on retrouve dans le Gwenn-ha-Du breton, dans les armoiries de la ville de Rennes et dans celles de l'ordre des Jacobins.
    Artistes : Adel Abdessemed ; Richard Avedon ; Troy Brauntuch ; Daniel Buren ; Henri Cartier Bresson ; Maurizio Cattelan ; Tacita Dean ; Raymond Depardon ; Mark Grotjahn ; Subodh Gupta ; Damien Hirst ; Jeff Koons ; Bertrand Lavier ; Annie Leibovitz ; Paul Mccarthy ; François Morellet ; David Nash ; Paulo Nazareth ; Roman Opalka ; Giulio Paolini ; Yan Pei-Ming ; Irving Penn ; Man Ray ; Bridget Riley ; Pierre Soulages ; Rudolf Stingel ; Hiroshi Sugimoto ; Antoni Tápies ; Franz West ; Christopher Wool...

  • « Myth is timeless, as painting has become. My works usually revolve around stories that are so old we cannot determine their origin. It is the very idea of the origin that interests me, no doubt precisely because it can't be found ! Just as the truth of myth is utterly elusive. » Gérard Garouste Gérard Garouste is one of the major figures of French painting. This monograph presents the artist's journey through the great mythological sources he has drawn from in order to build his oeuvre. Whether literary, biblical or personal, these myths are the framework of his painting and have fed, for over forty years, his quest for meaning, as well as his philosophical and poetic investigations.

    /> This book was published on the occasion of the exhibition Gérard Garouste - The Other Side presented at the National Gallery of Modern Art, New Delhi.

  • Dans le contexte de la candidature de la ville de Nice à son inscription sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco pour 2015, cet ouvrage présente l'histoire de la Promenade des Anglais depuis le début du XVIIIe siècle. Premier aménagement urbain destiné à favoriser les loisirs balnéaires, ce chemin de bord de mer inspira de nombreux écrivains et peintres.

  • En 1961, lors de son service militaire à Tarascon, Bernar Venet réalise une performance où on le voit couché au milieu de détritus. C'est sa première ouvre revendiquée. Plus de 50 ans après cette action, l'artiste occupe la place d'armes et les jardins du château de Versailles, à l'aide de ses « Arcs », de ses « Lignes indéterminées » et de ses « Effondrements » en acier Corten au total 8 sculptures monumentales. L'ouvrage, réalisé à l'occasion de cet événement, retrace le parcours visuel (voir plan ci-joint) d'un artiste protéiforme qui, de l'art conceptuel à l'art public, a fortement marqué le paysage esthétique contemporain, avec ses peintures, ses installations, ses performances, ses sculptures, mais aussi ses écrits. L'essai de l'artiste et critique d'art Brian O'Doherty s'attache à analyser la contribution de Bernar Venet aux grands questionnements de l'art et de la sculpture de notre temps. Au travers d'un récit étoilé et polyphonique, Bernard Marcadé met en perspective la figure singulière de l'artiste dont l'extrême rigueur n'exclut en aucune manière la liberté formelle.

  • " J'ai rencontré l'oeuvre de Godeg dans la galerie d'Alain Margaron dont les choix sortent des sentiers battus. L'oeuvre de Godeg m'a tout d'abord étonné. Elle m'a très rapidement impressionnée. Qui était Godeg ? Je n'en avais jamais entendu parler."

empty