Jean-Luc Mayaud

  • 1848

    Jean-Luc Mayaud

    • Creaphis
    • 15 Septembre 2002

    Cet ouvrage publie dans son intégralité les actes du colloque international organisé par la Société d'histoire de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, qui s'est tenu à l'Assemblée nationale du 23 au 25 février 1998 lors du cent cinquantenaire de la révolution de 1848.

    Sous la haute autorité de Maurice Agulhon, professeur au Collège de France et président d'honneur de la Société d'histoire de la révolution de 1848, ce colloque a reçu le soutien de la présidence et de la Questure de l'Assemblée nationale et celui de la Délégation générale aux célébrations nationales.
    A la fois synthétiques et problématiques, les trente communications éditées rendent compte des apports scientifiques des recherches récentes concernant les révolutions de 1848 en France et en Europe.
    Quatre thèmes structurent l'ouvrage : Le suffrage " universel " ; Questions sociales ; Paris/provinces/colonies ; Europe/" printemps des peuples ". Les différents thèmes sont introduits par des textes de Jean El Gammal, Claude-Isabelle Brelot, Alain Corbin et John M. Merriman.

  • L'Enterrement à Ornans est généralement présenté comme " les colonnes d'Hercule du Réalisme ".
    Dès sa présentation au Salon de 1850-1851, il fut l'objet d'une violente polémique et son auteur fut accusé de peindre " le laid ", " le trivial ", " l'ignoble ". La forte personnalité du " maître d'Ornans ", les engagements politiques qui lui ont été prêtés - notamment pendant la Commune de 1871 - et sa mort en exil en 1877 ont contribué pendant plus d'un siècle à une lecture univoque de l'Enterrement: manifeste réaliste, il ne pouvait que représenter le petit peuple paysan...
    L'application des méthodes de la prosopographie historique aux figurants de l'Enterrement, le recours aux documents originaux - innombrables comptes rendus de presse, correspondances... - et la prise en compte des travaux les plus récents sur Courbet et son oeuvre permettent de proposer une relecture du tableau aujourd'hui installé au Musée d'Orsay à Paris.

  • Gens de la terre ; la France rurale 1880-1940

    Jean-Luc Mayaud

    • Chene
    • 23 Octobre 2002

    450 documents pour illustrer la vie des "Gens de la terre" entre 1880 et 1940

  • En 1999 se tenait à Lyon, à l'invitation de l'Association des ruralistes français, un important colloque européen sur l'héritage scientifique, à trente ans de distance, des Agrariens français de Méline à Pisani, ouvrage de l'historien Pierre Barrai. En la présence de l'auteur, ce sont plus de trente chercheurs de toutes les disciplines intéressées au " rural " - historiens, sociologues, politistes, géographes, ethnologues - qui se sont penchés sur la genèse sociale, la dynamique politique, la rationalité économique et les métamorphoses successives de l'agrarisme et des représentations qui l'actualisent. C'est un patient travail de collecte et d'édition, mais également de mise en perspective historiographique et critique des interventions à ce colloque et de la bibliographie et des méthodologies mobilisées, que Pierre Cornu et Jean-Luc Mayaud proposent dans ce volume. Une mise en perspective qui s'intéresse tour à tour au rôle de l'agrarisme dans la construction des identités nationales, à son importance dans la dynamique de développement rural contemporaine, aux formes complexes de son instrumentalisation sociale et politique, à sa puissance symbolique éprouvée, et enfin aux formes les plus récentes de sa réinvention, dans la mobilisation de la " question environnementale ". Où il apparaît que, si le paradigme agrarien demande à être finement contextualisé pour révéler sa contribution ambiguë à la production de la modernité, il convient également d'en interroger l'influence dans la production des sciences sociales elles-mêmes, et la définition du " fait rural " que, consciemment ou non, celles-ci contribuent à légitimer.

  • L'agriculture se réduit-elle à une application, plus ou moins rapide et réussie, des préceptes de la science ? Comment les rapports entre recherche, pratiques agricoles et société se sont-ils transformés ? Analysant les modes de production, de circulation, de standardisation des connaissances scientifiques et des innovations techniques, l'ouvrage nous transporte des crises alimentaires de la fin du XIXe siècle à la fin du XXe siècle, de l'Institut des recherches agronomiques de 1921 à l'Inra, de Pasteur aux OGM.

  • Considérons notre destin en face et changeons une situation imposée en une plongée délibérée dans la part ténébreuse de nos idées et de nos actes. Nous rencontrerons ainsi trois indécidables : le premier, lié au formalisme de la logique comme de la technologie, a un caractère théorique et technique ; le deuxième, touchant la constitution de l'être humain et des collectivités qu'il organise, a une dimension anthropologique ; le troisième, affectant les principes et les fins de l'action ; concerne la morale. Nous montrerons que les trois indécidables, bien que de nature différente, sont liés entre eux.

  • Les violences rurales au quotidien

    ,

    • Les indes savantes
    • 15 Septembre 2005

    L'ouvrage que voici reprend l'essentiel des actes du 21e colloque annuel de l'Association des ruralistes français (ARF) consacré aux Violences rurales au quotidien.
    Si les historiens sont nombreux, embrassant les XIXe et XXe siècles, une large place a été faite aux chercheurs d'autres disciplines. Une ample introduction historiographique précède dix-huit communications réparties selon quatre thématiques : " Violences au village, violences de village " ; " Violences individuelles : du très proche au prochain " ; " Violences construites, violences représentées " ; " Emotions collectives, récurrences, réinventions ".
    Enfin, trois auteurs d'horizon disciplinaire différent - géographie, ethnologie, sociologie - livrent leurs remarques conclusives.

  • Gens de france

    ,

    • Chene
    • 3 Mars 2004

    Cet ouvrage est une compilation choisie des deux premiers titres publié par Le Chêne sur l'histoire de la France : La France des gens de mer (François Bellec, 2001) et Gens de la terre (Jean-Luc Mayaud, 2002).
    Enrichi d'une préface rédigée par l'historien Jean-Luc Mayaud, qui montre à quel point ces deux mondes ont vécu des mutations comparables, l'ouvrage donne à voir et à comprendre le quotidien des petites gens de France qui, à la mer ou dans les campagnes, ont composé l'histoire des cinquante premières années du XXe siècle de notre pays.
    Appuyé sur une iconographie très importante et un commentaire détaillé et documenté des images, cet ouvrage fait la synthèse entre ces deux univers et ressuscite un monde aujourd'hui disparu.

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