Lise Michel

  • Sept femmes quittent leur ville et leur travail pour vivre une expérience tout autre : l'immersion en pleine nature. Coup de folie ou projet réfléchi ? Une chose est sûre : le destin a mis sur leur chemin cette maison de campagne à rénover, cette cabane au fond des bois, cette retraite chamanique ou ce village plein de charme. Si se ressourcer et se mettre au vert est l'objectif premier de certaines, c'est une épreuve peu réjouissante pour d'autres. Pourtant, malgré les contraintes physiques et les barrières psychologiques, chacune découvre un mode de vie plus simple et un bonheur à portée de main.
    Sophie Jomain, Amélie C. Astier & Mary Matthews, Angéline Michel, Lise Syven, Ena Fitzbel et Fanny Gayral sont les sept auteures qui participent à cette anthologie. De la comédie romantique au feel good, chacune, dans son style, évoque le retour aux sources avec humour et romantisme.

  • Et si le confinement était prétexte au rire, à la légèreté et au romantisme ?
    En mars 2020, le confinement est officiellement décrété en France. Durant plusieurs mois, notre appartement, notre maison, nos quatre murs sont notre unique environnement. Nos plantes, nos animaux de compagnie et autres espèces étranges que sont nos enfants, maris, conjoints, parents, voisins ou encore colocs deviennent quant à eux nos seuls compagnons. Et si la période était l'occasion, outre les chamailleries et tracas divers, de se retrouver, se découvrir, s'aimer plus encore ?

    Cécile Chomin, Georgia Caldera, Angéline Michel, Fanny Gayral, Lise Syven et Fanny André ont toutes imaginé une histoire rigolote. De la comédie romantique au feel good, chacune, dans son style, évoque le confinement avec humour.

    Six nouvelles aussi gaies que touchantes: de l'épouse à la mère de famille en passant par la célibattante !

  • L'ouvrage reprend un entretien d'André S. Labarthe avec Olivier Meunier en 2014 et une correspondance entre le réalisateur et Michel Surya, durant la préparation du film. Le livre rassemble également une abondante iconographie tirée du film et des photos inédites de la photographe Anne-Lise Broyer.
    Une préface de Mathilde Girard et une postface de Vincent Roget, accompagnent une lettre inédite d'André S. Labarthe.

  • Les études réunies dans ce volume s'intéressent, au sein de supports artistiques variés allant du XVIe au XXIe siècle, à des « portraits de spectateurs de théâtre » dont les figures diverses reflètent, guident, questionnent ou reconfigurent selon les cas l'appréhension d'une oeuvre théâtrale. Ce prisme original et fécond aide à penser ou à repenser le théâtre, ses usages, et les discours que l'on peut porter sur lui.

  • Ce livre, sous forme de BD explique aux enfants, et à leurs parents, comment éduquer correctement son chien en apprenant à décrypter ses attitudes et en lui apprenant à avoir, dès son arrivée dans la famille, le bon comportement. Un guide simple et indispensable à tout nouvel acquéreur d'un chiot.

  • La dramaturgie « classique » française, qui s'est dessinée fermement au XVIIe siècle et a marqué le théâtre français jusqu'à l'époque romantique, a déterminé un ensemble de relations complexes entre la scène et les coulisses, lieu nécessaire à l'élaboration technique et imaginaire du spectacle. L'exploration de ces relations au XVIIe siècle est au coeur de ce livre.

    Elles sont d'abord envisagées sur le plan de l'élaboration concrète de la représentation : comment ce qu'on n'appelle pas encore la « coulisse » détermine le déroulement et les possibilités du spectacle ; et comment son aménagement est lui-même informé par les exigences de la représentation. Ensuite, par-delà le fonctionnement concret, ce sont les postulats esthétiques engagés par l'organisation matérielle des interactions entre scène et coulisse qui sont examinés. C'est enfin la tension permanente entre l'action représentée sur la scène et celle, construite et imaginée, du hors-scène qui est envisagée selon une perspective dramaturgique et poétique. Où l'on découvrira que cacher dans la coulisse revient à proposer aux spectateurs un monde infini de résonances imaginaires possibles.

  • Rien n'est plus riche d'effets, au théâtre, que la fameuse « scène de reconnaissance », dans laquelle, les fausses identités se dissipant, les soeurs retrouvent leurs frères dans les jeunes inconnus que la voix du sang leur désignait confusément, les parents leurs enfants qu'ils croyaient perdus à jamais, et les héros leurs origines jusque-là mystérieusement voilées.

    Dans sa définition aristotélicienne, la reconnaissance (anagnorisis), théorisée à propos de la tragédie, est étroitement liée au renversement final et au dénouement de la pièce. La reconnaissance canonique est une surprise paradoxale, puisqu'elle émane de la logique même de l'action : plus qu'une scène, elle est un véritable processus qui se prépare dans les rouages de la dramaturgie. À l'époque classique, cette conception aristotélicienne de l'« agnition » reste au fondement de la réflexion théorique sur la question. La pratique, cependant, en est souvent bien éloignée : on use et on abuse du procédé, tandis qu'il s'épanouit dans la comédie, la tragicomédie et le drame. Peu à peu, de nouvelles dramaturgies, ainsi que de nouveaux enjeux esthétiques, sociaux et philosophiques induisent en outre de nouvelles pratiques de la reconnaissance. Dans le théâtre moderne et contemporain, la difficulté à cerner les contours d'une identité pouvant soutenir le principe de la révélation deviendra le sujet même des drames de la reconnaissance.

    Les contributions réunies dans le présent volume étudient les formes et les usages de la reconnaissance, en France, du XVIIe au XXIe siècle, aussi bien dans les formes de théâtre où la constance et l'identité du personnage sont des présupposés de la dramaturgie, que dans celles où, précisément, elles en constituent un enjeu. Instrument critique privilégié, l'étude de la reconnaissance se révèle, pour chaque époque, un moyen efficace d'interroger les ressorts de l'action.

  • Les débats sur la politique de santé mentale se déploient en tous sens : sur la « sécurité », sur l´insuffisante prévention de la récidive, sur le manque d´accès au soin, sur les dérives technocratiques, sur les atteintes à la dignité de la personne humaine, sur les soins les plus efficaces. Plus généralement, le langage de la santé mentale et de la souffrance psychique est devenu un des vecteurs les plus habituels pour parler des tensions sociales ou des troubles existentiels. Enfin, la question du soin est instrumentalisée dans le cadre d´une pratique émotionnelle de la politique.  En même temps, la psychiatrie comme discipline médicale est confrontée aux impératifs gestionnaires de la rigueur budgétaire. Face à l´extension de diverses formes de souffrance psychique, la psychiatrie est appelée à devenir l´acteur central d´une politique de « santé mentale », dont les tentatives de rationalisation ne sont pas sans susciter de multiples débats.  Ces questions ont été jusqu´ici peu étudiées par les sociologues. Le présent ouvrage en propose une description et une analyse synthétique. Comment se construit une politique de santé mentale? Quels en sont les acteurs? Les outils? Les enjeux ? Les connaissances ? Quelles controverses traversent aujourd´hui son champ ?  Ces différents angles d´analyse mettent en évidence les incertitudes propres à notre modernité tant sur la construction des subjectivités que sur les conceptions politiques et éthiques du lien social.  Lise Demailly est professeur émérite de sociologie à l´université de Lille 1 et membre du CLERSE.  Michel Autès est sociologue, chargé de recherche au CNRS dans l´équipe du CLERSE, à l´université de Lille 1.

empty