Laissez-vous saisir par la nouvelle traduction des onze premiers chapitres de Marc-Alain Ouaknin sublimée par l'abstraction.
Nourri des mythes babyloniens, ce texte fondateur est porteur de thèmes universels : la liberté, l'amour de soi, l'écoute, le langage, l'éducation, la traduction, la parole donnée, le désir. Des commentaires de Marc-Alain Ouaknin ponctuent chacun des chapitres, en plus des notes de traduction présentées en fin de volume.
En regard de ces onze premiers chapitres de la Genèse, une centaine d'oeuvres abstraites invitent à une lecture intérieure. Des formes et des couleurs, un art libre qui dévoile l'invisible du monde et l'inapparent de la condition humaine. Les oeuvres de soixante-douze artistes de la fin du XIXe siècle à nos jours sont rassemblées autour du texte biblique. Malevitch, Kandinsky, Mitchell, Klee, Bang Haï-Ja, Francis, Bergman, Af Klint et bien d'autres nous invitent à méditer l'obscurité du premier jour, la ruse du serpent ou l'arc-en-ciel comme signe d'alliance. Des artistes mis à l'honneur dans de récentes expositions.
Chaque oeuvre murmure un récit personnel aux yeux et à l'esprit de celui qui la regarde. Une liberté d'interprétation absolue qui fait de cette lecture une expérience universelle.
Pour le judaïsme, la première question n'est pas «Qui est Dieu?» mais «Comment Dieu se révèle-t-il aux hommes?» Cette interrogation fondamentale, les maîtres y répondent de façon surprenante : Dieu s'est révélé dans un Livre. La tâche primordiale de l'homme est dès lors de lire, d'étudier, de commenter, d'interpréter, de transmettre... Car c'est en interprétant que l'homme peut restituer l'infini du sens et l'Infini de Dieu.
Les traces de ce dialogue entre les hommes et Dieu sont déposées dans le Talmud, qui se présente comme un commentaire de la Bible, rédigé entre le IIe siècle avant J.-C. et le VIe siècle après J.-C. Une prodigieuse rhapsodie de lectures et d'interprétations, toujours formulée au coeur de discussions entre les maîtres, où s'énonce une éthique de la relation à l'autre homme.
Depuis quinze siècles, le Talmud est la véritable Bible du peuple juif, passage obligé de toute interprétation des Écritures, à la fois sur le plan du droit (halakha) et de la philosophie (aggada), réflexion décisive pour les règles de vie et référence incontournable pour l'intelligence de la Révélation.
Travail de libération et d'ouverture, la bibliothérapie consiste à rouvrir les mots à leur sens multiples et éclatés, permettant ainsi à chacun de sortir de tout enfermement, de toute lassitude, pour s'inventer, vivre et renaître à chaque instant.
Que se passe-t-il quand un livre a rendez-vous avec son lecteur ? Comment « lire » a-t-il une répercussion sur nos états d'âme ? sur notre santé ? Comment le bibliothérapeute, par le livre, son interprétation et le dialogue qu'il provoque, dénoue-t-il les nouds du langage puis les nouds de l'âme, obstacles puissants à la vie et à la force créatrice ?
En introduisant la notion de mouvement dans le langage, Marc-Alain Ouaknin explore les nombreuses harmoniques de la bibliothérapie et fait découvrir ce qu'il appelle la « force » du livre.
À côté de la Bible - la Loi écrite -, le Talmud constitue la Loi orale, l'enseignement jamais interrompu de la tradition juive, sa mémoire et les racines de sa culture.
Réflexion à partir de ce texte sacré, Le Livre brûlé se déploie en trois livres : le premier présente une introduction à l'univers talmudique ; le deuxième commente deux textes importants de la Michna et de la Guémara, qu'il confronte aux réflexions philosophiques contemporaines ; le troisième, enfin, interroge la figure énigmatique d'un maître hassidique, Rabbi Nahman de Braslav, qui, sentant la mort venir, détruisit par le feu un de ses écrits...
Ces trois livres en suscitent d'autres, à l'infini, et posent la même question : ne faut-il pas « détruire » les livres pour donner naissance à la pensée, pour créer le renouvellement du sens ? Pour que la fidélité aux écritures ne se pétrifie pas en refus aveugle du temps et de l'Histoire ?
La Loi ou Torah est la partie la plus importante de la Bible pour les juifs. Mais qu'est-ce que la Torah ? Que dit-elle et comment le dit-elle ? D'où vient-elle ?
La Tora est constituée des cinq premiers livres de la Bible - la partie la plus importante pour les juifs. Mais qu'est-ce que la Tora ? Quel est donc ce rouleau en cinq livres ? Quelle est sa place dans l'ensemble de la Bible ? Comment la lit-on ? Que signifie pour les juifs l'étude de la Tora ? Qui l'a écrite ? Quand et où ? Comment les Hébreux sont-ils devenus les juifs ? Comment et pourquoi la Tora mêle-t-elle des récits et des lois ? Et si elle n'avait qu'un verset, lequel faudrait-il retenir ? Y a-t-il un rapport entre Dieu, la Tora et la géométrie ?
Avec sa profondeur et son humour habituels, Marc-Alain Ouaknin propose une introduction totalement inédite, mais vraiment instructive, à la Tora.
Qu'il s'agisse des commandements envers Dieu ou envers les hommes, Marc-Alain Ouaknin exploite toutes les virtualités des lettres et des mots hébraïques pour montrer que les Dix Commandements ne sont pas seulement des injonctions ou des interdits. Ils ne «font» pas la morale. Ils sont au contraire porteurs d'une éthique dynamique du futur, pour être plus, vivre mieux, donner corps à la parole, ouvrir à des fécondités inédites. Ils portent toute une conception de l'homme biblique et de ses rapports avec autrui: autrui homme ou femme, parent ou enfant, autrui mon prochain connu ou inconnu, autrui qui est Dieu même, mais aussi la nature, le travail, le texte... «Lire aux éclats»: plus que jamais. Marc-Alain Ouaknin adopte cette règle de lecture, pour un résultat époustouflant.
Contrairement à un préjugé très répandu, il existe bien une méditation proprement hébraïque, transmise discrètement depuis des siècles de maître à disciple. Marc-Alain Ouaknin nous introduit ici au coeur de cette pratique issue de la mystique juive, en s'attachant particulièrement à l'histoire et à l'esprit d'un mouvement qui a renouvelé en profondeur le soufe de la pensée juive : le hassidisme. II montre comment les maîtres hassidiques, porteurs fervents d'une sagesse de l'incertitude, ont développé un art de l'interprétation des textes dans laquelle l'homme s'invente et se transforme intérieurement au fur et à mesure qu'il invente de nouveaux sens. Art de la lecture ouverte qui devient bibliothérapie, guérison par le livre, et qui amène l'homme à faire retrait en lui-même tsimtsoum - comme Dieu s'est retiré lors de la Création du monde.
C'est pour cela qu'on aime les libellules.
" il peut y avoir, et il y a probablement dans toute vie, un instant initial d'une telle intensité, d'une telle force, qu'il infléchit la vie entière. l'essai que je présente ici n'est pas seulement le résultat de mes recherches, mais aussi le reflet des détours, des tâtonnements et des découvertes dont j'ai fait l'expérience pendant de nombreuses années d'enseignement et d'écriture. on y trouvera le récit d'une rencontre avec un maître qui m'a offert le chemin de la pensée, un éloge de l'esprit talmudique oú sont conviés kafka, jabès, camus, blanchot, buber celan, lévinas, et bien d'autres, enfin une réflexion sur le "pourquoi" comme étant l'une des modalités fondamentales de l'homme.
Quand j'ai lu, dans les "paperoles" de kafka, " c'est pour cela qu'on aime les libellules. ", il m'a semblé que c'était le premier pas dans cette direction. " m. -a. o.
Notre " A " vient de Alpha, qui vient de Aleph, " taureau " dans les langues sémitiques et en particulier en hébreu. A l'origine les lettres de notre alphabet moderne furent des dessins représentant des objets, des animaux, des parties du corps et des gestes important de la vie.Cet alphabet expliqué aux enfants part donc de la forme de chaque lettre pour en raconter l'histoire. L'enfant découvrira toute une civilisation où l'énergie se disait " taureau ", la protection " maison ", le voyage " chameau ", la parole et la prière " souffle ", etc. De fil en aiguille, les enfants se transformeront en archéologues, sur les traces de ces signes étranges qui nous permettent d'écrire tous les mots et donc, avec une grammaire, toutes les phrases et toutes les idées possibles et imaginables.Les lettres de l'alphabet ont une longue histoire qui remonte à plus de cinq mille ans. Plusieurs civilisations ont été mises à contribution : égyptienne et mésopotamienne, hébraïque, grecque, étrusque, latine., avant que l'Occident chrétien en hérite et en fasse la principale écriture de l'humanité.
« En ce qui me concerne, je n'ai jamais cherché de preuves de l'existence de Dieu, je n'en ai pas besoin. Mais j'ai plutôt cherché des preuves de son inexistence, je n'en ai pas trouvées ! » Poésie, inspiration et humour dominent dans la « quête enquête » menée par Marc-Alain Ouaknin.
Il reprend ici au vol la question de l'existence de Dieu et nous fait entrer dans un dialogue entre maître et disciple où sont abordés divers sujets de connaissance à partir de points de vue étranges, dont on ne voit pas immédiatement le lien avec le sujet proposé, mais qui finalement y ramènent. Il nous introduit dans la pensée juive et le Talmud.
Des phrases lapidaires, expressions de Sagesse, jaillissent à la faveur de la conversation. Issues de lectures modernes ou d'histoires hassidiques anciennes, elles font rebondir la pensée, tout autant que les anecdotes ou les récits imaginaires qui parsèment les réparties des interlocuteurs et qui déroutent le lecteur.
Dieu est insaisissable. Au fil de sa lecture, le lecteur se découvre comme un pêcheur à la ligne: ce sage qui relance sans cesse l'hameçon de sa quête dans les eaux d'une patiente méditation où les images se succèdent au hasard des rencontres.
Jean, Marie, Jacques, Daniel, Anne... Des dizaines de prénoms parmi les plus courants puisent leurs racines dans l'histoire biblique. Des centaines d'autres, aux sonorités merveilleuses, sont issus des grands textes de la tradition juive ou témoignent du renouveau de l'hébreu en Israël : noms de fleurs, d'animaux, de pierres précieuses, de grands personnages... Le rabbin Marc-Alain Ouaknin et Dory Rotnemer en ont étudié plus de 1500. Ils sont ici répertoriés, accompagnés de tous les éléments nécessaires à la compréhension de leur sens profond.
Mais ce livre n'a pas seulement pour but de faire découvrir l'origine d'un prénom ou d'en choisir un pour son enfant. à la lumière des mille richesses de la langue hébraïque, il nous introduit aussi dans une philosophie du nom, enracinée dans une tradition qui a déclaré absolument imprononçable le Nom suprême, YHWH par lequel Dieu s'est révélé à Moïse.
En grec, zeugma signifie « pont » et « lien ».
Le zeugma est une figure littéraire où s'exprime un lien insolite, riche de sens, entre des mots, des locutions, des phrases... Une figure littéraire qui donne à sourire et à rêver...
Zeugma, c'est aussi le nom d'une ville du bord de l'Euphrate, engloutie sous les eaux. Ville imposante dont l'histoire et l'archéologie cherchent à perpétuer la trace.
M.-A. Ouaknin revisite ici cette figure littéraire et cette ville pour nous emmener dans une réflexion sur l'éthique du futur, le principe de responsabilité, la montée contemporaine des eaux et les menaces sur la biodiversité. Revenant sur l'épisode du Déluge, il pense la question de l'écologie comme rapport à l'intime, car le déluge contemporain est aussi celui des images et des paroles, qui ne permettent plus de se retrouver « chez soi ».
Ces pages sont comme une croisière à bord d'une arche, ensemble foisonnant de textes qui réconcilient avec la vie et la joie de penser.
Laissez-vous surprendre par la nouvelle traduction des onze premiers chapitres de Marc-Alain Ouaknin sublimée par l'abstraction. Le récit de la création du monde, du jardin d'éden, d'Adam et ève, d'Abel et Caïn, du déluge, de la colombe et de la tour de Babel se révèlent soudain d'une modernité insoupçonnée !
Nourri des mythes babyloniens, ce texte fondateur est porteur de thèmes universels, tout à fait contemporains : la liberté, l'amour de soi, l'écoute, le langage, l'accueil de l'étranger, l'éducation, la traduction, la parole donnée, le désir. Il suffit de savoir les décrypter. C'est ce que propose Marc-Alain Ouaknin dans des commentaires qui ponctuent chacun des onze chapitres, en plus des notes de traduction, présentées en fin de volume, qui permettent de cheminer pas à pas et d'éclaircir ce texte souvent énigmatique.
En regard de ces onze premiers chapitres de la Genèse, une centaine d'oeuvres abstraites invitent à une lecture intérieure. Des formes et des couleurs, un art libre qui dévoile l'invisible du monde et l'inapparent de la condition humaine. Les oeuvres de soixante-dix artistes de la fin du xixe siècle à nos jours sont rassemblées autour du texte biblique. Malevitch, Kandinsky, Joan Mitchell, Klee, Bang Haï Ja, Sam Francis, Maria-Eva Bergman, Hilma Af Klint et bien d'autres nous invitent à méditer l'obscurité du premier jour, la ruse du serpent, ou l'arc-en-ciel comme signe d'alliance. Chaque oeuvre murmure un récit personnel aux yeux et à l'esprit de celui qui la regarde. Une liberté d'interprétation absolue qui fait de cette lecture une expérience universelle.
Dans Lire aux éclats, Marc-Alain Ouaknin réhabilite les catégories de pensée les plus fondamentales du judaïsme : l'érotisme, la lutte, le sens de l'énigme et la danse. Il montre comment le Talmud appelle une lecture éclatée, infiniment ouverte, renvoyant tout sens à un autre sens. L'interprète fait une expérience de caresse : ses mains s'ouvrent, mais les doigts ne se referment pas en une prise, une emprise. La caresse, métaphore d'une forme d'interprétation, met aussi en place un modèle éthique : l'action éthique a toujours lieu dans un monde encore à faire - un monde de la relation, de l'écoute et de la responsabilité. Elle est faculté de rebondissement à l'infini.
D'ou vient le mot «Bible» ?
Qu'est-ce qu'un Codex ?
Connaissez-vous les secrets de la B42 ?
Qu'appelle-t-on les manuscrits de la mer Morte ?
Pourquoi quatre Évangiles ?
Qu'est-ce que le Talmud ?
Comprendre la Bible, c'est d'abord en comprendre son histoire. Comment, quand, pourquoi et par qui ont été écrits ces textes bibliques ?
Dès le XVe siècle avant J.-C., un peuple, Israël, entame cette grande épopée d'écritures que l'avènement du christianisme va prolonger jusqu'au premier siècle de notre ère !
Ces écrits constituent une véritable bibliothèque dont l'assemblage en un seul «Livre» est devenu le plus grand succès d'édition universel de tous les temps.
Marc-Alain Ouaknin nous invite à découvrir cette fabuleuse aventure.
Ce livre présente au lecteur les aspects fondamentaux du judaïsme en explorant les symboles rituels et culturels de cette religion. Le rabbin Marc-Alain Ouaknin offre des commentaires perspicaces et chaque question reçoit des réponses claires et concises. Pourquoi porte-t-on la kippa ? Pourquoi les rouleaux de la loi sont-ils écrits à la main ? Chaque chapitre détaille également les différentes fêtes religieuses du calendrier juif.
"Trois mères juives sont réunies pour prendre le thé. - Mon fils, dit la première, mon fils est tellement riche qu'il pourrait acheter tout un quartier de Paris... Que dis-je, un quartier ? Il pourrait acheter tout Paris ! - Pfff ! dénigre la deuxième, Paris, ce n'est rien en regard de ce que mon fils à moi peut acheter ! Il est tellement riche, mon fils, qu'il pourrait acheter un quartier de New York, que dis-je un quartier ? Il pourrait acheter tout New York ! - Vous parlez, vous parlez, intervient la troisième. Mais qui vous a dit que mon fils il voulait vendre ?". L'humour ? Un miroir, sans aucun doute. Sur un mode burlesque, absurde, parfois cynique mais toujours drôle, Marc-Alain Ouaknin a recueilli plusieurs centaines de blagues en tout genre. Une galerie de portraits irrésistibles qui n'oublie personne : insolents, frimeurs, marieurs, mères juives, rabbins miraculeux, mendiants bouffons, psychanalystes, sages du Talmud, idiots de la ville de Chelm... En passant par le principal protagoniste de ces histoires, Dieu en personne. Tendres, caustiques, ironiques, tragiques, indulgentes, lucides et, bien sûr, comiques, toutes ces histoires racontent et commentent le destin, souvent tourmenté, d'un peuple qui ne cesse de s'interroger sur son identité.
Un livre talmudique, philosophique, écologique et poétique qui part du Déluge pour sauver l'ours polaire. « T'es où ? » : c'est la première question qu'on pose au téléphone portable. Chacun doit être joignable en permanence, repérable, GPS-able, webcamable, skypable, SMS-able, etc. : se retirer « chez-soi » devient « mission impossible ». Déluge de communication où rien ne se dit vraiment, relayé par un déluge d'images que nous fournissent le net, le web, la toile, le site, le blog, le U- et le Daily-, le facebook, les Voici et Voilà, les feuilles standardisées que tout le monde lit, le mail où tout s'emmêle, les cent vingt chaînes du câble. Nous avons oublié que « chaîne » fut d'abord un terme d'esclaves et de prisonniers. La crise de notre époque est une crise de l'intime !
Il y a les déluges dus à la fonte de la banquise et à la montée des eaux, il y a la fin annoncée de l'ours polaire, et il y aussi l'autre submersion du monde - par les images et les outils de communication qui tuent la communication. Avec le fil conducteur du mot zeugma, ce livre évoque ces déluges contemporains et leurs ravages. Zeugma ? En grec, c'est le « pont » et le « lien ». Une ville aussi sur le bord de l'Euphrate. Avec ce fil d'Ariane, en compagnie de quelques philosophes marquants de notre temps et de la tradition biblique et talmudique, M.-A. Ouaknin revisite Noé et son arche, tient un journal et prend des notes, en se demandant comment contrer la catastrophe qui vient.