Palais De Tokyo

  • L'artiste allemande Anne Imhof conçoit le numéro 31 du magazine PALAIS à l'occasion de l'exposition Natures Mortes, sa carte blanche au Palais de Tokyo.
    Après avoir assiégé le pavillon allemand avec son chef-d'oeuvre Faust récompensé par le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2017, Anne Imhof prend possession de l'ensemble du Palais de Tokyo, pour composer une oeuvre totale et polyphonique. Elle y fait fusionner l'espace et les corps, la musique et la peinture, ses oeuvres et celles de ses complices, l'artiste Eliza Douglas et la trentaine d'artistes invités.
    Au sommaire de ce numéro : Interviews d'Anne Imhof et d'Eliza Douglas par Vittoria Matarrese. Textes de Laurence Bertrand Dorléac, Jean René Étienne, Emma Lavigne, Paul B. Preciado, Catherine Wood, Renaud Gadoury et Hugo Vitrani.
    Deux larges ensembles iconographiques consacrés au travail d'Anne Imhof et à son projet au Palais de Tokyo, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, et aux oeuvres des artistes d'hier et d'aujourd'hui présentées dans Natures Mortes.

  • PALAIS n.19

    Palais De Tokyo

    En écho à « L'État du ciel », la nouvelle saison d'expositions du Palais de Tokyo, de février à septembre 2014, le numéro 19 du magazine Palais rassemble les contributions de nombreux artistes, écrivains, critiques et chercheurs (avec Hiroshi Sugimoto, Thomas Hirschhorn, Georges Didi-Huberman & Arno Gisinger, Marie de Brugerolle & Gérard Wajcman, Ed Atkins, David Douard, Michaela Eichwald, Angelika Markul...).

  • Le magazine du Palais de Tokyo dédie ce numéro 25 à l'exposition « Le Rêve des formes », autour des relations entre les sciences et l'art contemporain. Présentée au Palais de Tokyo du 14 juin au 10 septembre 2017, elle est organisée à l'occasion du vingtième anniversaire du Fresnoy - Studio national des arts contemporains.

    Au sommaire de ce numéro : Alain Fleischer et Claire Moulène, commissaires de l'exposition, introduisent aux problématiques de l'exposition « Le Rêve des formes » ; Olivier Perriquet présente les travaux du groupe de recherche ayant réuni, au Fresnoy, artistes et scientifiques issus de différents champs autour de la question de « l'incertitude des formes », qui ont précédé et nourri l'exposition « Le Rêve des formes ». L'artiste Anicka Yi s'entretient avec trois chercheurs en biologie avec lesquels elle a récemment travaillé pour concevoir de nouvelles oeuvres. Le compositeur Arnaud Petit explore la façon dont la musique fait dialoguer parole, écriture et mathématiques. L'artiste Hicham Berrada et la chercheuse Annick Lesne s'intéressent aux formes mouvantes auto-organisées. Le metteur en scène Jean-François Peyret et le neurobiologiste Alain Prochiantz partagent leur fascination pour les primates dans une facétieuse encyclopédie. L'artiste SMITH et le cosmologiste Jean-Philippe Uzan imaginent l'histoire d'une humanité nouvelle en quête d'un lien organique avec les étoiles. Bertrand Dezoteux invente, dans un film d'animation, un monde interconnecté inspiré par les recherches de la biologiste Lynn Margulis sur l'apparition et le développement de la vie sur terre.
    Dans un cahier spécial, Marielle Macé, chercheuse en littérature, s'entretient avec Claire Moulène au sujet des « formes de vie ». Dans une « fabulation spéculative », Donna Haraway, biologiste, philosophe et historienne des sciences, imagine un devenir symbiotique entre les différentes espèces terrestres. Jens Hauser, commissaire d'exposition et chercheur en médiologie, analyse la façon dont les artistes qui s'emparent des biotechnologies ont bouleversé les relations entre l'art et le vivant. Le philosophe Fréderic Neyrat interroge notre humanisme dans un essai au sujet des transhumains, posthumains, androïdes et cyborgs.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • À l'occasion de carte blanche au Palais de Tokyo (du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019) l'artiste Tomás Saraceno est le rédacteur en chef invité du numéro 28 du magazine Palais.

    Tomás Saraceno transforme le Palais de Tokyo en une expérience sensorielle inédite, une vaste « jam session cosmique ». Son exposition « ON AIR » est imaginée comme un écosystème en devenir où se déroulent une chorégraphie et une polyphonie renouvelées entre les univers humains et non-humains, grâce à des oeuvres permettant de révéler des trajectoires et des rythmes communs, fragiles et éphémères entre ces mondes. Il s'agit ainsi de célébrer une culture interconnectée, de nouveaux modes de production de connaissances, de s'ouvrir aux débats et aux défis globaux posés par l'Anthropocène, ère où les activités humaines laissent une empreinte si profonde qu'elles modifient les couches géologiques de notre planète et son évolution.
    À l'image de la pratique artistique de Tomás Saraceno et en résonance avec son exposition, ce numéro du magazine Palais réunit une grande variété de contributions inédites de philosophes, chercheurs, scientifiques, écrivains, commissaires d'exposition, historiens et théoriciens.
    Avec : une interview de Tomás Saraceno par Rebecca Lamarche-Vadel, commissaire de l'exposition ; des textes de Benjamin H. Bratton, Vinciane Despret, Anselm Franke, Stavros Katsanevas, Brandon LaBelle, Bruno Latour, Megan Prelinger, João Ribas, Mark Wigley et Estelle Zhong Mengual ; les voix d'Albert-László Barabási, Robert Barry, Markus J. Buehler, Luca Cerizza, Tim Choy, Christina Dunbar-Hester, Sasha Engelmann, Milovan Farronato, David Haskell, Jen Hauser, Peggy S. M. Hill, Caroline A. Jones, Leila W. Kinney, Eben Kirksey, Jonathan M. Ledgard, Sofia Lemos, Michael Marder, Derek McCormack, Roland Mühlethaler, Jussi Parikka, Andreas Philippopoulos-Mihalopoulos, Filipa Ramos, Nicholas Shapiro, Étienne Turpin et Philip Ursprung ; ainsi qu'un large ensemble iconographique consacré aux oeuvres et au travail de Tomás Saraceno.

    Palais n° 28 paraît sous deux couvertures différentes, distribuées aléatoirement.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.
    L'oeuvre de Tomás Saraceno (né en 1973 à San Miguel de Tucumán, Argentine, vit et travaille à Berlin) procède de la rencontre entre les mondes de l'art, de l'architecture, des sciences naturelles, de l'astrophysique et de l'ingénierie. Ses sculptures flottantes, ses projets communautaires et ses installations interactives explorent de nouvelles façons durables d'habiter notre environnement. En 2015, l'artiste a effectué le premier vol en en montgolfière aérosolaire. Au cours de la dernière décennie, il a initié des collaborations avec des institutions scientifiques renommées, notamment le Massachusetts Institute of Technology, l'Institut Max Planck, l'Université technologique de Nanyang à Singapour et le Natural History Museum de Londres.

  • Le magazine Palais consacre ce numéro 29 à l'exposition « Prince·ss·e·s des villes », présentée au Palais de Tokyo du 21 juin au 8 septembre 2019. Artistes, fashion designers, cinéastes, musiciens, DJs, tatoueurs, bidouilleurs : une cinquantaine de créateurs en provenance de Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran investissent le Palais de Tokyo, devenu une ville imaginaire, multiple et complexe, décloisonnée, bordélique, foudroyante et créative.

  • Le numéro 30 du magazine Palais est publié à l'occasion de l'exposition « Futur, ancien, fugitif », présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020. Cette exposition consacrée à une scène française s'appuie sur une conception ouverte de l'inscription territoriale et échappe aux effets d'une tabula rasa qui voudrait qu'une génération en éclipse une autre. Elle réunit une quarantaine d'artistes, né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.
    Au sommaire de ce numéro 30 :
    Un grand entretien rassemble les paroles des artistes de l'exposition. Construit à partir de leurs réponses à un ensemble de questions thématiques que nous leur avons posées individuellement, il s'intéresse au contexte dans lequel se développe leur pratique - concernant leurs influences théoriques ou artistiques, leurs modes de vies et leurs conditions matérielles d'existence, ou encore leur rapport à la transmission - et tente de dresser un panorama (forcément fragmentaire) de ce qui nourrit, influence, inspire leur travail. Cet entretien est illustré par un large ensemble iconographique de plus de deux cents oeuvres.
    Avec Nils Alix-Tabeling, Mali Arun, Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Hendrik Hegray, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez, Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, arah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter et la participation visuelle de Marc Camille Chaimowicz.
    Ainsi que six essais inédits :
    - Un texte de l'équipe curatoriale de l'exposition (Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène et Marilou Thiébault) en présente les enjeux et en propose un parcours.
    - « Un artiste est toujours plus qu'un artiste » par Laurent Jeanpierre, propose une étude, d'un point de vue socioéconomique, des vies d'artiste et des façons d'être artiste en France aujourd'hui. Il analyse leur impact sur la façon dont l'art se fait, s'expose et se comprend.
    - « Robinson et les fugitifs » par Éric Mangion, s'interroge sur la façon dont une jeune génération d'artistes effectue un pas de côté et s'oriente vers des voies de traverse pour inventer des façons de faire de l'art et le partager.
    - « Bacchus et l'électricité » par Jill Gasparina, esquisse une histoire des rapports à la fois conflictuels et fertiles entre sciences, technologies et art en France. Elle met en lumière la manière dont un imaginaire technologique « à la française » nourrit la création artistique contemporaine.
    - « Massage d'interface » par Elsa Boyer, étudie les rapports intimes, corporels et émotionnels que nous développons au contact des interfaces et outils numériques et comment des artistes s'en emparent via une esthétique du vulgaire.
    - « C'est aujourd'hui, toujours » par Géraldine Gourbe, s'interroge sur l'héritage difficile de l'identité française au sein de la scène artistique actuelle. Pour tenter d'en repérer de possibles raisons, elle propose un retour sur un épisode de l'histoire de l'art en France, le Nouveau Réalisme.

  • Numéro hors norme (et hors format), le 18e du magazine du Palais de Tokyo porte un regard sur la figure du curateur et sur les pratiques actuelles de l'exposition qu'il développe (avec plus de 50 expositions et des contributions de jeunes curateurs de toutes nationalités sur 360 pages illustrées, dont un numéro spécial, bilingue, de la revue américaine consacrée au commissariat d'exposition The Exhibitionist).

  • PALAIS n.17

    Palais De Tokyo

    En écho à la saison Soleil froid au Palais de Tokyo, ce nouveau numéro propose entretiens, essais et projets spéciaux ainsi qu'un dossier central conçu par François Piron, commissaire de l'exposition Nouvelles Impressions de Raymond Roussel, portant sur l'influence de l'écrivain sur l'art contemporain. Avec Julio Le Parc, François Curlet, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Joachim Koester, Evariste Richer...

  • PALAIS n.13

    Palais De Tokyo

    Après Ugo Rondinone en 2007 et Jeremy Deller en 2008, carte blanche est donnée à l'artiste britannique Adam McEwen qui devient commissaire d'exposition pour un projet hors norme.

    L'exposition conçue par Adam McEwen réunit les oeuvres d'une trentaine d'artistes internationaux qui partagent un intérêt pour une approche sceptique de la création artistique et du rôle de l'artiste : la difficulté et le caractère illusoire du « progrès », le poids de l'histoire et l'absurdité même de l'entreprise artistique. Avec un certain humour noir, l'exposition vise à suggérer que l'influence historique et l'inspiration évoluent de manière latérale plutôt que verticale, organique plutôt que linéaire.

    Exposition Fresh Hell au Palais de Tokyo du 18 octobre 2010 au 16 janvier 2011.
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  • 1977. Theodore Kaczynski - qui ne répond pas encore au surnom de « Unabomber » - vit isolé dans une petite cabane du Montana en prévision de « l'effondrement du système technologique ». Paul Laffoley termine The Renovatio Mundi , confiné dans les quinze mètres carrés de son atelier et Dieter Roth travaille à un projet de longue haleine : l'inventaire photographique de toutes les rues et les maisons de Reykjavík (33 000 diapositives). La même année, le Community Reinvestment Act s'efforce d'encadrer les prêts hypothécaires à risque.
    Vacillement des interprétations, renversement des valeurs, paradoxe des situations. CHASING NAPOLEON prend acte d'une bérézina qui met en déroute le réel lui-même. Après GAKONA et SPY NUMBERS, le spectre électromagnétique et l'infra-mince, CHASING NAPOLEON et ce numéro de PALAIS/ réunissent dix-huit artistes dont les oeuvres sont autant d'instructions pour se soustraire au regard et se réfugier dans les marges du visible.
    Un numéro construit autour de l'exposition CHASING NAPOLEON avec : une fable satyrique écrite en détention par Theodore J. Kaczynski ; un texte du sociologue et historien du mouvement anarchiste Ronald Creagh autour des utopies américaines et des nouveaux intellectuels libertaires ; une interview avec François Specq, spécialiste de Henry David Thoreau, à propos du Journal du poète et philosophe américain ; un texte de l'artiste américain Paul Lafolley ; des portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth et Paul Lafolley) ; ainsi qu'un guide très complet de l'exposition.
    1977. Theodore Kaczynski-who doesn't yet answer to the name Unabomber-lives alone in a small cabin in Montana in anticipation of the «collapse of the technological system.» Paul Laffoley finishes The Renovatio Mundi in the confines of a fifteen square meter atelier, and Dieter Roth works on a long-term project: a photographic inventory of all the streets and houses in Reykjavík (33,000 slides). That same year, the Community Reinvestment Act is passed, an attempt to regulate subprime loans.
    A wavering of interpretations, an inversion of values, and a paradox of situations. CHASING NAPOLEON recognizes how a rise and fall can spread to reality itself. On the heels of GAKONA and SPY NUMBERS, the electromagnetic specter and the infra-mince, CHASING NAPOLEON and this issue of PALAIS / bring together eighteen artists whose works also read as instruction manuals on how to withdraw into seclusion and take refuge in the limits of the visible.
    An issue around the CHASING NAPOLEON group show with: a satyrical fable written in prison by Theodore J. Kaczynski, an essay by the sociologist and historian of the anarchist movement, Ronald Creagh, on American utopias and the new libertarian intellectuals, an interview with François Specq, a specialist on Henry David Thoreau about the Journal of the American poet and philosopher, a text by American artist Paul Lafolley, portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth & Paul Lafolley), as well as an exhibition

  • 1916 : Le Corbusier construit à La Chaux-de-Fonds (Suisse), une « Villa Turque », la Villa Schwob, flanquée d'une pergola. Quelques années plus tard, il en publie les photos dans L'Esprit nouveau. Sur le sol, devant la villa, une trace blanche indique une retouche. La pergola a disparu. Moins d'un siècle après, le journaliste irakien Muntazer Al-Zaidi lance ses chaussures à la tête de George W. Bush.
    L'esprit frappeur est au rendez-vous de PERGOLA. Sur fond d'une modernité hantée, des formes et des vies effacées demandent réparation: des lanternes de taverne suisse éclairent d'une lumière sombre l'espace du musée, des conduits d'aération se rappellent au bon souvenir de l'architecture monumentale, la mélancolie de la Renaissance s'invite dans les terrains vagues, des pneumatiques défient toute communication... Dans l'espace public, les délaissés revendiquent d'être traités à égalité, comme le souligne Charlotte Posenenske. Ce nouveau numéro de PALAIS / est l 'occasion de découvrir le travail de cette importante artiste allemande, aux côtés des oeuvres de Valentin Carron, Raphaël Zarka, Serge Spitzer et de la grande chaussure de l'Irakien Laith Al-Amiri.
    Avec un texte de l'artiste Raphaël Zarka autour des rapports entre skateboard et espace public, des portfolios (Valentin Carron, Charlotte Posenenske), une interview de l'artiste irakien Laith Al-Amiri, un article de John Brinckerhoff Jackson sur les évolutions du style d'habitat et de la conception du travail, une contribution de l'équipe éditoriale de la revue d'architecture Face b , un article de l'architecte et sociologue Daniel Pinson sur la notion d'usage, ainsi qu'un guide complet des expositions.
    1916: Le Corbusier builds a «Villa Turque» (Turkish Villa), the Villa Schwob, flanked by a pergola, in La Chaux-de-Fonds ( Switzerland ). Some years later, he publishes photos of it in L'Esprit Nouveau . On the ground, in front of the villa, a white smear betrays retouching: the pergola has disappeared. Less than a century later, the Iraqi journalist Muntazer Al-Zaidi throws his shoes at George W. Bush's head.
    Poltergeists are on the agenda at PERGOLA. Against the background of a haunted modernity, silhouettes of erased lives demand restitution: Swiss tavern lanterns cast a gloom over the museum space, the ventilation shafts bring back good memories of monumental architecture, the melancholy of the Renaissance seeps into this no man's land, pneumatic dispatch breaches communication... In the public spaces, the forsaken demand equal treatment in the art works by Charlotte Posenenske. This new issue of PALAIS / is the opportunity to discover the works of this important German artist, alongside the art objects of Valentin Carron, Raphael Zarka, Serge Spitzer, and the large shoe of the Iraqi Laith Al-Amiri.
    W ith a text by artist Raphaël Zarka looking at the relationship between the skateboard and public space, des portfolios (Valentin Carron, Charlotte Posenenske), an interview with Iraqi artist Laith Al-Amiri, an article by John Brinckerhoff Jackson on how the style of domestic housing and the conception of the work have developed parallely, a contribution from the editorial team of the journal Face b, an article by the architect and sociologist Daniel Pinson sur la notion d'usage / on the notion of use, as well as a complete exhibition guide.

  • Pour son quatrième numéro, PALAIS / invite l'artiste Ugo Rondinone à créer un numéro spécial en relation avec l'exposition « The Third Mind ». Gigantesque cut-up réalisé par l'artiste à partir de 350 oeuvres des artistes de l'exposition et illustré de 30 couvertures différentes, chaque exemplaire du magazine est, grâce à un mode de production aléatoire inédit, un livre d'artiste unique. Un numéro collector !

    Avec « The Third Mind », Ugo Rondinone nous offre un voyage unique. IRM de ses influences, de ses inclinations et de ses obsessions, cette exposition se construit comme une déambulation dans un cerveau en perpétuelle activité et plonge à la source des références et des découvertes de l'artiste. Le talent de celui-ci à construire des systèmes de correspondances est mis pour la première fois au service non plus de ses propres travaux, mais des oeuvres d'autres artistes. Les systèmes de correspondances activés ainsi que les artistes et les oeuvres choisis font de « The Third Mind » une exposition qu'aucun curateur ou historien de l'art ne pourra jamais imaginer.
    À cette occasion, Ugo Rondinone crée un numéro spécial du magazine PALAIS / . En hommage à The Third Mind - livre culte conçu par William S. Burroughs et Brion Gysin selon la méthode du cut-up - , il procède à un découpage et à un remixage du paysage artistique contemporain pour en laisser jaillir un sens inédit. Composé à partir des oeuvres de trente et un artistes, ce gigantesque cut-up en images constitue un livre d'artiste unique, créé par un troisième esprit, fruit de la réunion d'Ugo Rondinone et de ses choix.

  • PALAIS n.2

    Palais De Tokyo

    En résonance avec les expositions, événements, conférences et performances de la programmation, le Palais de Tokyo crée un nouveau magazine. Chaque trimestre, PALAIS / parcourt l'univers artistique en expansion de la nouvelle programmation : on y trouve ainsi des images tirées des expositions du Palais de Tokyo, des portfolios mais aussi des textes de critiques d'art ou de philosophes, écrivains, artistes et une carte blanche à un autre magazine. PALAIS /, un complément essentiel pour saisir les enjeux de l'art contemporain.
    Le prochain numéro s'articule autour des notions de renversement, d'antimatière et d'inversion.
    Ce second numéro regroupera en effet des projets artistiques et des oeuvres qui constituent des nouvelles du monde renversé, comme autant de ponts ou de points de basculement du réel entre des polarités différentes (avec notamment les artistes contemporains Michel Blazy, Peter Coffin, Joe Coleman, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, David Noonan et Tatiana Trouvé).
    Au sommaire de ce magazine, figureront également un texte sur la Caverne de l'antimatière de l'artiste situationniste Pinot-Gallizio par Laurent Jeanpierre, une contribution de l'astrophysicien Christophe Galfard, une carte blanche donnée à Make Magazine, magazine de bricolage américain, ainsi qu'une interview réalisée par le correspondant de l'agence Reuters dans le monde virtuel Second Life.

  • PALAIS n.5

    Palais De Tokyo

    En résonance avec les expositions, événements, conférences et performances de la programmation, le magazine trimestriel PALAIS / parcourt l'univers artistique en expansion de la programmation du Palais de Tokyo. On y trouve ainsi des portfolios d'images mais aussi des textes de critiques d'art ou de philosophes, écrivains, artistes. PALAIS /, un complément essentiel pour saisir les enjeux de l'art contemporain.
    Pour le cinquième numéro de PALAIS /, Loris Gréaud invite l'historien d'art Pascal Rousseau à concevoir un numéro spécial en relation avec l'exposition CELLAR DOOR, exposition personnelle de Loris Gréaud au Palais du Tokyo du 14 février au 27 avril 2008.
    Au sommaire de ce numéro : des textes de Pascal Rousseau (sur les ondes cérébrales et l'encéphalogramme), de Géraldine Fabre (sur l'impression de déjà-vu), de Bertrand Méheust (sur William T. Stead, la prémonition et le naufrage du Titanic), d'Erik Davis (sur Pierre Teilhard de Chardin) et de Frédéric Migayrou, des portfolios d'images (Buckminster Fuller et les dômes géodésiques, Loris Gréaud, etc.).

  • De la Révolution industrielle à l'apparition du glam rock en Angleterre, en passant par la musique électronique en Union soviétique, l'émergence du rock en France, les banderoles syndicales d'Ed Hall et les fictions personnelles de William Scott, D'UNE RÉVOLUTION À L'AUTRE explore des domaines en marge de l'art contemporain et interroge de possibles relations entre révolutions industrielles et culturelles. Aux frontières de l'histoire, de l'anthropologie et de l'art contemporain, cette exposition mêle de manière singulière histoires collectives et personnelles. À l'occasion de sa carte blanche, l'artiste britannique Jeremy Deller conçoit pour le Palais de Tokyo, avec l'aide de nombreux collaborateurs, un projet inclassable où les protagonistes échappent parfois à la définition d'artiste et où les objets présentés ne s'appréhendent pas toujours en tant qu'oeuvres d'art.
    Ce numéro du magazine PALAIS / est construit autour de ce projet, avec une conversation avec Jeremy Deller, une interview du catcheur Adrian Street, un article sur les expérimentations sonores dans la Russie des années 1920, des portfolios (Golf Drouot, William Scott, Folk Archive), un reportage photos sur les banderoles d'Ed Hall, ainsi qu'un guide complet.
    From the Industrial Revolution to the appearance of glam rock in England, by way of the electronic music in Soviet Union, the emergence of rock in France, the union banners of Ed Hall and the personal fictions of William Scott, FROM ONE REVOLUTION TO ANOTHER explores fields in the margins of contemporary art and questions possible relationships between industrial and cultural revolutions. At the boundaries of history, anthropology and contemporary art, the exhibition mingles collective and personal histories in a unique way. For his «carte blanche» at the Palais de Tokyo, British artist Jeremy Deller, enlisting the help of quite a few collaborators, has devised a project that defies categorization where the protagonists can escape being defined as artists and the objects presented are not always apprehended as works of art.
    This issue of the magazine PALAIS / is edited and designed around this project, with a conservation with Jeremy Deller, an interview of the pro wrestler Adrian Sreet, an article about experiements in sound in Russia in the 1920s, several portfolios (Golf Drouot, William Scott, Folk Archive), a photo-report on Ed Hall's banners, and also a guide section.

  • PALAIS n.1

    Palais De Tokyo

    Des zombies à la théorie des ondes, de l'occultisme à Mike Tyson, en passant par le skateboard, la métaphysique, la sculpture à la tronçonneuse ou la philosophie des gardiens de but, ce premier numéro de PALAIS / parle d'art. Et donc d'expositions, qui s'articulent autour des concepts d'aléatoire, d'accélération et de dilatation du temps, et d'objets en lévitation ou en attente d'activation. PALAIS / est tout entier traversé par une notion d'élasticité : il tire ainsi l'art vers la réalité et la réalité vers l'art. Y a-t-il des points de rupture possibles ? Où sont les zones de correspondances, territoires improbables où se mêlent le yodel et la physique quantique, le Pape et les fantômes, la topologie et la proctologie ? Destiné à évoluer au cours des prochains numéros en une véritable machine schizophrénique, ce magazine fonctionne comme un accélérateur de particules dans lequel toute notion trop statique viendrait se muer en une dynamique contagieuse.
    PALAIS / dans les raccords et les connexions qu'il active, s'aborde comme un objet paradoxal. À la fois invisible et hyper-spectaculaire, il se révèle comme un bombardier furtif invisible pour un certain regard (le radar) et pourtant hyper-spectaculaire pour un autre regard (il suffit de lever les yeux). Il ne fonctionne pas dans une logique d'exclusion (c'est a ou b), mais dans une dynamique d'inclusion (c'est a et b). Comme l'art contemporain qu'il défend, il aspire à une véritable hygiène de l'esprit, à un regard dénué de filtres. « Si vous pouvez voir l'art comme de l'art, tout simplement, alors la réalité peut rester ce qu'elle est », comme le suggère Olivier Mosset.

  • Steven Parrino (1958-2005) constitue pour beaucoup le modèle d'une activité artistique radicale et sans concession mêlée à un esprit d'ouverture enclin à mélanger les genres et à activer les collaborations les plus variées.
    Steven Parrino a fait la jonction, apparemment impensable, entre la culture pop et le modernisme le plus radical. Il est celui qui a fait se rencontrer l'esthétique Hell's Angels et l'art minimal. Celui qui, rêvant de créer un nouveau Cabaret Voltaire dans le No New York des années 1980, a conçu des expositions où ses propres monochromes noirs servaient de paillassons aux savants fous de la noise music. Steven Parrino fut le Dr Frankenstein de la peinture. Témoin de la mort annoncée de la peinture, il s'est efforcé de la ramener à la vie en rapiéçant bout à bout les morceaux de son cadavre. La nécrophilie au secours du Grand Art : un programme ambitieux auquel Steven Parrino s'est attelé pendant plus de vingt ans, faisant fi des hiérarchies, du bon goût et des catégories que la société génère.
    Du minimalisme aux bikers, en passant par la noise music, la piraterie, les comic books et le tatouage, ce troisième numéro de PALAIS / est consacré à l'univers et à la figure d'un artiste qui n'a eu de cesse de faire voler en éclat les catégories et de considérer le mode de la collaboration comme le matériau même de sa propre activité créatrice.

  • Le numéro 20 du magazine Palais entre en résonance avec la nouvelle saison d'expositions du Palais de Tokyo (octobre 2014 - janvier 2015), notamment avec l'exposition « Inside ». À cette occasion, les questions de l'intérieur et de l'intériorité ont inspiré les contributions de nombreux auteurs : philosophes, anthropologues, historiens, architectes et commissaires d'exposition.
    Palais publie un dossier « Inside » dans lequel sont abordés, en textes et en images, les enjeux liés aux notions d'intérieur et d'intériorité, en dialogue avec l'exposition. Celle-ci propose un voyage intérieur, une exploration, tant physique que psychique, d'une intériorité dont l'espace d'exposition est la métaphore. Avec les contributions de Jean Clottes et David Lewis-Williams (spécialistes de la préhistoire), Françoise Dastur (philosophe), James Elkins (historien de l'art), Alexa Hagerty (chercheuse en anthropologie), Frédérique Ildefonse (philosophe), Georges Teyssot (architecte et théoricien) et des commissaires de l'exposition Daria de Beauvais, Katell Jaffrès et Jean de Loisy.
    À l'occasion de l'exposition « In Low Resolution » de l'artiste croate David Maljkovic qui met en scène les temps du souvenir individuel et de l'imaginaire collectif autant que le temps de l'expérience et de sa représentation, Julien Fronsacq s'interroge sur la façon dont, partant d'un travail sur la difficulté à hériter du passé, l'artiste développe une pensée plus vaste du temps, appuyée sur une pratique élargie du collage.
    Et aussi : « Inside China : l'intérieur du Géant », un projet spécial qui met en présence les oeuvres de sept artistes émergents de Chine et de France (Li Gang, Wu Hao, Renaud Jerez, Yu Ji, Edwin Lo, Aude Pariset et Zhao Yao) ; une contribution visuelle conçue spécialement par l'artiste Shahryar Nashat ; un focus sur quatre artistes de la scène émergente : Jean-Marie Appriou, Virginie Gouband, Louise Pressager, Enrique Ramírez et Qingmei Yao.
    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Le magazine Palais consacre l'intégralité de ce numéro 21 à l'exposition « Le Bord des mondes » du Palais de Tokyo (février-mai 2015). En explorant des territoires extérieurs au monde de l'art, en débusquant des gestes singuliers à l'origine de formes nouvelles de création, l'exposition entreprend de renouveler et d'élargir le champ de notre attention artistique. Une tentative de voir, d'expérimenter et de penser le monde, en s'affranchissant des catégories qui l'organisent.
    Au sommaire : la commissaire de l'exposition « Le Bord des mondes », Rebecca Lamarche-Vadel, en présente les enjeux et invite à découvrir les recherches de créateurs qui dépassent les définitions classiques de l'art. Le philosophe Jean-Marie Schaeffer propose une réflexion qui va à l'encontre d'une vision opposant l'art à ce qui n'est pas de l'art, en pensant l'art comme un monde pluriel qui remet sans cesse en jeu son extension et sa nature au gré de ses interactions avec les mondes multiples qui le bordent. L'écrivain et critique d'art Brian Dillon propose une typologie des formes et des personnes qui participent d'une histoire de nos façons de scruter et de mettre en spectacle le monde. Une mise en perspective historique de l'esprit de curiosité qui prévaut dans l'exposition « Le Bord des mondes ».
    Et aussi David Raymond, artiste, écrivain et poète, s'intéresse aux installations de « pierres en équilibre » de Bridget Polk ; Laurent Derobert, inventeur des « mathématiques existentielles », évoque les rapports entre mathématiques, art et amour avec le mathématicien Edward Frenkel et l'artiste Peter Coffin ; Philippe Rekacewicz, géographe, cartographe et journaliste, fait découvrir la carte d'un monde imaginaire inventé par Jerry Gretzinger ; la commissaire d'exposition Sandra Maunac retrace l'histoire de la Sape kinoise en mettant en évidence les liens étroits de cet art du « se vêtir » avec la scène musicale locale ; Hiroshi Ishiguro, créateur de robots « géminoïdes », s'entretient avec le compositeur Keiichiro Shibuya, auteur d'un opéra pour logiciel de synthèse vocale Vocaloid ; Theo Jansen questionne notre anthropocentrisme grâce à ses « créatures de plage » capables de se mouvoir et de survivre de façon autonome ; Frédérique Aït-Touati, chercheur et metteur en scène, plonge au coeur des toiles d'araignée de Tomás Saraceno ; l'essayiste gastronomique Bénédict Beaugé se livre à la savante analyse d'un repas créé par Pierre Gagnaire ; l'artiste-chercheur Jean-Paul Thibeau rend compte de sa rencontre avec Jean Katambayi, artiste-hackeur-bricoleur; Jane Venis, sculpteure et écrivaine, propose d'étudier les principes fondateurs des chindogu, objets insolites inventés par Kenji Kawakami .
    Ainsi que CKY, Carlos Espinosa, Rose-Lynn Fisher, Game of States, Iris van Herpen, Zdenek Kosek, Jesse Krimes, Kusköy, Charlie Le Mindu, Arnold Odermatt, Le Prince noir, George Widener.
    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Autour du Lasco Project, le programme du Palais de Tokyo dédié aux arts urbains, le magazine Palais consacre ce nouveau numéro aux artistes dont le travail s'est développé dans la rue.

    Initié en 2012, le Lasco Project révèle, dans les méandres souterrains du bâtiment du Palais de Tokyo, l'un des plus étonnants parcours d'arts urbains dans un lieu culturel. Près d'une soixantaine d'artistes internationaux ont ainsi réalisé des interventions, pour certaines monumentales, pour d'autres secrètes, qui se confrontent à l'architecture brute du Palais de Tokyo et qui infiltrent ses espaces interstitiels.
    Au sommaire de ce numéro : André interviewé par Olivier Zahm, Azyle, propos recueillis par Hugo Vitrani, Philippe Baudelocque interviewé par Bénédicte Philippe, Craig Costello interviewé par Barry McGee, dran interviewé par Maurizio Cattelan, Evol interviewé par Pedro Soares Neves, Stelios Faitakis, par Nadja Argyropoulou, Futura, Mode 2 et Boris Tellegen interviewés par Nicolas Gzeley, avec une contribution visuelle inédite. Une collaboration visuelle inédite entre Antwan Horfee et Ida Ekblad, JR interviewé par Jean de Loisy, Olivier Kosta-Théfaine interviewé par Mohamed Bourouissa, Lek & Sowat et leurs invités du Lasco Project, par Philippe Vasset, OSGEMEOS interviewés par Allen Benedikt, Felipe Pantone interviewé par Evan Pricco, Cleon Peterson interviewé par Myriam Ben Salah, SKKI©, Vhils, Fabrice Yencko interviewé par Hugo Vitrani, un essai de François Chastanet établissant une géographie de la signature urbaine par l'étude des apports du style new yorkais dans le graffiti et des inventions calligraphiques des graffitis de Los Angeles et de São Paulo, « La Trappe », une courte nouvelle d'Oscar Coop-Phane, un essai de Jacob Kimvall sur les relations complexes entre les artistes du graffiti et du street art avec les institutions artistiques, un texte de Hugo Vitrani introduisant au Lasco Project ainsi qu'une sélection de livres par Nicolas Gzeley et Hugo Vitrani.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • À l'occasion de sa carte blanche au Palais de Tokyo du 18 octobre 2017 au 7 janvier 2018, l'artiste française Camille Henrot est la rédactrice en chef invitée de ce numéro 26 du magazine Palais, consacré intégralement à l'exposition « Days are Dogs ».
    Pour cette exposition, Camille Henrot présente un vaste ensemble d'oeuvres, auquel s'ajoutent des productions d'artistes avec lesquels elle entretient un dialogue fécond : David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott, Avery Singer, ainsi que le poète Jacob Bromberg. L'exposition « Days are Dogs » explore comment la semaine et les jours qui la composent structurent notre rapport au temps. Elle révèle la manière dont cette invention nous rassure - en nous offrant un cadre commun et des routines - autant qu'elle nous aliène - en instaurant un ensemble de contraintes et de dépendances. Chacune des sept parties thématiques de l'exposition est ainsi consacrée à un jour de la semaine, allégorie d'un ensemble d'émotions et d'actions dont les oeuvres se font l'écho.
    Suivant cette organisation en sept parties (matérialisée par un système d'onglets), ce numéro du magazine Palais explore les différentes thématiques de l'exposition.
    Avec des textes de Ben Eastham, Orit Gat, Haidy Geismar et Chris Kraus ; Miranda Lash en conversation avec Lora Ann Chaisson, Chris Sharp et Polly Staple ; une interview de Camille Henrot par Daria de Beauvais, commissaire de l'exposition ; des contributions inédites des artistes invités, Jacob Bromberg, David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott et Avery Singer, ainsi qu'un large ensemble iconographique consacré aux oeuvres de Camille Henrot.
    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.
    D'abord reconnu pour ses vidéos et films d'animation qui mêlent dessin, musique et images cinématographiques, parfois grattées ou retravaillées, le travail de Camille Henrot (née en 1978, vit et travaille à Paris) brouille les catégories traditionnellement hiérarchiques de l'histoire de l'art. Ses dernières oeuvres, qui se déclinent sous forme de sculptures, dessins, photographies, et toujours films, traitent de la fascination exercée par l'ailleurs et par l'autre (géographique, mais aussi sexuel), fascination reprise dans les mythes populaires modernes dont s'inspire Camille Henrot. Les objets hybrides, impurs, de l'artiste jettent un doute sur l'écriture linéaire et cloisonnée de l'histoire occidentale, et soulignent sa part d'emprunts et ses zones d'ombres.
    Camille Henrot a notamment exposé en France au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de la ville de Paris, au Palais de Tokyo, à l'Espace Paul Ricard, au Jeu de Paume, à la Fondation Cartier, à l'Espace Culturel Louis Vuitton, à la Fondation Maeght, aux Collections de Saint-Cyprien, au Musée des Beaux-arts de Bordeaux, au Crac Alsace, ainsi qu'à l'étranger : au Sungkok Art Museum de Séoul, au Palais des Beaux-arts de Bruxelles, au Centre pour l'image contemporaine de Genève, au Hara Museum à Tokyo et au Centre Culturel Oi Futuro de Rio de Janeiro.
    Camille Henrot a reçu le Lion d'argent à la 55e Biennale de Venise en 2013, le Nam June Paik Award 2014, le Edvard Munch Art Award 2015...

    Voir aussi Yona Friedman & Camille Henrot.

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