Paul Gauguin

  • Noa Noa

    Paul Gauguin

    • Omnia
    • 13 Juillet 2017

    En 1891, Paul Gauguin débarque à Tahiti où il séjournera trois ans. Le peintre y vivra des mois qui seront parmi les plus heureux et les plus féconds de son existence. Noa Noa, (c'est à dire « odorant »), évoque les impressions de l'artiste devant cette âme tahitienne dont la sensualité l'attire et dans laquelle il désire se fondre.
    Noa Noa se lit comme un poème, une déclaration d'amour à la nature triomphante. Inversion des valeurs : L'homme civilisé, se trouve nu devant « le sauvage ». La vahiné sa compagne, prêtresse instinctive de l'amour assiste à la métamorphose du peintre, de la timidité civilisée au plein soleil de la couleur.
    Ici enfin donné, le texte original de Gauguin offre au lecteur la magie restituée de l'oeil de l'artiste et la source vive de son art.

  • Ce texte et le premier jamais publié par Paul Gauguin ; il a paru en deux livraisons dans l'éphémère revue "La Moderniste illustré" , l'été 1889. Il n'avait à ce jour jamais été republié dans son intégralité et avec annotations. Gauguin réagit avec passion et malice à la présence de l'art "contemporain" dans la fameuse Exposition universelle de 1889, qui vit l'inauguration de la Tour Eiffel, la venue de danseuses balinaises et du "cirque" de Buffalo Bill.

  • Oviri - ecrits d'un sauvage

    Paul Gauguin

    • Folio
    • 3 Mars 1989

    «Je suis un grand artiste et je le sais. C'est parce que je le suis que j'ai tellement enduré de souffrances. Pour poursuivre ma voie, sinon je me considérerai comme un brigand. Ce que je suis du reste pour beaucoup de personnes [...] Ce qui me chagrine le plus c'est moins la misère que les empêchements perpétuels à mon art que je ne puis faire comme je le sens [...] Je sais depuis longtemps ce que je fais et pourquoi je le fais. Mon centre artistique est dans mon cerveau et pas ailleurs et je suis fort parce que je ne suis jamais dérouté par les autres et que je fais ce qui est en moi».
    Paul Gauguin.

    Édition de Daniel Guérin

  • Paul Gauguin

    Paul Gauguin

    • Fage
    • 28 Septembre 2017

    Paul Gauguin, né le 7 juin 1848 à Paris et décédé le 8 mai 1903 à Atuona, Hiva Oa, aux îles Marquises.

    Paul Gauguin, peintre postimpressionniste, chef de file de l'Ecole de Pont-Aven, également inspirateur des Nabis, est un peintre français majeur du XIX e siècle et un des précurseurs les plus influents de l'art moderne aux côtés de Cézanne. C'est en 1886 qu'il fait la rencontre du peintre Emile Bernard, à Pont-Aven et son style évoluera sous son influence vers quelque chose de plus naturel et synthétique. En 1888, il tente vainement à Arles l'expérience de vivre avec Van Gogh. Gauguin produit des chefs-d'oeuvre mais reste sans succès. En 1891, ruiné, il s'embarque pour la Polynésie où il finit sa vie en insoumis et toujours inspiré.

    « Au fond la peinture est comme l'homme, mortel mais toujours en lutte contre la matière. » Lettre de Gauguin à Emile Bernard.

  • « Manet est un maître, Delacroix est un maître. On a crié à l'abomination à leur début ; on se tordait devant le cheval violet de Delacroix ; je l'ai cherché vainement dans son oeuvre ce cheval violet. Mais le public est ainsi fait. Je suis parfaitement résigné à demeurer longtemps incompris. En faisant ce qui a déjà été fait, je serais un plagiaire et me considérerais comme indigne ; en faisant autre chose, on me traite de misérable. J'aime mieux être un misérable qu'un plagiaire ! »

  • Cahier pour Aline

    Paul Gauguin

    • Editions du sonneur
    • 14 Octobre 2009

    " À ma fille Aline, ce cahier est dédié. Notes éparses, sans suite comme les rêves, comme la vie toute faite de morceaux. Ces méditations sont un reflet de moi-même. Elle aussi est une sauvage, elle me comprendra..." Paul Gauguin entama la rédaction du Cahier pour Aline en décembre 1892, lors de son premier séjour à Tahiti. " Ce cahier essentiellement philosophique, écrit d'un moraliste au moins autant que d'un peintre ", comme le décrit Philippe Dagen dans sa préface, ne parviendra jamais à Aline, la fille tant aimée, qui mourut d'une pneumonie foudroyante en 1897 à l'âge de 19 ans.

  • Avant et après ; le dernier écrit de Gauguin

    Paul Gauguin

    • Avant et apres
    • 25 Novembre 2006

    « A ma fenêtre, ici aux Marquises, à Atuona, tout s'obscurcit, les danses sont finies, les douces mélodies se sont éteintes. Mais ce n'est pas le silence. En crescendo le vent zigzague les branches, la grande danse commence ; le cyclone bat son plein. » Tel l'ouragan qui s'abat sur l'île d'Hiva Oa, où Gauguin s'est installé depuis septembre 1901, les souvenirs déferlent : anecdotes et portraits incisifs, sarcasmes et louanges, enchantements et désillusions. Manet, Degas, Cézanne, Van Gogh... le Pérou, la Bretagne, Arles... Tahiti et les Marquises. La beauté du peuple maori, la médiocrité des fonctionnaires coloniaux. Parfois en trois mots, tout est dit.

  • Lettres a sa femme et ses amis - (*)

    Paul Gauguin

    • Grasset et fasquelle
    • 22 Octobre 2003

    Ces Lettres du peintre à sa femme danoise, Mette, et à ses amis, attestent du scandale Gauguin. Ecrites entre 1873, l'année de son mariage, et 1903, elles révèlent la vie d'un génie méprisé par son épouse à cause de sa pauvreté, séparé de ses enfants, misérable, et malade jusqu'en Océanie où il avait cru trouver la paix.

  • Carnets de Bretagne

    Paul Gauguin

    • Avant et apres
    • 1 Octobre 2002

    Le carnet s'ouvre sur un texte de dix pages intitulées « Notes Synthétiques ». Ces notes préfigurent déjà les nombreux écrits que Paul Gauguin consacrera à l'art jusqu'à la fin de sa vie : « La peinture est le plus beau de tous les arts... art complet qui résume tous les autres et les complète... » Les dessins et aquarelles de ce carnet, dont l'original est conservé à la National Gallery de Washington, sont repris dans l'oeuvre peinte des années 1884 à 1887 : portraits de famille, d'amis, croquis d'animaux et scènes de la vie bretonne. Ce sont les notes précieuses d'un art en pleine évolution qui peu à peu trouve sa voie.

  • Avant et après 35

    Paul Gauguin

    • Table ronde
    • 5 Octobre 2017

    Août 1901, Paul Gauguin quitte Tahiti à bord d'une goé- lette pour les îles Marquises. Il débarque dans l'île d'Hi- vaoa, construit son propre faré qu'il nomme Maison-du- Jouir, peint et écrit.
    Avant et après est le récit de tous ses exils et de ses com- bats : Arles, la Bretagne, Panama, Papeete. Gauguin passe également en revue toutes les morales qui l'ont poussé à fuir l'Europe et à se tourner vers un monde primitif : « Mo- rale du cul, morale religieuse, morale patriotique, morale du soldat, du gendarme. » Enfin, il évoque son amitié avec Van Gogh, sa conception de l'art, ses dégoûts et ses enthousiasmes. Une autobio- graphie parcourue « par la haine, la vengeance », pleine de « choses terribles » et aussi d'amour, considérée comme le plus grand texte de Gauguin.

  • Ancien culte mahorie

    Paul Gauguin

    • Gallimard
    • 5 Octobre 2017

    En 1891, Paul Gauguin (1848-1903) quitte la France, sa femme et ses enfants pour se rendre à Tahiti. Dès son arrivée, il veut se dépouiller de sa culture d'Européen et pénétrer l'esprit et les moeurs locaux. Il y reste 3 ans.
    C'est lors de ce premier séjour qu'il rédige l'Ancien Culte mahorie. D'une écriture fluide et scandé d'aquarelles et de dessins d'une fraîcheur incomparable, il décrit la création de l'univers, énumère la longue liste des dieux, consigne les croyances et les prières des anciens Tahitiens. Appartenant au musée d'Orsay et conservé au Louvre, le précieux cahier semble modeste, pourtant il n'en constitue pas moins la matrice de l'oeuvre tahitienne de Gauguin, le laboratoire expérimental et la genèse de sa quête spirituelle et artistique.
    Ce fac-similé est suivi d'une présentation de Bérénice Geoffroy-Schneiter, spécialiste des arts non -occidentaux, qui replace dans le contexte de son époque l'originalité et la force de la démarche de Gauguin, artiste «primitiviste» bien avant Picasso et Derain.

  • Qui trompe-t-on ici ?

    Paul Gauguin

    • L'echoppe
    • 10 Octobre 1996
  • Noa Noa, voyage à Tahiti

    Paul Gauguin

    • Reunion des musees nationaux
    • 29 Novembre 2017

    Paul Gauguin (1848-1903), d'abord élève de Camille Pissaro, passa de l'im- pressionnisme au symbolisme et au synthétisme, au gré de ses voyages et de ses rencontres, notamment avec Vincent Van Gogh. Il est le fondateur de l'école de Pont-Aven.

  • Racontars de rapin

    Paul Gauguin

    • Marguerite waknine
    • 15 Mai 2013

    Ces racontars constituent une critique de fond de la critique dite d'art. Emaillés de réflexions dont la pertinence reste aujourd'hui intacte, ils donnent sur l'histoire de la peinture au XIXe siècle le point de vue de Gauguin, celui qui s'est imposé. Etayée par une iconographie très riche, l'étude de V. Merlhès livre les clés jusqu'ici ignorées qui permettent d'ouvrir ce texte à tiroirs d'où s'exhalent les rancoeurs de l'artiste réprouvé, mais où se trouve aussi lucidement exposé le sens de son combat.

  • Carnets de Tahiti

    Paul Gauguin

    • Avant et apres
    • 1 Janvier 2002

    Le carnet de dessin est le jardin en friche de l'artiste, c'est le lieu où l'oeil et la main s'affrontent, où l'esprit créateur se surprend en flagrant délit de complicité pour développer un projet plus ambitieux ou pour parfaire le dessin d'un détail, d'une forme, d'une combinaison. Il est le compagnon de tous les instants, toujours à disposition ; l'artiste le considère document personnel, voire confidentiel. Puisse l'amateur des oeuvres de Gauguin comprendre, un siècle après sa mort, l'intérêt de cette publication et y découvrir les prémices de certaines oeuvres qui font la fierté de l'art de notre époque.

  • à ma fille Aline, ce cahier est dédié

    Paul Gauguin

    • William blake & co
    • 12 Mai 2015

    «J'ai connu la misère extrême, // c'est à dire avoir faim avoir froid et // tout ce qui s'en suit. Ce n'est rien // ou presque rien, on s'y habitue et // avec de la volonté on finit par en rire. // Mais ce qui est terrible dans la misère // c'est l'empêchement au travail, au // développement des facultés intellectuelles. // à Paris surtout, comme dans les grandes // villes, la course à la monnaie vous prend // les 3/4 de votre temps, la moitié de // votre énergie.
    Il est vrai que par // contre la souffrance vous aiguise le génie. // Il n'en faut pas trop cependant - sinon // elle vous tue. Avec beaucoup d'orgueil j'ai fini par // avoir beaucoup d'énergie et j'ai voulu // Vouloir ! // L'orgueil est-il une faute et faut-il le // développer. Je crois que oui. C'est // encore la meilleure chose pour lutter // contre la bête humaine qui est en nous.» Paul Gauguin

  • écrits sur l'art

    Paul Gauguin

    • Paris
    • 11 Octobre 2017
  • Avant et Après

    Paul Gauguin

    • Table ronde
    • 3 Novembre 1994

    Ceci n'est pas un livre. Un livre, même un mauvais livre, c'est une grave affaire. Telle phrase du quatrième chapitre excellente serait mauvaise au deuxième, et tout le monde n'est pas du métier.Un roman. Où cela commence-t-il : où cela finit-il. Le spirituel Camille Mauclair en donne la forme définitive : c'est entendu jusqu'à ce qu'un nouveau Mauclair vienne à son heure nous annoncer une forme nouvelle.Prise sur le vif, la réalité n'est-elle pas suffisante pour qu'on se passe de l'écrire ? Et puis on change.Autrefois je haïssais George Sand, maintenant Georges Ohnet me la rend presque supportable. Dans les livres d'Émile Zola, les blanchisseuses comme les concierges parlent un français qui ne m'enthousiasme pas. Quand elles cessent de parler, Zola, sans s'en douter, continue sur le même ton et dans le même français.Je ne voudrais en médire, je ne suis pas du métier. Je voudrais écrire comme je fais mes tableaux, c'est-à-dire à ma fantaisie, selon la lune, et trouver le titre longtemps après.Des mémoires ! c'est de l'histoire. C'est une date. Tout y est intéressant. Sauf l'auteur. Et il faut dire qui on est et d'où l'on vient. Se confesser : après Jean-Jacques Rousseau c'est une grave affaire. Si je vous dis que par les femmes je descends d'un Borgia d'Aragon, vice-roi du Pérou, vous direz que ce n'est pas vrai et que je suis prétentieux. Mais si je vous dis que cette famille est une famille de vidangeurs, vous me mépriserez.Si je vous dis que du côté de mon père ils se nommaient tous des Gauguin, vous direz que c'est d'une naïveté absolue : m'expliquant sur ce sujet, voulant dire que je ne suis pas un bâtard, sceptiquement vous sourirez.Le mieux serait de se taire, mais se taire quand on a envie de parler, c'est une contrainte. Les uns dans la vie ont un but, d'autres n'en ont pas. Depuis longtemps on me rabâche la Vertu : je la connais, mais je ne l'aime pas.

  • Noa noa (le manuscrit de paul gauguin)

    Paul Gauguin

    • Editions des saints peres
    • 18 Novembre 2021
  • "En 1891 Paul Gauguin, ruiné, part à tahiti.Il y restera 2 ans avant de devoir revenir en métropole à la mort de sa fille. Ces carnets reflètent ces deux années prolixes et presque heureuses, entre la découverte de ces peuplades libres et la réalisation d'un grand nombre d'oeuvres.
    Le texte édité ici est le texte original de Paul Gauguin et non celui que l'on trouve un peu partout, réécrit et affadi par le poète symboliste Paul Morice."

  • Lettres a sa femme et a ses amis

    Paul Gauguin

    • Grasset et fasquelle
    • 26 Décembre 1997

    Ces {Lettres }du peintre à sa femme danoise, Mette, et à ses amis, attestent du scandale Gauguin. Ecrites entre 1873, l'année de son mariage, et 1903, elles révèlent la vie d'un génie méprisé par son épouse à cause de sa pauvreté, séparé de ses enfants, misérable, et malade jusqu'en Océanie où il avait cru trouver la paix.

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