Paule Du Bouchet

  • Jeudi 30 juillet 1914. Adèle commence enfin le journal qu'elle a reçu pour Noël : un ami auquel elle peut raconter sa vie, confier ses espoirs, ses craintes et ses secrets.
    En ce 1er août 1914, les cloches de l'église de Crécy se mettent à sonner le tocsin à toute volée, c'est la guerre! Le journal que tient Adèle l'aidera-t-il à avoir moins peur? Ses frères mobilisés reviendront-ils à la ferme? Reverra-t-elle Lucien, son filleul de guerre, venu un jour en permission? Qu'adviendra-t-il d'Alette, sa meilleure amie?
    Les années passent dans le petit village de Bourgogne, rythmées par les travaux des champs, les nouvelles du front. La guerre tue, mutile les soldats, affame les gens de «l'arrière», endeuille les campagnes. Adèle grandit et rêve de devenir institutrice dans un monde meilleur...

    Le récit poignant d'une jeune fille sensible et courageuse prise dans la tourmente de la Première Guerre mondiale.

  • Munich, février 1943. Sophie Scholl est arrêtée par la Gestapo ; avec deux autres résistants. Dans l'attente du verdict, son amie Elisa écrit pour conjurer l'angoisse. Elle raconte ses parents prohitlériens, la Nuit de cristal, Léo le jeune Juif dont elle est amoureuse...

  • Jeudi 31 octobre 1940. C'est une honte : Pétain a appelé les Français à "collaborer avec les Allemands". Et papa est prisonnier de ces gens avec qui il faudrait collaborer !
    Maman sort souvent sans me dire où elle va, ça m'énerve. Je sais qu'elle fait la queue pendant des heures pour essayer d'acheter de quoi manger parce qu'il n' y a plus grand-chose dans les magasins, mais parfois, j'imagine qu'elle va je ne sais où, faire des choses dangereuses et ça me fait peur.

  • Varsovie 1939. Luna, jeune Juive d'origine polonaise, n'a qu'une passion, la musique et le chant. Sa voix est merveilleuse. Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne. Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens. Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d'aimer...

  • Avril 1918. Le soldat est beau comme une photo. Il a dit qu'il était américain et qu'il repartait pour le front.
    Mai 1944. Il neige des fleurs de cerisier. Un petit garçon voit sa mère disparaître à jamais au bout d'un champ.
    Juin 1994. Rose reçoit une lettre qui la ramène cinquante ans en arrière. Au coeur de cette nuit effroyable où elle a sauvé un bébé juif.

    À travers sept nouvelles de guerre, un fil: celui de l'amour plus fort que tout, de la mémoire qui ne s'éteint jamais.

  • Tina Jolas, esprit libre et rêveur, fut la compagne de René Char pendant plus de trente ans. Happée par un amour exigeant et absolu, elle fut pour sa fille une figure de grâce et de disparition. Avec une douceur infinie, Paule du Bouchet retrace ici un parcours de vie: des lieux, des instants, des événements formant cartographie de cette haute figure. La puissance de son écriture rend sensibles à la fois son désespoir d'enfant, la splendeur de cette mère « emportée » dans un ailleurs et l'amour indéfectible qui les lie. Avec délicatesse, Isabelle Carré redonne une voix à cette lignée de femmes, par la lecture d'Emportée suivie de la fougueuse correspondance de Tina Jolas et de sa plus fidèle et tendre amie, Carmen Meyer. Faustine de Monès, fille de Paule du Bouchet, petite-fille de Tina Jolas, prolonge par sa voix lyrique cette oeuvre de filiation en hommage à sa grand-mère.
    « Ma mère possédait en propre une aptitude au secret, singulièrement raffinée, laquelle se rapprochait chez elle de l'acception la plus accomplie du mot, le sens du mystère. Dans le même temps, elle restait une grande et droite nature. Alchimie rare entre toutes, haut lieu de son intimité, c'était là sa part infiniment poétique. Celle qui l'a fait aimer des poètes. » P. d. B.

  • Couvée par l'amour excessif de sa mère, Malia étouffe. Alors, quand son amie Gisèle lui propose de s'installer avec elle à Paris, ce jour de septembre 1955, la jeune fille accepte aussitôt. Mais elle promet d'écrire à sa mère, tous les jours. Malia se construit, entre la Sorbonne, le théâtre, sa rencontre avec un metteur en scène... tandis que ses parents peu à peu s'effondrent, laissant échapper de lourds secrets...

  • Fille de l'ethnologue et traductrice Tina Jolas et du poète André du Bouchet, Paule du Bouchet a souhaité rééditer "Emportée" aux éditions des femmes-Antoinette Fouque. Commencé au lendemain de la mort de sa mère, ce livre qui lui est consacré réhabilite l'intelligence et la profondeur d'une femme longtemps restée dans l'ombre de l'Histoire intellectuelle et littéraire du XXe siècle. Sa passion pour René Char a conduit Tina Jolas à quitter le foyer alors que Paule était âgée de six ans. Tout entière vouée à l'exigence exclusive et jalouse de Char pendant trois décennies, elle a été pour sa fille une figure de grâce et de disparition permanente. Avec une douceur et une délicatesse inouïes, Paule du Bouchet retrace une cartographie des lieux, des instants, des évènements qui ont marqué la vie familiale, la privation douloureuse d'intimité avec sa mère, « quarante ans de rendez-vous manqués ». La puissance d'évocation de son écriture rend sensible à la fois son désespoir, la splendeur de cette mère happée dans un "ailleurs" et l'amour indéfectible qui les lie.
    Au récit des souvenirs d'enfant et d'adolescente se mêlent des extraits de lettres adressées par Tina Jolas à son amie de toujours Carmen Meyer : « Je suis heureuse, dans un bonheur encore nouveau, différent de tous les autres que j'ai pu connaître avec Lui parce que, comme seul l'a compris Tolstoï, le bonheur se détruit pour renaître et n'a jamais le visage auquel on s'attend ». La riche correspondance avec René Char, à qui elle a offert sans compter son talent et sa créativité poétique étant à ce jour interdite de publication, les quarante lettres inédites publiées à la suite de cette nouvelle édition portent la voix vibrante de Tina Jolas.

    « Ma mère possédait en propre une aptitude au secret, singulièrement raffinée, laquelle se rapprochait chez elle de l'acception la plus accomplie du mot, le sens du mystère. Dans le même temps, elle restait une grande et droite nature. Alchimie rare entre toutes, haut lieu de son intimité, c'était là sa part infiniment poétique. Celle qui l'a fait aimer des poètes. »

  • Laissez-vous emporter par la magie des illustrations et entrez dans le monde du rap.

  • Paule du Bouchet trace ici le portrait de son père, André du Bouchet, mort en 2001, poète majeur de la génération des années 1950-1960 avec Yves Bonnefoy, Jacques Dupin, Philippe Jaccottet. Pour autant, Debout sur le ciel ne se veut nullement un essai sur l'oeuvre, et encore moins une biographie au sens propre. Tracée comme au crayon, apparaît la figure d'un père par images successives, situations enfouies dans le souvenir, toutes liées intimement à l'univers poétique de son travail d'écrivain. André du Bouchet écrit souvent en marchant, « debout sur le ciel », dans l'air bleu du Vexin normand. C'est le monde élémentaire de la nature et des outils, de l'eau et de la pierre, des couleurs et des mots simples, austères, sensibles au vent et à la lumière. Mais c'est aussi, mêlée à ce monde, la présence de la musique, celle de Bach, celle de Haydn ou Beethoven. Tout se tient ici ensemble, le mot, la musique, la couleur, sans cesse ramenés au plus simple, au plus immédiat. Ce retour à la figure paternelle figure aussi bien pour Paule du Bouchet un retour vers l'enfance, la puissance merveilleuse des premières sensations. Sept ans après Emportée, où elle évoquait la liaison douloureuse de sa mère avec René Char, elle compose ici une manière d'adagio heureux, très personnel. Ce portrait du père est aussi un autoportrait. Debout sur le ciel n'est pas un livre « sur » André du Bouchet, mais plutôt une promenade avec lui.

  • En ce début de 1968, Maud a seize ans, et elle est loin de se douter que sa nouvelle vie a commencé. À la fin de l'année scolaire, le bac l'attend. Si tout va bien. Mais dans les rues, la soif de changement est là. La colère des étudiants explose. Alors que le Quartier latin est à feu et à sang, que les barricades se montent sous les fenêtres, la jeune fille écoute les Beatles, voudrait se coiffer comme la chanteuse Sylvie Vartan, fantasme sur la photo d'un certain Dany le Rouge et rêve de descendre dans la rue...

    Paule Du Bouchet se souvient de "son " mai 68. Un récit autobiographique qui mêle l'intime aux événements et restitue délicieusement le parfum d'une époque et son cri de révolte.

  • Août 1914. Adèle a treize ans et demi, bientôt quatorze. Elle commence enfin le journal qu'elle a reçu pour Noël et lui confie les rêves qu'elle a dans la tête : devenir institutrice par exemple, épouser un garçon de la ville. Mais la guerre est là. Cette fois, c'est sûr, on va regagner l'Alsace et la Lorraine. Et elle sera courte, cette guerre. Les deux frères d'Adèle reviendront pour les vendanges, au pire pour Noël. Mais la guerre s'enlise, s'enterre dans les tranchées. La guerre tue, mutile les soldats, affame les gens de «l'arrière», endeuille les campagnes : quatre années de froid, de boue, de sang.Et quand sonnera enfin l'armistice, le 11 novembre 1918, toutes les familles auront versé leur tribut de deuil à la «Grande Guerre».

  • A douze ans, stéphane est un écorché vif.
    Il n'a jamais connu ses parents. privé d'affection, il est ballotté de foyer sans âme en pension triste ou en famille d'accueil plus ou moins accueillante. il rencontre lisa, qui va ouvrir une fenêtre dans sa vie. il rencontre marc, le passionné d'ours, gardien au jardin zoologique. surtout, il rencontre natacha, l'ourse échappée de la ménagerie une nuit de printemps. une histoire d'amitiés, fortes et simples, oú natacha l'ourse va jouer un rôle inattendu dans le destin de ces personnages en quête, chacun à leur manière, du bonheur.

  • L'annonce Nouv.

  • Il y a l'effrayant génie du musicien, l'austérité supposée de l'homme.
    A ces hauteurs, à mi-chemin entre dieu et les hommes, l'air se fait rare. pourtant, derrière l'image figée, derrière les chefs-d'oeuvre absolus que sont le clavier bien tempéré, la messe en si ou la passion selon saint mathieu, il y avait un homme au tempérament tendre et fort, guidé entièrement par la musique et par la foi, rompu à la juste mesure des choses. une vie sans accrocs ou presque. vingt enfants.
    Dix vivants. ses contemporains ne virent en lui qu'un prodigieux organiste. la postérité l'oublia pendant près d'un siècle. paule du bouchet retrace une vie toute entière dédiée à la musique et qui laissa dans l'histoire l'empreinte du divin.

  • Bach

    Paule Du Bouchet

    Sais-tu que l'arrière-arrière-arrière grand-père de bach écoutait chanter l'eau de son moulin en jouant de la cithare et qu'à douze ans jean-sébastien jouait du clavecin, de l'orgue, du violon et de l'alto ? et toi, as-tu déjà entendu le bruit de l'eau ? es-tu déjà entré chez un luthier ? en écoutant ce disque, tu pourras peut-être devenir aussi un très grand musicien !.

  • Livre-cd dans la collection "mes premières découvertes" à destination des 3-6 ans.
    Une belle histoire de paule du bouchet, très joliment illustrée par laurent corvaisier et mise en musique par art'one, chantée par a.l.

  • Coco devient grand, la preuve, il entre à la maternelle ! Il y a juste un problème, quand il est content, son pantalon devient tout mouillé... Pour un apprentissage de la propreté tout en malice !

  • Maman a fait une surprise à Coco : elle lui a rapporté un chaton ! Coco et chaton s'amusent beaucoup ensemble. Jusqu'au moment où Coco veut prendre son bain avec lui !

    Mis en musique par Marie-Jeanne Séréro.

  • Coco adore téléphoner.
    Parfois le téléphone sonne. coco court décrocher. et il peut arriver de drôles de surprises...

  • L'arrière-arrière-arrière grand-père de Bach écoutait chanter l'eau de son moulin en jouant de la cithare. À douze ans, Jean-Sébastien jouait du clavecin, de l'orgue, du violon et de l'alto.

    En écoutant ce disque, vous pourrez peut-être devenir, vous aussi, un très grand musicien!

  • Demain, Coco va à l'école. Avec Maman, il a acheté un beau cartable rouge... un cartable avec des scratchs, ça c'est amusant !

    Une histoire de Paule du Bouchet, illustré par Xavier Frehring et racontée par Marion Stalens. Sur une musique d'Isabelle Aboulker.

    De vrais instruments mais aussi de vrais bruits, familiers et chaleureux, pour éveiller l'oreille des tout-petits à la musique. Dans ce livre-CD, les enfants pourront entendre: un violoncelle, une clarinette, un piano et un violon.

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