Pauline

  • Alimentation intuitive

  • Ce livre témoigne du parcours de vie de Thomas, un enfant atteint de troubles diagnostiqués tantôt autistiques tantôt psychotiques, qui le plongent dans une terrible souffrance. L'auteure, sa mère, délivre également de nombreuses informations théoriques et pratiques concernant ce type de pathologie, ainsi que les soins, les différentes structures, organismes et professionnels impliqués.

  • Healthy (mais pas trop !) 2 Nouv.

  • La France est un pays multilingue puisqu'il existe officiellement 75 «Langues de France», sans compter les langues issues de l'immigration. Depuis quelques années, des études publient les « avantages » du bilinguisme : ouverture d'esprit, facilitation dans les apprentissages, dans la mobilité professionnelle et l'adaptation à plusieurs cultures. L'étude actuelle s'intéresse aux capacités de mémoire de travail des enfants bilingues, mais plus particulièrement à l'impact de chacune des langues sur celles-ci. Est-ce seulement le bilinguisme qui favorise les capacités cognitives des enfants, ou pouvons-nous encore plus les favoriser si on choisit la bonne langue? Afin de répondre à ces questions, la présente étude a choisi d'évaluer les capacités mnésiques d'enfants bilingues et monolingues du même âge, et de comparer leurs performances.

  • Pau-esie

    Pauline

    • Amalthee
    • 22 Janvier 2020

      « Donc je tangue, je vacille et je désespère, Dans cette marée de visages éphémères, De mots, de voix, de sons, de souvenirs amers, Et de faux espoirs en tes sourires prospères. »   Témoignage de treize ans d'existence, ce recueil est un cri du coeur sincère et cathartique, une main tendue vers tous ceux qui sont confrontés d'une manière ou d'une autre à cette maladie négligée qu'est la dépression.
      Chaque poème a la volonté de libérer la parole, glissant de l'innocence de l'enfance aux premiers déboires sentimentaux, des questionnements adolescents aux tourments de l'âge adulte.
      Un ouvrage sincère pour aider les malades à se sentir moins seuls, à mettre des mots sur ce qu'ils ressentent mais également pour aider chacun d'entre nous à comprendre et appréhender la dépression.
        Née en 1996, Pauline a grandi dans la campagne autour de Bordeaux. Aînée d'une famille de quatre enfants, elle est une amoureuse de la Nature, des animaux, de lecture et de jeux en tous genres. Après un Bac S et quatre années dans des cursus médicaux, elle change de parcours et intègre une faculté de Lettres modernes. Son recueil de poèmes retrace un parcours de vie atypique et douloureux avec la dépression.

  • Histoires d'une vie ordinaire

    Pauline

    • Persee
    • 24 Septembre 2012

    Quelle désagréable sensation que celle de passer à côté de sa vie, comme si l'existence était absurde, due au hasard... Deux options s'ensuivent : s'enfoncer dans un fatalisme indolent ou bien répondre avec courage aux appels reçus pour participer à l'éclosion de consciences, à commencer par la nôtre. Cet ouvrage se veut une réponse à sa manière reflet d'expériences plus qu'une théorie abstraite au défi à relever : dire oui à la Vie, en mettant à profit les peines, les désespérances et même la futilité des occupations immédiates. Repousser ses limites afin de permettre à l'esprit de prendre son envol et d'accomplir son destin, c'est la recette choisie par Pauline pour faire face aux obstacles sur son chemin, dans un pays où la trame du conservatisme a longtemps coloré le tissu social. « Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant. » Henry David Thoreau

  • Totem sans tabou

    Pauline

    Cet ouvrage prend la forme d'une longue lettre retraçant le parcours - pour le moins atypique - d'une jeune femme devenue psychologue clinicienne. De nombreux éléments psychopathologiques comme l'anorexie, la dépression, l'alcoolisme, ou encore les relations fusionnelles parents-enfants, sont abordés tout au long du récit. L'objectif de l'auteur n'est pas d'analyser les événements présentés, mais bien de les adresser, de les conter à son père qu'elle n'a jamais pu voir ni même entendre. Le pouvoir de l'écriture prend ici tout son sens : en plus de contenir certaines angoisses, l'auteur trouve symboliquement un moyen de parler à son père. Le titre - "Totem sans tabou" - est incontestablement un clin d'oeil au célèbre et passionnant ouvrage de Sigmund Freud, "Totem et tabou". Cette longue lettre prend un caractère sacré (telle est l'une des caractéristiques du totem) pour l'auteur, car elle permet enfin un lien, une rencontre père-fille au cours de laquelle l'auteur s'accorde le droit de soulever tous les sujets, y compris ceux qui restaient tabous depuis plusieurs années.

  • Les princesses

    Pauline

    • Fleurus
    • 11 Mars 2010

    Où que l'on soit, dans le train, entre deux cours ou chez soi... c'est toujours le moment de dessiner ! Tu trouveras dans ce livre des modèles à colorier et à habiller au gré de tes envies. Suis les conseils de coloriage et crée pas à pas des personnages uniques. Le papier spécial dessin autorise toutes les audaces !

  • Look de filles

    Pauline

    • Fleurus
    • 24 Septembre 2009

    Où que l'on soit, dans le train, entre deux cours ou chez soi...
    C'est toujours le moment de dessiner ! Tu trouveras dans ce livre des modèles à colorier et à habiller au gré de tes envies. Suis les conseils de coloriage et crée pas à pas des personnages uniques. Le papier spécial dessin autorise toutes les audaces !

  • Graffi ter, griffonner, dessiner, colorier

  • Archibald : petite pousse Nouv.

    Archibald se fait mener la vie dure : on le presse, on l'oblige, on le gronde... Alors il s'interroge : vraiment, est-ce que les parents trouvent ça amusant de contrarier leurs enfants ? Un parent lui explique alors que sa maman, c'est comme un jardinier...
    Un album tendre qui raconte comment chaque petite pousse d'enfant est nourrie, arrosée, soignée, observée, protégée... jusqu'à devenir un grand arbre épanoui.

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir - Hum, eh bien, je vais te dire un secret., répond sa maman.

    Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.
    Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. » Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour.

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. » C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.

  • Bébé

    Pauline Martin

    Dans cet album, Pauline Martin met le nouveau-né au coeoeur de son propos.
    Exception faite de quelques scènes qui indiquent que le parent aimant n'est jamais très loin, il est ici seul en scène et il agit. Sans autre guide que ses sens en alerte, Bébé entre progressivement en contact avec le monde. L'exploration, et surtout l'observation qui revient dans plusieurs scènes, développent sa motricité et stimulent son autonomie.
    Pauline Martin insiste sur l'importance de laisser le bébé vivre ses expériences pour mieux avoir conscience de lui-même et construire ses propres repères d'espace.

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter.
    Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires.
    Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.

  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l'autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. ».
    « Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. ».
    Les questions d'Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l'enfant à l'idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.
    En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible...

  • Mon ami

    ,

    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. ».
    Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.

  • Jusqu'où serons-nous prêts à aller pour sauver l'humanité? Un thriller brillant et addictif.

    2071. Entre chaleur équatoriale et alertes à la bombe, le monde est en proie à l'insécurité et son gouvernement semble en panne de solutions... Flic désenchanté, adepte du Paraddict, un univers virtuel où la liberté individuelle a encore une signification, Alvar Costa enquête sur un meurtre qui risque de révéler un projet politique particulièrement dérangeant. Mais il va devoir composer avec son frère Abel et leur soeur aînée, Elzé. Ces deux-là se sont fait une place dans les hautes sphères de la World Administration. Et ils entendent bien protéger à tout prix les secrets du gouvernement...

  • Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. ».
    Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.

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