Philippe Kallenbrunn

  • ASM Clermont Auvergne

    Philippe Kallenbrunn

    • Wartberg
    • 3 Mai 2018

    Un siècle après sa création, en 1911, par la famille Michelin, de laquelle le club reste toujours indissociable, l'ASM Clermont Auvergne figure parmi les meilleurs clubs de France et d'Europe. A l'origine, les fondateurs du géant du pneumatique veulent offrir à leurs ouvriers des espaces de distraction par le biais de la pratique sportive. Le rugby apparaît ainsi dans le quartier de Montferrand, associé au cross-country et au football. Dès 1925, le club clermontois accède à l'élite de l'ovalie française, qu'il n'a plus jamais quittée depuis. Paradoxalement, son palmarès n'est pas à la hauteur de cette longévité exceptionnelle.
    Longtemps maudite en finale du championnat de France, l'ASM doit en effet attendre l'année 2010 pour décrocher enfin son premier Bouclier de Brennus. Le 29 mai, Clermont triomphe devant Perpignan au Stade de France. La place de Jaude, envahie de jaune et de bleu, célèbre ensuite son deuxième titre en juin 2017. On ne parle plus de malédiction au pied des volcans d'Auvergne. Dans leur antre historique du stade Marcel-Michelin, les « Jaunards » imposent d'autant plus le respect que leur jeu de mouvement s'avère aussi spectaculaire qu'efficace. Fleuron de la ville, l'ASM est devenue le lieu de rassemblement de ses indéfectibles supporters qui composent la « Yellow Army ». A maints égards, ce club centenaire fait figure de modèle dans le rugby professionnel de l'Hexagone.

  • Peur sur le rugby

    Philippe Kallenbrunn

    • Marabout
    • 6 Septembre 2017

    Aujourd'hui, le rugby n'échappe plus à aucun pan du sport business. La santé des joueurs est bien souvent mise en jeu dans cette course à l'armement physique. Face à ce phénomène qui interpelle, et au rôle parfois trouble des hautes instances, les rugbymen, même les mieux encadrés, sont de plus en plus nombreux à s'inquiéter publiquement des effets de ces pratiques. Philippe Kallenbrunn s'est livré à une enquête choc sur les énigmes actuelles qui entourent le rugby français.
    Il révèle, témoignages à l'appui, les travers et les risques qui pourraient porter préjudice aux joueurs et à la réputation d'un sport de passionnés. Enquête passionnante et analyse inédite d'un problème trop longtemps passé sous silence Ils témoignent : Fabien Pelous, Raphaël Ibanez, Jean-Claude Skrela, Guilhem Guirado, Marie-Alice Yahé, Christophe André, et de très nombreux autres avocats, joueurs, médecins etc.

  • Stade toulousain

    Philippe Kallenbrunn

    • Wartberg
    • 3 Mai 2018

    Le Stade Toulousain est le club de rugby français qui possède la plus forte notoriété au plan mondial. C'est dire si cette institution, née à la fin du XIX e siècle sous l'impulsion des étudiants du lycée Fermat, a marqué les esprits de la planète ovale.
    Son histoire débute par une légende, celle de la « Vierge Rouge », le nom donné à l'invincible armada toulousaine de 1912.
    Elle décroche le premier titre de champion de France en gagnant tous ses matchs ! A cette époque, le club achète un terrain dans le quartier des Ponts-Jumeaux où il construit son propre stade. Cet événement majeur, qui connaîtra un rebondissement spectaculaire lors de l'expropriation en 1980, marque le fondement du modèle économique du club. Durement frappée lors de la Grande Guerre, la famille stadiste impose néanmoins sa domination sur le rugby de l'Hexagone au cours des années 1920.
    Souvent unie, parfois déchirée, dirigée par des notables à la personnalité affirmée et guidée par des joueurs de tempérament, elle occupe le haut de l'affiche depuis le glissement de ce sport dans l'ère professionnelle. Forts de 19 Boucliers de Brennus et de 4 Coupes d'Europe, les « Rouge et Noir » affichent le palmarès le plus riche du rugby européen. De nombreux joueurs toulousains alimentent régulièrement l'effectif du XV de France. Au-delà de ses résultats sportifs, le Stade incarne une certaine philosophie du rugby, que les observateurs résument par cette formule : « jeu de mains, jeu de Toulousains. »

  • Entre 2011 et 2015, le XV de France dirigé par Philippe Saint-André est allé de déconvenues en déconvenues, battant les records de médiocrité jusqu'au désastre final, ce revers cinglant 62-13 face aux All Blacks en quart de finale de la Coupe du monde. La plus large défaite d'une nation à ce stade de la compétition, depuis la création de l'épreuve en 1987. Une humiliation en mondovision, un traumatisme profond, que peu de spécialistes avaient vu venir, et dont le rugby tricolore aura bien du mal à se remettre.
    Au cours de son mandat, jamais l'ancien ailier et capitaine des Bleus, qui avait pourtant hérité d'une équipe de France vice-championne du monde en 2011, n'est paru en mesure de mettre le bateau bleu à flots. En panne de résultats dans les éditions du Tournoi des VI Nations au cours desquelles la France n'a jamais su dominer ni l'Irlande ni le pays de Galles tout en étant battue par la modeste Italie, mais aussi en panne de plan de jeu, celui qui avait entraîné avec une réussite contrastée Gloucester, Sale, Bourgoin et Toulon promettait que la Coupe du monde en Angleterre serait son juge de paix. La sentence a été sans appel pour le "Goret".
    Philippe Kallenbrunn, grand reporter puis rédacteur en chef adjoint de Midi Olympique de 2007 à 2015, s'est livré à une enquête passionnante pour mieux comprendre les énigmes qui entourent le plus grand fiasco du rugby français. Il révèle, témoignages à l'appui, les secrets du mandat Saint-André. De l'ambiance dans l'équipe aux intrigues en coulisses, des errements tactiques d'un staff où les adjoints de "PSA", Yannick Bru et Patrice Lagisquet, ont trop souvent tergiversé au rôle trouble joué par Serge Blanco, le patron occulte du rugby français, et aux silences déroutants de Pierre Camou, le président de la FFR. C'est donc une immersion totale dans ces quatre ans de descente aux enfers du XV de France qui est proposée, jusqu'à la dernière ligne droite fatale.

  • L'échec de la France dans sa Coupe du monde restera un moment douloureux de l'histoire du rugby tricolore. Les Bleus nourrissaient le fol espoir de remporter un premier titre sur leurs terres. Mais, comme en 2003, les Anglais de Jonny Wilkinson l'auront cruellement éteint au stade des demi-finales. Une génération de grands joueurs français, emmenée par le capitaine Raphaël Ibanez, quitte ainsi la sélection sur un couac d'autant plus regrettable qu'elle avait les moyens de briller davantage. Pour autant, on n'oubliera pas le formidable exploit du quart de finale à Cardiff, fatal aux AII Blacks, désignés comme toujours grands favoris de l'épreuve. Pour beaucoup, l'issue de cette rencontre de légende effacera même le mauvais souvenir du match d'ouverture abandonné à l'Argentine, la grande révélation de 2007, qui termine pour la première fois sur le podium. Après bien des dénouements inattendus dans une compétition riche en surprises, l'Afrique du Sud, déjà lauréate en 1995, est sacrée championne du monde pour la deuxième fois. Seule équipe invaincue, elle n'aura pas volé le gain de la Coupe Webb-Ellis. De cette Coupe du monde, on retiendra aussi l'incroyable résurrection du XV de la Rose, le jeu flamboyant des Fidjiens, les promesses des Tonga, mais aussi la faillite de l'Irlande, du pays de Galles et de l'Italie. Autant de moments forts à revivre dans les pages de ce Livre d'Or, avant de se tourner vers la prochaine édition de la Coupe du monde, disputée en 2011, en Nouvelle-Zélande.

  • L'année du rugby

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    • Marabout
    • 20 Octobre 2021

    Une médaille d'argent historique pour les Bleues du VII aux JO de Tokyo, un doublé Top 14-Coupe d'Europe de plus pour le Stade toulousain, une 2e place dans le 6 Nations pour le XV de France après s'être pris les pieds dans le tapis écossais à la maison, un départ à la retraite pour la légende All Black Dan Carter, un barrage d'accession en Top 14 qui se termine par des tirs au but, un succès fou des Tricolores chez les Wallabies attendu depuis 1990, et puis des stades... désespérément vides. En 2021, malgré la pandémie de Covid-19, la Terre n'a pas cessé de tourner ovale !

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