Fata Morgana

  • Ana

    Philippe Favier

    Ana grince et grimace et frôle le vertige d'un "je" presque orphelin qui veut se pendre aux mots. Ana dit dérisoire et s'amuse à trahir la peine qu'il y a à n'être qu'une vie. Ana dit ça. Ce désespoir sous-jacent n'exclut ni le rythme ni l'allégresse, et ce texte, plus piquant que langoureux, est ici servi par un travail de maquette original réalisé en étroite collaboration avec l'auteur.

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