Pierre-Michel Bonnot

  • Livre d'or du rugby

    Pierre-Michel Bonnot

    • Solar
    • 5 Décembre 2019

    Non, les All Blacks ne sont pas invincibles, et même plus tout à fait seuls au sommet du rugby mondial. La Coupe du monde 2019, qui s'est achevée le 2 novembre, l'a montré. Non seulement la Nouvelle-Zélande s'est inclinée en demi-finale face aux Anglais, mais ces mêmes Anglais ont subi la loi des Sud-Africains en finale. Avec cette troisième victoire en Coupe du monde après celle de 1995 et 2007, les Springboks rejoignent les Blacks au palmarès, marquant par-là, la fin d'une domination néozélandaise de près de quinze ans sur le rugby international.
    Comme un clin d'oeil à notre rugby hexagonal, qui finalement, après un Tournoi inquiétant, ne s'est pas si mal tiré d'affaire au Japon (défaite des Bleus en quarts face au pays de Galles après un match convainquant), Cheslin Kobe, l'ailier de poche du Stade Toulousain a marqué en finale l'un des plus beaux essais de la Coupe du monde. Ce lien avec le Stade Toulousain n'est pas qu'une coïncidence puisque, retrouvant l'allant des années Novès, le Stade a remporté son vingtième Bouclier de Brennus en pratiquant un jeu vif et en mouvement qu'on ne voyait plus guère au sein des clubs de Top 14.
    C'est ce formidable voyage autour de la planète rugby que vous propose ce Livre d'Or du rugby 2019 sous la plume du reporter de L'Équipe Pierre Michel Bonnot qui n'a manqué aucun match des Bleus et a été présent au Japon durant toute la Coupe du monde.

  • Livre d'or du rugby 2022 Nouv.

  • L'année du rugby 2013

    Pierre Michel Bonnot

    • Calmann-levy
    • 4 Septembre 2013

    Pierre Michel Bonnot est entré à L'Équipe en 1978. Prix Antoine Blondin du Tour de France et auteur d'ouvrages sur le golf et le tennis, il a couvert tous les tournois depuis 1980, toutes les coupes du monde de rugby depuis 1987 et accompagné l'équipe de France sur plus de deux cents test-matches en Europe et lors de ses tournées dans l'hémisphère Sud.

  • L'année du rugby (édition 2015)

    Pierre-Michel Bonnot

    • Calmann-levy
    • 25 Novembre 2015

    Cette quarante-troisième édition de L'Année du rugby est placée sous le signe de la Coupe du monde, organisée en Angleterre et au pays de Galles du 18 septembre au 31 octobre 2015.
    Si L'Année du rugby 2015 fait la part belle au Mondial et à l'équipe de France, finaliste à trois reprises de la compétition reine de l'Ovalie (1987, 1999, 2011), elle n'en oublie pas pour autant ses autres épreuves majeures, à commencer par la Coupe d'Europe, dont la finale a opposé deux clubs français, Clermont et Toulon. Vainqueurs 24-18, les Varois ont décroché leur troisième sacre consécutif, un exploit inédit dans cette compétition. Les Toulonnais et les Clermontois étaient également présents dans le dernier carré du Championnat de France, aux côtés du Stade Français et des Toulousains de Guy Novès, appelé à prendre les rênes des Bleus au lendemain de la Coupe du monde.
    L'Année du rugby 2015 perpétue une tradition marquée par l'éclat des photos et des mots. Celui que l'on désigne comme le sport roi tient, depuis longtemps, son ouvrage de référence, un magnifique hommage à toutes les émotions qu'il suscite.

  • Livre d'or du rugby

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    • Solar
    • 9 Septembre 2021

    Deuxième du Tournoi des VI Nations, le XV de France a lancé de belle manière son année 2021. Même s'ils ont échoué dans leur conquête d'un premier Grand Chelem depuis 2010, les hommes de Fabien Galthié ont affiché de belles promesses. La jeunesse et le talent des Dulin, Dupont, Ntamak, Penaud, vainqueurs à la volonté du pays de Galles et de l'Irlande, laissent entrevoir une Coupe du monde en France en 2023 qui pourrait enfin sourire aux Bleus.
    Si les Coupes d'Europe sont une nouvelle fois perturbées par la crise sanitaire, le Top 14, interrompu en 2020, va cette année jusqu'à à son terme avec une formidable bataille entre Toulouse, La Rochelle, le Racing 92 et Clermont.

  • Si la dernière Coupe du monde n'a pas apporté la plus éclatante démonstration de la magie du XV de France, ce qui l'a rendu si atypique, aux yeux des Britanniques notamment, repose sur la créativité de son jeu d'attaque : le fameux french flair. Imprévisibles, audacieux, les joueurs français ont longtemps été réputés pour leur jeu de passe au cordeau, la vélocité de leurs ailiers, le génie de leurs trois quarts et le côté joueur de leurs demis.

    Réuni de manière exceptionnelle pour cet ouvrage, le quatuor composé de Denis Lalanne, Pierre-Michel Bonnot, Jean Cormier et Olivier Margot rend une copie aussi inventive et déliée que l'essai du bout du monde ou l'essai du siècle inscrit à Twickenham.

    En guise d'introduction, Denis Lalanne, auteur du Grand Combat du XV de France, ce monument de la littérature, rend hommage au french flair depuis sa naissance à aujourd'hui. Jean Cormier dresse quant à lui le portrait de Jo Maso dont le souvenir illumine encore les terrains sur lesquels il a imposé sa classe. Olivier Margot revient sur le match Australie-France de la première Coupe du monde en 1987. Il nous fait voyager jusqu'à Sidney et nous offre d'assister au premier rang au match du siècle, remporté par les français dans les tous derniers instants grâce à un essai inoubliable de Serge Blanco. Enfin Pierre-Michel Bonnot revisite, lui, le patrimoine rugbystique de ces hérauts du rugby d'attaque, les redoutés All Blacks néo-zélandais, rappelant au passage que les succès commencent devant et que les coups de griffe et les tours de funambules des ailiers all blacks ne sont rendus possibles que par le rude combat des avants.

    Pour couronner le tout, un portfolio rend hommage à Yannick Jauzion, magnifique joueur du Stade Toulousain et de l'équipe de France.

  • L'annee du rugby 2016 t.44

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    • Calmann-levy
    • 31 Août 2016

    En cette année particulière, le Top 14 s'offrit un champ d'honneur unique, le majestueux Camp Nou de Barcelone. Et le Racing 92 y arracha un bouclier de Brennus qui sortait tout autant de l'ordinaire, grâce à une force de caractère incroyable, montrée en finale comme sur l'ensemble d'une phase éliminatoire attaquée à bout de forces, mais surmontée avec courage, talent et, il faut bien l'admettre, ce brin de chance qui sourit aux audacieux. Les Franciliens firent reverdir leur légende, en jachère depuis le titre des joyeux drilles du « Showbizz », en 1990, et firent fructifier l'investissement de leur président Jacky Lorenzetti, patient bâtisseur pendant une décennie d'un club qui s'était longtemps contenté de survivre.
    Les Ciel et Blanc firent perdre quelques couleurs aux Rouge et Noir de Toulon, leurs victimes en Catalogne. En leur subtilisant d'abord une star, Dan Carter, l'incomparable All Black, capital dans l'aventure et à la hauteur de son statut de meilleur joueur du monde. En les privant ensuite d'un titre, pour la première fois depuis 2012, au moment même où leur entraîneur et mentor, Bernard Laporte, décidait de s'éloigner du rectangle vert pour viser les sphères fédérales.
    Comme pour mieux laisser prospérer le Racing ? Pas sûr. Car Montpellier, solide, prouva que la greffe sud-africaine pouvait prendre sur les pelouses du Top 14, pendant que la culture de Clermont restait bien vivace. Toujours plus touffu, le championnat de France ne laissa certes pas Agen ou Oyonnax prendre racine, mais les belles plantes, avec Toulouse, Castres ou Bordeaux, y abondèrent. Promettant une rude concurrence pour le futur.
    Surtout, à l'échelon supérieur, le Racing trouva un maître : Les Saracens, rois d'Europe, qui le matèrent en finale. Le rugby anglais attendait ce rayon de soleil depuis 2007. Et ce titre continental pour un club confirma que ce qui avait pris des allures de terre brûlée après la catastrophe de la Coupe du monde 2015 était, un an plus tard, en train de faire éclore un phénomène. Car, pendant l'hiver, avec presque les mêmes hommes qui l'année précédente avaient été la risée de leur pays , mais avec un entraîneur différent, Eddie Jones, le XV de la Rose s'épanouit pour décrocher un Grand Chelem lors d'un dernier duel contre la France.
    Dure leçon lors d'un Tournoi en deux temps pour les Bleus, d'abord portés par l'espoir d'une floraison express, puis rappelés à la dure réalité d'une cinquième place : le chantier de Guy Novès, sur la friche héritée de Philippe Saint-André, réclamerait du temps. Longtemps guide malin d'une incomparable pépinière de talents, le Toulousain découvrit donc l'ampleur de la tâche qui l'attendait. Même si l'étrange tournée estivale en Argentine, sans les représentants des quatre demi-finalistes, sema in extremis quelques graines d'espoir. Tucumán s'annonçait hostile. Et si, finalement, le XV de France y avait entrevu une génération fertile ?

  • L'année du rugby 2014

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    • Calmann-levy
    • 3 Septembre 2014

    Pour la 42e édition de L'Année du rugby, Pierre Michel Bonnot, grand spécialiste du rugby au journal L'Équipe, vous fait revivre tous les grands moments d'une saison riche et intense, en consacrant une large et juste place au Tournoi des Six-Nations et au Championnat de France. L'Année du rugby 2014 perpétue une tradition marquée par l'éclat des photos et des mots. Celui que l'on désigne comme le sport roi tient, depuis longtemps, son ouvrage de référence, un magnifique hommage à toutes les émotions qu'il suscite.

  • Et si... est un recueil de 10 histoires qui réécrivent le sport et ses grands moments. 10 uchronies de football, tennis, cyclisme, basket, rugby ... comme celle des poteaux de Glasgow qui s'il avaient été rond auraient permis à Saint-Etienne de gagner la Coupe d'Europe; celle de Paris qui aurait organisé les JO de 2012 ou celle de l'équipe de France de football qui aurait participé à la Coupe du monde 1994; clle de Benazzi qui terrasse l'Afrique du sud en 1995...

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