Roland Germain

  • Rio, jeune loutre adoptée par une famille castor, doit quitter le nid familial et construire sa propre hutte. Malheureusement, la tâche s'avère plus difficile que prévu. Aidée du vieux castor Raymond, de Gérard le pangolin et du renard Colorado, elle va devoir affronter les moqueries et les épreuves...
    Chanson : Eddy La Gooyasth Narration : Assane Timbo

  • Ile enchantée ou cloaque nauséabond ? L'Inde suscite des réactions passionnelles.
    Sa personnalité est si riche qu'elle pulvérise les idées reçues. Il est nécessaire d'entrer dans cette complexité et de s'y mouvoir avec souplesse. De l'Himalaya aux terres dravidiennes, la variété est celle d'un continent. Berceau de l'hindouisme et du bouddhisme, du jaïnisme et du sikhisme, l'Inde fut aussi le lieu d'un islam rayonnant. Toujours vivantes, les castes sont l'objet d'une incompréhension outrée.
    Quant à l'art, il se fonde sur une esthétique du signe et des émotions qui n'est pas la nôtre. Abordant la relation au temps, à la mort, à l'éros ou au divin, l'Inde ne fait rien comme les autres. La rencontre est donc une expérience dont chacun revient secoué avant de se sentir élargi. Le Voyage des Indes se présente comme une promenade au coeur de cette richesse en étant guidé par la lumière indienne, celle du soleil comme celle de la pensée.
    Photographies et texte se marient à la manière de danseurs qui s'unissent et parfois s'éloignent pour mieux se retrouver. Il s'agit d'une approche intuitive n'oubliant rien des principaux aspects de la culture mais qui laisse également aux visages et aux foules le soin de les exprimer. Un voyage circulaire qui évoque un mandala avec, comme principales divinités, la beauté et l'inattendu. Dans la quête qu'ils poursuivent ensemble depuis quarante ans d'un Orient à la fois mythique et mystique, les poètes-photographes Roland et Sabrina Michaud ont consacré plus de sept ans de leur vie à l'Inde.
    Dans Le Voyage des Indes, ils nous offrent la quintessence de leur témoignage. Depuis Caravanes de Tartarie jusqu'à Chasse à l'aigle chez les Kazakhs, ils nous ont habitués à des documents d'une qualité exceptionnelle. A l'Imprimerie nationale, ils ont publié Faïences d'azur (1995) et La Grande Muraille de Chine (2000).

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