Simona Mulazzani

  • Le matin, le soleil se lève pour moi. La vache m'a fait du lait, le boulanger du pain. Grâce à moi, la maison est toujours pleine de lumière. Si je suis triste, le chat ronronne pour moi. Si j'appelle, une voix me répond toujours. Le soir, j'éteins le soleil et j'allume les étoiles, et le monde disparaît... jusqu'au lendemain.
    Tout ça, c'est ma magie à moi.
    Livre pour les bébés dès 2 ans.

  • Une journée de la vie de la famille Souris, pour montrer que même au sein d'un groupe, chacun garde sa singularité. Avec des mots doux et des images tendres, cet album énumère les différences et les ressemblances que l'on peut retrouver au sein d'une même famille.

  • Le "Favole al telefono" di Gianni Rodari non conoscono il passare del tempo: i paesi visitati da Giovannino Perdigiorno, imprevedibile viaggiatore, la minuscola Alice Cascherina, i personaggi anticonformisti e gli eventi imprevisti, le dolcissime strade di cioccolato e i saporitissimi palazzi di gelato, i numeri paradossali e le domande assurde capaci di far riflettere il lettore costituiscono i punti di forza di quella inesauribile capacità di invenzione, che Gianni Rodari coniugava con la puntuale osservazione della realtà contemporanea all'insegna dell'eleganza, dell'ironia, della freschezza. Età di lettura: da 6 anni.

  • Avec des mots infiniment doux et des images tendres, ce joli texte poétique construit comme une berceuse nous emmène au pays du sommeil, à la rencontre des animaux endormis.
    Le chat ronronne dans l'armoire tandis que les mites se serrent dans le tiroir, la chenille se construit un bivouac pendant que l'étourneau rêve dans son hamac.
    Un livre doux comme un oreiller en plumes, à lire avant de s'endormir tranquillement.

  • Le narrateur de cette promenade en images toutes plus surprenantes les unes que les autres rêve d'emprunter à chaque animal l'une de ses qualités : le pas de plume du tigre, le jeu de jambes du lièvre, les ailes de l'oie sauvage - ou encore les oreilles immenses de l'éléphant, pour entendre ce que dit le ciel.

  • Et, si Nicolas le dit, c'est que c'est vrai.
    Non ?

    Nicolas mensonges plonge dans la ligne diffuse entre le réel et l'imaginaire des enfants, capables de personnifier les habitants de leur imagination jusqu'au point de nous faire douter entre le vrai et le faux. Parmi les processus qui régissent la créativité dans l'enfance, la fantaisie occupe une place dominante. La perception de la réalité et l'interaction avec le monde à travers la fantaisie sont toujours présentes dans les diverses formes de communication des petits. Nicolas mensonges, le héros de cette histoire, perçoit la réalité comme un jeu fantastique au service d'une fin précise : il parle d'animaux qui sont dans son imagination. Mais la fantaisie a un caractère éphémère et n'arrive pas à se matérialiser au niveau de la perception ; pour ce, Nicolas, comme les lecteurs, devra discerner entre fantaisie et réalité au moment opportun, juste à la fin du conte. À nouveau, Roberto Aliaga, auteur également de « La tortue qui voulait dormir » et de « Le rêve de petit ours rose », nous surprend avec une histoire au langage simple et soigné, accessible pour les petits lecteurs qui vont se mettre dans la peau de Nicolas et se reconnaître dans ses peurs, ses jeux et sa fantaisie.

  • Chaque jour les animaux viennent chercher leurs aliments préférés au supermarché, l'escargot choisit sa salade, l'ours blanc ses calamars, le panda du bambou, l'ours des myrtilles...

  • Une toute petite poupée tombe de la poche d'une fillette.
    Oh ! La voilà obligée de passer la nuit toute seule dans le parc...Quelle aventure !

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