Sophie Krebs

  • L'artiste de Rotterdam Kees van Dongen (1877-1968)- s'est construit une renommée à Paris où il a partagé un atelier pendant un certain temps avec Picasso ( il sera d'ailleurs naturalisé français). Par le biais de points culminants, l'exposition explique ses débuts, sa perçée, ses voyages, son style internatioanl et le succés qu'il connaîtra plus tard.

  • Albert Marquet

    Sophie Krebs

    Rétrospective de l'oeuvre de A. Marquet (1875-1947), accompagnée d'une lecture croisée, thématique et chronologique d'historiens de l'art. Sont abordés ses premiers tableaux, ses peintures et ses pastels de la période fauve, ses nus, ses dessins, ses paysages, etc.

  • Nos pleines lunes

    Sophie Krebs

    « Dehors il pleut des cordes. Des cordes mais sans noeuds. C'est heureux parce que moi j'aime pas les noeuds. C'est pas comme Lolita. Lolita elle s'en met plein les cheveux. Des à pinces, des violets, des à carreaux. L'autre jour elle a même dit qu'elle aimait les à petits pois. Moi les petits pois c'est le jeudi. J'en prends plein parce que moi aussi j'aime bien les petits pois. » Deux êtres très attachants, emplis d'amour et de poésie. Une intrigue à démêler dont les rebondissements n'ont pas fini de vous surprendre. Une mosaïque à reconstituer, faite d'instants passés et présents, heureux ou douloureux, mais toujours baignés d'amour, de persévérance et d'espoir.


    Médaillée du Conservatoire de Paris, Sophie Krebs est professeur de formation musicale depuis trente ans. Passionnée de pédagogie, elle invente en 2003 la méthode RYTMO, une méthode d'apprentissage du rythme au travers des mots. Elle publie en 2004 des recueils de pièces de musique verbale qu'elle baptise Enfantillages et crée en 2007 les jeux de société RYTMO qui obtiennent une médaille d'Or du Concours Lépine International.

    Pour passer de la musique verbale à la littérature il n'y avait plus qu'un pas.

    Elle le franchit aujourd'hui avec son premier roman Nos pleines lunes.

  • Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un « Parisien de Paris ». Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.

    Like most of the modern artists in the first half of the twentieth century who settled in the capital, Raoul Dufy was not a 'Parisian of Paris' by birth. A native of Le Havre, he left Normandy at the age of twenty-three. His creative explorations soon led him to Montmartre where he set up his studio. From the heights of the Butte he discovered the panoramic views of Paris, and in an initial painting in 1902 he depicted the undulating outlines of the roofs and chimneys, broken up by the silhouettes of the major buildings and famous monuments that mark and characterise this urban landscape. From real or imagined elevated vantage points and until the end of his life, Dufy represented infinite variations of 1930s Paris seen from above on every type of support, for different purposes, and in every format.

  • Dufy est né au Havre, il a peint au Havre et/ou Le Havre toute sa vie durant, et le musée du Havre conserve la deuxième plus importante collection publique de ses oeuvres. Ce catalogue, avec près de 150 oeuvres reproduites, au-delà de vouloir rendre un nouvel hommage à Raoul Dufy, propose d'interroger le lien particulier qui unit Dufy au Havre, d'interroger son rapport à ce paysage, de tenter de définir ce qui a suscité et nourri ses recherches picturales, depuis ses tout débuts jusqu'à la fin de sa vie.

    Ce catalogue restitue également le résultat de nouvelles recherches effectuées au Havre autour des conditions de l'attribution du legs de Madame Dufy, du milieu familial et de la formation de l'artiste, de sa réception critique. Il reproduit de nombreuses photographies conservées dans les collections municipales, permettant à un lecteur non normand de se repérer dans la ville et de localiser les motifs retenus par Dufy. Il propose un appareil critique inédit particulièrement éclairant sur les débuts publics de l'artiste, à un moment clef où Dufy, interrogeant l'héritage impressionniste, questionne le réel avant de rejoindre le mouvement fauve.

  • Le mythique Bateau-Lavoir, situé place Émile-Goudeau, à quelques pas de l'actuel musée de Montmartre, deviendra, au début du xxe siècle, le berceau de l'art moderne où se rencontrent et échangent, dans un esprit indépendant, Picasso, Braque, Derain, Vlaminck, Matisse, Apollinaire, Max Jacob, Otto van Rees et bien d'autres. Kees van Dongen y emménage à la fin de l'année 1905, sans doute sur l'invitation de Picasso qui y résidait depuis avril 1904, dans l'ancien atelier de Paco Durio. Il y restera jusqu'au début de l'année 1907. Cet ouvrage passionnant montre à quel point le court séjour de Kees van Dongen au Bateau-Lavoir fut déterminant pour l'évolution de sa carrière. Plusieurs oeuvres phares présentées illustrent les moments-clés de cette période.

    At the beginning of the twentieth century, the legendary Bateau-Lavoir-located on Place Émile-Goudeau, near the present-day Musée de Montmartre-, where the artists Picasso, Derain, Vlaminck, Van Rees, Matisse, Apollinaire, Max Jacob, and many others would meet and exchange ideas in an independent spirit, became the cradle of modern art. Kees van Dongen moved in around December 1905, very probably invited there by Pablo Picasso, who had been living in Paco Durio's former studio since April 1904. He stayed there until 1907. This fascinating book illustrates the extent to which Kees van Dongen's brief stay in the Bateau-Lavoir had a decisive influence on his subsequent career. Several significant works illustrate the key phases in this period.

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