Thomas Legrand

  • Chronique de l'imprévu

    Thomas Legrand

    • Stock
    • 6 Septembre 2017

    « Jamais, depuis que j'exerce le métier de journaliste et d'éditorialiste, je n'ai vu, lu, subi, comme tous mes confrères, tant de critiques, contradictoires, paradoxales, justifiées ou abusives, ou émanant d'édifiantes logiques complotistes !
    À l'issue de cette année électorale imprévisible qui a connu le triomphe inattendu du macronisme, l'émergence surprise de la France insoumise, l'apogée fragile du «marinisme», le crépuscule du PS, l'autodestruction stupéfiante de la droite, il m'est apparu nécessaire de revisiter, à travers les éditos écrits au jour le jour, la campagne présidentielle qui a bouleversé notre vie politique. Pas pour me justifier ou défendre une corporation. J'y constate mes erreurs (pas que !), reviens sur mes doutes, explique les éléments de contexte, y révèle quelques «ficelles» de fabrication, quelques infos off, et relate l'état d'esprit à chaud qui a présidé à l'élaboration de chacun de ces «papiers».
    Pour se retourner, éberlué, sur le chemin parcouru et commencer à comprendre... »

  • Les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) sont couramment présentés comme un instrument novateur et particulièrement prometteur pour la conservation de l'environnement. Leur popularisation rapide s'est appuyée sur quelques cas emblématiques, notamment le Programme de PSE costaricien (PPSE). Ce programme a été presque exclusivement étudié depuis une perspective « coasienne » (fondée sur le théorème de Coase) qui a dominé jusqu'à récemment l'analyse de ce type d'outils dans la littérature économique. Or, depuis peu, un nouveau cadre conceptuel, dit « institutionnaliste », est venu s'opposer à l'analyse « coasienne des PSE ». En se fondant sur une étude des PSE en général et du cas costaricien en particulier, ce travail entend répondre à la question suivante : en quoi et comment une analyse institutionnaliste renouvelle-t-elle et enrichit-elle la compréhension des mécanismes de PSE par comparaison avec une approche coasienne ? Cette analyse éclaire sous un angle nouveau la nature du PPSE, sa performance et les moyens de l'améliorer, ainsi que les enseignements à en tirer, loin de la vision d'un mécanisme de marché mise en avant par la perspective « coasienne ».

  • Alors si ce n'est rien, pourquoi en parle-t-on autant ? Les commentateurs de la vie politique se trouvent dans la situation de leurs confrères commentateurs sportifs devant un match de foot au cours duquel le joueur vedette de l'équipe de France monopoliserait le ballon pour s'épuiser en figures incroyables.
    Il faudrait s'extasier, applaudir la dextérité de l'artiste, la précision du jongleur ou bien dénoncer la frime, le jeu perso et l'accaparement. Puis constater à la mi-temps qu'il n'y a toujours pas de but marqué. Rien. À mi-mandat, on attend la grande réforme. Au-delà d'une parole effrénée empreinte de volontarisme, on cherche la rupture, la modernité, la gouvernance modeste et transparente. Que sont devenus les marqueurs idéologiques du sarkozysme, le " travailler plus pour gagner plus" (impraticable), la " discrimination positive " (abandonnée), la " laïcité positive " (oubliée), la " réforme de la Françafrique " (même pas essayée), l'" immigration choisie " (infaisable), la " politique de civilisation (disparue), le " Grand Paris " (une ligne de métro) ? Ce n'est rien, Nicolas Sarkozy ne représente donc pas un danger pour la République.
    Il n'est qu'un Président banalement de droite, un pragmatique opportuniste dont le ton péremptoire n'a d'égal que sa capacité au revirement. Une perte de temps pour la modernisation de la vie politique française. Un Jacques Chirac en sueur, le dernier Président du XXe siècle.

  • Chaque matin, sur France Inter, Thomas Legrand prononce un vigoureux éditorial où s'expriment sa verve et sa lucidité politique.
    Transition mariniste du Front national, premiers pas d'un président « normal », crise identitaire, impuissance publique, épineuse transition écologique, mariage et Manif pour tous, affaire Cahuzac, transgression Valls, trahison Macron, laïcité en question, et surtout choc de l'attentat contre Charlie Hebdo et l'épicerie casher : la République ébranlée. Cet ouvrage retrace trois années de vie politique française à travers une sélection de billets de janvier 2012 à janvier 2015.
    Un passionnant retour sur notre histoire récente.

    Auteur Thomas Legrand est éditorialiste politique à France Inter. Il collabore avec plusieurs titres de la presse écrite et est auteur de documentaires politiques pour France 2 et Canal+. Il est également l'auteur de plusieurs livres, dont Arrêtons d'élire des présidents (Stock, 2014).

  • 22 idées pour changer le monde

    Thomas Legrand

    • Societe des ecrivains
    • 18 Octobre 2007

    Ce petit livre est le salut de l'humanité ! Il contient, en effet, des idées indispensables qui, appliquées, pourraient changer le monde à jamais... Plus sérieusement c'est le fruit de mon esprit malade qui n'a pas d'autre but que de vous faire rire et d'être lu, ce qui est, reconnaissez-le, une bonne raison de l'acheter non ? Vous en mourrez d'envie hein ? Vu, que je ne voudrais pas avoir votre mort sur la conscience je vous conseille de le lire.

  • Journaliste politique et éditorialiste sur France Inter, Thomas Legrand est l'une des voix les plus écoutées de France.
    Jour après jour, il scrute avec minutie le monde politique et dénonce haut et fort dérives, maladresses et autres dérapages. Dans ce dictionnaire pas comme les autres, l'auteur prend le temps de dépeindre avec humour et précision les acteurs et les enjeux d'une sphère politique toujours en ébullition. Parce qu'il sait combien les mots peuvent parfois ravir le pouvoir, Thomas Legrand décrit avec enthousiasme leurs évolutions et campent ceux qui les emploient pour le meilleur ou pour le pire : les hommes et les femmes qui font ce monde politique intrigant, romanesque et passionnant.

  • Arrêtons d'élire des présidents !

    Thomas Legrand

    • Stock
    • 26 Novembre 2014

    Le président ne peut pas, ne peut plus. Pas seulement François Hollande ! Le président de la République, quel qu'il soit. Depuis 1995 (au moins), les présidents français n'ont plus le pouvoir qu'ils prétendent avoir. Il leur reste le pouvoir formel. Ils peuvent nommer, virer, choisir des mots pour décrire une réalité qui leur échappe. Le pouvoir réel est dilué dans la mondialisation, la financiarisation de l'économie et l'Europe.
    Nos institutions, et principalement le mode d'élection du président de la République tel que l'a voulu le général de Gaulle en 1962, à l'époque où l'Élysée avait vraiment les manettes du pouvoir en main, est obsolète et même contreproductif. La présidentielle, qui personnalise la vie politique à outrance, a pour effet de focaliser l'essentiel de notre attention sur des questions d'individus lancés dans un combat de coqs. Notre culture de l'affrontement, issue de notre goût immodéré pour les révolutions, entrave l'esprit de coalition et la nécessité du contrat, indispensables pour réformer et adapter, à la mondialisation et aux enjeux écologiques, une société forcément ouverte, comme le sont devenues toutes les sociétés modernes au XXIe siècle. Le mythe de l'homme providentiel (le bonapartisme à droite) ou la volonté de toujours établir un rapport de force favorable (la lutte des classes à gauche) sont deux facteurs qui enkystent notre capacité de réforme. L'élection présidentielle, avec son moment d'illusion collective que représente la campagne présidentielle, ne fait que renforcer notre culture de l'affrontement.
    Beaucoup de responsables politiques sont maintenant convaincus du caractère néfaste, pour notre démocratie, de l'élection présidentielle au suffrage universel direct. La défiance généralisée envers le monde politique, les médias et bon nombre des corps intermédiaires révèle une carence démocratique, une crise de la représentation qui, alliée au sentiment d'impuissance alimentée par un discours « décliniste » et une panique identitaire, pèse sur le moral du pays.
    Il est temps de cesser d'élire des présidents de la République pour mieux répartir les pouvoirs afin de les rendre plus acceptables et plus efficaces. Des pistes institutionnelles sont à l'étude dans plusieurs partis politiques. Des constitutionnalistes y réfléchissent.

  • Alors que l'on ne cesse d'annoncer sa fin, Thomas Legrand décrypte 60 ans d'un régime controversé.
    Notre façon de faire de la politique, la nature de nos débats, tout ce qui anime, au jour le jour, le feuilleton de la politique que les Français aiment détester et détestent aimer est le fruit de la V e République, imaginée par le général de Gaulle il y a 60 ans pour sauver la France.

  • Les 100 mots des bobos

    ,

    • Que sais-je ?
    • 5 Septembre 2018

    « Bobo » : un néologisme que tout le monde utilise, souvent comme un qualificatif péjoratif (contraction de « bourgeois-bohème ») désignant une partie mal définie de la population. Bizarrement, ce mot a un sens, mais pas de définition.
    En réalité, il recouvre un groupe social que la sociologie universitaire refuse de déterminer sous prétexte que « bobo » serait une construction journalistique, polysémique et floue.
    Thomas Legrand et Laure Watrin tentent malgré tout de définir ce mot, et les mots qui y sont attachés, soit parce qu'ils font partie du vocabulaire des bobos, soit parce qu'ils aident à cerner le périmètre de la boboïtude.
    AMAP, bio, mixité, vinaigre blanc, solidaire, citoyen, contradiction, butternut, vegan, bistronomie, local, glocalisation, jardins partagés, carte scolaire, gentrification, récup'...
    100 mots comme autant de détails dont le tout dessine une population à la fois ouverte et autocentrée, parfois exaspérante, mais qui invente ou contribue à promouvoir les rapports sociaux et les modes de vie d'un monde globalisé, hyperconnecté et sous contrainte écologique.

  • En lien étroit avec le manuel et imprimé en couleur pour un travail de classe avec également des parties en bleu pour un travail en autonomie ; il propose des activités supplémentaires pour chaque rubrique, des fiches d'écoute guidées des compréhensions de l'oral et des exercices et des activités d'écoute complémentaires.

  • Acquérir des compétences opérationnelles.

    En situation de communication authentique.
    Savoir agir dans les 4 domaines individuel, éducationnel, professionnel, social.
    Développer des compétences (le Socle commun des connaissances).
    Triple objectif : connaissances (savoirs), capacités (savoir-faire) et attitudes (stratégies).
    Projet d'apprentissage ancré dans le Cadre européen commun de référence pour les langues.

    Pédagogie ancrée dans des objectifs d'action en situation complexe nécessitant d'être entraîné aux 5 compétences.
    Entraînement différencié aux 5 compétences => utilisation en groupes de compétences : chapitres centrés soit sur l'oral, soit sur l'écrit.
    Orientation par la tâche des plus simples aux plus complexes.
    Le sens de l'apprentissage (sa raison d'être en terme de réussite d'action) est immédiatement perceptible par les adolescents.
    Un maître mot, l'authenticité : exposition ' la langue authentique et authenticité des situations sociales (même fictives) dans lesquelles la langue est utilisée.

    Authenticité des situations de communication proposées (dans les activités d'apprentissage simples et dans les tâches complexes) : prise en compte des situations courantes des adolescents d'aujourd'hui.
    Authenticité des personnages : multiculturalité de l'Allemagne d'aujourd'hui ' profils psychologiques réalistes, organisations familiales diverses, implantations géographiques de l'action.
    Authenticité et actualité de la langue : de la langue parlée des adolescents à la langue soutenue des textes écrits ou de la prise de parole en continu.
    Authenticité des nombreux documents sonores et écrits : émissions de radio, interviews, chansons, films, textes informatifs, textes littéraires.
    Un apprentissage en 4 étapes.

    Exposition active à la langue : guides d'écoute et de lecture ' confrontation à la langue ' entraînement à l'inférence.
    Repérages, guidage, aides lexicales et grammaticales pour l'usage en interactions.
    Démarche inductive : pratique raisonnée basée sur l'observation active ' les règles de grammaire sont co-construites par les élèves avant d'être transférées.
    Évaluation basée sur le CECRL dans l'esprit de la certification : compétences opérationnelles : bilans, aides À la révision, entrainement, auto-évaluation, évaluation basée sur le niveau A1 (1re année d'apprentissage 6e, 5e ou 4e).

  • La République bobo

    ,

    • Librairie generale francaise
    • 25 Mars 2015

    BOBO : que recouvre ce néologisme ridicule, assemblage new-yorkais de deux mots français ? Une construction médiatique rejetée par la plupart des sociologues. Un travailleur social au SMIC tout autant qu'un patron de start-up. Mais surtout un bouc émissaire idéal. Pour Laure Watrin et Thomas Legrand, eux-mêmes bobos, il est grand temps de réhabiliter ce pauvre hère, promoteur des modes urbains de demain. S'il il frôle parfois la caricature, vacille sans (presque) aucun scrupule entre un hédonisme individualiste et des élans de faiseur de lien social, il redynamise le vivre-ensemble, tout en restant connecté au monde. Il tente de concilier des contraires et de s'adapter dans une société morcelée... En ce sens, le bobo est l'un des fers de lance de la république du XXIe siècle. En déclinant ses engagements et ses marottes, ce livre s'engage non seulement à clarifier son identité, mais aussi à redorer son blason.

  • J'aurais voulu faire président

    ,

    • Glenat
    • 10 Novembre 2011

    Nicolas Sarkozy veut se représenter. Seulement, le problème c'est que pour être réélu Président encore aurait-il fallu être Président ! Depuis le remaniement de la fin 2010 Nicolas Sarkozy s'est lancé dans une grande opération de présidentialistation de sa personne. Au prix d'effort surhumain et sous le regard angoissé de son entourage, Sarkozy tente de se calmer, d'apparaître olympien, cultivé, arbitrale... Bref celui qui veut faire Président est obligé de jouer un rôle de composition mais sa vraie nature, éruptive, survoltée, égotique le rattrape toujours... au grand dam de ses conseillers qui font preuve de plus ou moins de patience.
    Nicolas Sarkozy est élu depuis mai 2007 mais il n'arrive toujours pas à sortir de la cabine d'essayage du costume présidentiel. Il faut pourtant qu'il soit prêt s'il veut avoir une chance, une petite chance, d'être réélu en 2012.

    Après Carla et Carlito, voici enfin la suite des aventures de La Face Karchée de Sarkozy

  • Des documents authentiques, sonores ou écrits, pour initier les élèves aux réalités des pays germanophones.
    Le CD audio élève dans le manuel pour s'entraîner en autonomie.
    Des situations et des personnages authentiques, proches de la réalité des jeunes de l'Allemagne d'aujourd'hui.
    Un entraînement aux cinq activités langagières avec, pour chaque chapitre, une dominante écrit ou oral permettant l'organisation en groupes de niveau de compétence.
    Des tâches simples ou complexes qui orientent l'apprentissage vers la réalité d'un séjour en pays germanophone.
    Des chansons et des films actuels à découvrir.

  • Ce CD audio de remplacement est proposé en cas de perte du CD audio élève inséré dans le manuel de l'élève.
    Contenu du CD audio élève (75 minutes).
    Les rubriques phonologiques (Melodien) du manuel et du cahier d'activités.
    Les textes d'écoute supplémentaires (Extra plus) des atmosphären et Unter der Lupe.
    Les 8 chansons de Unter der Lupe.

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