Tristan Gaston-Breton

  • Les Rockefeller... Rarement une dynastie a marqué à ce point l'histoire des États-Unis et, plus largement, celle du XXe siècle. Pour le plus grand nombre, ils symbolisent l'argent, le luxe, la puissance et la philanthropie.
    Au départ, John D. Rockefeller senior, le « roi du pétrole ». Dans les années 1870, ce visionnaire austère se lance dans le raffinage de l'or noir. En à peine vingt ans, il bâtit un gigantesque empire, la première grande compagnie pétrolière de l'histoire. À la fin de sa vie, il est l'homme le plus riche du monde. Son fils Junior, lui, préfère s'éloigner de l'univers impitoyable des affaires pour celui de la philanthropie à vocation universelle. Il investit des sommes colossales dans des oeuvres médicales, sociales et éducatives et finance, entre autres, la restauration du château de Versailles. Ses cinq fils vont plus loin encore : ils s'emploient à étendre le réseau de la dynastie, et investissent les lieux de pouvoir - de l'industrie à la banque en passant par la politique. Les générations suivantes tournent le dos au pétrole, se rangent du côté des énergies vertes pour réparer les dégâts causés par leur famille sur l'environnement et s'engagent dans de grandes causes humanitaires, sans rien perdre de leur prestige.
    L'historien Tristan Gaston-Breton nous raconte la prodigieuse saga familiale des Rockefeller dont le nom a traversé les siècles et n'est jamais loin du pouvoir.

  • « J'ai vendu des armes à qui en voulait. Pour le faire, j'ai été français en France, russe en Russie, grec en Grèce, et ainsi de suite », confiait Basil Zaharoff, le plus grand marchand d'armes de tous les temps.
    Né en Turquie en 1849 de parents grecs, Basil Zaharoff passe sa jeunesse - crapuleuse - dans les bas-fonds de Constantinople. Tour à tour guide pour touristes, gardien de bordel et membre d'un gang de pompiers-pyromanes, il se lance à l'âge de 28 ans dans le commerce qui fera de lui l'homme le plus riche du monde : celui des armes. Des années durant, ce polyglotte aux manières soignées sillonne le monde pour vendre canons, mitrailleuses et navires de guerre, devenant l'intime de nombreux chefs d'État et généraux, se servant des femmes pour accomplir ses sombres desseins. Amoureux fou d'une duchesse espagnole qu'il finit par épouser après 35 ans d'attente, il tente d'acheter pour elle la principauté de Monaco avant de mourir, seul, dans son château en France en 1936.
    Une histoire époustouflante, digne d'un roman, écrite à partir d'archives et de sources inédites.

  • Il n'existe pas de synthèse récente en langue française sur la prodigieuse destinée de la famille Rothschild. Cet ouvrage raconte, pour le grand public et à la manière d'une saga, l'histoire de la dynastie en partant de ses lointaines origines au coeur du ghetto de Francfort jusqu'à nos jours. Il évoque non seulement l'histoire de la branche française mais aussi celle de toutes les autres (anglaise, allemande, autrichienne et italienne).

    Au fil des pages, on croise Mayer Amschel, l'étonnant fondateur de la dynastie, parcourant les routes d'Allemagne à la fin du XVIIIe siècle, Nathan, le chef de la famille anglaise, menant une bataille acharnée contre Napoléon Ier, James, au train de vie princier et à la vaste influence, mais aussi Edmond, l'un des pionniers du sionisme, Louis Nathaniel, emprisonné par Himmler et expulsé d'Autriche, Victor, homme de gauche, espion au service de Sa Majesté et, peut-être également, des Soviétiques... De nombreuses femmes comme Betty, la femme de James, Charlotte, peintre et collectionneuse, Miriam, ethnologue de réputation mondiale, ou bien encore Noémie, qui créa de toutes pièces la station de Megève.

    À travers la multitude des personnages et des événements, mais aussi de leur mode de vie, de leurs passions, des demeures qu'ils firent construire et des réceptions fastueuses qu'ils donnèrent, ce sont les mille et une facettes d'une dynastie ayant conquis très tôt le monde et dont l'influence ne s'est jamais démentie, que ce livre raconte.

    Le dernier ouvrage publié en France, La Dynastie Rothschild, de Herbert Lottman, a été édité en 1995.

  • Créé en 1924 pour permettre a la France de prendre toute sa place dans la grande aventure du pétrole et du gaz, le groupe Total n'a jamais cessé depuis d'être animé par un authentique esprit pionnier. Il a mis au jour quelques-uns des plus beaux gisements dans le monde, créé, dans ses raffineries, des produits toujours plus élaborés et déployé, dans son réseau de distribution, une gamme de services sans cesse plus étendue.
    C'est sur le terrain, avec le souci constant de la sécurité des équipes et de la performance, que se forgea la culture du Groupe. Au fil de sa longue histoire, Total croisa à de nombreuses reprises la route de deux autres compagnies pétrolières, l'une française, Elf Aquitaine, l'autre belge, Petrofina. Parfois concurrentes, souvent partenaires, elles apprirent peu a peu à travailler ensemble. Leur talent fut de savoir unir leurs forces face à leurs concurrents.
    Tel fut le grand enjeu des fusions de 1999. Elles donnèrent naissance à la quatrième major pétrolière, un groupe riche de ses savoir-faire et de ses expériences.

  • Tristan Gaston-Breton, historien d'entreprises, nous conte la saga de grands personnages qui ont joué un rôle déterminant à la tête de leur entreprise et au coeur des pouvoirs économiques, financiers et politiques et celle de grands groupes dont l'importance a dépassé les simples analyses économiques ou financières. Ces hommes, ces entreprises et ces banques qui ont eu une influence majeure sur l'histoire du monde.l'auteur les fait découvrir à tous les étudiants d'économie, de sciences politiques ou d'histoire mais aussi à tous ceux qui ont envie de comprendre avec précision les rouages des pouvoirs..
    Ces sagas sont parus intégralement dans les Echos tout au long de l'été 2009.

  • Aucune entreprise n'est orpheline. Il y a toujours des parents et un passé. Bpifrance a été créé en quelques semaines car ce passé était prêt à engendrer. Un long passé, qui remonte à 1923 avec la création du Crédit hôtelier. Dans 10, 15 ou 20 ans, ce qui s'appelle aujourd'hui Bpifrance aura sans doute encore pris un nouveau tour et, accompagnant les mouvements souterrains de l'économie française, élargi ses interventions et développé ses métiers. Ici, nous avons voulu reprendre haleine et fixer, l'espace d'un livre, ce qu'a été dans la longue durée l'enchaînement des événements, des décisions, des destins, qui a patiemment tissé l'ouvrage d'une grande banque d'investissement public, au service des entreprises, des plus grandes aux plus petites. Nous l'avons souhaité pour exprimer aux générations passées de professionnels le respect que nous devons à leur action, mais aussi pour rappeler, en ces temps où la nécessité de raconter la France est plus grande que jamais, que la persévérance, la volonté et l'optimisme sont les valeurs sans lesquelles rien de sérieux ne se construit. Nicolas Dufourcq, Directeur général Bpifrance.

  • Tout commence en octobre 1967, quand Serge Kampf crée à Grenoble, dans un deux-pièces transformé en bureau, ce qui deviendra le groupe Capgemini, une des « stars » du CAC 40. À la force du poignet, il en fera l'un des leaders mondiaux des services informatiques. Incroyable trajectoire pour ce fils de militaire qui, après bien des péripéties, verra les effectifs de son entreprise passer de 3 à 140 000 personnes dans le monde.
    Le récit de cette formidable aventure qui conduit Serge Kampf au sommet de l'économie française permet de révéler au grand jour un visionnaire et un entrepreneur hors du commun. Il permet aussi de lever le voile sur le plus secret des grands patrons français, qu'animent des valeurs fortes et une passion dévorante pour le rugby. Vice-président des Barbarians et actionnaire de plusieurs clubs français, il est toujours l'un des principaux mécènes de « l'Ovalie ».
    Une vie pleine de rebondissements, d'épreuves et de combats. Une histoire passionnante.

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