Zhu Chengliang

  • Tout ce que j'aime

    ,

    • Hongfei
    • 18 Février 2021

    « Ce que j'aime le plus au monde, c'est... ».
    Une fillette énumère les petites choses que, l'une après l'autre, elle déclare aimer plus que tout : sa fenêtre, la confiture, ses chaussures lumineuses, ses crayons, la rivière, son livre, son doudou... et sa maman qu'elle aime vraiment plus que tout. Quand bien même le pot de confiture sera vide, les chaussures trop petites ou le crayon usé, et même si maman et elle changeront, une chose demeurera toujours : la possibilité du bonheur à chaque instant.

  • C'est le matin. Le soleil se lève et ses premiers rayons chauffent les animaux sur la montagne. Quelle félicité ! Le soleil grimpe dans le ciel, toujours plus haut.Tout en haut, le voilà qui bascule... Ne laissons pas le soleil tomber. Que faire ? Tour à tour, les oiseaux, le singe, les écureuils, le petit panda, et tous les animaux vont tenter à leur manière de retenir le soleil... Rien n'y fait ; le soleil est tombé dans la terre. A force de creuser pour l'en sortir, la fatigue et le sommeil l'emportent.
    Mais au petit matin, le coq réveille tout le monde avec les premiers rayons du soleil et une nouvelle journée peut commencer...

  • C'est l'hiver. Une neige lourde recouvre les rues du village tandis que les coeurs se réchauffent :
    C'est l'époque du nouvel an et de la fête des lanternes.
    Comme ses amies, la petite Zaodi en a reçu une de la part de son tonton. En promenade dans la nuit, lanterne en main, il faut affronter le vent, les garçons turbulents, la fatigue. Les premiers jours de l'année passent ainsi, entre rires et rondes. Déjà, vient le moment de brûler les lanternes... et de faire un voeu pour Tonton.
    On retrouve dans ce livre les admirables qualités de l'illustration de ZHU Chengliang crées à hauteur des enfants de l'histoire racontée. Sa peinture colorée, chaleureuse, pleine de mouvement anime chaque page et implique puissamment le regard du lecteur qui ressent les émotions de Zaodi.

  • Flamme

    Chengliang Zhu

    Dans la forêt, Flamme vit avec ses deux renardeaux. Un jour, des chasseurs approchent. Pendant la fuite de Flamme et ses petits, le plus jeune (Moucheté) tombe dans un piège.

    Au péril de sa vie, Flamme met tout en oeuvre pour libérer son petit. Mais les chiens de chasse veillent et Flamme, acculée sur un viaduc, n'échappera à leur poursuite que de justesse, grâce au passage d'un train. Trouvant du renfort auprès d'autres renards, Flamme parvient à la ferme où Moucheté est en prisonnier...

  • La nuit est tombée. Au village tout dort. Dans son lit Mamie Coton compte les moutons. 1, 2, 3... Le vent se lève, il faut rentrer le pot de fleurs. 1, 2, 3... La porte grince. Il faut graisser les gonds. 1, 2, 3... Le chat se faufile près de la vieille tasse de Papi Coton. Il faut éviter qu'elle casse. Mamie Coton en profite pour mettre un peu d'eau sur le feu. 1, 2, 3... Une lanterne à la main, Mamie Coton marche avec le chien jusqu'à l'entrée du village.
    Près de l'arbre, elle regarde le chemin qui mène au loin. Elle accroche sa lanterne à une branche puis rentre. L'eau est chaude maintenant. Enfin, la porte s'ouvre. Papi Coton est de retour. Il tient la lanterne, le chat ronronne, le chien cherche une caresse. Mamie Coton verse l'eau chaude dans la tasse. 1, 2, 3... La maison s'endort. Le sommeil vient tellement plus facilement quand ceux qu'on aime sont de retour.
    Simplicité et une infinie tendresse, le jeune lecteur est entraîné dans une suite de petits moments qui, de fil en aiguille, au coeur d'une maison dans la campagne chinoise, dessinent en creux une absence. De quoi se dire aussi que les mamies et les papis, comme les parents, comme les enfants, ont une vie affective où ils attendent et où ils aiment.

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