Sciences humaines & sociales

  • Avec pour toile de fond son expérience d'élue locale, l'auteure dépeint une république aux mains de castes de notables. Une aristocratie nuisible, tout aussi responsable que les énarques parisiens du dégoût des citoyens pour la politique et de la montée des extrêmes.
    Une France souffrante, riche de talents et de ressources, qui peut encore surprendre.
    Une démocratie où le mépris envers l'électorat, envers le militantisme, atteint son paroxysme. Nous pouvons nous en détourner totalement, l'achever ou la sauver. A nous de faire le bon choix, de faire preuve de clairvoyance civique.

  • Cet ouvrage explique pas à pas comment composer son propre circuit en Indonésie, sur les magnifiques îles de Bali et Java. C'est un fil directeur qui explique de A à Z la recette du voyage. Il donne tous les éléments nécessaires pour le préparer et le réaliser en toute sécurité. L'itinéraire proposé a été mûrement réfléchi et testé à 100 %. Le but est de fournir les informations pratiques pour que les personnes qui n'osent pas se lancer dans l'aventure aient tous les éléments nécessaires pour anticiper leur voyage et franchir le pas : partir seul. Pour tous les voyageurs confirmés ou débutants !

  • Il est des hommes d'exception qui, synchronisés à leur temps, se trouvent là où s'écrit l'Histoire : Jean Billaud est de ceux là. Il fera la guerre dans la Royal Air Force sur Halifax, puis courra le monde. Le Maroc, sur la trace des pionniers de l'Aéropostale, où il retrouvera le Général de Gaulle, la guerre d'Algérie, au cours de laquelle il contribuera activement à l'échec du putsch des Généraux, le Laos où son hélicoptère sera à deux reprises abattu par les maquisards, le Cambodge et son amitié avec le Roi Sihanouk. Lors du discours de Phnom Penh en 1966, il sera aux côtés de son mentor, Charles de Gaulle, qui le fera rentrer en France pour lui faire rejoindre «les réseaux Foccard ». Il sera ensuite affecté au Burundi, en qualité de pilote du Président Micombéro dont il deviendra l'intime, comme celui de Bokassa, côtoiera Amin Dada, Hailé Sélassié, et bien d'autres. Il sera le témoin des affrontements inter-ethniques entre Hutus et Tutsis et sauvera tous ceux qu'il pourra. Puis les Comores où il sera le proche conseiller du Président Abdallah, et l'ami de Bob Denard. C'est le « Carrefour du Développement » qui mettra fin à sa carrière.
    Jean Billaud a aujourd'hui 96 ans, une fraicheur physique et mentale ahurissantes : l'an dernier, il a effectué un saut en parachute depuis 3000 mètres, et, cette année, a été directeur de campagne du député Olivier Falorni, réélu à La Rochelle avec 70% des voix ! La Rochelle, sa ville, qui en janvier dernier, l'a élevé au rang de « Citoyen d'Honneur », le seul aujourd'hui, comme pour reconnaître qu'il est unique.

  • -1961- A travers le pays en guerre l'auteur nous fait découvrir ou nous remémore la richesse et la magnificence des paysages d'Algérie et de son sahel natal. D'Alger à Mostaganem, de Blida à Bône, d'Oran à Bougie en passant par Djidjelli, Aïn-Taya, Bône, Zéralda, Koléa, Relizane, Mascara et Sidi-Bel-Abbès, il exalte le courage et la force des premiers colons et des pionniers envoyés par la France pour défricher, peupler, et ensemencer ce "pays de Barbarie", abandonné depuis l'ère Romaine aux ronces et aux bêtes sauvages. Il glorifie l'ardeur des combattants français qui, en 1830, mirent fin par leur victoire héroïque à la piraterie barbaresque et à l'esclavage en méditerranée ainsi qu'à l'oppression ignominieuse des populations indigènes analphabètes, asservies par le pouvoir médiéval Turc. Il évoque et témoigne de l'effort titanesque de la France qui, en 132 ans, construira avec la participation de tous un pays moderne et démocratique d'où émergera un peuple uni et solidaire qui se mobilisera et se dressera comme un seul homme pour libérer la mère patrie du joug nazi. Il rend un hommage vibrant à l'Armée d'Afrique qui libéra la France occupée, associée aux anglo-saxons et à ses 115 000 tués, disparus ou blessés.
    Il met en lumière la flamme patriotique d'hommes et de femmes qui s'opposeront avec leurs moyens, légalement ou illégalement à la politique et à l'acharnement d'un gouvernement dominé par un seul homme, jusqu'à l'abandon final, dans des conditions honteuses, de cette province française et de sa population. Parallèlement, José Yvars nous accompagne de son histoire personnelle, modeste et touchante mélangeant amour, amitié et devoir et qui sera comme des milliers d'autres, balayée par le vent de l'histoire. Il nous livre en exclusivité le récit véridique de l'après Putsch et l'exfiltration audacieuse et restée secrète des Généraux Salan et Jouhaud du camp de Zéralda au nez et à la barbe des forces gouvernementales et nous relate l'émouvante période du "dernier printemps" de l'Algérie Française, son agonie et sa mort.

  • J'ai écrit ce livre pour transmettre les secrets qui m'ont permis de transformer mes deux cancers du sein en une formidable opportunité de me réapproprier ma vie : ma vie sexuelle dans un premier temps, puis ma vie professionnelle et ma créativité sous toutes ses formes.

    Il faut d'abord guérir son âme pour guérir son corps.
    Le pouvoir de la pensée est insoupçonné et joue un rôle fondamental dans la guérison.

    Dans Un coeur bandé, je raconte la traversée de deux cancers, la manière dont ils m'ont guérie et comment j'ai transformé ces épreuves en un tremplin pour l'éveil : le mien, et celui de toutes les personnes que je croise.

    La seule chose que je trouvais belle dans mon corps, c'étaient mes seins ! La vie en a décidé autrement : après la mastectomie, j'ai pris conscience de tous mes autres atouts. Ils font de moi maintenant une femme épanouie et bien dans ses baskets. J'ai appris à aimer mon corps et à l'accepter tel qu'il est. Aujourd'hui, je l'écoute et le préserve au maximum.

    Le sujet de mon livre est aussi la libido. Cette idée m'est venue alors que la plupart des personnes me posaient la question : « Mais avec le traitement, ta vie intime doit être très perturbée ou carrément inexistante ? ». À vrai dire, je ne m'étais jamais posé la question. Au contraire, ma libido s'est développée après le cancer. C'est même après mon deuxième cancer que j'ai pris conscience du vrai plaisir de faire l'amour, jusqu'à devenir à un moment sex addict !

  • "La vertu d'un peuple, c'est la responsabilité des Citoyens" Montesquieu.

    J'enrage de voir les citoyens français se laisser manipuler dans un système politique complètement sclérosé et rester inertes, léthargiques, alors que c'est à eux de réagir et de s'exprimer pour faire bouger la France. Le personnel politique tue à petit feu la Ve République, créée par le Général de Gaulle. C'est au peuple de France de la soigner et de la guérir. C'est un devoir de mémoire et de respect envers celui qui a su être un homme providentiel, entré dans l'histoire de notre pays. Pour atteindre cet objectif, un seul mot d'ordre : résister. Résister à la main mise des partis politiques sur le pouvoir et prendre la parole en imposant la démocratie directe pour accompagner la démocratie représentative qui ne suffit plus. Les citoyens se doivent de saisir cette chance pour la France, pour son sursaut. Cet appel s'adresse à tous les Français élus ou pas qui prennent conscience que nos institutions politiques, économiques et sociales ne sont plus adaptées au monde moderne et qu'elles ont besoin d'une refonte afin de retrouver la compétitivité indispensable pour le bien-être des Français. C'est la raison essentielle, pour laquelle il est nécessaire que le peuple ait son mot à dire dans la gestion du pays, les élus ne pouvant être à la fois juge et partie, personne ne détenant la science infuse.
    Le général de Gaulle en dénonça tous les dangers : " Si, malgré l'esprit de ce qui a été voté en 1958, les partis se ré emparent des institutions de la République, alors rien ne vaut plus. Si à la place de ce chef de l'état, qui est fait pour empêcher que la République ne retombe à la discrétion des partis, on met un Chef d'État qui n'est qu'une émanation des partis politiques, alors tout ce que l'on aura écrit dans la constitution ne changera rien à rien. On en reviendra au point de départ, ce serait une catastrophe nationale. " Et bien, nous y sommes et c'est une très grande défaite pour la démocratie.

    "Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays" J.F. KENNEDY.

  • Si, comme l'auteur, vous en avez plus que marre d'être dirigés par une bande d'incapables corrompus, inquiets pour l'avenir de vos enfants, celui de la société et pour le sort de la planète, alors ce livre est fait pour vous.

    Si les injustices vous rendent fous et que les inégalités croissantes vous révoltent, sachez que vous n'êtes pas seuls.

    Si, derrière votre colère, votre humanisme est encore vivant, vous trouverez ici plus qu'un simple réconfort : une compréhension et une vraie solidarité.

    Pour que « Charlie » ne soit pas mort pour rien, c'est le moment de rassembler notre courage, tous ensemble. L'heure de la prise de conscience est arrivée.

    Ce livre se veut interactif ; à chaque chapitre il y a une page pour vous et c'est vous qui déciderez de la conclusion.

    Attention : tous les faits et évènements décrits dans ce livre sont réels.
    Certains passages peuvent heurter la sensibilité des plus honnêtes d'entre vous.

  • L'auteur affirme, à l'instar d'Épicure, que : « vide est le discours du philosophe s'il n'aide pas à guérir les maladies de l'âme ». L'exercice philosophique interroge le monde et nous aide à mieux le comprendre. Cette pratique nous aide à nous transformer et à esquisser une harmonie entre le monde, les autres et nous, car l'existence est peuplée de maux, de souffrances et cette notion d'exercice spirituel nous aide à surmonter tous ces aléas de la vie. Pour ce faire, il faut apprendre à se connaître soi-même ; telle est la clé du bonheur que l'auteur nous invite à découvrir ici. En effet, puisque la philosophie est une thérapeutique efficace, le discours du philosophe appelle donc à une conversion nécessaire entre nos avoirs, nos possessions - qui relève de nos réalités malheureuses où seul l'argent compte - et le Réel, le vrai, que nous devrons découvrir derrière l'opacité de nos préjugés si nous voulons oeuvrer à nous construire une vie heureuse.

    C'est donc avec bonheur que ce petit mémento sur l'art d'être heureux vous est proposé ici. Oui le bonheur est possible, oui être heureux n'est pas une utopie, telles sont les idées qu'elle nous exhorte à reconsidérer grâce à un travail sur soi qu'elle appelle examen de conscience et qui est indispensable pour retrouver l'adéquation entre un Réel dans lequel nous nous débattons souvent de manière malheureuse et nos réalités malheureuses.

  • Je vois, avec de la peine, le peuple français devenir individualiste et aveugle. J'ai fait cet ouvrage pour que tous les citoyens redeviennent libres et égaux. Qu'ils voient enfin clair dans les agissements de tous nos dirigeants, politiques, hauts fonctionnaires ou grands industriels. Qu'ils s'unissent pour faire une vraie démocratie, ce soit eux les vrais dirigeants, qu'ils soient enfin unis.

  • Quelqu'un

    Jean-Paul Thiéblemont

    • 7 ecrit
    • 24 Mars 2017

    Notre déclin ou disparition est un phénomène connu qui se répète. Décadence résultant de la léthargie, la complaisance, et la mauvaise discipline. L'effondrement du système financier a été évité en 2008, mais ce n'est que partie remise si la déchéance de nos institutions se poursuit, si les dépenses croissantes perdurent, si les ressources ne sont pas protégées. Comme pour la disparition des Mayas ou de l'empire romain, notre extinction ne pourra s'interrompre que si QUELQU'UN vient remettre de l'ordre à l'ordre par des mesures d'équilibre. Mais qui donc est ce QUELQU'UN ? Où est-il, que fait-il ?

    « Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Puis un jour QUELQU'UN est arrivé qui ne le savait pas, et il l'a fait. » Winston CHURCHILL.

  • Vingt ans après : c'est reparti Pour la reprise des combats.
    Les revanchards, quelle folie !
    Décident de remettre ça.
    Est déclenchée par les Panzers.
    Face à leurs assauts qui perdurent . Nous décrochons au train d'enfer.
    La Dynamo, une sinécure.
    Pour 328 000 âmes embarquées . La débâcle une déchirure.
    Dans tout l'hexagone impliqué.
    Triste juin pour notre France, Sa capitale est occupée ;
    A Rethondes dans la souffrance . Notre défaite est promulguée.
    Les premiers jours de l'armistice.
    Les suppressions des libertés.
    Tout est foutu, c'est le supplice, Nous nous trouvons germanisés.
    Des fronts stalags aux barbelés, Aux prisonniers l'intolérable.
    Tant à Drancy qu'à Pithiviers, Aux internés, l'insoutenable.
    Chambre à gaz ou four crématoire, La fin de vie des déportés.
    Ils sont gravés en nos mémoires . Ces crimes contre l'humanité.
    C'est le jour J, vive la France . Depuis cinq ans, peuple opprimé.
    Nous entamons ta délivrance . En Normandie, la bien-aimée.
    Elles ont servi notre pays, La Résistance et nos armées.
    La Victoire, c'est l'euphorie.
    Avec les forces alliées.
    Mes chers enfants de la patrie, De Gaulle aussi nous a sauvés.
    Il a rendu la France libre, Gloire à tous ceux qui l'ont aidé.

    Albert Lasserre

  • « Connaît-on ses parents ? » : La réponse relève de l'évidence. Bien sûr, nous les connaissons pour avoir partagé avec eux des moments heureux et d'autres moins. Mais à part cela, que savons-nous d'eux ?
    Pour nous enfants, nos parents sont des dieux, qui savent tout et choisissent toujours ce qui est bon pour nous. Mais sont-ils vraiment cela ?
    Pourquoi attend-on de les conduire à leur dernière demeure ou qu'ils perdent la tête pour nous poser ces questions ? Face à eux, restons-nous des enfants qui ont peur de demander l'interdit à nos dieux-parents ? Cet essai a pour but de s'interroger, de mettre à nos parents leur place : des hommes et des femmes comme les autres pour ouvrir un espace de dialogue tant qu'il en est encore temps.

  • Toute ma vie, j'ai été sujet à différentes addictions. L'une remplaçant l'autre, la seconde complétant la première, une troisième s'y greffant pour finalement atténuer les deux premières ou une quatrième appuyant et faisant exploser les trois précédentes, quoi qu'il en soit, je suis un addict. Les femmes, les drogues, la musique, l'alcool, l'amour, le sexe, la vie, le bonheur, je suis, comme je crois beaucoup de gens dans notre monde moderne, dépendant psychologiquement à bon nombre de choses. Tous ces besoins me poussent à faire n'importe quoi mais peut-on seulement vivre sans être dépendant à quoi que ce soit ? Peut-on rester libre de tous ses actes et de toutes ses décisions sans être plus ou moins orienté par ses propres addictions ? Qu'est ce que la liberté ? Pouvoir satisfaire ses vices et ses besoins , ou bien s'en détacher pour n'être plus qu'un électron libre ? J'ai grandi avec ce sentiment de solitude qui m'a obligé à me forger seul avec ce qui en débouche d'erreurs et de réussites, de hontes et de fiertés, jeté aux vents comme une herbe folle, virevoltante et légère, tournoyante sans but aux gré des différents courants d'air avec une seule certitude, vivre et avancer tant que les vents me porteront

  • Par ces différents textes, j'ai eu le souhait de créer une bulle de lecture ; afin de titiller l'imaginaire du lecteur.
    J'ai voulu partager ma générosité par une invitation à la réflexion sur soi, renvoyant à la vie de chacun qui voudra partager cette lecture ; et au don d'amour qu'elle peut procurer.
    Jeune écrivain, auteur du livre « Deus Corpum Minae, je creuse le corps de l'univers », c'est un recueil de textes avec un peu de poésie entremêlé afin de titiller l'imaginaire du lecteur qui voudra parcourir cette lecture.

    C'est un bouquin à vocation méta-philosophique, humaniste pour mieux se connaître ; en effet les textes que je propose ont l'air anodin mais ils ont une musique du souvenir personnel nageant dans l'inconscient collectif qui provoque l'envie de creuser son propre univers par la réflexion ; de plus je crois sincèrement qu'ils peuvent aider pour une compréhension de soi-même en élevant son ouverture d'esprit

  • Cet ouvrage tente initialement de répondre à la question : « Pour qui porte-t-on un enfant ? ». Son objet est la « Gestation Pour Autrui » (GPA) : un thème qui passionne bien au-delà des populations concernées. Ce thème passionne parce qu'il a trait à la transmission de la vie ; en conséquence, à l'avenir de l'humain.

    Certains sentent une sourde révolte à l'idée même de la GPA, du fait de sa possible dimension commerciale. À juste titre. Surtout du côté des mères. Il ne faut toutefois pas oublier le sujet essentiel : l'enfant. Quelle importance pour le présent et l'avenir d'un être humain que de passer tout le temps de sa gestation dans un monde que, de surcroît, l'on voudrait désaffecté, avant de devoir, « à terme », en changer radicalement ?

    Quelle importance pour les « mères d'intention » (mères d'espérance) et les « porteuses » (mères de désespérance) ?

    Quelle importance pour les pères ? Pour les autres enfants ?

    L'élaboration ici proposée s'appuie sur les connaissances établies quant au développement du sujet humain intra-utérin ; elle fait référence à l'épigénétique. Elle analyse un certain nombre de situations cliniques présentées dans des documents publics (émissions TV, journaux) sur ce thème.

    « Chacun aime mieux croire que juger. » (Sénèque : Lucius Annaeus Seneca, dit le Philosophe ; Cordoue, 4 av. J.-C. - Rome, 65 apr. J.-C. ; fils de Lucius Anneaus Seneca, dit le Rhéteur ; Cordoue, 60 av. J.-C. - Rome, 39 apr. J.-C.)

  • Une cathédrale à côté de Beaubourg, berceau d'un chien de marbre. Un chat intemporel se promène d'histoire en histoire et vient bouleverser le chemin de vie de personnages qui n'ont pas de liens entre eux. D'un coup de patte ou d'un regard, il vient faire tourner la roue de la fortune au gré de ses pulsions.
    Les acteurs de ces histoires semblent tous avoir leur destin en main, mais les forces invisibles de la névrose sont à l'oeuvre, les menant malgré leur conscience à agir suivant le cadre de leurs pulsions inconscientes. Pulsions individuelles et pulsions collectives viennent se battre au grand jour, essayant chacune d'être le maître de leur destin.
    Inconscient collectif et inconscient individuel viennent se briser en vagues sur le roc de la réalité, sous l'oeil cynique de l'écrivain à la recherche de son propre chemin au milieu de la tempête.
    Ce premier mouvement d'un ensemble de trois, pose les bases de la lutte qui s'annonce globale et universelle.
    Ce geste à travers la haine débouchera-t-elle enfin sur l'amour ???

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