Actes Sud

  • à rebours

    Joris-Karl Huysmans

    • Actes sud
    • 1 Mai 1981
  • La grande grammaire du français

    ,

    • Actes sud
    • 6 Octobre 2021

    La première grande grammaire de la langue écrite et parlée contemporaine, mettant à l'honneur la diversité de tous les usages écrits et oraux, y compris quand ils s'écartent des normes enseignées. L'outil indispensable pour les étudiants et les enseignants, et tous les amoureux de la langue.

  • Les caractères

    Jean de La Bruyère

    • Actes sud
    • 15 Septembre 2005
  • Essais t.2

    Michel de Montaigne

    • Actes sud
    • 15 Septembre 1998
  • Poil de carotte

    Jules Renard

    • Actes sud
    • 13 Février 1989
  • Objet singulier et pourtant pluriel, se prêtant à la rêverie autant qu'à la réflexion, le livre est d'abord une marchandise : il se fabrique, passe des mains du vendeur à celles de l'acquéreur, il s'offre ou se troque, ou encore se vole...

    Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sur tous les continents, des femmes et des hommes de passion ont permis aux auteurs de diffuser leurs idées, leurs savoirs, leurs oeuvres, et aidé les lecteurs de tous âges, lettrés ou non, à faire provision de culture et de découverte. Au fil des siècles, ces transmetteurs ont inventé un métier, puis l'ont partagé, se sont unis en corporation, ont établi puis agrandi des librairies, sans jamais cesser de renouveler leurs pratiques.

    C'est l'histoire de tous les libraires et de leurs commerces qui est ici retracée.

    Nous guidant à travers les arcanes d'une industrie culturelle majeure placée de tout temps à la croisée entre le monde des idées et celui de l'économie, Jean-Yves Mollier retrace minutieusement les méandres des chemins menant le livre vers son lecteur. Ce faisant, il rend hommage aux libraires, ces indispensables « passeurs culturels », dont il rappelle avec sympathie et conviction l'importance du rôle social - un rôle d'autant mieux perçu aujourd'hui que celui-ci est concurrencé par des algorithmes.

  • Les arbres

    Collectif

    • Actes sud
    • 13 Mars 1997
  • Lorenzaccio

    Alfred de Musset

    • Actes sud
    • 1 Février 1978

    "Impression en « gros caractères » et version numérique téléchargeable gratuitement à partir du livre.
    Extrait de Lorenzaccio : « Philippe: Tu aurais déifié les hommes, si tu ne les méprisais.
    Lorenzo: Je ne les méprise point, je les connais. Je suis très persuadé qu'il y en a très peu de méchants, beaucoup de lâches, et un grand nombre d'indifférents. »"

  • Le neveu de Rameau

    Denis Diderot

    • Actes sud
    • 1 Mai 1982

    "Impression en « gros caractères » et version numérique téléchargeable gratuitement à partir du livre.
    ""Qu'il fasse beau, qu'il fasse laid, c'est mon habitude d'aller sur les cinq heures du soir me promener au Palais-Royal. C'est moi qu'on voit, toujours seul, rêvant sur le banc d'Argenson. Je m'entretiens avec moi-même de politique, d'amour, de goût ou de philosophie. J'abandonne mon esprit à tout son libertinage."" Diderot"

  • Pantagruel

    Francois Rabelais

    • Actes sud
    • 2 Mai 1990
  • Médée

    Sénèque

    • Actes sud
    • 4 Mars 1997

    Friand de drames sanglants et soucieux d'explorer les replis les plus noirs de l'âme humaine, Sénèque choisit de faire de ce personnage de magicienne infanticide au parcours jalonné de crimes abominables l'archétype du monstre, mais un monstre que la raison philosophique et religieuse doit expliquer.

  • Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale

    Collectif

    • Actes sud
    • 1 Août 2002

    Quatrième de couverture - Où mettre les capitales dans un nom d'organisme ?
    - Les sigles ont-ils besoin de points ?
    - Madame, mademoiselle, monsieur : quand peut-on les abréger ?
    - Chiffres arabes, chiffres romains, nombres en toutes lettres : dans quel contexte ?
    - Quelle est la différence entre deuxième et second ?
    - À quoi servent les petites capitales ?
    - Comment présenter une bibliographie ?
    Vous qui devez rédiger ou corriger, saisir ou « préparer» un. texte, vous vous posez souvent ces questions... et bien d'autres aussi délicates. Grâce à une formule d'utilisation simple, par entrées alphabétiques avec un index à plusieurs niveaux, ce lexique vous aidera à y répondre.

  • Mademoiselle de Maupin

    Theophile Gautier

    • Actes sud
    • 1 Octobre 1979

    <>
    Baudelaire

  • Calligraphie chinoise ; l'art de l'écriture au pinceau

    Lucien Xavier Polastron

    • Actes sud
    • 4 Mars 2020

    De tous les aspects originaux que revêt la civilisation chinoise, les plus singuliers sont assurément le langage, l'écriture et la peinture, trinité indissociable aux innombrables finalités : communication entre les hommes comme avec l'au-delà, maîtrise du geste, harmonie de l'esprit et du corps, instrument de réussite sociale et de pouvoir, voie cachée de la réalisation de soi, etc. Cet art prodigieux du trait graphique et pictural méritait d'être raconté par le menu autrement que pour les fonctions seulement décoratives et distractives, quand ce n'est pas spéculatives, qui lui sont trop souvent réservées aujourd'hui. Cet ouvrage richement illustré nous en livre les principes, en présente les outils et les techniques, en définit les styles, l'arrière-plan spirituel, les contextes historiques et sociaux, et le rôle qu'ont joué les plus grands maîtres.

  • Les confessions t.2

    Jean-Jacques Rousseau

    • Actes sud
    • 14 Février 1995

    Rousseau ne voulait pas qu'un portrait de lui figure en tête de ses Oeuvres. Son vrai portrait, le seul qui ne mentirait pas, c'est en lisant ses Confessions qu'on l'aurait sous les yeux : "Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi". Mais quelle identité assigner à ce moi qui déclare : "Je suis autre" ? Autre que tous les autres, et pourtant leur semblable. Perpétuellement autre que soi, et pourtant toujours même. "Bizarre et singulier assemblage" d'identifications multiples où Narcisse et Caton, Alceste et Céladon, Mentor et le petit Jésus, Socrate et la cigale, Orphée et la fourmi, le rat des villes, celui des champs, le berger extravagant, l'agneau immaculé et le bouc émissaire tiennent tour à tour le devant de la scène, sans nuire pour autant à l'unité d'action, "tant tout se tient, tout est un dans mon caractère". Au lecteur d'en juger.

  • Poésie

    John Donne

    • Actes sud
    • 5 Avril 2002

    L'une des oeuvres majeures de la poésie anglaise dont l'influence s'est étendue jusqu'à Shelley, Browning et Coleridge, à Yeats et T.S. Eliot. "Poète métaphysique" par son dédain des faux-semblants et l'exigence de son esprit "rude et discordant" de saisir la totalité de l'être alliant sensualité, foi et connaissance. Robert Ellrodt, professeur à la Sorbonne est reconnu comme une autorité des études de littérature anglaise et l'un des meilleurs traducteurs de la poésie.

  • Histoire visuelle de l'art typographique ; 1454-2015

    Paul Mcneil

    • Actes sud
    • 9 Octobre 2019

    Par l'image et le récit, l'histoire de la typographie depuis Gutenberg jusqu'à aujourd'hui, à travers l'étude de 320 caractères emblématiques. L'outil indispensable pour tous les curieux et professionnels de l'art typographique.

  • L'art fantastique

    Werner Hoffmann

    • Actes sud
    • 27 Mai 2016

    Le fantastique n'est-il pas une dimension inhérente à la création artistique, qu'elle soit musicale, littéraire ou plastique? En un sens, tout artiste pourrait dire, avec Baudelaire, qu'il «préfère les monstres de sa fantaisie» à «la laideur de la nature» (Salon de 1859).
    Dimension si essentielle qu'elle unit des oeuvres littéraires aussi distinctes que celles de Borges, Poe, Maupassant ou Hoffmann; et que, en dehors même du genre consacré, elle imprègne les récits plus «réalistes» de Rulfo (Pedro Párramo), Balzac (Le Chef-d'oeuvre inconnu), Henry James (What Maisie knew) et de bien d'autres.Le risque est donc de l'envisager comme une notion si vaste et si confuse qu'elle englobetout ce qui s'oppose au plat naturalisme. toutes les oeuvres d'imagination peuvent, dès lors, s'y rattacher, de près ou de loin.
    Ou, à l'inverse, de chercher à le définir a priori selon des catégories abstraites qui le distinguent du fabuleux, du merveilleux, du féerique, et de s'enfermer dans un pédantisme étroit et borné. L'approche de Werner Hofmann s'écarte de la confusion disparate comme du dogmatisme. Elle est concrète, ouverte, subtilement analytique. Dans chaque oeuvre, il guette, pour l'extraire, l'essence particulière du fantastique qui en émane: et de cette sensuelle phénoménologie, ainsi que des rapprochements ou des écarts intellectuels inscrits dans le contexte historique de l'art occidental, se dégage une vision plurale et féconde du fantastique, perçu non pas négativement, comme ce qui refuse le réel, mais, plus profondément et selon l'étymologie du terme, comme ce qui «apparaît» en lui, émanant imperceptiblement de la réalité par étrange déviation, ou rompant brutalement avec lui : accident (?), «caprice», ou morbide schizophrénie.
    Vision toujours inquiétante, tant elle se fonde sur le mystérieux et sur l'inexplicable. Du haut Moyen Âge aux surréalistes, l'auteur éclaire ainsi la quête, sans cesse renouvelée par les artistes, d'une «autre réalité», au long de l'histoire d'un art toujours plus conscient et réfléchi, qui perçoit son essence et sa justification dans un rapport dialectique et tendu entre le fantastique et la réalité extérieure et intérieure du monde et de l'esprit.
    Cette aventure hors du champ rassurant de la «réalité» appréhende, dans les deux sens du terme!, le réel, mais déformé par les arabesques, les labyrinthes, les montages (Bosch, Picabia), les anamorphoses, les visions cauchemardesques ou fantomatiques.

  • églises de Venise

    Alessandra Boccato

    • Actes sud
    • 28 Septembre 2012

    Fondée le 25 mars 421, jour de l'Annonciation, Venise entretient, dès son origine légendaire, un lien fondamental au sacré. Les innombrables églises, près d'une centaine, qui scandent les six sestieri et les îles, et autour desquelles s'organise le tissu urbain, dessinent son profil et forment une féerie changeante d'architectures, tantôt sobre (Sant'Alvise), tantôt d'un classicisme épuré (les palladiennes San Giorgio Maggiore et Redentore), tantôt démesurément baroque (San Moisè ou Santa Maria del Giglio).
    Centre de la vie religieuse et point de rencontre entre Orient et Occident, la basilique byzantine San Marco, qui abrite les reliques du saint parvenues à Venise en 829, est placée sous le patronat du doge, princeps in ecclesia, princeps in re publica. Et, tout autour, essaiment les églises paroissiales, les églises des ordres monastiques (les Frari, les Carmini), celles, encore, érigées par des fidèles (Santa Maria dei Miracoli), pour la plupart dédiées à la Vierge mais aussi à des saints vétéro-testamentaires (San Zaccaria, San Geremia ou San Giobbe). Vivant témoignage des strates infinies de styles et d'époques mêlés, formant un ensemble artistique unique au monde, d'un foisonnement inégalé, toutes sont une leçon de beauté. Cisèlement des architectures, richesse des ornements, pavements en opus sectile et opus tessellatum, revêtements pariétaux de marbre ou de mosaïque, fresques, tableaux, sculptures, monuments funéraires : chaque édifice est un musée, chacun est le lieu d'expression et de création d'artistes venus de Vénétie ou de maints ailleurs. Architectes (Codussi, Sansovino, Palladio, Longhena), sculpteurs (Donatello, Lombardo, Vittoria, Le Court, Morlaiter), peintres célèbres (Vivarini, Carpaccio, Bellini, Lotto, Cima da Conegliano, Titien, Schiavone, Palma, Véronèse, Tintoret, Piazzetta, Tiepolo.), tous ont cherché à sceller la rencontre entre la tradition antique, l'héritage d'un passé plus immédiat et l'exigeante idée de modernité.
    Par-delà les édifices les plus majestueux, telles la basilique ducale et son chatoiement de mosaïques d'or, la Salute, couronne votive élevée à la gloire de Marie, ou encore la basilique Santi Giovanni e Paolo, panthéon majestueux de la ville, ce livre s'attache à révéler d'autres églises, moins connues, parfois oubliées, mais d'égale richesse. La Madonna dell'Orto, pour laquelle Tintoret peignit nombre de chefs-d'oeuvre et où il est enseveli, San Sebastiano et le cycle pictural de Véronèse, San Polo et la première Via Crucis de la ville réalisée par Giandomenico Tiepolo, Santa Maria Assunta à Torcello avec la mosaïque du Jugement dernier et la Vierge Hodeghétria («Celle qui indique la voie») d'héritage byzantin en sont de vibrants exemples.
    Venise, telle une admirable Conversation sacrée, est, parmi toutes, «le divin reposoir sis sur le chemin de la beauté, pour la joie des pèlerins passionnés qui y cheminent» (Morand).

  • Masaccio

    Alessandro Cecchi

    • Actes sud
    • 12 Octobre 2016

    Masaccio (1401-1428) a accompli en à peine dix ans une oeuvre d'exception. Quand il meurt à 27 ans, il laisse un nombre restreint de travaux, mais dont l'originalité et la puissance font autorité sur les artistes qui le suivront de peu : Fra Angelico, Piero della Francesca et Mantegna.
    Par ses fresques, ses tableaux et ses retables, c'est une véritable révolution qu'il opère, à mi-chemin entre Giotto, dont il hérite la maîtrise de la gestuelle, des drapés et des volumes pleins, et Raphaël, dont il annonce le savant équilibre entre le dessin et la couleur.
    Libéré de l'influence des représentations antiques, il accompagne le sculpteur Donatello dans la recherche des justes proportions et l'architecte Brunelleschi dans celle de la perspective (en ce début de XVe siècle, Florence est animée par le vaste chantier de Brunelleschi : l'édification du dôme de Santa Maria del Fiore).
    Son oeuvre majeure reste les fresques de la chapelle Brancacci (Santa Maria del Carmine, Florence), commencées par Masolino, puis achevés par Filippino Lippi à la fin du Quattrocento. Les scènes de la Vie de saint Pierre ou celles avec Adam et Ève réalisent tout ce à quoi s'étaient essayés les artistes du siècle précédent : représenter un idéal, tout en l'ancrant dans le réel ; faire résonner poétiquement, mais souvent dramatiquement, les récits bibliques avec les vérités du monde terrestre.
    Nourrie des acquis des recherches les plus récentes, cette monographie replace Masaccio dans son contexte historique, politique, social et économique, et propose un nouveau regard sur la chronologie et la lecture stylistique de ses oeuvres.

  • Tristia

    Ossip Mandelstam

    • Actes sud
    • 15 Mars 1994

    Le classicisme de l'art de la révolution, écrivait Mandelstam en 1922. Tristia - le titre est emprunté à Ovide - illustre ce paradoxe. Les années de guerre civile sont celle de l'errance dans la Russie, la Crimée, le Caucase, où se dessine le thème de l'exil et de l'adieu au passé. Michel Aucouturier, professeur à la Sorbonne et grand spécialiste de la poésie russe, en donne une traduction fidèle et musicale.

  • Véronèse

    Alessandra Zamperini

    • Actes sud
    • 5 Octobre 2013

     Après Titien et les peintres de Venise, Véronèse s'impose.

empty