Atlantica

  • J'aurais voulu être un escargot

    Souad Labbize

    • Atlantica
    • 16 Avril 2011

    Partir ou rester à Tounjaz Miracle ? Comment vit une fillette dans l'espace étroit de liberté que lui laissent les hauts murs d'une maison fermée sur elle-même et l'éducation étouffante de la société qui subit l'assaut de l'intégrisme religieux ? Devenir soi-même, découvrir le monde extérieur et sa propre intimité, résister aux désirs des hommes qui étouffent l'enfant. La narratrice se fraye un chemin solitaire pour devenir femme dans la chaleur éclatante d'un pays où l'enfermement, les odeurs de jasmin et le goût des montécaos se mêlent en une douceur terrifiante. Tounjaz Miracle.le miracle s'accomplira-t-il pour la fillette enfermée dans les hauts murs de la tradition et en quête de son identité et de sa liberté? Ou lui faudra-t-il partir, comme lalla Noubia qui s'est révoltée contre les coutumes injustes de sa tribut, s'arracher aux douceurs et aux goûts doux de l'enfance pour assumer sa féminité et son indépendance ?

  • Guide facétieux et guide pratique, ce livre est idéal pour comprendre les mentalités régionales, les us et coutumes identitaires, les erreurs à ne pas commettre en cas de séjours confinés, de vacances prolongées ou... d'une installation définitive.
    Après l'avoir parcouru, impossible de faire partie de ces visiteurs déboussolés qui demandent aux offices de tourisme (et c'est véridique !) : « Quelle est la plus belle plage de Bayonne ? », « Où peut-on trouver des Basques ? » ou encore « Ne pas trouver Hossegor sur la carte du Pays basque, c'est normal ? » Pour cette nouvelle édition, Christophe Berliocchi est parti, avant et pendant le confinement, à la rencontre des Basques et des Landais. Entre océan et forêt, il dévoile les adresses gourmandes et dans l'air du temps, les lieux incontournables, la surf attitude ou encore les règles à connaître pour passer de bonnes fêtes !
    Landes & Pays basque, le guide idéal résulte d'une véritable enquête journalistique et d'un travail éditorial. Ce livre n'est donc pas un énième ouvrage de publi-information !

  • Les tontons surfeurs ; aux sources du surf français

    Alain Gardinier

    • Atlantica
    • 1 Novembre 2005

    Qui fut le tout premier surfeur français ? Ou, plus raisonnablement, qui fut le premier à tenter de suivre une vague avec ces drôles d'engins munis d'une dérive appelés « surfboards » aux États-Unis ? Comme toujours, c'est une histoire d'hommes, courageux, obstinés, débrouillards, curieux et souvent chanceux.
    Une aventure ayant pour lieu Biarritz et ses environs, une histoire où l'on croisera des personnages aussi divers qu'Ernest Hemingway et Sosthène Larcebeau, Deborah Kerr et Jo Moraïz, Arnaud de Rosnay et Catherine Deneuve, Darryl Zanuck et Michel Barland.
    C'est Peter Viertel, scénariste d'Orson Welles, John Huston ou Alfred Hitchcock, qui introduisit en 1956 la première « vraie » planche de surf. Vivant aujourd'hui à Marbella en Espagne, Peter nous raconte les tout débuts et la façon dont sa planche permit à tous les sportifs du coin de s'initier au sport des rois hawaiiens, ceux que l'on appelle aujourd'hui les « tontons surfeurs » : Georges Hennebutte, Michel Barland, Henri Etchepare, Jacky Rott, Jean Brana, Bruno Reinhardt, Pierre Laharrague, Joël de Rosnay, Jo Moraïz, André Plumcocq, Claude Durcudoy, Paul Pondepeyre, Robert Bergeruc... Michel Barland et Jacky Rott furent les premiers à en fabriquer, mais leurs méthodes et leurs moyens étaient plus qu'empiriques ! À l'époque, on ne comptait qu'une quinzaine de surfeurs sur la Côte basque et autant de planches. En 1959, sous l'impulsion du milliardaire play-boy péruvien Carlos Dogny, est créé le Waikiki Surf Club à la Côte des Basques. Puis viendront les premiers « surf trips » comme celui vécu par Moraïz et Rott en 1962 lorsqu'ils participent aux championnats internationaux au Pérou. On organise les premiers championnats de France et d'Europe, le Biarritz Surf Club et le Surf Club de France naissent, les premiers étrangers découvrent les superbes vagues françaises. Les locaux de la Côte des Basques roulent en Cadillac, Jo Moraïz ouvre le premier surf shop et la première école de surf...
    Les découvertes des spots de surf, les rencontres, les voyages, de grands moments de camaraderie ont rythmé ces années soixante uniques, qui se termineront par l'arrivée des cheveux longs, du rock et des drogues. Ces années drôles et intenses nous sont racontées par ceux qui les ont vécues : les « tontons surfeurs », mais aussi la génération suivante des François Lartigau, René Bégué, Michel Colas... Chacun a ouvert ses tiroirs pour dénicher des photos et des documents inédits qui illustrent chaque chapitre. « Les Tontons surfeurs » ou le témoignage original d'une époque très originale !

  • Le ministère de l'Intérieur est formel : malgré l'antipathie qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, Patxaran, le rugueux inspecteur de police bayonnais et Manzana, le Biarrot réservé, doivent à nouveau faire enquête commune, car les belles villas, à Bayonne comme à Biarritz, commencent à sauter à la vitesse à laquelle un festayre confirmé engloutit les verres de vin. Et comme d'habitude avec nos deux lascars, ça déménage ! Des recoins cachés de la Rhune au château d'Ilbarritz, de Saint-Jean-de-Luz aux arènes de Bayonne, les policiers vont traquer les petits malins qui aimeraient tellement bétonner le Pays basque...

  • « Quand on aime, il faut partir » disait Cendrars, et faire du voyage une porte d'entrée sur la vie.
    Avec les Expéditions Odisea, le snowboardeur Mathieu Crepel et le surfeur Damien Castera mettent en pratique les mots du poète et nous entraînent au coeur de la nature sauvage, pour une aventure passionnée au fil de l'eau. En Alaska et en Patagonie, ils ont successivement retracé le parcours d'un flocon de neige qui se dépose au sommet d'une montagne, coule le long des rivières et finit sa course dans les vagues de l'océan. Snowboard, packraft, canoe, surf... peu importe pourvu que la glisse soit célébrée.
    Odisea est une série documentaire produite par When We Were Kids qui est aujourd'hui déclinée en livre. Damien Castera a tenu ses carnets de bord et nous livre ici un récit de voyage humble et précieux, dont les rencontres humaines en font le sel, mis en valeur par les photographies de Greg Rabejac.

  • La tuile ! Alors que les deux policiers éprouvent l'un pour l'autre une estime plus que limitée, le Biarrot Manzana et le Bayonnais Patxaran se retrouvent obligés d'enquêter ensemble. En effet, la panique règne sur la Côte basque et le monde du surf est en ébullition. Clubs vandalisés, planches qui se pulvérisent en pleine session, requins qui s'invitent à la fête...
    Et surtout, sans que personne ne puisse fournir la moindre explication, des vagues longues, puissantes et régulières se forment dans l'Adour, faisant de "Bayonne nouvelle vague" la Mecque du surf, pour la plus grande joie de Patxaran. Vous imaginez l'ambiance qui règne entre le maire de Bayonne, ravi de l'aubaine, et les maires de Biarritz et Anglet, privés de leur manne bleue ! Avec la discrétion qui les caractérise, voilà donc nos deux policiers tentant de passer inaperçus dans le monde du surf et de comprendre s'ils ont affaire à un phénomène naturel ou à une malveillance organisée.
    Difficulté supplémentaire, il va falloir faire du terrien Patxaran un surfeur aguerri, une tâche quasi insurmontable... même si l'ancien international de rugby Jérôme Thion, surfeur passionné, décide de prêter main-forte aux deux policiers.

  • Le camp d'internement de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) dérange.
    En 1939, lorsqu'il a été construit, le Béarn n'en voulait pas. Après la guerre, on s'est acharné à l'oublier. Aujourd'hui, il exacerbe notre mauvaise conscience. Il est vrai qu'il symbolise, dans le sud-ouest de la France, l'exclusion, la persécution et l'antisémitisme. Bref, la dignité humaine bafouée. Cet immense camp, le plus vaste du sud de la France, " accueillit " sous la IIIe République les combattants de l'armée républicaine espagnole vaincue par le franquisme.
    Sous le régime de Vichy, il fut utilisé durant l'été 1940 comme centre de rétention de toutes les catégories d'hommes et de femmes jugées " indésirables ". Il devint ensuite l'une des bases de l'internement puis de la déportation des Juifs de nationalité étrangère. La collaboration a conduit les Gursiens à l'abîme et à l'extermination. La pression des événements saurait-elle, seule, expliquer ce fatal engrenage ? Fermera-t-on les yeux encore longtemps sur cette partie de notre histoire, sur " ce passé qui ne passe pas " ? Ne convient-il pas de le regarder en face et d'y réfléchir ? C'est l'objet de cet ouvrage.
    Un ouvrage pour les jeunes. Un ouvrage pour l'avenir.

  • Deux macarons viennent d'être volés à l'arraché dans une pâtisserie de la ville. Face à cette insécurité croissante, le maire de Saint-Jean-de-Luz, Jean-François Irigolepas, convoque les deux policiers Patxaran et Manzana. Voilà qui tombe mal, car le Biarrot Manzana est en plein spleen amoureux tandis que le Bayonnais Patxaran débute sa saison de force basque après avoir fait des efforts considérables : de la ventrèche au petit-déjeuner, un matin sur deux seulement. Catastrophe supplémentaire, Patxaran découvre lors de sa visite que le tableau emblématique de la mairie de Saint-Jean-de-Luz, « Le Fandango » de Ramiro Arrue est un faux grossier. Même chose au musée basque de Bayonne et au musée historique de Biarritz où les plus belles oeuvres ont été maladroitement copiées. Et que penser de ces deux étranges personnages qui gravitent dans les milieux de l'art et de la force basque, Alexandre Picratès de la Vinasse et Hubert Vindemess ?

  • Bande dessinée racontant les péripéties de deux policiers, l'un de Biarritz, l'autre de Bayonne, d'une humeur et d'une nature incompatibles, néanmoins obligés de faire équipe pour démanteler le trafic de drogue qui menace le Pays basque.

  • Les pourquoi du pays Basque

    Gorka Robles

    • Atlantica
    • 30 Novembre 2021

    «Egun on ! Bonjour Gorka. Alors pourquoi ... ?» Voilà comment commence la fameuse chronique de Gorka Robles sur France Bleu Pays Basque, «Les Pourquoi du Pays Basque».

    Qui d'entre nous, à un moment, ne s'est jamais demandé pourquoi : pourquoi la Villa Belza ? Pourquoi le trinquet moderne ? Pourquoi pouvait-on tuer un basque en Islande ? Pourquoi Barcus est-elle propriétaire de l'île Florena sur les îles Galapagos ? Pourquoi autant de recettes de bacalao ? Pourquoi... ?
    Que les sujets soient amusants, sérieux, loufoques, historiques ; qu'il s'agisse de l'ikuriña, du gâteau basque, des couleurs de l'aviron bayonnais, d'Offenbach et bien d'autres encore, toutes vos interrogations auront enfin une réponse.
    Et tout cela sera la vérité... ou pas.

  • L'infâme Gaiztoa, après avoir raté son trafic de drogue à grande échelle, après avoir échoué à bétonner la Côte basque, va tout faire pour gagner un maximum d'argent en écoulant un jambon chimique et grossièrement imité.
    Ceux qui le goûtent tombent malades et ils sont suffisamment nombreux pour qu'un début de panique ébranle le Pays basque français.
    Voilà donc nos deux policiers Patxaran et Manzana à nouveau mobilisés, prêts à tout mettre en oeuvre pour défendre ce véritable joyau de la gastronomie basque.
    Pour cette enquête, qui les conduira à Biarritz, Bayonne, Anglet, mais aussi aux Aldudes, à Baigorri et à Pasaia, ils pourront compter sur l'aide décisive de Géronimo, de Pottoka, et aussi de l'ancien pilier Soso Puleoto.

    Jean-Yves Viollier met sa plume corrosive - exercée au Canard enchaîné - au service de cette histoire.
    Les dessins sont signés Pierre George.

    Les aventures des inspecteurs Manzana et Patxaran connaissent un véritable succès populaire avec plus de 6 000 exemplaires déjà vendus pour les tomes 1 et 2.

  • Surfing moments

    Francois Lartigau

    • Atlantica
    • 11 Avril 2017

    Il fut un frondeur, un vrai, mordu de vagues, de voyages et d'expériences. Comme peu d'autres, il a vécu l'aventure du surf moderne, a connu la contre-culture de la glisse, la découverte des spots secrets, la route, les drogues, la marginalité.
    Au cours de ses aventures, de Biarritz à l'Australie en passant par l'Afrique du Sud, Hawaii et Bali, il ne s'est jamais défait de ses carnets et scrap-books, tous remplis d'anecdotes, de dessins et d'aquarelles, sauvegardant ainsi ce qu'il appelait les « Surfing Moments ».
    Plusieurs mois avant de s'éteindre le 13 décembre 2016, François Lartigau avait entrepris de tout raconter. Trop diminué par la maladie, conscient qu'il ne pourrait aller au bout de son dernier projet, il a demandé à son ami surfeur et écrivain Alain Gardinier de l'aider à réaliser le livre dont il rêvait.
    Plonger dans Surfing Moments, c'est embarquer pour un superbe voyage où les souvenirs se mêlent aux tubes de couleurs et à l'eau salée.
    Ce récit unique nous transporte dans l'univers d'un homme fou d'océan, de mouvement et d'absolu.

  • Depuis le 1er janvier 2016, les anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes forment une seule entité : La Nouvelle- Aquitaine. C'est un fait majeur dans l'histoire de la décentralisation française, ce territoire devenant la plus grande région de France (la quatrième en nombre d'habitants, avec près de 6 millions de personnes). Une région qui rassemble en outre 12 départements, 25 grandes villes, un patrimoine à nul autre pareil ; une région synonyme d'océan (720 km de côte), de glisse, d'investissement dans l'innovation et la recherche (3e région économique de France) ; une région au caractère rural affirmé (première région agricole d'Europe), profondément marquée par les cultures basque, occitane et d'oïl.

    Il était par conséquent indispensable qu'un grand livre, qu'un beau-livre, rende compte de la formidable richesse de ce territoire. Pour mettre celui-ci en avant, nous proposons un concept éditorial inédit, une expérience à la fois ludique et pédagogique. Articulé en deux cents chapitres, tour à tour historiques, gastronomiques, littéraires, sérieux ou insolites, le livre multipliera les formes rédactionnelles et sera illustré de plus de 500 dessins et photographies contemporaines ou anciennes. Des témoignages de personnalités et de grands auteurs achèveront le portrait à la fois intime et pluriel de la région Nouvelle-Aquitaine.

    La maquette générale de l'ouvrage, rythmée et flatteuse, le distinguera facilement des livres institutionnels trop souvent limités en terme de créativité et trop souvent passéistes.

    Un livre gourmand, intelligent, assumant un équilibre entre le savoir, les plaisirs et les curiosités pour des lecteurs résidents, éloignés ou visiteurs.

  • Le style Gomez (Louis et Benjamin)

    Isabelle Saphore

    • Atlantica
    • 31 Août 2017

    « Mon frère est surtout décorateur, je suis surtout constructeur, mais nous étudions ensemble construction et décoration. Mon frère, cependant, conçoit seul ses ameublements », ainsi s'exprimait Louis Gomez en 1931, à propos du tandem qu'il formait avec Benjamin.
    Complémentaires dans leurs talents, ils ont créé quelquesunes des oeuvres les plus abouties du style néo-basque de l'entre-deux-guerres, conçues comme un tout, où architecture, décor et mobilier se conjuguent admirablement. Militant pour la cause régionaliste tout en restant au fait des tendances les plus modernes, les frères Gomez ont su mêler les modèles basques aux lignes sobres de l'Art déco.
    De la Côte basque à la station balnéaire d'Hossegor, ce livre offre un vaste panorama d'une oeuvre passionnante que de nombreux documents graphiques originaux (plans, croquis, aquarelles) viennent enrichir.

  • Iván Fandiño ; demain je serai libre

    Nestor Garcia

    • Atlantica
    • 23 Mai 2018

    L'histoire d'Iván Fandiño est celle de l'aventure du dépassement, celle d'un torero que les poètes ou les historiens n'ont pas encore encensé mais dont nous, aficionados, parlerons longtemps.
    En son nom et en celui de la vérité, il a mené, avec Néstor García, une carrière faite de sang, de sourires et de lar mes.
    Leur union n'est pas seulement celle d'un matador et d'un apoderado, c'est celle de deux hommes partis des racines les plus humbles, et qui ont réussi à faire trembler le système archaïque de la Fiesta.
    Néstor, l'autre « moi » de Fandiño, écrit à propos d'un destin qui va bien au-delà de la simple trajectoire d'un torero :
    C'est l'histoire d'un héros, d'une alliance sans faille dans la fraternité et la loyauté. Ce livre, dans lequel sont révélés les secrets les plus nobles mais aussi les plus sombres du monde taurin, ne laissera personne indifférent.
    Nous tenons l'histoire d'un homme devenu un mythe, qui a vécu comme il est mort et qui est mort comme il a vécu : en cherchant la liberté.

  • "LAGUNA ENE BIHOTSARENA, CAMARADE DE MON COEUR, ME DIT-ELLE TOUT A COUP, ETES-VOUS DU PAYS ? " "Carmen" , Mérimée, 1846 Eugénie de Montijo, Comtesse de Mora, Comtesse de Banos, Comtesse de Teba, Comtesse de Santa-Cruz de la Sierra, Comtesse d'Ablitas, Vicomtesse de Calzada, Marquise de Moya, d'Osera et Ardales, impératrice des français, mais aussi "Madame de la Rhune" . Un titre de fantaisie ou plus encore un titre de coeur, il fut l'aveu poétique d'un amour dont Mérimée glisse le code intime sous la dédicace littéraire.
    Celle qui choisit d'adopter l'identité de la Rhune pour redevenir elle-même, tombe sous le charme de Biarritz dès son enfance et lui resta fidèle jusqu'en son testament. Eugénie de Montijo ne fut pas seulement une altesse de passage, une souveraine en villégiature. Cet ouvrage est l'histoire d'une rencontre d'âme entre le Pays basque et la dernière Impératrice des Français. Une histoire d'amour, une passion qui dura de 1847 à 1870.
    En faisant de Biarritz son lieu de plaisance, l'impératrice laisse à cet ancien village de pêcheurs une emprunte éternelle en lui offrant la renommée de ville impériale.

  • Edmond Rostand, les couleurs du panache

    Thomas Sertillanges

    • Atlantica
    • 28 Décembre 2020

    Des Musardises à Chantecler, du Vol de la Marseillaise à La dernière nuit de Don Juan, l'oeuvre d'Edmond Rostand peuple nos pensées, nos rêves et nos idéaux Romanesques.
    Après l'immense acclamation saluant l'arrivée de Cyrano de Bergerac en 1897, Edmond Rostand confiait pourtant : « Je me sens écrasé par la responsabilité que me crée l'inattendu triomphe de mon cadet gascon, et j'hésite, pris de peur, possédé de scrupules, et je ne suis pas l'homme heureux qu'on croit ». Grandeur et servitude que d'être l'auteur de Cyrano de Bergerac, la pièce de théâtre française la plus jouée au monde !
    Dans Edmond Rostand, les couleurs du panache, Thomas Sertillanges remonte le temps jusqu'aux sources provençales de la famille Rostand, et le redescend jusqu'à la fin de cette lignée exceptionnelle. Il raconte ici, avec force illustrations, les grandes étapes de la vie du poète de l'amour et du panache, de l'héroïsme et de l'échec. À travers sa correspondance, les journaux de l'époque, ce qui a été écrit sur lui, de son vivant et après sa mort, Thomas Sertillanges explore les légendes, dévoile des petits secrets, dresse un portrait sincère et sensible, et révèle sous différents angles le véritable Edmond Rostand, le poète et dramaturge de génie, protégé et porté par Rosemonde Gérard, sa femme, soutenu par Sarah Bernhart et Constant Coquelin, les deux plus célèbres comédiens de l'époque qui firent sonner ses vers aux quatre coins du monde.

  • Belharra

    Lionel Fauré-Corréard

    • Atlantica
    • 10 Juillet 2013

    « Quand j'ai décidé de revenir au Pays basque, Hugo m'a proposé d'habiter avec Jordi et lui. Pour moi, c'était une véritable aubaine : en côtoyant ces deux pirates, j'avais l'assurance d'une vie débridée, intrépide, pleine d'éclats de rire, de filles faciles et de couchers de soleil. Après quatre années passées à Tokyo, j'avais besoin d'adrénaline dans les veines et de vent dans les cheveux. J'étais loin d'imaginer tout ce qui m'attendait ! » Entre souvenirs de lycée, de fêtes arrosées, d'amours manquées, Xan, Jordi, Paul et Hugo, quatre amis fous de surf, guettent l'arrivée d'une vague gigantesque, celle que les marins basques surnommaient Belharra Perdun, la colline verte. Plus la houle approche, plus les problèmes se radicalisent et plus les tensions internes s'exacerbent... Chacun cherche une bonne raison de jouer sa vie.

  • « Kantuz sortu naiz eta kantuz nahi bizi » « Je suis né en chantant et je veux vivre en chantant » Ces paroles de José Mendiague décrivent parfaitement le lien intime et viscéral qui unit les basques au chant. Ce dernier accompagne chaque événement de vie, de la naissance à la mort, qu'il soit gai ou triste.

  • Culture surf

    Alain Gardinier

    • Atlantica
    • 12 Juin 2015

    Plus qu'un sport : un art de vivre !
    Depuis les rois hawaiiens, plus qu'un sport de glisse, le surf a toujours été un style de vie, voire un art de vivre. Petit à petit, qu'elle vive à Biarritz, Coolangatta, Durban ou Florianópolis, la tribu des surfeurs en est venue à créer, avec beaucoup d'inventivité et de talent, ses propres codes, modes d'expression et repères.
    Mode (le surfwear), musique (la surf music), modes de transport, objets et héros du surf sont le sujet de ce livre truffé d'histoires méconnues et de documents inédits.

  • "Waterman" est la première biographie exhaustive consacrée à Duke Kahanamoku (1890-1968), nageur, médaillé aux jeux olympiques de 1912, 1920 et 1924, surfeur et véritable icône hawaiienne : le waterman ultime, un être humain voué à toutes les pratiques océaniques.
    Bien avant que Mark Spitz et Michael Phelps n'effectuent leur premières brasses, Jahanamaku émergea des eaux lointaines de Waikiki pour devenir la première superstar américaine de la natation olympique. Le premier "poisson humain" établit plusieurs douzaines de records mondiaux et resta au sommet de cette discipline pendant bien plus de dix ans. Sa rivalité avec Johnny Weissmuller transforma la compétition de natation d'un spectacle anodin et marginal en un événement de premier ordre.
    Kahanamoku utilisa sa renommée olympique pour faire connaître au monde le surf, une activité jusqu'alors quasiment inconnue au-delà de l'archipel hawaiien. Fièrement campé sur son longboard traditionnel en bois, il propagea le surf de l'Australie à Hollywood et de la Californie au New Jersey. Nul autre athlète américain n'a eu plus d'influence que lui sur ces deux sports et pourtant, il demeure une figure énigmatique et méconnue : un Polynésien à la peau bronzée qui fit face à l'ignorance et au racisme bien avant Joe Louis, Jessie Owens et Jack Robinson.
    Le lien étroit de Kahanamoku avec sa terre natale était essentiel. Né dans un royaume d'Hawaii encore indépendant, il fut shérif d'Honolulu pendant la Seconde Guerre mondiale et devient ensuit l'ambassadeur mondial de l'esprit aloha jusqu'à sa mort en 1968, neuf ans après l'accession d'Hawaii au statut de cinquantième Etat des Etats-Unis.
    Dans "Waterman", David Davis, journaliste américain plusieurs fois récompensé pour ses travaux, retrace le destin exceptionnel de Duke Kahanamoku dans et hors de l'eau, son élément naturel.

  • Beach Boys ; un été sans fin

    Jean-Emmanuel Deluxe

    • Atlantica
    • 28 Mai 2018

    Cet ouvrage est une plongée subjective dans l'épopée des Beach Boys et de son célèbre chanteur, Brian Wilson. Les Beach Boys sont, en France, souvent réduits à leurs débuts dans la surf Music. C'est oublier qu'avec Pet Sounds et Smile, ils furent les seuls artistes capables d'égaler voire surpasser les Beatles. Dans cette biographie menée au rythme d'une bande-son californienne, vous découvrirez que derrière les sourires de façade se cachent des drames et une vraie mélancolie. Le lecteur saisira en quoi le destin de Brian Wilson, génial "idiot, savant" est une parabole sur le mythe pop de la Côte Ouest et de l'été sans fin.

  • Picasso ; un été 1918

    Jean-François Larralde

    • Atlantica
    • 19 Juillet 2018

    Le séjour de Picasso à Biarritz, pendant l'été 1918, eut lieu dans des conditions très particulières, celles de la fin de la guerre ; ce que l'on sait moins, c'est qu'il fut d'une grande importance pour la suite de sa carrière. Il faut s'imaginer l'étrange désordre qui régnait dans l'ancienne cité impériale, cet été-là.
    Les grands blessés étaient les nouveaux pensionnaires de quelques palaces de la ville, tous réquisitionnés et transformés en hôpitaux. Les rapatriés, poussés en chaises roulantes ou déambulant avec des béquilles, croisaient une foule cosmopolite plus habituelle, celle des étrangers de toutes nationalités, des marchands d'art, des antiquaires, des aristocrates attirés par Biarritz en raison de sa situation géographique, ses vertus thérapeutiques et balnéaires.
    Madame Errázuriz, passionnée d'art et collectionneuse, se trouvait elle aussi à Biarritz ; elle avait d'ailleurs du mal à contenir sa joie à l'idée de recevoir chez elle Pablo et Olga, en voyage de noces, le 30 juillet.
    Très amoureux d'Olga, Picasso observait avec son regard d'artiste aiguisé les changements du monde de demain, la vie sous le soleil, remarquant tout particulièrement ces costumes de bain que portaient les femmes, maillots collants sans manches, dont les jambes s'arrêtaient bien au-dessus du genou, avec un décolleté très arrondi et de simples bretelles...

  • Ravel ; portraits basques

    Etienne Rousseau-Plotto

    • Atlantica
    • 15 Mai 2016

    Maurice Ravel, le compositeur le plus célèbre du XXe siècle, est né à Ciboure en 1875 de mère basque. Mais on sait peu en général qu'il parlait parfaitement la langue basque, qu'il aimait le vin d'Irouléguy et se baignait quotidiennement dans la baie de Saint-Jean-de-Luz lors de ses nombreux séjours sur la Côte d'Argent.
    Vraiment français et vraiment basque, Ravel nous révèle que puiser dans ses racines est pour un artiste le meilleur moyen d'être universel. Son attachement passionné pour sa patrie et ses « frères de race » ne l'empêchait pas d'ignorer les frontières et les chauvinismes, scandaleux terreaux des violences et des guerres. Il nous enseigne aussi que seul le partage de la création artistique nous permet d'atteindre à l'essentiel des êtres et des choses.

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