Littérature générale

  • Voici l'histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa soeur qui tomba amoureuse d'un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d'une paysanne qui rêvait d'un loup-garou, d'un vieil homme qui chassait les vents, d'une salamandre qui volait dans les airs, d'australopithèques qui élevaient des poux géants, d'un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède... Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d'un souffle inspiré des sagas scandinaves , un roman à l'humour et à l'imagination délirants.

  • Papa et maman se séparent. Mémé vieillit. La fille raconte.

    "C'est maman qui me l'a dit en pleurant, les yeux rouges et le nez pincé : "c'est ton père, snif, il veut s'en aller". Elle bafouillait et moi je venais de me réveiller, alors j'ai pas tout de suite compris ce qu'elle disait, et puis après je me suis dit que ça allait encore être une journée terrible et que j'aurais mieux fait de dormir plus longtemps".
    Ce récit drôle, sidérant, sur la séparation d'un couple, est à mi-chemin du texte de transe et de la farce littéaire. Un chef-d'oeuvre.

  • Il existe un mystère Edward Gorey. Qui, à part lui, peut donner le sentiment que tout d'une oeuvre est là dès le premier opus, et si parfaitement ? Publié aux États-Unis en 1953, La Harpe hagarde est le premier livre de l'écrivain-dessinateur, et c'est déjà un chef-d'oeuvre. On y suit, dans un humour proprement surréaliste, les affres du célèbre écrivain Mr. Earbrass.

  • « Imaginez que Jorge Luis Borges vous prenne par la main et qu'il vous emmène voir les tableaux de Jérôme Bosch de l'intérieur. Voilà ce que j'ai ressenti en lisant Six photos noircies de Jonathan Wable (...). C'est un roman-nouvelles, une succession de tableaux construits autour des deux personnages de Valente Pacciatore et Tirenzio Perrochiosa, respectivement un biologiste et un médecin, ayant consacré leur vie à l'étude des zones les plus obscures de la nature humaine et animale, dans les endroits les plus reculés de notre planète, au cours - on le devine - de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. Pour laisser une trace, Valente Pacciatore prend toujours six photos de ses découvertes, uniquement six. » (Extrait d'une lettre envoyée aux éditions Attila par la première lectrice de Six Photos noircies, rencontrée au hasard d'un salon du livre.)

  • Vous avez rêvé de vahinés en scaphandre, d'hommes calamars braguetté, de crocodiles qui jouent à la balle, de baleines omnibus, de poissons vraiment électriques, de pieuvres savantes, de brochets bioniques et de cavaliers aquatiques. Ne cherchez plus : Monsieur Dubois a matérialisé pour vous ces visions d'un autre monde.


    Reprenant à son compte la tradition des collages surréalistes, Denis Dubois manipule les gravures en laissant parler son imaginaire. Il se présente lui-même comme un manufactureur d'images, avoue pour lecture de prédilection le bottin et fait de L'Attaque de la moussaka géante son film préféré.

  • Zoo

    Denis Dubois

    Un rhinocéros à cou ajustable. Un ours courtois. Un chien sifflet. Une guêpe crabe. Un crabe horloger. Une rascasse jurassique. Une girafe en fleur. Un éléphant à plumes. Un chat poisson. Un tamanoir à turbine. Un homme mouche. Voici le bestiaire fantastique que vous propose Monsieur Dubois.

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