Avant Et Apres

  • Noa-noa

    Paul Gauguin

    Le manuscrit de 1893, resté longtemps inconnu, est retrouvé par hasard, à Paris plus de 50 ans après la mort de Gauguin. Ici point d'intervention de Charles Morice qui donna à diverses éditions un lustre de « civilisé » que Gauguin, mal informé, à l'autre bout du monde, semblait redouter. En venant à Tahiti, Gauguin s'est fixé comme but de libérer son art de l'héritage de la culture occidentale. Mais à peine arrivé à Tahiti, il se heurte à l'administration mise en place par la France. Pour surmonter ses déconvenues, il part à la découverte de l'île. En une langue simple et directe, il rend sensible la dualité civilisé-sauvage et nous livre son attachement grandissant pour la race et les traditions maories.
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  • « A ma fenêtre, ici aux Marquises, à Atuona, tout s'obscurcit, les danses sont finies, les douces mélodies se sont éteintes. Mais ce n'est pas le silence. En crescendo le vent zigzague les branches, la grande danse commence ; le cyclone bat son plein. » Tel l'ouragan qui s'abat sur l'île d'Hiva Oa, où Gauguin s'est installé depuis septembre 1901, les souvenirs déferlent : anecdotes et portraits incisifs, sarcasmes et louanges, enchantements et désillusions. Manet, Degas, Cézanne, Van Gogh... le Pérou, la Bretagne, Arles... Tahiti et les Marquises. La beauté du peuple maori, la médiocrité des fonctionnaires coloniaux. Parfois en trois mots, tout est dit.

  • Ces racontars constituent une critique de fond de la critique dite d'art. Emaillés de réflexions dont la pertinence reste aujourd'hui intacte, ils donnent sur l'histoire de la peinture au XIXe siècle le point de vue de Gauguin, celui qui s'est imposé. Etayée par une iconographie très riche, l'étude de V. Merlhès livre les clés jusqu'ici ignorées qui permettent d'ouvrir ce texte à tiroirs d'où s'exhalent les rancoeurs de l'artiste réprouvé, mais où se trouve aussi lucidement exposé le sens de son combat.

  • Le carnet s'ouvre sur un texte de dix pages intitulées « Notes Synthétiques ». Ces notes préfigurent déjà les nombreux écrits que Paul Gauguin consacrera à l'art jusqu'à la fin de sa vie : « La peinture est le plus beau de tous les arts... art complet qui résume tous les autres et les complète... » Les dessins et aquarelles de ce carnet, dont l'original est conservé à la National Gallery de Washington, sont repris dans l'oeuvre peinte des années 1884 à 1887 : portraits de famille, d'amis, croquis d'animaux et scènes de la vie bretonne. Ce sont les notes précieuses d'un art en pleine évolution qui peu à peu trouve sa voie.

  • Sujet de peinture, l'éventail du XIXe siècle n'est plus celui de la tradition. Ce n'est pas " l'objet éventail " qui intéresse les peintres impressionnistes, post-impressionnistes et nabis, c'est essentiellement la forme et les possibilités qu'elle offre à l'expression plastique. Ce livre présente les éventails de Gauguin dans le contexte général de son oeuvre et montre que le peintre s'exprime dans cette discipline avec la même exigence que dans ses autres créations. En ce sens, il aide à parfaire utilement la connaissance d'un artiste qui troubla trop longtemps, à tort, les repères des amateurs d'art. Gauguin apparaît ici maître de son exceptionnelle logique.

  • L'analyse la plus approfondie des relations qui unirent Paul Gauguin et Vincent Van Gogh depuis leur première rencontre à Paris en 1887 jusqu'aux circonstances dramatiques de leur séparation un an plus tard, en Provence. Une douzaine de lettres inédites reproduites en fac-similé. Quinze planches en couleur, nombreuses illustrations en simili gravure, trois double feuillets en phototypie. « ...On comprend par divers recoupements pourquoi les deux mois passés à Arles ont été l'occasion d'une production abondante et exceptionnelle pour deux êtres acquis à l'infini... Victor Merlhès a réussi une grande composition. » Bulletin critique du livre français

  • Quatorze lettres de Paul Gauguin, deux d'Émile Bernard, une de Schuffenecker - intégralement ou partiellement inédites, tels sont pour l'essentiel les documents que présente ce livre. De Bretagne, de Paris et de Polynésie, celles de Gauguin furent toutes adressées à Claude-Émile Schuffenecker entre 1889 et 1897. Livrées telles quelles, hors de tout contexte, leur substance aurait pu paraître un peu sèche, parfois énigmatique. Liées par un texte succinct qui, en les éclairant, découvre leurs tenants et leurs aboutissants, elles retracent une histoire encore mal connue et offrent de nouveaux jalons pour une biographie de Gauguin.

  • Ce petit traité illustré de la Polynésie-Française est un complément indispensable aux guides pratiques de Tahiti. De manière simple sont abordés les traits forts de la culture matérielle et du passé polynésien, les grands évènements de l'histoire de cette région, et la description assez complète de son milieu naturel. 144 pages de texte et d'illustrations en couleur, l'ensemble réalisé par Jean-Louis Saquet qui vit depuis plus de 40 ans à Tahiti. Un grand nombre de dessins en couleur réalisés avec minutie dans un esprit documentaire accompagnent cartes, diagrammes et petit lexique tahitien.

  • Le paréo, considéré comme un accessoire de plage s'arroge, grâce à cet ouvrage, une importante place dans la garde robe. En quelques noeuds et assemblages des plus créatifs, il devient même indispensable. Un peu de dextérité et le tour est joué, tout en restant chic. Grâce aux illustrations étayées par des explications guidant pas à pas, l'art de nouer un paréo n'a plus de secret. Plus de 40 tenues à découvrir : de la robe empire, au cache coeur en passant par le manteau, la tunique et le bain de soleil.

  • Carnets de Tahiti

    Paul Gauguin

    Le carnet de dessin est le jardin en friche de l'artiste, c'est le lieu où l'oeil et la main s'affrontent, où l'esprit créateur se surprend en flagrant délit de complicité pour développer un projet plus ambitieux ou pour parfaire le dessin d'un détail, d'une forme, d'une combinaison. Il est le compagnon de tous les instants, toujours à disposition ; l'artiste le considère document personnel, voire confidentiel. Puisse l'amateur des oeuvres de Gauguin comprendre, un siècle après sa mort, l'intérêt de cette publication et y découvrir les prémices de certaines oeuvres qui font la fierté de l'art de notre époque.

  • Tahiti contée lors d'une promenade, tel est le propos de ce guide. Dans un univers bordé par l'océan le visiteur ne dispose d'aucun choix sur l'itinéraire ; il n'en est qu'un : le tour de l'île. Ce guide s'offre à lui pour une balade aussi enrichissante que distrayante. Il éclaire la compréhension en relatant histoire, légendes, mais il voulant divertir, il narre des anecdotes connues seulement des vieux îliens. Cette mémoire racontée le sourire aux lèvres... qui ouvrent les portes à une intelligence plus intime du pays exploré.

  • Ce sont les rencontres avec des lieux qui accusent les conquêtes déterminantes de la personnalité d'un peintre. Quand Zingg découvre l'Auvergne, après sa mission aux Armées avec Vuillard, il est sur le fil de la mutation artistique, en équilibre entre l'élégance mondaine des plages de Perros-Guirec et la ruralité paysanne. Il est peut-être le premier peintre à avoir lié si étroitement l'homme à la terre. Il y a pénétration de l'un dans l'autre. Or paradoxalement, il est peut-être le dernier à avoir traité la paysannerie car peu de temps après sa mort, en 1942, le monde de la terre bascule dans la mécanisation et se déshumanise.

  • A bord d'un navire qui fait route vers le Pacifique, une jeune femme nous livre des descriptions aussi étonnantes qu'amusantes sur les moeurs des lieux où elle séjourne : Nouvelle-Zélande, Australie, Nouvelle-Calédonie, enfin Tahiti où elle observe la vie quotidienne des îliennes. Madame Giovanni traverse l'océan en 1851. San Francisco, à peine sortie de terre et ravagée par des incendies criminels, attire affairistes et chercheurs d'or. Mais l'ardeur des pionniers ne se consument pas plus que celle de Madame Giovanni dont la plume alerte peint, sans fard, le tableau

  • Depuis 1957, Yves de Saint-Front ne se lasse pas de retourner en Polynésie. Qu'il y vive des années durant ou qu'il y séjourne quelques mois, c'est toujours à la peinture qu'il se consacre. Aux Tuamotu, aux îles de la Société, à Tahiti, il y travaille sans répit. Ce livre révèle le talent d'un artiste dont Paul Guimard disait : " Le clair regard qu'il pose sur les êtres et les choses est dépourvu de calcul mais non pas d'exigence. On chercherait en vain, dans son oeuvre, une trace de bluff, un soupçon de truquage. Dans ses toiles dont le vigoureux équilibre est, en ce temps, le comble de l'audace, c'est une vision intérieure lentement élaborée qui se déchiffre, une personnalité très forte qui se manifeste sans fracas, mais sans complaisance. " oeuvre du peinte Yves de Saint-Front réalisée en polynésie de 1956 à 1996.

  • Le temps avance à marche forcée, le futur de l'île est en oeuvre. C'est l'implantation du Centre d'expérimentation du Pacifique. Tahiti qui accueille les régiments de militaires subit des bouleversements aux effets irréversibles. Toujours en éveil et doué d'une rare intuition, Jean-Claude Bosmel observe son époque. S'intéressant aux mutations comme au quotidien ordinaire, son regard s'attache aussi bien aux jeux d'enfants, aux fêtes, aux vieux magasins et habitats en bois, qu'aux hôtels sortis de terre...Or cet ensemble qui campait un décor presque invisible parce que trop familier ou bien trop aveuglant parce que spectaculaire, se range aujourd'hui dans le vaste champ de la mémoire.

  • La majorité des photos de cet ouvrage ont été prises pendant les années 60. Ce sont des photos de jeunesse, de découverte. C'est donc la période où les sens, la réflexion de Jean-Claude Bosmel sont sollicités à tout instant pour comprendre, percevoir, ressentir. Son talent de photographe acquis aux rigueurs de la composition, de l'éclairage, du cadrage est mis au service de la poésie des îles Sous-le-Vent, des îles du Vent, des Tuamotu.

  • Ce recueil de photos est le premier des trois ouvrages consacré à l'oeuvre de Jean-Claude Bosmel. Bien connu de la presse, il l'est aussi des collectionneurs, des chercheurs, des éditeurs. Mais si tous ont eu recours à son professionnalisme, son travail est néanmoins resté mal connu. Car où brille un généreux soleil, il est resté dans l'ombre du document. Ainsi présenter l'oeuvre d'une existence, Jean-Claude Bosmel vit depuis 1964 à Tahiti, révèlera son dévouement exclusif à l'art.

  • Depuis la découverte des îles de la Polynésie, à la fin du XVIIIe siècle, s'est noué un jeu de relations et d'échanges entre cet Orient extrême et la culture occidentale, un tropisme amoureux fait de projections et de confrontations réelles, de fascinations et de rejets. Entre l'île et l'oeuvre d'art, il existe une longue complicité faite d'évidences éclatantes et de mystérieuses pudeurs, d'unicité et d'ouverture infinie. La peinture de Gouwe nous fait apparaître les signes lumineux et les nervures secrètes qui forment, au-delà des particularités locales et des différences culturelles, la permanence de l'art dans la création et la construction d'un monde commun.

  • Robert Breitwieser anime la matière picturale dans les lacis du pinceau. Il n'a de cesse que d'aller plus loin, ajoute touche après touche. Il complique la lecture de son tableau, chemin faisant, il glisse quelques parcelles de sa sensibilité. Sensibilité rare pour qui sait voir. Mais lui cherche toujours au-delà. Il faudra bien le suivre pour voir évoluer sa peinture et sa palette. Evolution intérieure qui se fait musicale, une peinture qu'il faudra bien écouter pour mieux la voir. Jeune, il a étudié à Munich où il a ressenti l'effet libérateur du Blaue Rieter. Sa vie a été partagée entre l'atelier de Paris et celui de Mulhouse dans le jardin du Klettenberg d'une noble modestie.

  • This small illustrated volume about French Polynesia provides an essential complement to the practical guides to Tahiti. In a simple style, the principal elements of Polynesian culture and the major events of the history of the region are dealt with, together with a comprehensive description of its natural environment. 144 pages of text and colour illustrations, all the work of Jean-Louis Saquet, who has lived in Tahiti for some thirty years. A large number of colour drawings executed with great attention to detail in a documentary style accompany maps, diagrams and a short glossary of Tahitian vocabulary.

  • At the end of the nineteenth century, the fan as a subject for painting departed from its traditional form. It was not the "fan as object" that interested the Impressionists, Pos-Impressionists and Nabis, but rather the "fan shape" and the possibilities for plastic expression it provided. This book presents Gauguin's fans in the overall context of his oeuvre and shows that the painter expressed himself in this medium with the same exacting standards as in his other works. In the sense, it helps to complete our knowledge of an artist who for too long, and unjustifiably so, unsettled art-lovers' points of reference. Gauguin appears here as the master of his exceptional logic.

  • Le Mana

    Bob Putigny

    En langage maori, mana peut se traduire littéralement par « pouvoir », entendu comme pouvoir surnaturel. Chez un être, le mana est à la fois l'émanation et la qualité de l'âme. C'est ce qui le rend plus intelligent, plus fort, plus adroit, plus calme, mieux adapté aux épreuves... Il est ce qui affirme une personnalité. Le mana fait d'un homme un seigneur, un vainqueur... L'étude des phénomènes parapsychiques peut nous conduire à la connaissance des mystères de l'âme humaine.

  • All guides to Tahiti follow the same route round the island - the only one, with the sea on one side and the mountains on the other - but this time the itinerary tells tales as it goes. Tales taken from history, ancient and modern. Tells told by the people. Legends, poetry and paintings - it invites you to discover and enjoy this island's multiple facets. A wonderful souvenir to dip into again and again once you are back home.

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