Bernard Chauveau

  • La villa Noailles est le lieu emblématique de la modernité qui a marqué profondément les décennies qui ont suivies la première guerre mondiale (Man Ray, Robert Mallet-Stevens, Sonia Delaunay, Djo Bourgeois, Marcel Breueur, Jean Cocteau, Erik Satie, Luis Buñuel, Paul Éluard, Jean-Michel Franck, etc.) Cet ouvrage, inédit, revient sur le travail de mécénat de Charles et Marie-Laure de Noailles, qui de 1923 à 1973, ont acquis des oeuvres d'art issues de toutes disciplines. Ils furent, toutes leurs vies, en éveil face aux enjeux plastiques et intellectuels de leurs temps ; et les ont stimulés par des commandes et des soutiens. Leurs histoires, qui a redéfinies le mécénat, est aussi notre héritage qui continue, plus que jamais, à nous interroger.
    Les textes sont écrits par les commissaires d'expositions permanents du lieu, Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne qui apporte un regard précis et inédit sur ce travail exceptionnel mené par ce couple de mécène.

  • À travers ce texte-poème, Gwénaëlle Abolivier raconte son coup de coeur pour la cité Radieuse de Rezé, conçue par Le Corbusier, et ses habitants.
    Écoutons l'auteur nous en parler : «La Maison Radieuse mérite d'être regardée comme un laboratoire d'une société plus solidaire, plus généreuse, plus humaine qui réussit à l'heure où le vivre ensemble est plus que jamais d'actualité, il règne encore là, à quelques kilomètres de la mer, un peu de cette apesanteur faite d'utopie et de rêves en couleurs, qui donne de la légèreté à nos vies et donne envie de croire qu'un autre monde est possible.»

  • 2015, année du cinquantenaire de la mort de Le Corbusier, met à l'honneur l'architecte français le plus connu dans le monde par de nombreuses expositions (« Chandigarh » à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, « La mesure de l'homme » au Centre Pompidou).
    Pourquoi un livre supplémentaire ?
    L'originalité de cet ouvrage réside dans le fait de solliciter douze architectes contemporains, inspirés par l'oeuvre de Le Corbusier et dont le témoignage met en lumière la contribution de Le Corbusier à leur propre réflexion et au monde des arts et des idées.
    Le style choisi est celui d'une lettre, comme celles que Le Corbusier aimait tant écrire et le ton d'une liberté totale, propre aux artistes. Chacun des contributeurs a réalisé un dessin original en hommage à Le Corbusier.
    Le dessein du livre que nous proposons est de s'approcher de ce personnage si complet, si complexe, au travers de lettres dont les auteurs expriment ce qu'ils retiennent, rejettent, admirent, repoussent des principes et des projets de Le Corbusier. Ses audaces, son avance sur son temps et sur les autres, son penchant à communiquer dans tous les sens méritent d'être commentés, décryptés, encensés ou critiqués.
    En hommage à cet homme qui aimait l'écrit et s'exprimait régulièrement de cette manière, il était une évidence que nos contemporains s'adressent ainsi à lui à leur tour.
    Ces lettres sans réponse constituent un prolongement à la postérité de Le Corbusier.

  • Avec Workers, Philippe Chancel vient révéler l'existence de ces milliers d'ouvriers qui travaillent sans relâche à l'édification des métropoles de l'hyper-capitalisme aux Emirats arabes unis.
    Dubaï, Abu-Dhabi sont devenues en peu de temps les cités de la surenchère, du commerce et du luxe : plages, musées somptueux, galeries marchandes... un univers artificiel où l'irréel devient plus réel que le réel.
    Ce rêve possède un envers du décor où une armada de travailleurs indiens, philippins, chinois...triment sans interruption, traversant furtivement cette scène de façon invisible, sans consistance et sans histoires aussi. Un esclavage moderne dont les actualités ne parlent pas.
    Philippe Chancel pointe cette situation et nous offre la vision d'hommes saisis dans leur activité : sous le soleil, enturbannés de pièces de tissus, portant casquettes ou fichus afin de se protéger de la chaleur et de la poussière. Ces travailleurs n'ont aucun autre choix, cherchant les salaires là où ils se trouvent, acceptant, en victimes consentantes, les conditions d'un travail asservissant.
    La magie de Philippe Chancel fait qu'on hésite, on ne sait pas qui sont ces hommes exactement : leurs tenues laissent un instant supposer que ces workers sont tout autant de possibles émeutiers prêts à renverser un ordre finalement précaire que de simples ouvriers...

  • Ce qui caractérise l'oeuvre de Favier, qu'il construit depuis quelques décennies, est sans doute la permanence de son inventivité et la liberté qu'il s'accorde à casser les images qu'il initie. Dans cette société étiqueteuse, il est assez délicat d'apparaitre à chaque exposition avec un travail renouvelé... Mais depuis plus de trente ans et après trois rétrospectives (dont une au Jeu de Paume), on s'aperçoit, qu'avec une indéniable cohérence, il a réussi à créer une des oeuvres les plus foisonnantes et des plus originales de sa génération.

    La Maison européenne de la photographie a pour vocation d'exposer des travaux " tournants " autour de ce médium. Dans les quatre salles qui lui sont consacrées, toutes les oeuvres présentées (une centaine) ne dérogent pas au principe. Pour celui que l'on classe trop facilement dans le " rayon peinture ", ce n'est pas sans une certaine espièglerie qu'il est heureux de présenter pour la première fois réunis ses travaux " photographiques "...

  • « Patrick Villas est un sculpteur vivant. Il est à la fois la force, l'espace, le mouvement. Il ingère depuis 30 ans le monde animal, il est le monde animal.
    Son travail, même s'il s'attache au réalisme figuratif des grands anciens, confine à l'abstraction le plus élégant. C'est dans le calme du zoo d'Anvers, tout comme son illustre prédécesseur le sculpteur Rembrandt Bugatti (1884-1916), qu'il exercera patiemment son regard, cherchant à comprendre et à sublimer les mécanismes de la vie. De tous les animaux observés, c'est bien le fauve qui se détache dans son oeuvre. On sent chez Patrick Villas une véritable fascination pour ces animaux qu'il ne cesse de représenter.
    L'oeuvre de Patrick Villas est donc tout à la fois analytique, synthétique et dynamique. Le volume est modelé à main libre, les détails sont simplement ébauchés pour accrocher la lumière et fragmenter la surface en une multitude de plans qui s'interpénètrent et donnent l'impression du jeu sous-jacent des os et des muscles.
    Patrick Villas est un des artistes animaliers les plus doués de sa génération. Dans un style nerveux et vivant, il n'a de cesse de proposer une solution plastique à la transcendance du beau.» Aurélien Gnat.

    Exposition au Centre d'art contemporain de Saint-Pierre-de-Varengeville (76) du 2 juillet au 2 octobre 2016.

  • Lorsque l'on doit présenter Véra Molnar en quelques mots dans une notice biographique, les termes choisis sont le plus souvent : « Peintre abstrait géométrique depuis 1948 ». Sa lignée ascendante est donc toute désignée, c'est celle de la peinture abstraite géométrique. Ses ancêtres plastiques sont incontestablement Kandinsky, Malevitch, Mondrian et Klee. L'artiste demeure aujourd'hui l'une des représentantes, avec François Morellet et Julije Knifer, de l'art conceptuel en France.
    Très tôt, Véra Molnar utilise l'ordinateur comme un outil rapide et efficace pour mettre en oeuvre les idées qu'elle a imaginées. De cette pratique, elle a mis en place une conduite comme celle d'inoculer 1% de désordre dans un système pour produire un déplacement mettant en avant les contradictions et la force de l'oeuvre : « l'art est une faille dans le système » se plaît-elle à rappeler.

  • Trois artistes contemporains - Vera Molnar, Stéphane Couturier et Ian Tyson - sont invités au couvent de La Tourette, le temps d'une exposition, à faire dialoguer leurs oeuvres avec celle de Le Corbusier.
    Cette rencontre entre l'architecture de La Tourette et ces trois artistes, qui exposent des oeuvres choisies ou créées en fonction d'elle, renouvelle le regard sur le bâtiment à travers des approches, des techniques et des supports très différents :
    -les rythmes verticaux des oeuvres de Vera Molnar, peintre de l'abstraction géométrique, entrent délicatement en résonance avec les pans de verre ondulatoires de Xenakis ;
    -les sculptures puissantes et silencieuses de Ian Tyson, sur lesquelles vient jouer la lumière, font écho à la structure de béton du bâtiment ;
    -la vidéo du photographe Stéphane Couturier, de prime abord abstraite, se révèle peu à peu comme une architecture en mouvement.
    Dialogue pluriel dans lequel les rythmes, les volumes, le mouvement jouent avec l'architecture de Le Corbusier.

  • Ce livre, présente une création originale du designer Martin Szekely accompagné d'un texte du philosophe Christian Schlatter.
    Edition avec plan original signé et justifié de Martin szekely

  • Le livre présente le travail de création du designer Christophe Pillet de ces 15 dernières années, et ses différents domaines d'expression -architecture, mobilier, objets- pour des sociétés telles que Lacoste, L'Oréal, Renault, Bernardaud, Daum, Cappellini... Cet ouvrage montre un ensemble important de projets, dessins ou croquis originaux du designer, avec des photos inédites du photographe Hervé Ternisien. Texte d'Olivier Reneau.

  • Jean-François Lacalmontie, né en 1947 en France, travaille la peinture et le dessin dans un même mouvement.
    Sa peinture se construit à partir des dessins rassemblés dans des carnets de croquis.
    Ces dessins « automatiques » comme le dit l'artiste sont des formes élémentaires accumulées, tracées à l'encre de chine sur le papier ou brûlées au chalumeau, constituant une sorte d'alphabet de formes.
    Ces signes sont directement peints sur la toile, ils semblent prêts à se déplacer subrepticement sur cette surface blanche, le visiteur laisse libre cours à son imagination pour interpréter l'oeuvre.
    Ce catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition éponyme fait décourvrir le travail pictural de Jean-François Lacalmontie et invite le lecteur à plonger dans son univers si particulier, crypté et poétique.

  • Cette monographie présente un ensemble d'oeuvres et d'interventions pour certaines inédites de l'artiste Christian Jaccard, édité à l'occasion des expositions qui lui sont consacrées de juin 2011 à janvier 2012 au Domaine de Kerguéhennec, à la Villa Tamaris (La Seyne-sur-Mer) ou au Centre d'art contemporain de Colmar.
    Un texte de Dominique Château, philosophe, vient dresser un panorama complet sur le travail de l'artiste.
    Entre « feux et noeuds », Énergies dissipées nous invite à méditer sur cette oeuvre originale qui se laisse découvrir par les traces et les empreintes que chaque intervention laisse sur le support choisi par l'artiste.
    Un texte de Dominique Château, philosophe, vient dresser un panorama complet sur le travail de l'artiste.
    Pour le tirage de tête, l'artiste a spécialement créé des combustions à mèche lente sur papier vélin d'arches 250 g.

  • Depuis plus de cinquante ans, la photographie de mode ne cesse de redéfinir les canons de la beauté féminine. Devenue l'une des cultures visuelles parmi les plus partagées au monde, cet art du portrait spécifique à la publicité et aux magazines de mode n'a jamais laissé la création contemporaine indifférente.

    Le catalogue " COVER GIRL " édité à l'occasion de l'exposition éponyme à la Galerie des Galeries (janvier - mars 2011) présente une dizaine d'oeuvres qui jettent toutes un regard décalé sur l'esthétique de la " belle femme " ordinairement véhiculé par l'univers de la mode.

    Les oeuvres présentées appartiennent à trois catégories différentes : celles qui ont été directement inspirées par la photographie de mode (Alex Katz, Juan Francisco Casas) ; celles qui détournent son langage spécifique pour élaborer un discours social ou politique critique (Joséphine Meckseper, Martha Rosler, General Idea, Michel Journiac, Claude Closky) ; et, enfin, celles qui l'utilisent comme s'il s'agissait d'un immense répertoire de formes poétiques (Hans-Peter Feldmann, Marlo Pascual, Rebecca Bournigault).

    L'exposition " COVER GIRL " présentera également une sélection inédite de couvertures de magazines édités par les Galeries Lafayette entre 1906 et 1968.

    Artistes présentés : Alex Katz, Claude Closky, General Idea, Hans-Peter Feldmann, Hsia-Fei Chang, Joséphine Meckseper, Juan Francisco Casas, Marlo Pascual, Martha Rosler, Michel Journiac, Rebecca Bournigault

  • Cette monographie offre au lecteur une vision complète de l'oeuvre récente de l'artiste plasticienne Champion Métadier Dans le champ artistique, comme ailleurs, enjeux et conséquences du devenir numérique de l'image s'annoncent nombreux et puissants. Aujourd'hui, ils se manifestent avec une acuité singulière dans les travaux récents de Champion-Métadier et ceux-ci s'imposent comme des objets d'analyse d'une remarquable densité.
    Les oeuvres de Champion Métadier portent en elles cette étrange tension entre le visible et l'intelligible. Elle se sert de machines (ordinateur) pour montrer ce que les machines ont changé aux processus de création et de perception.
    OEil humain et logiciels, images précises et interprétations suspendues, impressions numériques et interventions de la main : entre les uns et les autres, les relations ne peuvent être qu'à haute tension, comme entre des polarités opposées.
    Les images électriques de Champion Métadier vibrent de ces décharges.

  • Depuis bientôt quarante ans, l'oeuvre de Christian Bonnefoi occupe une place extrêmement singulière dans le champ de la peinture et, plus généralement, dans l'histoire de l'art contemporain. Il développe, un langage pictural à part, entre peinture, dessin, collage et montage, mêlant les formes et troublant les repères.
    Son travail se caractérise par une pratique singulière du collage dont l'assemblage produit une surface qui devient l'objet même de l'oeuvre sans aucune figuration, suggestion ou narration : une manière d'insister sur l'importance de la démarche, du travail de composition sur le résultat final. L'artiste situe l'origine de sa démarche artistique lors de la découverte des « Dos » de Matisse présentés en 1970 à Paris au Grand Palais lors de l'exposition « Henri Matisse, l'exposition du centenaire » d'où sortiront ses premiers Dos quatre ans plus tard. Ce thème ponctue son oeuvre depuis lors.
    L'édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie originale spécialement réalisée pour ce catalogue par Christian Bonnefoi, éditée à 50 exemplaires signés et numérotés.

  • Les oeuvres de l'artiste coréen Lee Ufan ont la propriété, exceptionnelle aujourd'hui, d'appeler à une contemplation hors du temps. Ses formes sont épurées à l'extrême.
    Ses peintures, larges ponctuations colorées, leurs proportions par rapport à la toile, leur densité et les nuances suscitent des sensations diverses, mais demandent que l'on prenne le temps de les regarder, de se laisser toucher par elles et découvrir ainsi l'équilibre qui s'établit entre les formes et le vide de la toile. Tout est silence, lumière, immobilité dans ses oeuvres. Ses sculptures offrent les mêmes sensations, mêlant le métal, le verre et la pierre.
    Lee Ufan ne cherche pas à opposer les matériaux mais, à l'inverse, désire créer une entente entre eux. Ces oeuvres portent le terme générique de Relatum, cette relation qu'il veut établir entre les matériaux, au-delà de leurs différences, et avec le monde extérieur.
    L'artiste invite le spectateur à engager un dialogue silencieux et serein avec ses oeuvres. Après un séjour au Couvent de la Tourette, l'artiste s'est imprégné de l'esprit de ce lieu habité et de l'architecture de Le Corbusier. Il propose un ensemble d'oeuvres qu'il met en relation avec l'architecture du couvent, suscitant un nouveau dialogue dans la continuité des ceux créés par les précédents artistes invités à La Tourette, dont François Morellet et Anish Kapoor.

  • Edition en coffret augmenté d'un portfolio de planches originales au pochoir des dessins des designers. Le livre présente dix années de collaboration et de travail d'édition de Domeau et Pérès avec des designers tels que Christophe Pillet, Roman et Erwan Bouroullec, Matali Crasset, André Putman, Martin Szekely... Ce coffret prestigieux est en édition limitée à 500 exemplaires numérotés.
    Edition limitée et numéroté avec coffret.
    Livre relié 92 pages + portfolio de 13 planches originales rehaussées au pochoir

  • Quatrième volet des rencontres initiées depuis 2009 au couvent de La Tourette instaurant un dialogue entre l'oeuvre de Le Corbusier et celles d'artistes contemporains, La Tourette / Lumière présentera en décembre 2012 des oeuvres de l'artiste Éric Michel, à l'occasion de la Fête des Lumières, organisée chaque année à Lyon.
    « La lumière a ceci d'unique, d'être à la fois matérielle et immatérielle [.] la lumière parle ».
    Ce sont des installations de lumière qui prendront place dans La Tourette : un lien entre la lumière créée et la lumière naturelle donnant au lieu une résonnance inattendue et habitée.

  • Auguste Herbin est, avec Matisse, le fondateur du musée du Cateau-Cambrésis auquel il offre vingt-deux oeuvres en 1956. Né, comme son concitoyen, au milieu des métiers à tisser, il est l'un des maîtres incontestés de la couleur. Il participe aux grandes révolutions fauves puis cubistes. Après la première guerre mondiale, il devient l'un des principaux protagonistes des grands mouvements de l'abstraction, en particulier « Abstraction - Création » et les « Réalités Nouvelles ». Fondateur de l'abstraction en France, il a marqué le siècle de façon magistrale.
    Cette exposition qui lui est consacrée, regroupera une sélection significative d'environ 250 oeuvres, aujourd'hui conservées dans les grands musées et collections privées occidentaux européens et américains, autour de la collection du musée Matisse, enrichie d'année en année et première collection au monde de cet artiste.

  • Un ensemble de gouaches et d'huiles réalisées par Geneviève Claisse entre 1965 et 1966 est présenté dans cet ouvrage.
    C'est durant ces années que Geneviève Claisse prend son essor artistique et se démarque de l'influence d'Auguste Herbin et de Mondrian. Elle se concentre alors sur l'épuration de ses créations, toujours profondément géométriques, tant au niveau de la forme que du choix des couleurs.
    Réflexions et recherches accompagnent une créativité débordante, parallèlement à l'essor de l'Art optique et de l'Art cinétique.
    La période présentée ici est primordiale dans le travail de Geneviève Claisse et annonce l'ensemble de ses créations, jusqu'à l'époque contemporaine.

  • Unnatural History n'est pas seulement le titre de la nouvelle exposition d'Arik Levy, c'est aussi un bilan que fait l'artiste sur son oeuvre.

    Le but de l'artiste est de permettre au spectateur de créer son propre voyage dans un futur imaginé par l'artiste. Les oeuvres d'Arik Levy sont autant de connections ou de possibilités offrant au public un univers singulier dans lequel l'imaginaire navigue.
    Son travail se signale par ce jeu des contradictions qui sont autant de mise en abîme tel l'absence qui se fait présence et prend une place dominante dans le développement des idées et de la narration.

    Arik Levy envisage ce catalogue non pas comme une collection d'objets mais plutôt comme des « portes ouvertes » sur de nouveaux espaces qui restent à découvrir. Chaque oeuvre se connecte aux autres et chaque ensemble affirme d'autant plus fortement la préparation du futur à venir.

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