Bom Dia Boa Tarde Boa Noite

  • Un entretien au long cours avec l'architecte français Claude Parent (1923-2016) par la conservatrice Mai Abu ElDahab et le plasticien Benjamin Seror, réalisé entre 2013 et 2015. La publication présente également une vaste sélection de dessins de Parent.
    Engagé dans l'expérimentation tout au long de sa vie, Claude Parent a interrogé l'architecture et sa propre pratique de façon polémique et provocante, motivé par son désir de voir les idées circuler et de défier les conventions. L'ouvrage se base sur la transcription de conversations, permettant à la voix et au style de narration uniques de Parent de s'exprimer.

  • Entre livre d'artiste et monographie, cet ouvrage documente un projet de l'artiste basé sur un atelier de batik à Bantul, en Indonésie, une technique traditionnelle d'impression et de teinture d'étoffe. Ada Van Hoorebeke combine textiles, céramiques et produits industriels (allant de pièces détachées de voitures à la confiture de fraises), recontextualisant des formes anciennes d'artisanat dans un schéma narratif.

  • Retour sur un projet d'installation illustrant la théorie de l'« autoconstrucción » formalisée par Abraham Cruzvillegas. A travers les figures du compositeur mexicain Julián Carrillo et d'Oskar Matzerath, protagoniste du roman de Günter Grass Le Tambour, l'artiste met en scène les concepts contradictoires de l'incommunicabilité et de l'intelligibilité.

    Publié suite à l'exposition éponyme à la Gdansk City Gallery, Pologne, du 6 décembre 2014 au 1er février 2015.

  • Catalogue monographique documentant une série de sculptures faisant appel à l'histoire de l'architecture, du design et de l'art du XXe siècle, et plus particulièrement à l'héritage du Black Mountain College et du modernisme.

    Publié suite à l'exposition éponyme à la Kunsthalle, Bâle, du 22 septembre au 17 novembre 2013.

    La démarche de Leonor Antunes (née en 1972 à Lisbonne, vit et travaille à Berlin) s'élabore dans la radicalité de références au minimalisme et au modernisme, dans la recherche d'un équilibre fragile entre oeuvres, objets d'art, mobilier et espaces.
    De nombreuses expositions personnelles lui ont été récemment consacrées à travers le monde, au Kunstverein Dusseldorf, au Museo Experimental El Eco de Mexico, au Museu de Serralves, Porto, au Museo Nacional Reina Sofia de Madrid, au Credac d'Ivry-sur-Seine... Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives (Chicago Museum of Contemporary Art, Chicago, Singapore Art Museum, Kunstverein München...). Ses oeuvres ont été acquises par de prestigieuses collections : Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Daimler Chrysler, Berlin, Caixa Geral de Depósitos et Fundação Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Museo Nacional Reina Sofia à Madrid, etc.

  • VIP's Union est un projet initié en 2001 par l'artiste coréenne, questionnant la place des célébrités dans l'espace social et l'attitude des institutions artistiques à leur égard. Ce catalogue documente le développement de ce travail au fil des ans, à travers un ensemble iconographique, une chronologie, des essais et un entretien avec l'artiste.

    Publié suite à l'exposition éponyme à la Kunsthaus Graz, du 23 juin 2017 au 28 janvier 2018.

    Haegue Yang (née en 1971 à Séoul, vit et travaille entre Berlin et Séoul) est l'une des artistes coréennes les plus influentes de sa génération. Utilisant plusieurs médiums, du collage à la performance, Haegue Yang interroge les qualités plastiques et sensorielles des objets du quotidien, qu'elle dissocie de leurs contextes d'origine pour les réarranger en des compositions abstraites. L'oeuvre protéiforme d'Haegue Yang s'impose par sa singularité et la complexité d'une proposition associant force et délicatesse, reposant sur la mise en abyme de références multiples liées à l'histoire culturelle, sociale et politique, en même temps que sur la réinterprétation des formes archétypales des avant-gardes.
    Les expositions personnelles récentes de Haegue Yang ont eu lieu dans des institutions prestigieuses : Serralves Museum, Porto, Portugal (2016), Hamburger Kunsthalle, Hambourg (2016), Ullens Center for Contemporary Art, Beijing (2015), Leeum, Samsung Museum of Art, Séoul (2015), Bergen Kunsthall, Bergen (2013), Glasgow Sculpture Studios, Glasgow (2013), musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, (2013), Haus der Kunst, Munich (2012), Tate Modern Tanks, Londres (2012), Kunsthaus Bregenz, Bréguence (2011), the New Museum, New York (2010), the Walker Art Center, Minneapolis (2009) et le Pavillon coréen à la 53e biennale Venise (2009).
    Elle a également participé à des expositions de groupe à la 13e Biennale de Lyon en 2015-2016, au Solomon R. Guggenheim Museum à New York (2015), au Museum of Modern Art à New York (2015), à la biennale de Sharjah 12 aux EAU (2015), à la biennale de Taipei (2014), au Witte de With à Rotterdam (2014), au Museo Jumex à Mexico (2013) et à la dOCUMENTA (13) de Cassel (2012), etc.
    Haegue Yang est lauréate du Wolfgang Hahn Prize 2018.

  • Un recueil de poèmes issus des archives du musicien de jazz Sun Ra, en édition bilingue (anglais / espagnol).

  • Catalogue présentant un projet de recherche et d'exposition né d'une étude de terrain menée par l'artiste sur un site paléontologique d'Australie-Méridionale.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme, Monash University Museum of Art, Melbourne, du 5 octobre au 7 décembre 2019.

  • Les oeuvres textiles d'Olaf Holzapfel et de Guido Yannitto.
    Cette publication explore les liens entre les oeuvres textiles de Holzapfel et de Yannitto et les oeuvres des tisserands de Wichí, et s'interroge sur les nouvelles formes de collaboration impliquant différentes communautés et formes de savoir. Tous deux s'intéressent au paysage, aux contextes urbaines, aux itinéraires et aux formes de savoir, à l'histoire du textile, à la relation entre l'artisanat et les arts visuels, interrogeant par là même la possibilité de nouveaux modèles d'écologie locale et de formes d'échange entre ville et campagne.
    Publié à l'occasion de l'expositon des deux artistes à la Schwartzsche Villa, Berlin, en 2020-2021.

  • Un regard kaléidoscopique sur le monde du cirque traditionnel de Riga (une vaste série de photographies élaborée sur quatre années par l'artiste d'origine lettone).

  • Livre d'artiste.
    Chaque exemplaire de cette édition est unique et déborde d'autocollants qui attendent d'être collés. Les autocollants servent de support pour afficher tout le contenu : illustrations, textes, logos des sponsors, ISBN et codes-barres, ce qui confère une certaine autonomie aux images, permettant une approche changeante, pluraliste et subjective du travail de l'artiste et soulignant le rôle de l'action et de l'interaction dans la perception de la réalité.

  • Les oeuvres textiles d'Olaf Holzapfel réalisées à partir de fibre de cactus en collaboration avec une famille de tisserands traditionnels argentins.
    Depuis plus de dix ans, les matériaux végétaux sont au coeur de la pratique artistique d'Olaf Holzapfel. Depuis 2009, Holzapfel développe un ensemble d'oeuvres en collaboration avec les tisserands d'une famille Wichí du Gran Chaco, en Argentine. Ces pièces mettent en lumière le lien entre les hommes et le paysage qui les entoure et soulignent la relation entre le centre et la périphérie, l'urbain et le rural. Les oeuvres et installations textiles réalisées à partir de la fibre de cactus Chaguar et présentées dans cet ouvrage en sont un exemple. Ces oeuvres textiles ont été réalisées dans le cadre d'un processus de collaboration entre l'artiste et les tisseuses wichíes Teresa, Mirta, Dionisia, Noelia et Luisa Gutiérez. Dans leur beauté, les oeuvres combinent l'esthétique contemporaine avec les connaissances des tisserands sur les couleurs et les propriétés de la forêt.
    La publication rassemble des documents sur le travail de Holtzapfel, des textes d'Olaf Holzapfel, d'Andreas Elías et d'Inka Gressel, ainsi qu'un entretien avec les tisserands wichis.

  • Un projet artistique autour du code secret des Incas développé avec un système de cordelettes à noeuds.
    Il y a plus de mille ans, une forme de code matériel est apparue dans les montagnes des Andes. Au moyen de cordes nouées, appelées « quipus », des nombres et des mots étaient édictés. The Andean Information Age (« L'ère de l'information dans les Andes ») tisse un univers d'histoires liées au système quipu, à l'histoire de son déchiffrage en cours et à la disruption que ce code sensoriel peut potentiellement introduire dans notre présent.

  • Conçue en étroite collaboration avec Shimabuku dans le prolongement de son exposition à la Villa Paloma, cette monographie d'envergure relate les actions poétiques menées lors de ses voyages, de son Japon natal à la Principauté de Monaco.
    Les textes de l'artiste forment la trame narrative d'un ensemble conséquent d'installations, films, sculptures, photographies, réalisés au cours des trente dernières années. Trois essais inédits ont été rédigés pour l'occasion par les critiques d'art et curateurs Nicolas Bourriaud et Claire Le Restif ainsi que l'artiste Rirkrit Tiravanija.
    En introduction, Célia Bernasconi, commissaire de l'exposition, retrace à travers un journal de bord les étapes d'une aventure artistique confrontée au contexte épidémique, en revenant sur les productions réalisées par Shimabuku à Monaco en 2021, dont l'oeuvre totémique Ériger figure en couverture de l'ouvrage.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au NMNM-Villa Paloma, Monaco, en 2021.

  • Monographie de référence : une rétrospective de l'ensemble des pratiques artistiques de Saâdane Afif, présentant 48 expositions et performances organisées en 28 sections distinctes, couvrant une période de 14 ans.
    Depuis Melancholic Beat au Museum Folkwang d'Essen en 2004 jusqu'à la récente exposition Musiques pour tuyauterie à Mor Charpentier à Paris en 2018, cet publication adopte le format de l'exposition en tant que medium de Saâdane Afif, à travers lequel son travail prend forme et peut être lu.
    Chacune des expositions présentées constitue un livret individuel : les pages contenant les reproductions en couleur des oeuvres individuelles et les vues de l'installation sont insérées dans quatre pages supplémentaires fournissant le titre, la description, les détails et les légendes de l'exposition.
    Ces 28 livrets constituent le corps de la publication. Les textes des expositions ont été rédigés par Lily Matras et Yasmine d'O. Ils sont accompagnés d'un entretien avec Saâdane Afif par Lili Reynaud-Dewar, de deux textes critiques de Zoë Gray et Jörn Schafaff, d'un index des oeuvres exposées et d'un index des livres et disques publiés par Afif.

  • Une sélection d'oeuvres de Heinz Peter Knes issues des archives que l'artiste consacre à la photographie de voyage depuis 2010.
    Contrairement à l'approche conventionnelle du carnet de voyage, basé sur l'indexation de lieux et de situations et ordonné de manière chronologique ou géographique, l'agencement des photographies ici présentes reflète une thématique culturelle plus large, motivée par les intérêts personnels, les désirs et le hasard. En collaboration avec Julie Ault, Knes a organisé les images selon des catégories subjectives et associatives, influencé en cela par la «loi de bon voisinage» de Warburg. La loi de Warburg concernant l'agencement d'une bibliothèque est basée sur le dialogue et la relation engagée entre les ouvrages placés côte à côte.
    On distance opère une recherche similaire à travers les possibilités sémantiques qui émergent des images lorsqu'elles s'autorisent à être lues hors des contraintes des modèles préconçus de catégorisation de la connaissance et de l'expérience.
    Publié à l'occasion de l'exposition « mothertongue » de Danh Vo, au Pavillon danois de la 56e Biennale de Venise, du 9 mai au 22 novembre 2015.

  • Fac-similé d'un catalogue présentant trois collections d'étoffes traditionnelles du Chiapas, publié en 1979 par l'anthropologue Walter F. Morris. Le duo d'artistes Rometti Costales intervient en y soustrayant des éléments de langage, subvertissant ainsi le sujet d'étude et son interprétation.

    Publié suite à l'exposition « Azul Jacinto Marino », Centre d'art contemporain la synagogue de Delme, du 17 octobre 2015 au 28 février 2016.

    Le duo Rometti Costales est composé de Julia Rometti (née en 1975 à Nice, vit et travaille à Mexico) et de Victor Costales (né en 1974 à Minsk, vit et travaille à Mexico), d'origine équatorienne et biélorusse. Ils travaillent ensemble depuis 2007. Leur travail a fait l'objet de plusieurs expositions personnelles dont : Kunsthalle à Bâle, Suisse ; La Casa del Lago à Mexico City, Mexico (2014) ; L'Appartement 22 à Rabat, Maroc ; La Central à Bogota, Colombie ; Galerie Jousse Entreprise à Paris ; Midway Contemporary Art à Minneapolis, États-Unis (2013) ; Project room Arte Actual à Quito, Equateur (2011). Ils ont également présenté leur travail à Proyecto Siqueiros - La Tallera, Cuernavaca, Mexique (2015) ; dans le cadre de la Biennale de Cuenca en Equateur (2014) ; au Frac Nord Pas-de- Calais, à la galerie Pilar Corrias à Londres, au centre d'art SALTS à Bâle, au CRAC Alsace à Altkirch, à la Fondation Gulbenkian à Paris (2013), à la Kunsthalle de Zurich, à la Biennale Qalandiya International, Jérusalem et Ramallah (2012), la Fondation David Roberts à Londres, au Royal Institute of Arts de Stockholm (2011) ; à la 29ème biennale de São Paulo et à Capacete (2010).

  • Une sélection de feuilles maculées et inutilisables issues des premiers essais d'impression d'ouvrages conçus par Manuel Raeder. Collectées par le designer depuis 2010, ces épreuves défectueuses illustrent l'une des phases initiales de la production livresque et permet d'identifier l'ensemble des règles et des conventions propres à l'édition d'un livre.

  • L'artiste polonaise Olga Lewicka ambitionne de démontrer la légitimité de l'image en tant qu'élément d'argumentation analytique à travers un livre de collages mettant en relation l'histoire visuelle et culturelle du nuage avec le développement des sociétés et des structures capitalistes et néolibérales.

  • Cette publication sert de prolongement aux études et aux oeuvres que Joachim Koester a consacré à la figure mythique du théâtre d'avant-garde Jerzy Grotowski (1933-1999). Accompagné d'historiens, d'anthropologues et d'anciens élèves de Grotowski, Koester retrace les voyages et les séminaires organisés par le metteur en scène au Mexique.

    Selon le metteur en scène Eugenio Barba, le théâtre de Jerzy Grotowski doit se comprendre comme un terrain ouvert à l'expérimentation physique et psychologique dans lequel l'acteur cherche à se transformer en une autre entité humaine, animale ou objectale. Intéressé par les rituels chamaniques pratiqués par les indiens Huichols du Mexique, les yogis indiens et les praticiens vaudou en Haïti, Grotowski a su mettre en avant les racines communes du rite et du théâtre et développer un système de « mouvements » et de « pratiques spatiales » faisant de lui l'un des principaux contributeurs de la performance contemporaine.
    Les films réalisés par Joachim Koester mettent en oeuvre les principes essentiels de la méthode Grotowski en invitant ses anciens élèves et collaborateurs à recréer ses exercices et ses pratiques spatiales. Cette publication revient sur les voyages effectués par Grotowski au Mexique. Par la voix d'historiens, d'anthropologues et d'anciens élèves, Koester remet en perspective les séjours mexicains du metteur en scène polonais afin de comprendre leur influence sur sa pratique théâtre.

    Tenant à la fois du documentaire et de la fiction, le travail de Joachim Koester (né en 1962 à Copenhague, vit et travaille à Copenhague et New York) revisite et réactive certaines formes du passé tout en s'attachant aux questions de la conscience et de l'altération des sens. L'artiste développe un principe récurrent de montage de l'image pour s'emparer d'une mémoire collective et mener une exploration à caractère aussi bien géographique que mental. Dans cette enquête permanente sur l'épreuve du temps et de l'effacement, Joachim Koester se nourrit de la dualité entre rapport scientifique au réel et expérience sensible. Ainsi, les lieux chargés d'histoire puis désertés, vers lesquels il se tourne, accomplissent souvent, dans leur représentation photographique ou filmique, cette abolition volontaire des frontières entre approche conceptuelle et empirisme.
    Joachim Koester a participé à la Documenta 10 de Kassel (1997) et à la Biennale de Venise (2005). Il a réalisé de nombreuses expositions personnelles et collectives à travers le monde : Museo Tamayo, Mexico City (2010) Kestnergesellschaft, Hanovre (2010) Turker Art Museum, Finlande (2009) Moderna Museet, Stockholm (2007) et en France, notamment au Frac Lorraine, Metz (2009), à la Galerie, Noisy-le-Sec (2007) et au Centre National de la Photographie, Paris (2001).

  • Livre d'artiste grand format inspiré d'un projet vidéo éponyme, dans lequel la plasticienne allemande filme avec un drone une de ses installations sculpturales exposée au Kunstverein Braunschweig. La publication prend la forme d'un magazine à tranche de tête effilochée et relié par un fil, réalisé en collaboration avec le Studio Manuel Raeder.

    Publié à l'occasion d'une exposition collective avec Inge Mahn à la Villa Salve Hospes, Kunstverein Braunschweig, du 9 septembre au 12 novembre 2017.

  • Anglais Have not

    Collectif

    Revue d'artistes détournant les codes du magazine de mode, Have not rassemble des projets visuels qui examinent le rapport du vêtement aux notions de mémoire et de temporalité.

    Contributions de Tobias Kaspar, Mikael D. Brkic, Madeleine, Natasha Stagg, Heike-Karin Föll, Nico Ihlein, Karl Holmqvist, Leonor Antunes, Buck Ellison, Robert McKenzie, Amy Zion, Peter Broda, Kristin Loschert, Annette Kelm, Heinz Peter Knes, Heji Shin, Benjamin Huseby, Sokol Ferizi, Reto Schmid, Lisa Robertson, Julien Ceccaldi, Jody Brand, Kristin Loschert, Solveig Viola, Sergio Taborda, Diana Weis, Moyra Davey, Simone Gilges, Marie Angeletti, Matti Liimatainen, Christopher Breward, Dominikus Müller.

  • Catalogue réunissant un ensemble d'artistes et de théoriciens dont les travaux examinent les pratiques artistiques, théoriques et institutionnelles féminines et les études de genre au sein d'un paysage contemporain affecté par l'économie numérique et les changements sociétaux.

    Oeuvres de Ariane Müller, Body by Body, Cop Watch, Gerry Bibby, Helmut Draxler, Irit Rogoff, John Miller, Judith Hopf, Kerstin Stakemeier, Laura Poitras, Nick Bable, Rosa Bonheur, TND, Victoria Gamblin, Wendelin van Oldenborgh.

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