Castor Astral

  • Et le diable a surgi : la vraie vie de Robert Johnson Nouv.

    - Robert Johnson (1911-1938) aurait vendu son âme au diable, au bord d'une route, en échange de son don pour la musique. Ainsi est née la légende du blues, le fondateur du « club des 27 ».

    - Johnson a enregistré seulement 29 morceaux, pourtant il influencera de nombreuses stars dont Bob Dylan, Keith Richards, Eric Clapton ou Jimi Hendrix.

    - Depuis plus de 50 ans, les auteurs ont interviewé ses proches et analysé l'ensemble des documents qui lui ont été consacrés. Ainsi, ils reviennent sur les moments clés de sa vie : son mariage, son séjour à Memphis, sa rencontre avec Ike Zimmerman ou les circonstances exactes de son décès.

    - Cette biographie définitive s'éloigne donc pour la première fois des mythes pour se consacrer à la vie réelle de Robert Johnson.

  • Jim Morrison ou les portes de la perception

    Jean-Yves Reuzeau

    • Castor astral
    • 9 Janvier 2022

    Durant l'été 1965, James Douglas Morrison écrit les poèmes utilisés pour le premier album des Doors, groupe qu'il crée avec Ray Manzarek, John Densmore et Robbie Krieger. Les concerts suscitent bientôt de véritables émeutes, au point que Jim est arrêté sur scène, poursuivi par le FBI et attaqué en justice. Lassé de ces tracasseries et de l'exploitation de son image, Morrison s'exile à Paris, où il meurt mystérieusement le 3 juillet 1971. Sa tombe est la plus visitée du Père-Lachaise. Ses écrits sont sans cesse réédités, et les disques des Doors connaissent un succès sans déclin. Ce récit utilise la fiction et le syndrome du dédoublement de la personnalité pour tenter d'approcher au plus près du mystère.

  • Le reggae

    Bruno Blum

    • Castor astral
    • 12 Mai 2021

    Ne´ dans les anne´es 1960 a` Kingston (Jamai¨que), le reggae devient rapidement une musique plane´taire dans les anne´es 1970 (gra^ce a` Desmond Dekker, Lee Perry, Gregory Isaacs, Jimmy Cliff, Peter Tosh, Bob Marley & the Wailers, Burning Spear, etc.), synonyme de libe´ration et de re´volte. Une musique a` la fois gaie et re´volutionnaire. Soleil et magie tropicale, herbe et vibration mystique rastafari, mais aussi violence, ghettos et sexisme.

    Bruno Blum retrace une aventure musicale unique en son genre. Il raconte l'extraordinaire histoire et destine´e de la musique jamai¨caine. Si l'on excepte le blues, il est difficile de trouver un genre qui ait davantage influence´ la musique populaire de la fin du XXe sie`cle.

  • Miles & me

    Quincy Troupe

    • Castor astral
    • 22 Août 2019

    Quincy Troupe décrit par le détail le spectaculaire processus de la créativité chez son ami Miles Davis, mesurant du même coup l'immense influence de l'artiste sur des générationsd'auditeurs et de musiciens. Ce témoignage sans concessions offre un regard renouvelé sur le musicien de génie qui a tout simplement bouleversé le visage du jazz.

    Quincy Troupe décrit le tempérament passionné et contradictoire de Miles, le montrant autant dans l'intimité de sa maison de Malibu que brutalement confronté à son oeuvre, dans un contexte où se mêlent toujours étroitement art et politique.

  • Camera Silens par Camera Silens

    ,

    • Castor astral
    • 4 Juin 2020

    Ce livre retrace l'histoire du mythique groupe de punk rock bordelais Camera Silens, de leurs de´buts dans les anne´es 1980 a` nos jours. Pour la premie`re fois, les membres du groupe ainsi que leur manager se confient. Ils e´voquent sans de´tours leurs doutes, les ravages de la dope, leur apolitisme, les instants de complicite´ et les provocations. Ils reviennent e´galement sur leurs liens avec un public fide`le souvent punk et parfois « destroy » ! Le groupe est devenu culte ! Gilles Bertin, leur leader, a commis de nombreux braquages, a connu de longues anne´es de cavale avant de se rendre a` la police et d'e^tre de nouveau libre. Il est de´ce´de´ en novembre 2019.

    Virginie Despentes les e´coutait dans les anne´es 1980 et les cite toujours dans ses romans. De Bogota jusqu'au Japon, on entonne leurs chansons comme des hymnes : « Squat », « Identite´ », « Pour la gloire » sont des refrains sonnant comme des slogans, rebels, crus, violemment tendus.

  • Le blues : les musiciens du diable

    Stéphane Koechlin

    • Castor astral
    • 19 Juin 2014

    Le blues tient plus que jamais le haut du pavé. Avec ses mêmes chansons, qui parlent de peines et d'espoir. Avec la même ferveur. Avec la même magie. Musique sacrée et musique du diable, ou tout simplement musique des hommes, le blues parle au coeur de chacun. Vagabonds des routes, aventuriers, escrocs, assassins parfois...
    Le blues a toujours attiré les mauvais garçons qui rêvaient de s'enfuir avec leur guitare le long des routes et de vivre comme François Villon.
    Des rives boueuses du Mississippi aux abattoirs de Chicago ou aux chaînes de montage de Detroit. Stéphane Koechlin retrace, à travers une série de portraits hauts en couleur, cette formidable saga du blues.

  • à la recherche de Robert Johnson

    Peter Guralnick

    • Castor astral
    • 5 Juin 2008

    Empoisonné par un mari jaloux à l'âge de vingt-sept ans, soupçonné d'avoir vendu son âme au diable contre des dons musicaux exceptionnels, Robert Johnson est devenu un véritable mythe. A tel point que la légende aurait pu éclipser le génie du guitariste. Pourtant, des fins fonds du Mississippi, Robert Johnson a joué un rôle essentiel dans l'histoire de la musique, influençant des générations de bluesmen et de rockers, de Muddy Waters jusqu'aux Rolling Stones. Dans cette ode lumineuse au " King of the Delta Blues ", Peter Guralnick éclaire l'homme autant que la légende. Il évoque avec subtilité le lieu et le temps qui les ont engendrés. Au travers d'entretiens avec des contemporains de Johnson - tels Johnny Shines et Robert Lockwood -, ce récit restitue avec poésie l'univers et l'art d'un musicien dont l'oeuvre, fulgurante, n'en finit pas de fasciner.

  • Cash, l'autobiographie

    ,

    • Castor astral
    • 20 Juin 2013

    JOHNNY CASH (1932-2003) raconte sa propre histoire, depuis l'enfance dans les champs de coton de l'Arkansas jusqu'aux formidables succès des dernières années qui l'ont replacé en tête des charts et dans le coeur d'un large public. Ceci sans renier des prises de position jugées renégates, ni passer sous silence les aspects les plus sombres de sa vie, sur lesquels il s'exprime ici avec une franchise bouleversante.
    Revenant sur un demi-siècle de carrière, l'" Homme en noir " nous fait revivre ses premières années chez Sun, en compagnie d'Elvis Presley, Carl Perkins, Roy Orbison et Jerry Lee Lewis, la période de gloire des années 1960-70, puis la traversée du désert dans les années 1980, et enfin l'idylle avec la scène rock alternative, à la croisée des genres.
    Ce témoignage exceptionnel souligne à quel point Johnny Cash demeure à jamais l'une des figures emblématiques de la musique américaine. Sa carrière aura jeté un pont entre plusieurs générations.

  • Frank Zappa

    Guy Darol

    • Castor astral
    • 26 Février 2009

    Alors qu'il coule une adolescence épanouie en écoutant les Beatles, Pink Floyd et les Kinks, Guy Darol, élève de Terminale au lycée Voltaire, devient le voisin de classe de Michel Duprey. Ce dernier, qui ne jure que par Frank Zappa, organise chaque après-midi des séances d'écoute à domicile où l'oeuvre du créateur des Mothers of Invention est passée au crible de l'étude. Nous sommes en 1972 et Guy Darol entame sans le savoir une vie d'audiophile dédiée à la musique de Frank Zappa. Présent à tous les concerts parisiens dès 1973, sa vie s'accorde désormais au rythme de chaque événement zappaïen. Frank Zappa, La Parade de l'Homme-Wazoo, publié en 1996, depuis longtemps épuisé, est le récit d'une rencontre qui bouleverse une vie. C'est également le récit d'une passion que l'auteur veut transmettre en décrivant toutes les facettes d'un musicien aux multiples dons. Guitariste émérite, band leader exigeant, compositeur fusionnant blues, jazz et musique savante, auteur de paroles satiriques et désobligeantes, citoyen engagé contre toutes les censures, politicien rêvant de devenir Président des États-Unis, les facettes de Zappa sont ici exposées en suivant une trajectoire chronologique qui s'achève en 1994 par la mort, suite à un cancer de la prostate, de celui que Matt Groening, l'inventeur des Simpson, appelait « Mon Elvis ». Dans une édition revue et augmentée, depuis longtemps réclamée, l'ouvrage de Guy Darol met à jour toute l'actualité de Zappa, dont la musique continue de se jouer dans le monde entier. Complétant un récit enthousiaste, le livre fourmille d'éléments utiles pour tout connaître de la discographie, de la bibliographie, de la filmographie et des adresses où se procurer les éléments collector du musicien.

  • Nick Cave ; l'intranquille

    Christophe Deniau

    • Castor astral
    • 15 Février 2018

    Né en 1957 en Australie, Nick Cave est à la fois musicien, poète et scénariste accompli. Ses influences sont multiples, allant de Johnny Cash (qui reprendra une de ses chansons) à PJ Harvey. Son premier groupe, The Birthday Party, donne de nombreux concerts sur la scène rock australienne des années 1970 avant de partir pour Londres et Berlin-Ouest. Son groupe, Nick Cave and the Bad Seeds, connaît un succès international avec « Where the Wild Roses Grow » en 1996 et compte plus de 20 albums à son actif. Le dernier album Skeleton Trees, hanté par la mort du fils de Cave, a été acclamé par la critique.
    À côté de sa carrière de chanteur, Nick Cave collabore très régulièrement pour le cinéma. Il est ainsi le créateur de B.O. de films de Wim Wenders (Les Ailes du désir, Si loin si proche) ou de séries comme Peaky Blinders de Steven Knight.
    Il est également l'auteur de neuf livres dont Et l'âne vit l'ange (Le Serpent à plumes) et La Mort de Bunny Munro (Flammarion).

  • Ray Charles

    Frédéric Adrian

    • Castor astral
    • 12 Avril 2018

    Frédéric Adrian revient ici sur toute la vie du mythique interprète d'«Hit the Road Jack ». Ray Charles (1930- 2004) connaît le succès au début des années 1960, notamment avec « Georgia on My Mind ». Surnommé « Genius », Ray Charles poursuit une carrière incroyable, saluée aussi bien par le public blanc que noir durant la ségrégation aux États-Unis. Récompensé par de multiples Grammy Awards, il a influencé de nombreux artistes parmi lesquels Stevie Wonder, Elvis Presley ou encore James Brown. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands musiciens de jazz et l'un des pères fondateurs de la « soul ».

  • French touch ; une épopée électro

    Stéphane Jourdain

    • Castor astral
    • 8 Octobre 2015

    Le 26 janvier 2014, les Daft punk raflent cinq Grammy Awards à Los Angeles. Au-delà de l'exploit, inédit pour un groupe français, il y a une image, presque irréelle. Alors que le duo joue sur scène, dans la salle, Paul McCartney danse et hurle comme un ado, la main en l'air ! À côté de lui, Yoko Ono, Ringo Starr, Katy Perry, Steven Tyler, Beyoncé, Jay-Z et tout le Staples center se lèvent pour danser. Pour comprendre cette image, il faut revenir vingt ans en arrière. 1995. Saint-Germain, Daft Punk, DJ Cam, Cassius, Air, Mr Oizo, Bob Sinclar, Modjo retournent la planète techno. Et rien n'est plus comme avant. La France, jusque-là absente de la scène musicale internationale, devient épicentre de la dance mondiale et abreuve la planète en tubes house filtrée et en album bien ficelés. Là où Téléphone jouait devant des salles à moitié vides à New York, là où Johnny Hallyday affrétait des charters bourrés de fans français pour remplir ses salles de gala de Las Vegas, des dizaines de jeunes froggys triomphent dans le monde entier. La french touch est née !

    Ce livre, truffé de témoignages et d'anecdotes, écrit comme un reportage, raconte l'aventure d'un mouvement musical unique en son genre. Ses racines et ses influences. L'itinéraire d'une génération de jeunes producteurs talentueux. De jolis contes et de moins belles histoires. Des travaux solitaires derrière les machines. La magie d'Homework, premier album des Daft Punk, la majesté de Pansoul de Motorbass, la science du dancefloor du Superdiscount d'Étienne de Crécy. Les voyages des DJs au bout du monde. Les succès artistiques et commerciaux. L'argent facile, la gloire rapide. L'éclosion d'une nouvelle génération : la french touch 2.0. Les coups bas et les trahisons. Les gueules de bois de lendemains de fête. Une saga de début de siècle. Une histoire moderne.

    Ce livre, revu et augmenté, reste la référence en la matière avec le livre Electrochoc de Laurent Garnier et David Brun-Lambert.

  • Last night a DJ saved my life ; la saga du disc-jockey

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    • Castor astral
    • 23 Novembre 2017

    Au départ simple annonceur publicitaire à la radio, le DJ aquiert progressivement ses lettres de noblesse, gagnant la confiance des diffuseurs et fidélisant un public toujours plus nombreux. Le livre explique l'importance du DJ et sa lutte pour exister face à la musique live. Longtemps sous-estimé, il a pourtant révolutionné l'industrie du disque, imposant de nouveaux concepts, et faisant découvrir des nouveaux genres musicaux comme le rhythm and blues. Last night a DJ saved my life retrace l'ascension fascinante du DJ dans le paysage musical du XXe siècle.

  • I am Brian Wilson ; le génie derrière les Beach Boys

    Brian Wilson

    • Castor astral
    • 20 Septembre 2018

    En tant que cofondateur des Beach Boys au début des sixties, Brian Wilson a créé l'une des musiques populaires les plus innovantes et intemporelles jamais enregistrées. Avec des harmonies vocales complexes et des compositions audacieuses, qui exploraient les joies les plus transcendantes et les peines les plus profondes, des chansons comme « In my Room », « God Only Knows » ont élargi les possibilités de l'écriture pop.

    À la dérive dans les années 1970, en raison de la maladie mentale, des drogues et de la fortune capricieuse du groupe, Wilson se consacre avant tout au studio.

    Cette autobiographie révèle comme jamais auparavant l'homme devenu un artiste hypnotisant, forcé de composer avec sa personnalité complexe, et qui a enfin terminé les légendaires Smile Sessions, devenues symbole de son génie et de son instabilité.

    Pour la première fois, Brian Wilson revient sur les sources de son inspiration créatrice et sur ses luttes. Qu'il parle de son enfance, de son groupe ou de ses démons intérieurs, son histoire éclaire de manière inoubliable l'homme derrière la musique.

  • Les extravagantes aventures de Frank Zappa ; acte 2

    Christophe Delbrouck

    • Castor astral
    • 7 Novembre 2019

    Entre les de´raisonnables me´tamorphoses esthe´tiques et les pre´judices de « l'establishment », l'entreprise Zappa poursuit son cap dans les anne´es 1970.

    Ce deuxie`me tome de la trilogie Frank Zappa s'attarde sur les principales fresques orchestrales, sur les innovations jazziques de l'artiste. Malgre´ les e´volutions, Frank Zappa parvient a` pre´server et conserver un rock satirique voire marginal. Christophe Delbrouck explore le bestiaire fou, les provocations re´currentes, les conflits et les proce`s de cet artiste incontournable de la musique du XXe sie`cle. Il de´montre e´galement les avance´es solistes, les compromis sur- prenants et nous donne a` lire le surre´alisme des productions.

  • Lou Reed : electric dandy

    Bruno Blum

    • Castor astral
    • 12 Juin 2014

    Décédé fin 2013, Lou Reed était une icône essentielle du rock. Fondateur, avec John Cale, du Velvet Underground que rejoindra Nico, il peut être considéré comme l'inspirateur du mouvement punk et d'une grande partie des musiques actuelles. En 1972, son célèbre " Walk on the Wild Side " réalisé avec David Bowie l'a fait connaître tardivement.
    Lou Reed a très tôt incarné un concentré des pires cauchemars de l'Amérique des années 50 et 60. De la Beat generation à l'avant-garde sauvage il a été avec Bob Dylan le premier à composer le rock sous un angle littéraire et à aborder des thèmes adultes : homosexualité, travestis, drogues dures, sado-masochisme, prostitution, déchéance, provocation, subversion, violence et scandale de " Heroin " à " Sweet Jane ", puis de Berlin à Kicks et Metal Machine Music. Maître du réalisme appliqué à la chanson, personnage cyclothymique alternant dureté et douceur, détachement glacial et grande sensibilité, après avoir donné une nouvelle envergure au rock l'autodestructeur Rock 'n' Roll Animal décida de survivre à son mythe faustien et tenta de renégocier son âme. Il traversa une période de rédemption culminant avec l'album New York, puis ce fut la transcendance après son mariage avec l'artiste Laurie Anderson et le succès de Perfect Day.
    Premier livre consacré à Lou Reed en France, cette édition définitive revue et augmentée retrace les étapes de ce parcours initiatique. Complétée après le récent décès du chanteur, elle rassemble anecdotes, historique et entretiens, citations de Reed et de ses proches. Lou Reed - Electric Dandy analyse l'oeuvre en détail titre par titre, de " So Blue " (1958) à " Lulu " (2011). Il est une mine d'informations sur l'émergence de la culture rock et d'une nouvelle conscience dans le monde occidental.

  • Nirvana ; une fin de siècle américaine

    Stan Cuesta

    • Castor astral
    • 16 Février 2017

    Le 5 avril 1994, Kurt Cobain met brutalement fin à ses jours, signant du même coup l'épilogue sanglant d'une fulgurante aventure : celle de Nirvana, dernier grand groupe de rock du XXe siècle... Aujourd'hui, l'oeuvre de Nirvana pèse toujours de tout son poids sur l'histoire du rock, alors que Kurt Cobain est devenu l'icône de toute une génération, un « Jim Morrison fin de siècle » symbole d'un rock tumultueux et violent, d'une incandescente beauté. Au-delà des clichés d'une aventure très sex, drugs and rock'n'roll, ou des analyses pseudo-sociologiques autour de la génération X et du mouvement grunge, ce livre de référence, extrêmement documenté, retrace pas à pas la carrière d'un groupe majeur et s'intéresse aux diverses influences de Kurt Cobain, pour éclairer sous un angle nouveau une « oeuvre au noir » fondamentale, ultime brasier d'un siècle marqué au fer rouge du rock'n'roll.

    Journaliste musical (Rock & Folk, Mojo, Rolling Stone), Stan Cuesta a écrit de nombreux livres sur la musique. Il est notamment l'auteur de Jeff Buckley et Raw Power, une histoire du punk américain (Le Castor Astral). Il est également le traducteur de Babylon's Burning de Clinton Heylin, de l'autobiographie de John Cale (Au Diable Vauvert), New York 73/77 de Will Hermes et Dennis Hopper, Born To Be Wild de Tom Folsom (Rivages Rouge).
     

  • Les extravagantes aventures de Frank Zappa ; acte 1

    Christophe Delbrouck

    • Castor astral
    • 8 Novembre 2018

    Ce premier tome de la nouvelle trilogie consacrée à Frank Zappa dévoile des éléments de la vie de l'artiste jusque-là inédits. L'ouvrage s'attarde sur les évolutions et les motivations de Zappa.

    L'ensemble de la production de l'artiste est étudiée morceau par morceau. L'ouvrage présente également ses dernières partitions dont Freak Out !, Uncle Meat, Roxy & Elsewhere, We're Only In It For The Money, Lumpy Gravy.

  • In the sixties ; aventures dans la contre-culture

    Barry Miles

    • Castor astral
    • 3 Mai 2018

    Au début des années 1960, Barry Miles était un étudiant en art ; à la fin il dirigeait le label Zapple des Beatles, vivant dans le légendaire Chelsea Hotel de New York. Voici le récit de ce qui s'est passé entre les deux. Durant cette décennie, Barry Miles organise avec Ginsberg et Burroughs la lecture qui marque l'avènement de la Beat Generation à Londres (« International Poetry Incarnation», Royal Albert Hall, 1965), cofonde la galerie Indica, véritable centre de commande de la contreculture et y lance le premier magazine underground d'Europe, International Times... Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, à la fois pour la littérature et pour la musique. Il fait se rencontrer Yoko Ono et John Lennon, suit la grossesse de Marianne Faithfull, collabore avec les Beatles, fait la fête avec Frank Zappa et les Pink Floyd, s'entretient avec Mick Jagger et Leonard Cohen, enregistre Bukowski, Brautigan et Burroughs sur Zapple Records... Saisissant !

  • San francisco, 1965-1970 ; les années psychédéliques

    Barney Hoskyns

    • Castor astral
    • 7 Février 2013

    Pour toute une génération éprise de liberté, San Francisco, dominée par le quartier d'Haight-Ashbury, représente entre 1965 et 1970 le pôle d'attraction suprême. C'est le jardin délirant où s'épanouissent les fleurons du rock d'alors, du Grateful Dead à Janis Joplin, en passant par Jefferson Airplane, Quicksilver et Blue Cheer. Se fondant sur une documentation d'une grande richesse, Barney Hoskyns retrace avec vigueur et précision non seulement l'aventure collective d'une scène musicale et les trajectoires individuelles de ses acteurs, mais l'histoire d'une ville où se sont cristallisées, au cours d'un long Summer of Love, la plupart des expériences sociales et culturelles des années 1960. Son San Francisco invite à décrypter, en musique, les liens entre le courant beat et le mouvement hippie, le dérèglement des sens et l'usage des plaisirs, la contestation et l'émergence d'une contre-culture défiant le monde des adultes, jusqu'à la perversion finale, par la drogue, le radicalisme politique, la violence des gangs et les convoitises de l'industrie musicale.

  • British rock t.1 ; 1956-1964 : le temps des pionniers

    Chistophe Delbrouck

    • Castor astral
    • 28 Mars 2013

    Le premier tome d'une monumentale histoire du rock britannique.
    L'Angleterre n'a pas inventé le rock'n'roll et son premier héros n'a jamais approché la carrure d'un Elvis Presley. Rien ne laissait prévoir durant les années 1950 qu'un pays aussi éprouvé moralement puisse rivaliser musicalement avec les États-Unis et célébrer les turbulences d'une nouvelle génération. Égarés dans un monde d'austérité, les gamins anglais ont créé dans la liesse un terreau paradisiaque qui va révolutionner la musique sur tous les continents.
    Après le déclic instauré par Cliff Richard, les Shadows et les Tornados, l'ascension foudroyante des Beatles met fin à l'hégémonie américaine et révèle un élan national soutenu par des centaines d'orchestres aux prétentions innovantes. Une guerre effrénée s'engage.
    L'encouragement du ministère de l'Éducation permet de réorienter les jeunes en mal de résultats scolaires vers un cycle universitaire de quatre années consacrées aux arts. C'est ainsi, par exemple, que John Lennon obtient l'autorisation de faire répéter les Quarrymen dans la cantine de son établissement. D'autres (comme Eric Clapton, David Bowie, Pete Townshend, Nick Mason, Roger Waters, Jeff Beck, Eric Burdon, Rick Wright, Keith Richards, Ron Wood, Ray Davies et son frère) font cette même expérience d'un dilettantisme financé par l'État.
    Tandis que les initiateurs disparaissent tragiquement (Buddy Holly, Ritchie Valens, Eddie Cochran...) ou connaissent des destins mouvementés (Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Gene Vincent, Elvis Presley...), le rhythm'n'blues émigre en Angleterre telle une valeur stimulante. L'industrie du show-biz a trop longtemps méprisé le potentiel fantastique des artistes noirs issus du gospel, du blues et du doo-wop. Et ce sont ces disques exportés comme de vulgaires surplus qui vont susciter l'éclosion spontanée d'un style britannique aussi singulier que révolutionnaire : la Beat Music. Les groupes porteurs de cette révolution se nomment les Beatles, les Rolling Stones ou les Who. Le jeune public s'identifie aussitôt à ceux qui apparaissent comme les nouveaux héros d'une contre-culture. Les industriels anglais ne passent pas à côté du phénomène et vont follement amplifier la percée de ces groupes. Cette ascension débute en 1957 et est vite relayée par les médias britanniques. L'explosion du rock anglais (due aussi à des producteurs de génie (George Martin, Giorgio Gomelsky Shel Tamy, Andrew Oldham...) se mue en véritable invasion aux États-Unis et partout dans le monde.
    Christophe Delbrouck retrace avec brio cette fabuleuse aventure, à la fois culturelle, sociale et politique. Une aventure qui enthousiasmera et marquera profondément plusieurs générations.

  • Marvin Gaye

    Frédéric Adrian

    • Castor astral
    • 5 Juin 2014

    L'année 2014 marquera les 30 ans du décès de Marvin Gaye, assassiné par son père le 1er avril 1984, à la veille de son 45e anniversaire.
    Malgré les années qui passent, la musique de Marvin Gaye n'a jamais perdu en popularité. Régulièrement reprise et samplée, elle est à l'origine de l'un des plus grands succès de l'année 2013, " Blurred Lines ", le single de Robin Thicke en duo avec T.I. et Pharrell Williams. Les chansons de Marvin Gaye apparaissent régulièrement dans des publicités (par exemple le spot Dior avec Charlize Theron), des films (The Dictator de Sacha Baron Cohen, Échange standard, Mange, prie, aime avec Julia Roberts, Austin Powers...), des épisodes de séries télévisées (" Les Experts ", " Entourage ", " Dr. House ", " Les Sopranos "...) et même des jeux vidéos (Grand Theft Auto IV). Un film autour des dernières années de sa vie est même en cours de production sous la direction du réalisateur Julien Temple.
    L'anniversaire de son décès sera l'occasion de nombreux hommages. Marvin Gaye fera partie des artistes mis en valeur à partir de mars 2014 au sein de l'exposition " Great Black Music " à la Cité de la Musique, à Paris.
    Première biographie de Marvin Gaye rédigée spécifiquement en français, l'ouvrage de Frédéric Adrian retrace le parcours de l'artiste, de sa naissance dans une banlieue pauvre de Washington à sa mort assassiné par son propre père.
    Il revient sur les différentes étapes de la carrière de Gaye, de ses débuts de chanteur doo wop dans les rues de Washington à ses triomphes commerciaux. Il aborde notamment ses luttes pour imposer sa musique au sein de la " fabrique à tubes " de la Motown, et la démarche créative et politique qui l'a conduit à élaborer son chef-d'oeuvre incontesté, l'album What's Going On. Sans sensationnalisme, Frédéric Adrian évoque la vie privée compliquée et la personnalité tourmentée de l'artiste, et décrit les circonstances qui conduisirent à sa fin tragique

  • Otis Redding

    Frédéric Adrian

    • Castor astral
    • 5 Septembre 2013

    Utilisée dans de nombreux films (Top gun, Ne le dis à personne, Cloclo.) et dans des publicités, reprise (Seal, Garou, les Rolling Stones.), samplée (le tube " Otis ", signé par Jay Z et Kanye West), rééditée (une nouvelle compilation paraît en mars 2013), la musique d'Otis Redding est toujours aussi présente, quarante-cinq ans après sa mort. À tout moment, une radio, quelque part dans le monde, diffuse ses plus grands succès, de " (Sitting On) The Dock of the Bay " à " Respect ", de " Satisfaction " à " " I've Been Loving You Too Long ".
    De sa naissance dans une petite maison sur la plantation où travaillait son père, à son décès vingt-six ans plus tard (le 10 décembre 1967) dans un tragique accident d'avion, des clubs miteux de Macon (Géorgie) où il succède à James Brown et à Little Richard, à la scène du festival de Monterey où (avec Janis Joplin et Jimi Hendrix) il vole la vedette aux Who et au Jefferson Airplane, la vie d'Otis Redding se raconte comme un grand roman de l'Amérique des années 1960, celle de la lutte pour les droits civiques, de la soul, des mythiques studios de Stax Records, du mouvement hippie. Pourtant, il n'existait jusqu'ici aucune biographie exhaustive en français consacrée à Otis Redding, sinon deux livres rares ou épuisés de Régis Dubois (L'Harmattan) et Geoff Brown (10 x 18).
    Le présent ouvrage vient combler cette lacune. À partir de sources peu explorées, il raconte la vie et la carrière de Redding : son enfance dans les HLM de Macon, sa passion pour la musique, ses débuts dans des concours de chant, ses premiers disques, ses tournées dans le sud des États-Unis encore en proie à la ségrégation, son succès, d'abord auprès des amateurs de soul, puis du grand public, ses visites triomphales en Europe, ses rencontres avec les vedettes du rock, de Bob Dylan à Janis Joplin, sa volonté d'être son propre patron, sa mort inattendue, son héritage artistique.
    Riche d'anecdotes inédites ou méconnues, de sa tournée en Jamaïque (où il partage l'affiche avec les futures stars du reggae) aux jam sessions endiablées avec Neil Young et Brian Jones, ce livre trace le portrait d'un artiste à la carrière météorique qui incarne au plus haut niveau la soul sudiste, âpre, sensuelle et terriblement dansante.

  • In the seventies ; aventures dans la contre-culture

    Barry Miles

    • Castor astral
    • 6 Octobre 2016

    Débutant avec l'exposition Weathermen à Greenwich Village and se terminant avec le punk, les années 1970 ont été l'âge des extrêmes, entre sexe, drogue et bien-sûr, le rock and roll. Entre les scènes underground de Londres, New York, et de la Californie, Barry Miles se remémore et raconte ses rencontres avec les légendes de la décennie. In the Seventies est un mémoire qui défie les perceptions modernes des années 1970 ; loin de la simple compilation d'anecdotes, l'auteur montre ici à quel point des artistes comme Patti Smith, The Clash, The Ramones, mais aussi des écrivains comme William Burroughs ou Allen Ginsberg, ont influencé l'émergence d'une contre-culture.

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