Centre Pompidou Metz

  • "Pour moi, un vitrail est une séparation transparente entre mon coeur et le coeur du monde. Le vitrail doit être sérieux et passionné. C'est quelque chose qui élève et exalte l'âme. C'est la perception de la lumière qui lui donne vie" Marc Chagall

  • « Mon but est d'essayer d'imposer ceci : qu'il n'y a pas de Beau catalogué, hiérarchisé ; que c'est l'erreur la plus lourde qui soit. Le Beau est partout, dans l'ordre de vos casseroles, sur le mur blanc de votre cuisine, plus peut-être que dans votre salon XVIIIe siècle ou dans les musées officiels. » Fernand Léger, 1923

  • Chefs d'oeuvre ? L'exposition d'ouverture du centre Pompidou-Metz.

  • Hans Richter (1888-1976) a traversé toute l'histoire de l'art du XXe siècle : issu de l'expressionnisme, à la croisée du mouvement Dada, du constructivisme et du néo-plasticisme, il est l'inventeur du film abstrait et l'un des acteurs majeurs des avant-gardes des années 1910 et 1920. De Theo van Doesburg à El Lissitzky, de Kasimir Malévitch à Ludwig Mies van der Rohe ou Marcel Duchamp, il a tissé des liens d'amitié et collaboré avec bon nombre d'artistes européens de premier plan avant d'accompagner le basculement de la scène artistique de l'Europe vers les Etats-Unis, où il émigre au début des années 194o, et où il contribuera, à travers ses expositions, ses publications et son enseignement, à écrire l'histoire du mouvement moderne.
    /> Mais la vie de Richter n'est pas limitée à la sphère de l'histoire de l'art : elle se confond avec l'Histoire tout court, souvent tragique, du siècle dernier, de la Grande Guerre à la révolution spartakiste et à la République de Weimar, de l'effondrement économique à l'avènement du nazisme et à la persécution des juifs. L'exposition "Hans Richter. La traversée du siècle" présentée au Centre Pompidou-Metz dresse ainsi le portrait d'un artiste-cinéaste qui a constitué un nouveau système des arts dans lequel le film occupe une place déterminante et d'un grand témoin de son temps, résolument engagé dans le réel.

  • Exposition du 17 mai 2013 au 7 octobre 2013 Centre Pompidou de Metz L'exposition montre comment la vue d'en haut - des premiers clichés aériens au milieu du XIXe siècle jusqu'aux images satellites - a fait basculer la perception que les artistes ont du monde.
    Sur plus de 2000 m2, l'exposition plonge dans le rêve d'Icare et offre, à travers près de 500 oeuvres en dialogue (peintures, photographies, dessins, films, maquettes d'architecture, installations, livres et revues...), un panorama inédit et spectaculaire de l'art moderne et contemporain.

  • Une compilation d'écrits d'artistes, de textes littéraires et historiques sur le thème du jardin.

  • L'ouverture au public du Centre Pompidou-Metz s'incarne symboliquement dans l'architecture de Shigeru Ban et Jean de Gastines.
    En son sein, l'exposition inaugurale "Chefs-d'oeuvre?" a permis d'esquisser une histoire des musées d'art moderne et contemporain depuis 1937 - année de l'Exposition internationale à Paris. Les établissements français les plus emblématiques sont ici mis en perspective avec des chefs-d'oeuvre de t'architecture muséale internationale. Du Palais de Tokyo au Centre Pompidou-Metz, c'est toute une histoire architecturale et culturelle qui est ici retracée, incluant les projets qui marqueront les années à venir.

  • Hubert Colas

    Collectif

    Le second titre de la collection « Instantanés » est consacré à Hubert Colas, dramaturge, metteur en scène, scénographe et directeur artistique de la compagnie Diphtong, basée à Marseille.
    En écho à son travail d'auteur, Hubert Colas explore à partir de 1998 les textes de Witold Gombrowicz, Christine Angot, Sarah Kane ou encore Martin Crimp. Il a été artiste associé au Théâtre national de la Colline et au Lieu Unique à Nantes. Sa dernière création, Le Livre d'or de Jan, a été présentée au 63e Festival d'Avignon. Ses mises en scène sont souvent très proches de lectures performées, d'actes oraux qui explorent la langue dans ses moindres recoins. Parallèlement à ces recherches, Hubert Colas a également créé montévidéo, centre de création dédié aux écritures contemporaines, et le festival actOral à Marseille.
    La première mondiale de sa nouvelle création, Kolik, sur un texte de l'auteur allemand Rainald Goetz, aura lieu au Centre Pompidou-Metz.
    Le spectacle Mon képi blanc, mise en scène d'Hubert Colas sur un texte de Sonia Chiambretto, sera également présenté au théâtre du Saulcy de Metz. D'autres projets sont à l'étude : lecture à deux voix avec le cinéaste Philippe Grandrieux, atelier pour amateurs, concert.
    Un texte du jeune metteur en scène Thomas Ferrand vient interroger avec humour et tendresse l'un des paradoxes de Hubert Colas, célébré pour ses mises en scène d'autres auteurs alors que son propre travail de dramaturge reste méconnu, remettant ainsi en perspective les notions d'écriture contemporaine et d'écriture scénique.

  • Fanny de Chaillé

    Collectif

    Le troisième titre de la collection «Instantanés» est dédié à Fanny de Chaillé, artiste touche à tout basée à Paris.
    Fanny de Chaillé s'intéresse avant tout à la langue, aux espaces qui se trament derrière elle, cachés derrière des aspects prêts à l'emploi et ses images dramatiques stéréotypées. Un travail qu'elle a initié sans souci du genre artistique : théâtre, danse ou performance.
    De 1996 à 2001, Fanny de Chaillé travaille avec le chorégraphe Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours en tant qu'assistante à la mise en scène et en tant qu'interprète. Elle collabore en parallèle aux travaux de Rachid Ouramdane et Gwenaël Morin, puis avec Emmanuelle Huynh et Alain Buffard.
    Depuis 1995, elle crée ses propres pièces, installations et performances :
    Karaokurt (1996), karaoké réalisé à partir de l'oeuvre de Kurt Schwitters, l'Ursonate ; La Pierre de causette (1997), installation-performance ; Le Robert (2000), performance pour un danseur et un dictionnaire ; Le Voyage d'hiver (2001), lecture-performance à partir d'un texte éponyme de Georges Perec ; Wake Up (2003), concert pour 55 réveils préparés ; mais aussi Underwear, pour une politique du défilé (2003), Ta ta ta (2005), AMÉRIQUE (2006), Gonzo Conférence et A nous deux (2007), pièces chorégraphiques.
    Depuis novembre 2009 et pour trois ans, elle est artiste associée au Théâtre de la Cité internationale, à Paris. Elle y a créé, lors d'un «Week-end à la Cité», Human Library, projet de « bibliothèque vivante » mené avec 23 résidents de la Cité universitaire internationale. Sa dernière création, Je suis un metteur en scène japonais est présentée en avril et mai de cette année, à Paris.
    A Metz, du 12 au 16 octobre, Fanny de Chaillé présentera plusieurs de ses projets dont Je suis un metteur en scène japonais, Gonzo Conférence et La Course de Lenteur.
    Cet ouvrage retrace le riche et étonnant parcours de Fanny de Chaillé et nous ouvre les portes de son univers artistique.

  • Le jardin est demeuré une source d'inspiration fertile tout au long du XXe siècle et continue d'exercer chez nombre d'artistes une attraction profonde. Le jardin fascine, non pas tant pour ses vertus nourricières, curatives et ornementales que pour la subversion dont il est porteur. Au-delà de l'espace clos et ordonné, le jardin de cet ouvrage est celui des passions privées : trouble, licencieux et indiscipliné.
    Lieu de résistance et de dissidence, d'ensauvagement comme du raffinement le plus exquis, il devient un laboratoire biologique, éthique et politique. Essentiellement contemporaines, les oeuvres rassemblées dans Jardin infini décrivent un jardin expérimental et vivifiant.

  • Le Centre Pompidou-Metz accueillera, en juin 2016, les chefsd'oeuvre de la collection du Saarlandmuseum, fonds prestigieux du sud-ouest de l'Allemagne. Le musée sarrois inaugurera en effet à l'horizon 2017 la nouvelle aile de sa Galerie d'art moderne ;
    Sa fermeture provisoire pour cause de travaux offre l'opportunité d'un prêt exceptionnel d'oeuvres représentatives des divers mouvements d'avant-garde du xxe siècle - impressionnisme, expressionnisme, fauvisme, Brücke (Pont), Blauer Reiter (Cavalier bleu), cubisme, surréalisme, abstraction, etc.
    Les collections du Saarlandmuseum témoignent des liens étroits qui unissent la France et l'Allemagne et de l'esprit transfrontalier qui a présidé à leur constitution. Entre deux horizons révèle ses oeuvres depuis une perspective inédite, celle du regard et du dialogue d'artistes français et allemands sur plus d'un siècle d'histoire partagée. L'ouvrage raconte ainsi plusieurs histoires d'échelles différentes : l'histoire d'une collection d'art avec la genèse du Saarlandmuseum, l'histoire politico-culturelle mouvementée de la région transfrontalière qui l'a vue naître, l'histoire franco-allemande au xxe siècle et, a fortiori, une histoire de l'art commune à deux grandes nations voisines.
    Si les pièces de l'institution située dans la Sarre, région placée sous occupation française de 1919 à 1935, reflète les oscillations politiques de son territoire, elle ne figure pas moins une histoire de l'art emblématique du xxe siècle à travers ses plus grands acteurs : Renoir, Sisley, Derain, Liebermann, Kirchner, Nolde, Ernst, Delaunay, Dix, Beckmann, Picasso, Léger, etc.

  • Découvrez Ronan et Erwan Bouroullec, le livre de Collectif

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